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23/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/04/11

Eau : nouvelle augmentation

Alors que les massifs déodatiens présentent d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les cinq euros le mètre cube  (33% de plus que la moyenne nationale). Pour ce prix, les Déodatiens seraient en droit de bénéficier des meilleurs services. Malheureusement, plus de 20 ans après la signature du contrat d’affermage avec la Lyonnaise des Eaux, C. Pierret reconnait que notre ville a encore 950 branchements en plomb !

Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision  est une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de + 24 à + 29%  pour les petits diamètres,

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%.

 Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu une charge insupportable pour de nombreux foyers. Plus que jamais, nous appelons nos concitoyens à manifester leur mécontentement devant une politique municipale profondément injuste pour les Déodatiens et notamment pour les plus démunis.

 

Compte administratif 2010 : que des mauvaises nouvelles !

Ce document reprend toutes les opérations intervenues durant l’année écoulée. Les montants des dépenses et des recettes inscrites qui correspondent à des sommes réelles et non pas prévisionnelles, sont donc indiscutables.

De l’analyse de ce compte administratif, il ressort plusieurs éléments inquiétants pour l’avenir de notre ville :

-        Les dépenses de fonctionnement n’ont jamais été aussi élevées (plus de 32,5 millions d’euros pour le budget principal) ;

-        Le montant des investissements est le plus faible depuis de très nombreuses années ;

-        Les impôts ont fortement augmenté (+ 1,2 millions) ;

-        La dette reste démesurée (plus de 50 millions d’euros) malgré une ligne de découvert approchant le million d’euros. (multipliée par 5 en un an !)

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Investissements 2010 : réduits comme peau de chagrin

De tous les points évoqués ci-dessus le plus inquiétant est certainement la faiblesse des dépenses d’investissement. Alors que dans les villes de même taille la moyenne de ces dépenses est de 400 euros par habitant, le montant à Saint-Dié est de moins de 150 euros.

C’est ainsi que sur un budget principal de 47 millions, moins de 6 millions sont consacrés aux investissements pourtant indispensables pour l’avenir de notre ville. Cette somme dérisoire est choquante compte tenu des efforts fiscaux demandés aux Déodatiens et des nombreuses ventes du patrimoine communal.

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Dessin de Gehu : Tous droits réservés.

Déo… et débats :

A Saint-Dié, chaque année plus de 20 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque. La seule façon de réduire ce nombre, c’est d’implanter des DAE (Défibrillateurs Automatiques Externes) accessibles au public 24 heures sur 24, permettant aux premiers témoins d’agir avant l’arrivée des secours (chaque minute qui passe c’est 10% de survie en moins).

C’est ce que nous avions prévu dans notre programme. Un projet porté par le Pays de la Déodatie a permis d’en installer dans trente communes en 2010. D’autres le seront cette année. Il n’y en a actuellement aucun à Saint-Dié. Pourtant, il s’agirait d’une intercommunalité de projet, chère à C. Pierret... De plus, grâce aux financements obtenus par le Pays, les communes n’ont payé en 2010 que 50% du coût des défibrillateurs.

Lors du dernier conseil municipal, nous avons été informés de l’installation d’appareil dans chacun des trois gymnases. Comme nous faisions remarquer que les arrêts cardiaques ont lieu en très grande majorité, en dehors des enceintes sportives (dont les 3/4 au domicile des victimes), le maire a accepté de les fixer à l’extérieur.

D’après les avis spécialisés, il faudrait une trentaine de ces appareils répartis dans les différents quartiers de notre ville. Cela permettrait de sauver chaque année 4 à 5 vies pour un coût total estimé à 75 000 €. Rien qu’avec l’argent gaspillé pour l’audit sur les écoles (17 000 € TTC), on aurait pu financer près  de 7 DAE.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

31/01/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (février 2011)

Le vieillissement : une réalité et un défi à relever

S’il est essentiel de développer l’aide à la personne et les soins à domicile, il reste à promouvoir de nouvelles formes de « vivre ensemble » qui prennent véritablement en compte les attentes et les désirs des séniors en leur permettant de maintenir un lien social avec les autres générations.

Nous devons donc offrir les conditions répondant à cette attente forte. Cela passe notamment par la volonté de créer, dans un environnement urbain, un habitat adapté qui ne soit pas source d’isolement et de ségrégation supplémentaire.

Opposés au projet de C. Pierret de construire une maison de retraite loin du centre-ville, nous proposons d’aménager les bâtiments situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) afin d’accueillir nos aînés dans d’excellentes conditions.

 

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

18:49 Publié dans Solidarités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : personnes âgées, seniors, maison de retraite, centre-ville | | |  Facebook

30/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 28/01/11

Pour une maison de retraite en centre-ville

L’actuelle maison de retraite « La Chaumière » n’est plus aux normes de sécurité exigées pour ce type d’équipement. Elle doit donc être remplacée. Alors que le bâtiment actuel est situé au cœur de notre ville, C. Pierret a choisi un nouvel emplacement dans la zone périphérique des Grandes Croisettes.

Opposés à ce choix d’implantation, nous pensons qu’il est préférable de maintenir les personnes âgées à proximité des services et des commerces de centre-ville. Par conséquent, nous proposons d’aménager les bâtiments situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) afin d’accueillir nos aînés sans les mettre à l’écart des autres générations.

 

maison de retraite.jpg

 

Un espace de détente convivial pour chaque quartier

L’un des objectifs de notre projet d’alternance est la redynamisation de la vie des quartiers, notamment en aménageant un square pour chacun d’entre eux.

Grâce à des équipements attractifs et complémentaires qui seront choisis au moyen d’une large concertation avec les habitants, ce projet favorise les échanges entre Déodatiens et évite ainsi le repli des quartiers sur eux-mêmes.

Ces équipements devront s’intégrer dans notre patrimoine urbanistique, paysager et culturel. Ils devront prendre en compte notre tradition locale et mettre en valeur nos trois piliers historiques et environnementaux que sont l’eau, la forêt et le grès vosgien.

 

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent … (1)

Ecrit dans le mensuel municipal de février 2008 (page 10) soit quelques jours avant les élections municipales :

- « La ville de Saint-Dié-des-Vosges se réjouit d’accueillir sur son territoire de nouvelles entreprises, créatrices d’emplois durables. Implantation du groupe Petot à Saint-Dié-des-Vosges : 30 emplois créés immédiatement ! […]

- « Des emplois créés à Saint-Dié-des-Vosges pour répondre immédiatement au carnet de commandes. […] Les candidats intéressés par ces offres peuvent, dès maintenant, se rendre à CAP 6 où ils seront reçus pour un entretien d’embauche »

En juin 2009 (page 14) :

- « Holcim Bétons s’implante sur Hellieule 4. […] A la clé de cet investissement de 1,5 millions d’euros, 6 emplois directs (et des emplois indirects à venir). »

La réalité en 2011 :

Ces emplois « créés » et ces implantations n’ont existé que dans les écrits de C. Pierret. Malheureusement, ces annonces tonitruantes n’ont créé que de …faux espoirs.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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06/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31/12/10

Commission Municipale Consultative (CMC) : un travail inachevé

Réunie le lundi 20 décembre afin d’adopter une « synthèse », la CMC a en réalité accouché d’un document regroupant, sans cohérence ni ligne directrice, une suite d’hypothèses qui n’ont fait l’objet d’aucune réflexion par les membres de la commission. Alors que le calendrier municipal le permettait, le président de la CMC (R. Gbedey, adjoint au maire) a refusé la proposition des représentants des parents d’élèves de finaliser le travail commencé.

De ce fait, ceux-ci ont refusé à juste titre de signer le « procès verbal de synthèse » ou, pour deux d’entre eux, l’ont fait avec de fortes réserves.

Mais, plus grave encore, on peut même s’interroger sur l’utilité des travaux de la CMC. En effet, depuis le mois d’octobre, la ville a passé plusieurs marchés pour plus de 62 000 euros (1) concernant le groupe scolaire Georges Darmois, une des écoles de Foucharupt. L’un d’entre eux concernait la « maîtrise d’œuvre pour la création de salles de classes à l’école Georges Darmois ». Ces décisions, prises avant les conclusions de la commission consultative et avant les délibérations du conseil municipal prévu en janvier 2011, prouvent que C. Pierret a créé cette commission uniquement pour entériner ses choix. Bel exemple de démocratie !

Pour toutes ces raisons et considérant qu’il s’agissait là d’un chèque en blanc permettant au maire de faire endosser par la CMC n’importe quelle décision, le représentant du groupe UPS a également refusé de signer ce document non finalisé.

 (1) : document présenté à l’occasion du  conseil municipal du 18 décembre.


Le vieillissement : une réalité et un défi à relever

La question du vieillissement de la population constitue un enjeu social majeur pour toutes les villes. En effet, il nous faut anticiper les évolutions de demain pour accompagner les besoins des personnes vieillissantes.

Trop souvent, les politiques publiques sont pensées par des élites éloignées des problèmes réels et se limitent à la seule gestion de la dépendance, niant les autres réalités de la vieillesse.

Une majorité des Déodatiens aspire, à juste titre, à vieillir chez elle et le plus longtemps possible. Nous devons donc créer des conditions permettant de répondre au mieux à cette attente forte. Cela passe notamment par une réflexion accrue sur la création d’un habitat adapté et d’un environnement urbain qui ne soit pas source d’isolement et de ségrégation supplémentaire.

De nouvelles formes de services doivent également voir le jour. S’il est essentiel de favoriser le développement de l’aide à la personne et des soins à domicile, il reste à promouvoir de nouvelles formes de « vivre ensemble » qui prennent véritablement en compte les attentes et les désirs des séniors et leur permettent autant que possible de maintenir un lien social avec les autres catégories de la population. Des initiatives qui doivent être pensées pour eux mais surtout avec eux, les vœux des personnes âgées n’étant pas suffisamment pris en compte.

C’est pourquoi, nous proposons de réaliser un audit-urbain, étape obligatoire, dont les résultats permettront de mettre en place un plan d’action sur trois ans, pour répondre aux enjeux liés à la place des aînés dans la ville. Nous devrons mettre en œuvre des actions dans le domaine des transports, de l’habitat, de l’urbanisme, du logement, des prestations de services et du renforcement du lien social.

Nous proposons donc :

- la création d’une unité intergénérationnelle avec des appartements en rez-de-chaussée pour des personnes à mobilité réduite et des logements pour les jeunes ménages à l’étage ;

- la mise en place d’une Maison des Aînés à la place du bâtiment des syndicats (lieu d’animation, de services et de coordination) ;

- la transformation des salles de classes vides de certaines écoles en appartements pour personnes âgées (liens intergénérationnels) ;

- l’association des nouvelles crèches aux maisons de retraite.


Combien ça nous coûte ?

Le bâtiment de la Banque de France n’est toujours pas vendu. La ville de St-Dié, en tant que propriétaire, doit donc payer la taxe foncière pour cet immeuble. Malheureusement, comme les impôts locaux sont très chers dans notre bonne ville, il en coûtera aux contribuables déodatiens la modique somme de 11 334 euros !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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30/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 26/11/10

Nos chers élus : encore deux nouveaux adjoints ?

Notre ville a la particularité d’avoir un maire, 13 adjoints et 13 conseillers délégués sur les 35 membres du conseil municipal. Ces 27 personnes, soit la totalité des élus pierretistes, sont toutes indemnisées. Ce qui se traduit depuis l’élection de mars 2008, par une charge (324 000 euros au budget 2010) pour les contribuables déodatiens en augmentation de 35%.

Dans ce contexte, les Déodatiens sont en droit d’obtenir de ces nombreux élus « responsables » des réponses à leurs questions. Deux associations ont écrit courant octobre 2010 à l’adjointe, Mme Fève-Chobaut, pour l’interpeller sur l’organisation de la Saint-Nicolas. A ce jour, leurs lettres sont toujours restées sans réponse. Mais comme le quotidien local s’est fait l’écho de leurs inquiétudes, la mairie a réagi dans cette même presse, non pas par l’intermédiaire de l’adjointe concernée, toujours aussi muette, mais par … M. Lajoux, directeur de cabinet, qui de fait, est devenu le véritable maire « bis » de la semaine. Les photos illustrant l’article de Vosges Matin du 18 novembre sur l’éventuelle fusion des clubs de football de Raon-l’Etape et Saint-Dié confirment cette situation ubuesque. En effet, à coté de Michel Humbert, maire de Raon-l’Etape, ne figure pas C. Pierret ou son adjoint aux sports mais … M. Lajoux !

Pour notre part, nous sommes également confrontés au silence gêné des adjoints de C. Pierret. Le 9 octobre dans une lettre adressée à Mme Weill, nous nous étonnions des différences de délais dans l’envoi des textes pour le magazine Notre Saint-Dié des Vosges entre la majorité municipale et les oppositions. Ce courrier est également resté plus d’un mois sans réponse de l’adjointe. C’est seulement le 15 novembre, après avoir informé les Déodatiens par des communiqués dans la presse locale, que nous avons reçu une réponse par mail de … M. Huguenot, directeur de la communication et de la promotion.

Des lors, il serait juste que C. Pierret suive notre proposition de réduire ses indemnités et celles de ses adjoints, permettant ainsi aux Déodatiens de faire l’économie de plus de 100 000 euros d’impôts !

 

Pour une politique fraternelle

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées prévoit que tous les équipements d’une commune devront, en 2015, être accessibles aux personnes handicapées, qu’elles soient en fauteuil roulant, malentendantes, non-voyantes ou déficientes mentales.

Pour cela, à l’initiative du maire, un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics doit être établi dans chaque commune. Ce plan fixe notamment les dispositions susceptibles de rendre accessible aux personnes handicapées l’ensemble des circulations piétonnes et des aires de stationnement d’automobiles. Il précise les conditions et délais de réalisation des équipements et aménagements prévus.

Ce plan doit être approuvé par une délibération du conseil municipal.

Particulièrement attentifs aux situations d'exclusion et au handicap, nous proposons que la commission communale pour l’accessibilité aux personnes handicapées et toutes les personnes concernées par ce plan (handicapés, associations, établissements pour enfants et adultes handicapés, instituts d’éducation motrice, établissements et service d’aide au travail (ESAT), médecins ...) se réunissent dès maintenant et proposent les aménagements à réaliser pour faciliter la vie de tous les handicapés.

Pour nous, élus U.P.S, le maire doit être un acteur essentiel de la mise en œuvre de la troisième valeur de la République : la Fraternité.

 

Qui a écrit ?

« Mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme »

Réponse la semaine prochaine.

05/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/10/10

Le Sport pour tous

Source d’épanouissement et de bien-être individuel, le sport est aussi un formidable outil de cohésion sociale. Il a pour vocation de rassembler : il peut et doit être une école de la vie en groupe, favorisant l’épanouissement des idéaux de respect, de tolérance, de générosité et de dépassement de soi.

Conscients de ces enjeux, nous avons construit notre projet de politique sportive autour de trois axes principaux :

-        Favoriser la pratique sportive pour le plus grand nombre en s’appuyant sur des équipements performants ;

-        Intégrer le sport comme un outil d’éducation et de citoyenneté, notamment pour la jeunesse ;

-        Soutenir les associations sportives locales.

Sur ce dernier point, malgré le travail et l’implication de nombreux bénévoles qui ne comptent ni leur temps ni, bien souvent, leur argent, un certain nombre de clubs sportifs connait des difficultés (résultats, effectifs, finances, équipements, etc.).

Face à cette situation, nous proposons d’organiser des assises déodatiennes du sport. Elles permettraient de recenser les attentes des associations sportives et de leurs partenaires (éducateurs, entraineurs, dirigeants, parents, sponsors …). En s’appuyant sur les conclusions de ces assises, il serait possible de prendre les mesures nécessaires pour aider les clubs dans leur rôle d’animateurs de la vie locale.


Doit mieux faire …

Quand il s’agit de l’avenir de nos enfants, nous refusons toute approche uniquement comptable et financière. En effet, l’éducation est par nature un service public de proximité qui doit être considéré comme un investissement à long terme et non comme une charge.

C’est pourquoi nous regrettons que lors de la première réunion du 16 octobre 2010 de la  commission multipartite (commission que nous avions demandée dès le conseil municipal d’avril 2010 et dont la création a seulement été décidée le 18 juin), C. Pierret et son adjoint R. Gbedey aient essentiellement abordé la question du périmètre scolaire sous ses angles financier et matériel.

Nous demandons que les prochaines réunions de la commission replacent l’enfant au centre des débats.


Les revenus des Déodatiens

Le site « SalaireMoyen.com » a réalisé, à partir des statistiques fournies par l’INSEE et le ministère des Finances, une enquête très intéressante sur les revenus nets des Français. Nous apprenons que celui d’une famille déodatienne est de 1 914 euros par mois soit 921 euros par personne du ménage. Sur  les 36 717 communes concernées par cette étude, notre ville se situe au 28 481ème rang (en recul de 510 places par rapport à l’année précédente).

Si ce résultat n’est malheureusement pas une surprise, il confirme que les Déodatiens disposent de revenus parmi les plus faibles de France. Tel est le triste bilan des différentes politiques menées dans notre ville, et notamment celle qui est conduite depuis plus de 20 ans par C. Pierret. Celui-ci a bien eu certaines opportunités (poste de ministre, contrat de ville, subventions importantes de l’Etat…), mais il n’a pas su en faire bénéficier les Déodatiens.

Aujourd’hui ce constat de pauvreté est la conséquence la plus grave et la plus tragique d’une politique municipale qui repose trop sur la communication et le tape-à-l’œil, et dont les choix en matière de fiscalité sont absolument contre-productifs.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

02/06/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 28 mai

Services publics : soyons cohérents, défendons-les TOUS !

L'entêtement de C. Pierret à fermer une école de la République est malheureusement la suite d'une succession de mauvais coups portés aux services publics de notre ville. Rappelons-nous : qui a privatisé la distribution de l'eau, le service de l'assainissement, les transports urbains, la restauration collective, le ramassage des ordures ménagères... ?

Notre groupe UPS s'est toujours opposé à la suppression des services publics de Saint-Dié (tribunaux de commerce et de grande instance, banque de France, école Camille-Claudel ...) sans faire de différence entre les responsables de ces fermetures.

Nous étions présents à toutes les manifestations organisées pour maintenir ces institutions. Notre action est guidée par le souci de l'intérêt général, celui de tous les Déodatiens quel que soit leur quartier. Nous rejetons les calculs politiciens et les basses querelles de personnes !


Promenons-nous dans les bois, tant que ...

forêt.jpgRiche d'un patrimoine forestier exceptionnel, notre commune offre aux promeneurs déodatiens et aux touristes de nombreux sentiers pédestres, bien entretenus par des bénévoles méritants.

Très attachés à nos forêts communales, nous restons vigilants quant à l'avenir du secteur des Grandes Croisettes, malgré les derniers ajustements annoncés par C. Pierret.

Cette vigilance s'applique à toutes les forêts déodatiennes, notamment à celle du massif du Kemberg, lieu très apprécié par les familles déodatiennes.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy, J. Fresse et M. Fève-Chobaut, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Combrimont, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation.


Le premier magistrat de la ville et ses principaux adjoints ne sont donc ni concernés par leurs décisions, ni solidaires des Déodatiens qu'ils prétendent représenter.

Pour notre part, nous sommes tous des habitants de Saint-Dié, comme l'ensemble de nos colistiers du 16 mars 2008 !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

25/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 21 mai

Quand entendra-t-il la colère des Déodatiens ?

Manif faites-du-bruit 15 mai.jpgRejoints par de nombreux citoyens représentant toutes les sensibilités politiques de notre ville, les parents d'élèves de l'école Camille-Claudel ont fait beaucoup de bruit samedi dernier entre la tour de la liberté et le perron de l'hôtel de ville. Leur clameur, leurs roulements de tambour et leurs sifflets ont-ils été entendus par C. Pierret ? On peut en douter, car le premier magistrat n'est malheureusement plus à l'écoute de ses administrés, auxquels il a décidé de supprimer un service public essentiel.

C. Pierret s'est en effet montré totalement sourd à la voix de la raison exprimée par les représentants des parents d'élèves. Ces derniers n'ont pu se faire entendre lors d'une réunion de dernière minute organisée « à la va vite et à huis clos » par le maire samedi à midi, soit moins de deux heures avant la manifestation annoncée.

Refusant tout dialogue, C. Pierret s'est contenté de réaffirmer sa décision arbitraire et de critiquer le large mouvement d'opinion soulevé contre son projet. Une fois de plus, il n'a pas hésité à mentir, en affirmant que l'embargo sur les inscriptions d'enfants à l'école de Marzelay relève d'une décision de l'Inspection académique. Or, ce véritable sabotage est bel et bien du fait de C. Pierret, dont la volonté de fermer l'école semble tourner à l'obsession.


Quand renoncera-t-il à son combat solitaire envers et contre tout ?

Et il a maintenant réussi à faire l'unanimité contre lui [1] : les partis politiques, les syndicats d'enseignants, les fédérations de parents d'élèves, les élus d'oppositions, nos concitoyens (3000 signataires de la pétition).

De plus, même dans son camp, il est de plus en plus isolé : de nombreux militants socialistes rejettent le projet de fermeture de l'école et ont refusé de distribuer un tract rédigé et diffusé par le dernier carré des pierretistes, sans parler de la démission d'une conseillère municipale de son équipe, et du silence embarrassé de beaucoup de ses colistiers.

[1] Pour connaître toutes les forces qui soutiennent cette action citoyenne, consultez l'article intitulé « amnésie » sur le blog des parents d'élèves : marzelay-dans-la-rue.over-blog.com


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy et J. Fresse, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Taintrux, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

19/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 14 mai

Même le Parti socialiste déodatien contredit C. Pierret !

« Nous faisons de Saint-Dié-des-Vosges une cité qui suscite l'intérêt et attire les regards. Et, ainsi, conquiert de nouveaux habitants, visiteurs et investisseurs. » [Christian Pierret, Notre Saint-Dié-des Vosges n° 19, p. 3]

Saint-Dié.jpg« De nombreuses jeunes familles quittent la Déodatie pour aller trouver du travail dans de grands centres urbains » [Tribune de la section du PS de Saint-Dié, dans L'Echo des Vosges du 23 avril, p. 5]

Sans commentaire ...


 

Mais où s'arrêtera-t-il ?

Dans le budget 2010, C. Pierret a prévu de céder pour 1,8 millions d'euros de biens immobiliers municipaux. Si les locaux de la Banque de France et de La Poste ont déjà fait l'objet de communications au conseil municipal, cette liste risque de s'allonger étant donné la désaffection prochaine des bâtiments occupés jusqu'alors par les syndicats et l'office de tourisme.

Face à cette frénésie d'opérations immobilières touchant le patrimoine déodatien, nous espérons que des lieux nécessaires à l'animation du centre-ville (comme le Centre Schumann) seront « épargnés ». Nous nous interrogeons également sur les motivations réelles de C. Pierret quand il s'entête à vouloir fermer l'école Camille-Claudel ...


Combien ça nous coûte ?

6 170 000 Euros.

C'est le coût annuel de la dette. Malgré cette charge qui pèse trop lourdement sur le budget de notre ville, notre endettement global dépasse encore les 51 millions d'euros. Cette politique financière basée pour l'essentiel sur un recours massif et excessif à l'emprunt se traduit notamment, par un plan d'austérité pour les associations qui voient leurs subventions gelées, diminuées ou pire supprimées.

Nous avions donc raison d'alerter les Déodatiens sur cette politique budgétaire menée par C. Pierret qui laisse à nos enfants le poids d'une dette supérieure de plus de 50% à la moyenne des villes de même taille.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de J. Fresse, adjointe aux privilèges durables.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey et P. Leroy, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Saint-Michel-sur-Meurthe, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions [1].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


[1] Mme Fève-Chobaut a procédé à l'expulsion du comité des fêtes hors de son local.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

13/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 7 mai

Y a-t-il encore un pilote dans l'avion ?

Privilégiant ses activités professionnelles d'avocat d'affaires, C. Pierret est habituellement à Paris la plus grande partie de la semaine. Or, il était encore absent le week-end du 24 avril, malgré l'importance de l'actualité déodatienne : cérémonies du souvenir de la déportation, accueil républicain du nouveau Sous-préfet, et manifestation contre la fermeture de l'école de Marzelay.

Six cents Déodatiens ont défilé dans les rues de la ville contre la décision arbitraire et injustifiable de C. Pierret de fermer une école publique de quartier. Regroupant toutes les associations de parents d'élèves, toutes les sensibilités politiques et syndicales et tous les quartiers de la ville, cette mobilisation, par son ampleur exceptionnelle, aurait mérité une plus grande considération de la part du premier magistrat !

école camille-claudel.jpg

L'école : une priorité ?

Alors que C. Pierret et son adjoint prétendent que « le budget Education est le 1er budget de la ville » [1], les chiffres du compte administratif 2009, présentés au conseil municipal du 12 avril, démontrent qu'il n'en est rien. Seuls 8 % du budget général de la ville sont consacrés à l'éducation de nos enfants.

A titre d'exemple, le montant des investissements prévus en 2010 dans toutes les écoles primaires est inférieur aux indemnités versées aux élus de la majorité.

[1] Extrait d'un argumentaire distribué aux militants du PS local.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret et R. Gbedey, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Nayemont-les-Fosses, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fresse, l'adjointe aux privilèges durables [2].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.

[2] Propos tenus par cette adjointe, lors du dernier conseil municipal, à l'encontre des parents d'élèves de l'école Camille Claudel : « Ils veulent garder leurs privilèges ! »


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.