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06/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 30 avril

LA MUNICIPALITE NE DOIT PAS FERMER SES ECOLES !!

« Votre décision politique est contestable et nous ne la partageons pas parce que nous sommes contre la globalisation des effectifs [...] mais pour des écoles publiques de proximité. Idéologiquement et politiquement, nous sommes contre. [...]

Toutes les analyses et études de l'Education nationale montrent que dans une petite structure, il y a moins de violence, moins de bruit, moins d'anonymat, qu'il est plus facile de déceler les problèmes scolaires et familiaux, qu'il est plus aisé pour les enseignants de faire du travail individualisé. Cela relève du bon sens, je crois. [...] Et je parlerai maintenant de la méthode et de la gestion du dossier qui dénote une fois de plus un manque total de considération envers les concitoyens voire un mépris. C'est votre manière de faire avec les électeurs, tous vos électeurs [...]. La méthode est donc celle du passage en force et du mépris. [...] J'ai vu des parents dépités, abasourdis par le procédé utilisé [...] : annonce de chiffres infondés, [...] et un manque de réflexion flagrant. [...]

Pour finir, je sais, vous êtes majoritaires et nous pourrions parler des heures sur le sujet, vous n'en avez que faire puisque votre décision est prise, Monsieur Le Maire, mais qu'en pense chacun de vos élus, sont-ils au fait de ce dossier, croient-ils que c'est une bonne décision, ont-ils été concertés avant la décision finale, ont-ils eu leur mot à dire dans la prise de décision ? Et si vous le permettez, je les encourage vivement à s'exprimer, dans cette enceinte qui se veut démocratique. [...]

Vous vous dites sûrement, c'est un mauvais moment à passer, mais dans quelques temps, tout cela sera oublié, rangé dans les tiroirs. J'espère néanmoins que vous en mesurez pleinement les conséquences. »

Source : Le Havre Socialisteélus socialistes du havre.jpg

Qui a bien pu écrire ces propos que nous partageons pleinement ?

C'est le groupe socialiste de l'opposition municipale de gauche de la ville du Havre qui s'insurge contre la décision du  maire de fermer une école.

Une position en complète contradiction avec l'acharnement assez peu « socialiste » de C. Pierret à supprimer l'école publique de Marzelay.


Combien ça nous coûte ?

Beaucoup d'associations subissent une forte diminution de leur subvention pour l'année 2010 : Le football -3000 €, le rugby -4000 €, l'Entente Gymnique -3000 €, le tennis de table -3000 €, le handball -3000 €, le volley -2400 €, l'amicale du personnel communal -5000 €, etc....

Par contre, dans la liste des bénéficiaires de subvention apparait une nouvelle « association » : la Société d'Equipement Vosgienne (SEV). Comme son nom l'indique, c'est une société commerciale et non une association de loi 1901. Elle bénéficiera d'une « subvention » de 59 800 euros !

Cette aide financière accordée à une Société Anonyme nous paraît choquante dans une période où les véritables associations se trouvent privées d'une part importante de leur ressource à travers la baisse de leur subvention. Mais, il est vrai que le président de la SEV est ........ C. Pierret !


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de M. Romuald GBedey, adjoint en charge de la fermeture d'une école publique de Saint-Dié.

Réponse : Hé oui !  Comme C. Pierret, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à La Voivre, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

28/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 23 avril

Démocratie participative : une expression vide de sens à Saint-Dié ?

Connaissez-vous les « Conseils consultatifs des Quartiers Villages » ? Présentés par C. Pierret comme des outils de « démocratie participative », ces comités d'habitants semblent être en hibernation : sur le site de la ville, leur actualité la plus récente remonte à ... juin 2009.

Constitués assez arbitrairement, sur des critères opaques et sans faire appel aux citoyens intéressés, ces « conseils consultatifs » semblent aujourd'hui abandonnés. Sous une municipalité attachée au principe démocratique, ces conseils auraient pu être un lien de concertation entre les édiles et les habitants. Ainsi, une question aussi importante que l'avenir d'une école aurait mérité une réunion destinée à recueillir l'avis des Déodatiens concernés par le devenir de ce service public. Or, à Saint-Dié, tout est décidé autoritairement par un seul homme, sans concertation, sans démocratie ...

Nous voulons des conseils de quartier démocratiques ouverts à tous (ce n'est pas à la mairie de choisir les membres de ces instances), qui seront de véritables lieux de démocratie consultative et participative ainsi qu'une opportunité d'échange responsable entre les citoyens et leurs élus.


Combien ça nous coûte ?

Par sa décision d'augmenter notamment les impôts payés par les familles, C. Pierret place notre ville parmi celles de la même taille qui ont les taux des « impôts ménages » les plus élevés de France (25% de plus pour la taxe d'habitation et 50% de plus pour la taxe foncière).

La conséquence de cette décision  est évidemment très lourde pour les Déodatiens : 1.032.000 euros d'impôts supplémentaires !

Cette facilité d'augmenter sans cesse les impôts au lieu de vouloir maîtriser les dépenses de fonctionnement est à l'opposée de notre proposition de réduire « le train de vie de la mairie » afin de baisser ces taxes devenues, avec le temps, insupportables pour de nombreux contribuables.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Parmi les impôts locaux qui vont augmenter, c'est la taxe d'habitation qui subit la plus forte hausse (+18%). Mais ces élus qui ne cessent de nous taxer, payent-ils cet impôt ?

En effet, seuls les habitants de notre ville sont redevables de cette taxe d'habitation. Y échappent donc ceux qui résident dans une autre commune. Il est donc intéressant et légitime de regarder le domicile des élus « déodatiens ».

Il est de notoriété publique que le premier d'entre eux, le maire, celui qui devrait montrer l'exemple, vit la semaine à Paris et le week-end à Pair-et-Grandrupt. Il échappera donc à cette augmentation des impôts qu'il a décidée et votée ! Drôle de conception de la solidarité ...

Mais est-il le seul ? Nous vous laissons une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de M. Romuald GBedey, adjoint en charge d'une fermeture d'une école publique de Saint-Dié.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

07/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 2 avril

Est-ce bien sérieux ?

Composé de seulement quatre feuilles, le Document d'Orientation Budgétaire (DOB) 2010 nous est enfin parvenu mais son contenu - ou plutôt son absence de contenu - nous scandalise.

En effet, comment peut-on se contenter d'un document aussi succinct pour présenter les grandes orientations financières et les onze budgets d'une ville de plus de 20 000 habitants ?

Pour dix de ces budgets, les informations se limitent à l'énumération de leur nom : Eau, assainissements, forêt, bâtiments, Espace G. Sadoul, ordures ménagères, ORU, parkings, office de tourisme.

Pas un seul chiffre, pas une seule explication, pas un seul projet. En un mot : rien.

La lecture de ce document nous conduit étrangement du Brésil à la Chine en passant par l'Europe centrale et l'Inde. C'est seulement à la dernière page que nous arrivons finalement à Saint-Dié et aux « véritables » prévisions budgétaires : enfin des chiffres ! A condition, toutefois, de ne pas être trop difficile, car ces orientations financières se limitent à 5 chiffres prévisionnels.

De qui se moque-t-on ? Des élus ? Des Déodatiens ?


Un maire contre les avancées sociales ?

Dans ce document, C. Pierret écrit, à propos des employés municipaux : « Des contraintes budgétaires extérieures pèsent de plus en plus fortement sur la commune :

- Revalorisation du SMIC,

- Majoration de la rémunération des 14 premières heures supplémentaires de 7 à 25 % ...,

- Hausse des cotisations de retraite,

- Reconduction du dispositif GIPA (garantie individuelle du pouvoir d'achat). »

Pour C. Pierret, ces avancées sociales sont des « contraintes budgétaires ». Pour nous, ce sont des mesures normales et justifiées qui maintiennent le pouvoir d'achat des employés communaux et qui garantissent leur retraite.


Services publics ... privatisés : un jeu de sociétés

Dans ce document d'orientation budgétaire, C. Pierret écrit également : « Afin de garantir aux Déodatiens un grand service public de qualité... »

Quels services publics ?

L'eau ? Concédée à la société Suez.

Les ordures ménagères ? Concédées à la société Sita.

Les transports ? Concédés à la société Véolia.

La restauration scolaire ? Concédée à la société Avenance.

Le chauffage urbain ? Concédé à la société Dalkia.

La piscine ? Cet équipement sera, avec le projet Nova America, confié à une entreprise privée.

Comment C. Pierret peut-il défendre les services publics alors qu'il les a tous privatisés ?


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.