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25/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 22 janvier

A propos des nouveaux horaires et des nouveaux circuits de bus

Avec une augmentation du prix du ticket de bus de plus de 13% à partir du 4 janvier 2010, les Déodatiens auraient pu s'attendre à une amélioration du service public de transports urbains.

Mais la réalité est tout autre !

A en croire l'adjointe chargée du dossier des transports urbains, les nouveaux horaires de Déobus constitueraient une amélioration du service rendu à la population, en particulier pour les habitants des quartiers de l'Orme et de St-Roch.

Malheureusement, seuls ceux qui n'ont pas lu les nouveaux horaires ou qui ne prennent pas le bus peuvent croire à de tels propos.

La mobilisation des habitants a certes fait reculer la municipalité : les commerces de St-Roch et  la rue de l'Etang Piller sont à nouveau desservis, mais avec une offre nettement réduite.

Sur la ligne 1, jusqu'à présent, le bus passait tous les quarts d'heure. Ce n'est plus le cas maintenant. Le plus souvent il ne passe plus que toutes les 20 minutes sur une majeure partie de la ligne et seulement toutes les 40 minutes pour le quartier de St-Roch. Ainsi, alors qu'il y avait jusqu'à présent 53 passages pour se rendre en ville depuis l'arrêt Baldensperger, il n'y en a plus que 21, soit une réduction de 60% ! C'est ce qu'on appelle faire « l'objet d'une attention toute particulière ». (1)

Ce qui fait dire aux usagers qu'ils ont été trompés.

Ces problèmes ne sont malheureusement pas les seuls car de nombreux Déodatiens nous ont alertés sur des disfonctionnements tant sur les horaires que sur le nombre de bus. Malgré notre proposition d'élargir la concertation à l'ensemble des usagers, la municipalité s'enferme dans une politique rigide, en contradiction avec les propos de l'adjointe : « Une offre ajustée aux besoins des Déodatiens » (1)

Dans ce contexte, nous soutenons la nouvelle pétition qui s'oppose à ces nouveaux horaires inadaptés aux besoins des Déodatiens (comme par exemple, l'impossibilité pour certains de prendre le bus pour rentrer déjeuner).

A suivre ...

(1) Propos de l'adjointe de C. Pierret dans « Notre Saint-Dié des Vosges » de janvier 2010


Population à Saint-Dié :

En 1990, notre ville comptait 22 635 habitants. Le 19 décembre 2009, C. Pierret nous informe que Saint-Dié aurait à ce jour 22 926 habitants (+1,28%).

Cette quasi stagnation est à comparer avec l'augmentation de la population de la France sur la même période qui est de 14,86% !

 

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

Cherchez la différence (1)

 

Parcmètres.jpg

 

[publié dans L'Echo des Vosges du 15/01/10]

11/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 8 janvier

Bus urbains : des tarifs qui augmentent, des services qui diminuent !

Dans « Notre St-Dié-des-Vosges »  les Déodatiens découvrent la nouvelle organisation des transports urbains. La municipalité fait de l'autosatisfaction en qualifiant ce service « d'exceptionnel pour une ville de l'importance » de St-Dié.

Suite à la grogne des usagers des quartiers de Saint-Roch et de L'Orme, des arrêts, initialement supprimés  dans le  projet de cet automne, ont été rétablis.

Mais, le tarif d'un billet passe de 0,75 euros à  0,85 euros soit une augmentation de plus de 13%.

Malgré cette forte hausse, injuste pour les Déodatiens qui souffrent si durement de la crise, le service public, ou du moins ce qu'il en reste, est encore diminué.

Ainsi, contrairement à ce qui est annoncé, la fréquence de passage de la ligne 1, seule vraie ligne du réseau urbain, est fortement réduite (3 passages à l'heure au lieu de 4 et l'interruption sur l'heure de midi est allongée).

Le comparatif qui est fait avec Nancy n'est pas flatteur pour notre ville. Si le prix à Nancy est de 1,20 euros, l'usager nancéien bénéficie d'une offre de transport qui n'a rien de comparable : nombre et longueur des lignes de bus, tram, circulation en soirée, le week-end et les jours fériés. De plus, avec un même billet, il est possible de faire plusieurs voyages, y compris un aller et retour (validité du billet de 1 heure).

**

Le marché de l'avant-Noël

Un marché de Noël qui ferme ses chalets le 20 décembre, il fallait y penser...la ville de Saint-Dié l'a réalisé !

Une commission mise en place par la municipalité avait pourtant travaillé sur ce qui devait être l'évènement de cette fin d'année 2009. Mais il faut reconnaître que le marché de Noël made-in Saint-Dié-des-Vosges n'a pas attiré la foule de touristes escomptée et sa fermeture à 5 jours de Noël est une grossière erreur.

Même P. Cochet, adjoint au maire, chargé de l'animation du centre ville et organisateur reconnaît l'échec de cette manifestation pourtant très attendue. Dans les colonnes de Vosges-Matin du 27 décembre, l'adjoint au maire déclare à propos de la fermeture prématurée du marché : « Maintenant, c'est vrai qu'il faudrait pouvoir ouvrir une semaine de plus... Moi, j'ai des clients qui sont arrivés juste avant Noël et qui vont tomber sur des chalets fermés au centre ville ». (P. Cochet est aussi le directeur du village-vacances Cap France à La Bolle).

Ne pas copier l'Alsace, c'était sans doute le mot d'ordre des organisateurs, ils peuvent être rassurés : Riquewihr, Kaysersberg, Neuf-Brisach, n'ont pas eu à supporter la concurrence déodatienne.

***

Combien ça nous coûte ?

200 000 euros

C'est le montant des dépenses prévues en 2009 pour le parking du marché.

Le groupe Vinci qui avait construit ce parking,  l'a très rapidement revendu à la ville. Lors de cette transaction, C. Pierret avait affirmé qu'il ne coûterait rien aux Déodatiens. Encore une promesse qui n'est pas tenue !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA