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02/06/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 28 mai

Services publics : soyons cohérents, défendons-les TOUS !

L'entêtement de C. Pierret à fermer une école de la République est malheureusement la suite d'une succession de mauvais coups portés aux services publics de notre ville. Rappelons-nous : qui a privatisé la distribution de l'eau, le service de l'assainissement, les transports urbains, la restauration collective, le ramassage des ordures ménagères... ?

Notre groupe UPS s'est toujours opposé à la suppression des services publics de Saint-Dié (tribunaux de commerce et de grande instance, banque de France, école Camille-Claudel ...) sans faire de différence entre les responsables de ces fermetures.

Nous étions présents à toutes les manifestations organisées pour maintenir ces institutions. Notre action est guidée par le souci de l'intérêt général, celui de tous les Déodatiens quel que soit leur quartier. Nous rejetons les calculs politiciens et les basses querelles de personnes !


Promenons-nous dans les bois, tant que ...

forêt.jpgRiche d'un patrimoine forestier exceptionnel, notre commune offre aux promeneurs déodatiens et aux touristes de nombreux sentiers pédestres, bien entretenus par des bénévoles méritants.

Très attachés à nos forêts communales, nous restons vigilants quant à l'avenir du secteur des Grandes Croisettes, malgré les derniers ajustements annoncés par C. Pierret.

Cette vigilance s'applique à toutes les forêts déodatiennes, notamment à celle du massif du Kemberg, lieu très apprécié par les familles déodatiennes.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy, J. Fresse et M. Fève-Chobaut, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Combrimont, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation.


Le premier magistrat de la ville et ses principaux adjoints ne sont donc ni concernés par leurs décisions, ni solidaires des Déodatiens qu'ils prétendent représenter.

Pour notre part, nous sommes tous des habitants de Saint-Dié, comme l'ensemble de nos colistiers du 16 mars 2008 !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

29/05/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2010)

Seul !

C. Pierret a décidé de fermer l'école Camille-Claudel.

Nous condamnons cette décision arbitraire, infondée et indéfendable. Prise sans aucune concertation avec les parents d'élèves des trois quartiers-villages, elle relève du passage en force.manifestation 24 04 10.jpg

Sensé relater les différentes « manifestations » organisées dans notre ville, ce magazine ne contient pourtant aucune photo du défilé de 600 Déodatiens opposés à cette fermeture.

La défense de l'école publique par les parents d'élèves, la FCPE, la PEEP, les syndicats d'enseignants, les partis (PC, UMP, NPA, Ecologistes et Démocrates), les élus de l'opposition et les Déodatiens venus de tous les quartiers, ne semble pas dans la ligne éditoriale de ce mensuel.

De nombreux socialistes soutenaient cette manifestation : cette preuve de l'isolement politique du maire dérangerait-elle ?

S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA

http://unionpoursaintdie.fr/

 

mai 2010 5390.jpg

 

26/05/2010

L'école : une priorité pour C. Pierret et ses adjoints ?

l'école n'est pas leur priorité.jpg

 

[Publié dans L'Echo des Vosges du 21 mai]

14:20 Publié dans Arrêt sur image, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : budget, école, investissements, saint-dié | | |  Facebook

25/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 21 mai

Quand entendra-t-il la colère des Déodatiens ?

Manif faites-du-bruit 15 mai.jpgRejoints par de nombreux citoyens représentant toutes les sensibilités politiques de notre ville, les parents d'élèves de l'école Camille-Claudel ont fait beaucoup de bruit samedi dernier entre la tour de la liberté et le perron de l'hôtel de ville. Leur clameur, leurs roulements de tambour et leurs sifflets ont-ils été entendus par C. Pierret ? On peut en douter, car le premier magistrat n'est malheureusement plus à l'écoute de ses administrés, auxquels il a décidé de supprimer un service public essentiel.

C. Pierret s'est en effet montré totalement sourd à la voix de la raison exprimée par les représentants des parents d'élèves. Ces derniers n'ont pu se faire entendre lors d'une réunion de dernière minute organisée « à la va vite et à huis clos » par le maire samedi à midi, soit moins de deux heures avant la manifestation annoncée.

Refusant tout dialogue, C. Pierret s'est contenté de réaffirmer sa décision arbitraire et de critiquer le large mouvement d'opinion soulevé contre son projet. Une fois de plus, il n'a pas hésité à mentir, en affirmant que l'embargo sur les inscriptions d'enfants à l'école de Marzelay relève d'une décision de l'Inspection académique. Or, ce véritable sabotage est bel et bien du fait de C. Pierret, dont la volonté de fermer l'école semble tourner à l'obsession.


Quand renoncera-t-il à son combat solitaire envers et contre tout ?

Et il a maintenant réussi à faire l'unanimité contre lui [1] : les partis politiques, les syndicats d'enseignants, les fédérations de parents d'élèves, les élus d'oppositions, nos concitoyens (3000 signataires de la pétition).

De plus, même dans son camp, il est de plus en plus isolé : de nombreux militants socialistes rejettent le projet de fermeture de l'école et ont refusé de distribuer un tract rédigé et diffusé par le dernier carré des pierretistes, sans parler de la démission d'une conseillère municipale de son équipe, et du silence embarrassé de beaucoup de ses colistiers.

[1] Pour connaître toutes les forces qui soutiennent cette action citoyenne, consultez l'article intitulé « amnésie » sur le blog des parents d'élèves : marzelay-dans-la-rue.over-blog.com


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy et J. Fresse, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Taintrux, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

13/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 7 mai

Y a-t-il encore un pilote dans l'avion ?

Privilégiant ses activités professionnelles d'avocat d'affaires, C. Pierret est habituellement à Paris la plus grande partie de la semaine. Or, il était encore absent le week-end du 24 avril, malgré l'importance de l'actualité déodatienne : cérémonies du souvenir de la déportation, accueil républicain du nouveau Sous-préfet, et manifestation contre la fermeture de l'école de Marzelay.

Six cents Déodatiens ont défilé dans les rues de la ville contre la décision arbitraire et injustifiable de C. Pierret de fermer une école publique de quartier. Regroupant toutes les associations de parents d'élèves, toutes les sensibilités politiques et syndicales et tous les quartiers de la ville, cette mobilisation, par son ampleur exceptionnelle, aurait mérité une plus grande considération de la part du premier magistrat !

école camille-claudel.jpg

L'école : une priorité ?

Alors que C. Pierret et son adjoint prétendent que « le budget Education est le 1er budget de la ville » [1], les chiffres du compte administratif 2009, présentés au conseil municipal du 12 avril, démontrent qu'il n'en est rien. Seuls 8 % du budget général de la ville sont consacrés à l'éducation de nos enfants.

A titre d'exemple, le montant des investissements prévus en 2010 dans toutes les écoles primaires est inférieur aux indemnités versées aux élus de la majorité.

[1] Extrait d'un argumentaire distribué aux militants du PS local.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret et R. Gbedey, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Nayemont-les-Fosses, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fresse, l'adjointe aux privilèges durables [2].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.

[2] Propos tenus par cette adjointe, lors du dernier conseil municipal, à l'encontre des parents d'élèves de l'école Camille Claudel : « Ils veulent garder leurs privilèges ! »


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

06/05/2010

Démocratie participative

Démocratie-participative.jpg

[publié dans L'Echo des Vosges du 30 avril]

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 30 avril

LA MUNICIPALITE NE DOIT PAS FERMER SES ECOLES !!

« Votre décision politique est contestable et nous ne la partageons pas parce que nous sommes contre la globalisation des effectifs [...] mais pour des écoles publiques de proximité. Idéologiquement et politiquement, nous sommes contre. [...]

Toutes les analyses et études de l'Education nationale montrent que dans une petite structure, il y a moins de violence, moins de bruit, moins d'anonymat, qu'il est plus facile de déceler les problèmes scolaires et familiaux, qu'il est plus aisé pour les enseignants de faire du travail individualisé. Cela relève du bon sens, je crois. [...] Et je parlerai maintenant de la méthode et de la gestion du dossier qui dénote une fois de plus un manque total de considération envers les concitoyens voire un mépris. C'est votre manière de faire avec les électeurs, tous vos électeurs [...]. La méthode est donc celle du passage en force et du mépris. [...] J'ai vu des parents dépités, abasourdis par le procédé utilisé [...] : annonce de chiffres infondés, [...] et un manque de réflexion flagrant. [...]

Pour finir, je sais, vous êtes majoritaires et nous pourrions parler des heures sur le sujet, vous n'en avez que faire puisque votre décision est prise, Monsieur Le Maire, mais qu'en pense chacun de vos élus, sont-ils au fait de ce dossier, croient-ils que c'est une bonne décision, ont-ils été concertés avant la décision finale, ont-ils eu leur mot à dire dans la prise de décision ? Et si vous le permettez, je les encourage vivement à s'exprimer, dans cette enceinte qui se veut démocratique. [...]

Vous vous dites sûrement, c'est un mauvais moment à passer, mais dans quelques temps, tout cela sera oublié, rangé dans les tiroirs. J'espère néanmoins que vous en mesurez pleinement les conséquences. »

Source : Le Havre Socialisteélus socialistes du havre.jpg

Qui a bien pu écrire ces propos que nous partageons pleinement ?

C'est le groupe socialiste de l'opposition municipale de gauche de la ville du Havre qui s'insurge contre la décision du  maire de fermer une école.

Une position en complète contradiction avec l'acharnement assez peu « socialiste » de C. Pierret à supprimer l'école publique de Marzelay.


Combien ça nous coûte ?

Beaucoup d'associations subissent une forte diminution de leur subvention pour l'année 2010 : Le football -3000 €, le rugby -4000 €, l'Entente Gymnique -3000 €, le tennis de table -3000 €, le handball -3000 €, le volley -2400 €, l'amicale du personnel communal -5000 €, etc....

Par contre, dans la liste des bénéficiaires de subvention apparait une nouvelle « association » : la Société d'Equipement Vosgienne (SEV). Comme son nom l'indique, c'est une société commerciale et non une association de loi 1901. Elle bénéficiera d'une « subvention » de 59 800 euros !

Cette aide financière accordée à une Société Anonyme nous paraît choquante dans une période où les véritables associations se trouvent privées d'une part importante de leur ressource à travers la baisse de leur subvention. Mais, il est vrai que le président de la SEV est ........ C. Pierret !


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de M. Romuald GBedey, adjoint en charge de la fermeture d'une école publique de Saint-Dié.

Réponse : Hé oui !  Comme C. Pierret, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à La Voivre, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

03/05/2010

Communiqué du président de l'Union Pour Saint-Dié

ECOLE DE MARZELAY

L'association Union pour Saint-Dié (UPS) condamne fermement la décision arbitraire de C. Pierret décrétant la fermeture de l'école Camille Claudel de Marzelay. Cette décision, imposée lors du conseil municipal du 12 avril, est indéfendable et infondée. Elle a été prise unilatéralement, sans aucune concertation avec les parents d'élèves des  trois quartiers-villages concernés. Elle est précipitée et relève du passage en force.

Par leur présence à la manifestation du 24 avril, les parents d'élèves concernés, les fédérations FCPE et PEEP, les syndicats d'enseignants, le Parti Communiste, les Verts, l'UMP, le NPA, les élus de l'opposition, et de nombreux Déodatiens venus de tous les quartiers (600 participants) demandent à C. Pierret de revenir sur sa décision et l'appellent à la concertation et la discussion avec les différents partenaires.

Aujourd'hui, seule une petite partie des socialistes déodatiens déclare, par la voix de leur secrétaire locale, soutenir le projet de fermeture d'école. Rien d'étonnant à cela : la secrétaire du PS déodatien n'est-elle pas une employée du service communication de la mairie ? Dans la ville du Havre, les socialistes manifestent pourtant, au nom de leur  idéologie et de leurs valeurs, contre une fermeture d'école décidée par leur maire.  Nous ne comprenons pas qu'à Saint-Dié, patrie de Jules Ferry, C. Pierret décide, sans aucune contrainte de la part de l'Education Nationale et sans argument démographique, de fermer une école publique de quartier.

Michel Cacclin, président de l'association Union pour Saint-Dié (UPS)

18:11 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, école camille claudel, marzelay | | |  Facebook

13/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 9 avril

Remaniement au conseil municipal : l'austérité oui ... mais pas pour tous !

A quelques jours des fêtes de Pâques le maire a fait preuve de « bonté »  lors du conseil municipal du 29 mars. En effet, C. Pierret a opéré un jeu de chaises musicales au sein de la majorité, en mettant à profit l'élection de sa 1ere adjointe au Conseil Régional. Ce cumul des mandats éloignera celle-ci de la gestion municipale ... mais pas de l'indemnité de 1300 euros ! Alors qu'il se targue, en ce temps de crise, de mener « une politique budgétaire rigoureuse », les deux derniers conseillers municipaux de la majorité, jusqu'alors non indemnisés seront dorénavant rétribués. Sur les 35 membres du conseil municipal, seuls les 8 élus de l'opposition ne touchent pas le moindre euro.


Banque de France : le flou artistique !

Un projet de la campagne 2008 refait surface : suite à la faillite du précédent acquéreur, la ville semble être enfin parvenue à céder l'immeuble de la Banque de France à un investisseur dont le nom est toujours gardé secret malgré nos demandes pressantes.

Le projet prendrait la forme d'un "hôtel de luxe classé au minimum trois étoiles". Cette expression contradictoire (un hôtel de luxe commence à quatre étoiles) démontre que ce dossier est pour le moins opaque. De plus, ce projet qui comporterait également une brasserie et un restaurant n'est plus du tout complémentaire à l'offre existante mais apparaît comme très concurrentiel aux commerces déodatiens actuels.


Impôts : Déodatiens, à vos porte-monnaie !

Après la hausse de nombreuses taxes locales (transports, stationnement, eau...) C. Pierret a décidé d'augmenter très fortement les impôts locaux. : 6% pour les taxes foncières et 18,13% pour la taxe d'habitation !

Dans une période où les Déodatiens doivent, plus que d'autres, faire face à une grave crise économique qui rend difficile la vie quotidienne, cette aggravation de la fiscalité locale est profondément injuste.

Injuste, car elle est, pour l'essentiel, due à la suppression d'abattements accordés aux familles pour le calcul de la taxe d'habitation. A travers cette taxe, ce sont tous les Déodatiens, notamment les plus fragiles et les plus démunis, qui seront touchés par cette très forte envolée des impôts.

Injuste, car cette hausse servira notamment à financer une nouvelle augmentation du nombre des élus indemnisés, un service communication pléthorique (coût annuel : plus de 1 million d'euros), des projets pharaoniques et bien d'autres dépenses injustifiées (nous pouvons malheureusement le constater chaque jour dans la vie déodatienne).

Injuste, car dans le même temps, C. Pierret ferme une école à Saint-Dié. Fermeture arbitraire sans aucune concertation avec les parents d'élèves.

Injuste, car 95% des associations, en tenant aussi compte de l'inflation, voient leurs subventions diminuer ou pire disparaître.

Mais, rassurez vous, comme C. Pierret et un certain nombre de ses adjoints n'habitent pas St-Dié, ils ne seront pas du tout concernés par leur décision d'augmenter de 18% la taxe d'habitation !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

Communiqué du président d'UPS

Un système vidéo... à mettre sous surveillance !

Dans une précédente chronique, nous avions attiré l'attention des Déodatiens sur le coût exorbitant de l'achat et de la pose d'un équipement de vidéosurveillance dans une école de Saint-Dié. Lors d'un récent conseil municipal, les élus du groupe UPS avaient interpellé le maire sur  un montant de 60.200 € (TTC), payé à une société alsacienne pour la fourniture et l'installation de matériel de surveillance à l'école Paul-Elbel. Avec le prix d'un tel équipement nous pouvions penser que cet établissement scolaire était à l'abri d'actes de vandalisme ou de vols. Un adjoint au maire nous avait informés que cette réalisation était indispensable pour éviter les actes malveillants. Le système de vidéosurveillance haut de gamme, relié au P.C. de la Police Municipale devait protéger l'école contre les  intrusions et les vols.

Pourtant dans un quotidien vosgien daté du 26 mars dernier, nous avons pu lire que l'école Paul-Elbel a été visitée. Du matériel hi-fi et vidéo avait été dérobé la semaine précédente. C'est lors d'une deuxième visite dans l'établissement scolaire qu'un homme a été interpellé par une patrouille de la Police Nationale qui avait remarqué de la lumière dans les locaux. L'individu reconnaîtra être l'auteur du précédent vol.

Aujourd'hui nous nous interrogeons sur les dépenses engagées par la ville pour l'installation de matériel censé protéger les édifices publics contre le vol et le vandalisme. Nous nous interrogeons aussi sur la fiabilité d'un matériel de surveillance très coûteux (60.200 euros) qui à deux reprises s'est montré défaillant.

Michel Cacclin, Président du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

08:36 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vidéosurveillance, écoles, école | | |  Facebook