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05/07/2011

Ecole maternelle Baldensperger

Maternelle Baldensperger incendie juin 2011.jpg

12:36 Publié dans Arrêt sur image, Ecole | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : écoles, école maternelle, école baldensperger, incendie | | |  Facebook

15/04/2011

Conseil municipal du 14 avril 2011

Conseil municipal du 14 avril 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié


1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 4 mars 2011

 

ABSTENTION.

 

2. Intercommunalité


ABSTENTION : L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées. Notre projet, bien plus ambitieux que celui qui est proposé (sous la pression du calendrier) par C. Pierret, est la communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier. Serge Vincent est intervenu pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

 

3. Distraction du régime forestier d’une partie de la forêt

 

CONTRE : Nous nous opposons à la vente de cette forêt, présente dans le patrimoine communal depuis la Révolution. Cette vente privera pour toujours notre commune d’un revenu important (entre 150.000 et 200.000 euros par an).

 

4. Mise en place du topo guide de randonnée pédestre du Pays de la Déodatie


POUR : Nous appuyons cette initiative du Pays de la Déodatie en faveur du développement des activités touristiques, sportives et culturelles.

 

5. Approbation du compte de gestion du Trésorier principal municipal pour l’exercice 2010

 

POUR.

 

6. Compte administratif 2010


CONTRE : Nous n’approuvons pas ce compte administratif.

En 2010, malgré de nombreux effets d’annonce, l’investissement a été trop faible (moins de 150 euros par habitant, contre une moyenne nationale de 400 euros par habitant pour les villes de la même taille). Seul 0.9 million des investissements annoncés pour 2010 a été réalisé, soit 2 % du budget principal de la ville !

Les subventions aux associations ont diminué (- ½ million d’euros et - 6 % entre 2009 et 2010).

Les dépenses de fonctionnement, qui ont augmenté de 1,6 millions d’euros en 5 ans, sont beaucoup trop importantes pour une ville de notre taille. Un exemple : les indemnités des élus (maire, adjoints …) ont augmenté de 5,2 % (et de plus de 34 % depuis 2008). Les revenus des contribuables déodatiens n’ont probablement pas connu la même évolution !

L’augmentation des taxes, et notamment de la taxe d’habitation, à laquelle nous nous sommes fermement opposés, a pourtant produit plus de recettes que les années précédentes. Au total, les impôts payés par les Déodatiens ont augmenté de 1,2 millions d’euros.

Ces recettes, obtenues aux dépens des ménages Déodatiens et auxquelles s’ajoutent les gains à court-terme issus de l’amputation d’une partie du patrimoine communal, sont cependant insuffisantes face aux dettes liées à une mauvaise gestion. En effet, si la dette globale a baissé de 0,9 millions entre 2009 et 2010, les lignes de trésorerie (le découvert bancaire) ont été multipliées par 5 tandis que la dette des budgets annexes a encore augmenté d’un million pour atteindre la somme de 10,6 millions d’euros (un « record » absolu depuis 1989).


7. Affectation des résultats


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


8. Budget primitif 2011 et budgets annexes

 

CONTRE : Contrairement aux sommes réellement affectées aux investissements pour le développement de notre ville (très inférieures à la moyenne nationale des communes de la même taille), les budgets annexes ne cessent d’augmenter, et cette escalade ne fait que s’aggraver dans ce projet de budget primitif 2011.

L’endettement est toujours aussi élevé : rien que pour le budget principal, la dette par habitant est supérieure de 50 % à la moyenne nationale, mais ce sont évidemment dans les budgets annexes que l’endettement augmente le plus (+ 1,6 millions d’euros). L’endettement est donc encore en augmentation (+ 0.4 millions d’euros) malgré la vente du patrimoine de notre ville.

Lorsque Serge Vincent est intervenu pour souligner que des tableaux présentés lors du conseil municipal ne comprenaient pas les budgets annexes, l’adjointe aux Finances s’est emportée en nous accusant d’additionner les « choux » et les « navets ». En l’occurrence, il s’agissait d’additionner des euros … à des euros.

Les coûts de fonctionnement sont également prévus à la hausse (+ 570 000 euros, soit 33,11 millions d’euros).


Pour ce qui est des investissements qui pourraient être utiles aux Déodatiens, Jean-Louis Bourdon a proposé la mise en place d’une trentaine de défibrillateurs, qui devraient être accessibles à proximité des lieux de vie (par exemple à l’extérieur des maisons de quartier). Cet équipement, qui pourrait sauver 4 ou 5 vies par an, ne serait pas très coûteux, d’autant qu’un partenariat pourrait être engagé avec le Pays de la Déodatie.


9. Vote des taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères

 

CONTRE.

 

10. Modification de la répartition de la part de la ville sur les contrats d’eau et d’assainissement


CONTRE.

 

11. Dmande de remise gracieuse des pénalités des taxes d’urbanisme concernant M. J. Staszak

 

POUR.


12. Dotation de développement urbain

 

POUR.

 

13. Délégation donnée au maire en matière de placement de fonds

 

CONTRE : Dans un souci de transparence, nous demandons que de telles décisions soient soumises au conseil municipal.

 

14. Elaboration d’un plan local d’habitat (PLH)

 

ABSTENTION : Cette étude (dont l’élaboration, confiée à un cabinet privé, sera à la charge du contribuable déodatien) n’est obligatoire qu’en l’absence d’intercommunalité. Commençons donc par réaliser cette intercommunalité, qui permettra bien d’autres économies ! De plus, en ce qui concerne l’esprit devant présider à l’élaboration d’un PLH, la municipalité n’est pas cohérente car elle a récemment vendu une résidence d’étudiants (quai Carnot).


15. Présentation des perspectives de développement de la ville

 

ABSTENTION : Nous n’approuvons pas ces « perspectives de développement », fondées sur des projets peu adaptés à notre ville, et dont le financement et la réalisation sont mal conçus et mal maîtrisés.


Avis de la Direction départementale des finances publiques des Vosges sur la prorogation de l’exécution des conventions de délégation de service public (DSP) de l’eau et de l’assainissement conclues entre la ville et la Lyonnaise des eaux


NOTRE POSITION : Alors que nous avons la chance de disposer d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les 5 euros le mètre cube (33% de plus que la moyenne nationale). Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision a été une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de 24 à 29%  pour les petits diamètres

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%

Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu dans notre ville une charge insupportable pour de nombreux foyers déodatiens.

Francine Walter est intervenue pour relayer le mécontentement des Déodatiens devant l’augmentation du prix de l’eau et devant une politique municipale profondément injuste.


16. Avenant n°5 au contrat de DSP sur l’eau


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


17. Avenant n°6 au contrat de DSP sur l’assainissement

 

CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.

 

18. Réalisation d’une étude pour la mise en place de la tarification incitative sur les déchets – Demande de subvention à l’ADEME

 

POUR.

 

19. Amélioration de la collecte des déchets ménagers – Demande de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.

 

20. Quai du Stade – Projet d’enfouissement du réseau électrique basse tension

 

POUR.

 

21-27 : Travaux (réaménagement du quai du Stade, réfection de la voirie et des canalisations de la rue Albert Cuny, remplacement de candélabres, remplacement des canalisations de la rue Yvan Goll, couverture et zinguerie de l’école Jacques Prévert …) - Demandes de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.


28. Modification du réseau scolaire

 

NOTRE POSITION : Nous restons fermement opposés aux projets de fermeture qui priveraient d’école publique de proximité l’un ou l’autre des quartiers de notre ville. Grâce à la détermination de parents d’élèves, C. Pierret est revenu sur son projet initial et a dû finalement retenir trois regroupements qui ne privent aucun des quartiers concernés.

La coûteuse étude « à charge » (14.000 euros hors taxes) réalisé par le cabinet O3 Consulting aura donc été inutile. Truffée d’erreurs et d’approximations, elle ne s’appuyait sur aucune investigation sérieuse, contrairement aux travaux de la Commission, qui ont été écourtés à la demande de la mairie.

 

Face au plan de regroupements proposé, nos votes sont partagés :

- POUR un plan de regroupements qui ne prive aucun quartier d’école publique de proximité ;

- ABSTENTION de Jean-Louis Bourdon, membre de la CMC, sur la méthode employée par la mairie pour imposer ces regroupements aux habitants concernés : il n’y a pas eu de réelle concertation. De plus, certains travaux (comme, par exemple, à Foucharupt) ont été commencés avant même la fin de la réflexion de la CMC, ce qui relativise l’attention que C. Pierret prétend avoir accordée à cette instance consultative.

 

29. Activités périscolaires : Accueil multi-sites et accueil de loisirs


POUR.

 

30. Réhabilitation de l’espace Georges Sadoul – Demande de subvention auprès de différentes instances publiques

 

ABSTENTION : Notre projet comprenait un équipement intercommunal et polyvalent pouvant accueillir jusqu’à 1200 personnes. Pour ce qui est de l’espace Sadoul, nous proposions de la réhabiliter en conservant son format actuel, en tant que salle de centre-ville.

 

31. Concert d’orgue – Demande de subvention à la D.R.A.C. de Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

32. Festival BD-Motos de juin 2011 – Demande de subvention à la région Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

33. Projet « Espace dans ma ville » du 25 au 30 juillet 2011 en collaboration avec le CNES – Demande de subvention à la C.A.F. des Vosges


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

34. Consultation des communes en vue de l’adhésion des communes des syndicats intercommunaux d’électrification de la plaine des Vosges et de la région de Dompaire au Syndicat Mixte Départemental d'Electricité des Vosges (S.M.D.E.V.)

 

POUR.

 

35. Modifications des statuts du S.M.D.E.V. des Vosges pour permettre l’adhésion des communes de La Bresse et de Martinvelle

 

POUR.


36. Ancien site TSD – Prolongation de la convention de concession conclue avec la S.E.V. – Avenant n°2

 

POUR.


37. Concession Dormeuil – Bilan de clôture de la S.E.V.

 

POUR, mais nous rappelons que nous aurions souhaité que le parc de cette propriété soit public.


38. Personnel territorial – Modification du régime indemnitaire – Prime de fonctions et de résultats

 

POUR.

 

39. Compte-rendu des décisions du maire + Tableau état des marchés attribués du 17 février au 23 mars 2011

 

40. Questions diverses

 

Question de Serge Vincent :

« Le conseil municipal de Strasbourg, toutes tendances confondues, et les élus de la région Franche-Comté ont rejoint les partisans d'une fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus ancienne en exploitation en France.

A la demande des conseillers strasbourgeois, et en solidarité avec les élus francs-comtois et alsaciens, je vous propose de voter la motion suivante :

Pour l'ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l'époque de  construction de la centrale nucléaire de Fessenheim (dans les années 1970) sont aujourd'hui dépassés. La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous le confirme.

Nous demandons donc l'arrêt immédiat de la centrale haut-rhinoise et sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire générateurs d'emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie. »

 

Les élus de notre groupe ainsi que Vincent Benoît ont voté POUR cette motion.

Le groupe pierretiste a voté « contre » à l’unanimité.

10/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/04/11

Nos écoles en danger !

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

A l’heure où nous écrivons, l’ordre du jour du conseil municipal du 14 avril n’est pas encore officiellement connu [1], mais nous savons que l’un de ses nombreux points devrait sonner le glas pour une ou plusieurs écoles déodatiennes.

Vu l’importance de l’enjeu, nous aurions souhaité que cette question fasse l’objet d’un conseil municipal spécial, basé sur les conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC). Rappelons que cette commission, créée sur notre proposition, s’est réunie grâce à la mobilisation des parents d’élèves soutenus par de très nombreux Déodatiens. Cette CMC a commencé ses travaux en octobre et à dû les interrompre trop rapidement en décembre en raison d’un conseil municipal initialement prévu en janvier. Pourquoi ne pas lui avoir laissé trois mois supplémentaires pour affiner ses propositions comme l’avaient demandé plusieurs de ses membres ?

Parmi les constats effectués par la CMC, celui qui concerne le mauvais état de certains bâtiments scolaires ne devrait pas être utilisé par C. Pierret pour justifier sa décision de « regroupements ». En effet, maire depuis plus de vingt ans, il porte la pleine responsabilité de cette situation.

Des fermetures d’écoles fondées sur des critères purement financiers auront inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent hypocritement au gouvernement.

Nous rappelons nos propositions :

- Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

- Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

- Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

- Maintenir une école de proximité dans chaque quartier de notre ville.

 

1. Depuis la rédaction de cette tribune, l'ordre du jour du conseil municipal du 14 avril a été publié. Il concerne effectivement les écoles à partir du point ... 28 ! Qui a dit vouloir faire de l'école "la priorité des priorités" ?

 

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Déo… et débats

Nous voulons, à travers cette nouvelle rubrique, revenir sur des événements marquants de la vie déodatienne. N’hésitez-pas à nous indiquer les faits qui ont attiré votre attention, par exemple en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : upsd@free.fr

● Les Déodatiens qui se lèvent tôt ont été très surpris de remarquer le dimanche 27 mars à 5 heures du matin quatre employés municipaux nettoyant tous les abords de l’école Vincent Auriol. Or, cet établissement servait quelques heures plus tard de bureau de vote pour les élections cantonales, avec pour président ... C. Pierret. Pure coïncidence ?

● Tous les médias municipaux (DéodaTV, Notre Saint-Dié-des-Vosges, Le Trois Minutes…) nous expliquent le bien-fondé de la vente du Centre Robert Schuman à un « promoteur » qui annonce la création de 17 emplois. Nous restons très réservés quant à l’impact de cette implantation qui risque de nuire à tous les restaurants déodatiens. Mais l’investisseur se veut rassurant : « Ce ne seront pas 17 emplois supprimés d’un autre côté car mon projet va créer de la synergie » et si possible juguler « l’évasion de la clientèle qui part aujourd’hui sur Gérardmer, Epinal, Colmar ou Nancy ». Cet argument est loin de convaincre les autres restaurateurs de la place. A suivre …

● Le club de handball de Saint-Dié, en association avec la Ligue de Lorraine et le Comité des Vosges, a organisé avec succès le tournoi jeunes filles, qualificatif pour les prochains championnats d’Europe. Présents lors des matchs, nous avons pu apprécier la qualité de cet événement sportif et nous félicitons tous les bénévoles qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour accueillir plus de 4000 spectateurs pendant les trois jours de compétition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

26/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/02/11

Une indépendance qui dérange

Alors que les politiciens locaux nous positionnent un jour à droite et un autre à gauche, nous tenons à rappeler notre volonté de dépasser ce clivage devenu artificiel et inopérant à l’échelle d’une commune. Rappelons que plus de 90 % des municipalités françaises sont gérées par des équipes sans étiquette politique.

Libres de toute attache partisane, nous sommes convaincus que seul le rassemblement de citoyens de toute sensibilité pourra répondre aux nombreux défis que notre ville doit affronter.

En effet, la défense de l’école, le retour à de véritables services publics (notamment l’eau), le redressement des finances, la réduction des impôts locaux, l’aide aux initiatives culturelles, sportives et sociales menées par les associations … nécessitent l’union de tous ceux qui veulent défendre les intérêts des Déodatiens en dehors de tout esprit partisan.

 

Un premier magistrat virtuel ?

Absent de Saint-Dié lors de la manifestation organisée pendant la grève des enseignants du 10 février dernier, C. Pierret s’affiche, dans une récente vidéo de DéodaTV, devant les images du défilé. Le procédé technique est assez simple : les images sont incrustées sur un fond bleu comme pour les présentateurs de météo … d’où les effets de « transparence » sur la cravate du premier magistrat. En revanche, le procédé politique est pour le moins discutable.

Ce montage artificiel, destiné à faire oublier le « maire du week-end », sert à illustrer les propos de C. Pierret qui se présente comme un défenseur de l’école publique. Nous verrons bientôt le sort qu’il réserve aux écoles publiques déodatiennes dans les décisions que prendra sa municipalité …

 

Une nouvelle coquille vide sur le quai Carnot

Suite du « Monopoly » municipal :

A peine achevée, l’isba (chalet russe) construite par la ville sur le quai Carnot à l’occasion du dernier FIG, et bénéficiant d’une caméra de vidéosurveillance publique, serait déjà à vendre (source : quotidien vosgien du 17 février). Après le refus du Club Vosgien de prendre en charge cette maisonnette et son jardin, la municipalité est à la recherche d’un acquéreur. Espérons, pour les deniers du contribuable déodatien, que cette nouvelle dépense inutile sera compensée par une vente plus concrète que celle, pour l’instant virtuelle, de la Banque de France.

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (5) …

Editorial de C. Pierret (magazine municipal de juillet/août 2010), à propos de l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXe siècle : « Il s’agit d’un événement. Mieux, d’une première mondiale qui voit le jour grâce, notamment, à l’ardente conviction d’Armand Israël, conservateur du musée Braque, sis à la Tour de la Liberté ».

Réaction du même C. Pierret à la plainte déposée par le musée Rodin : « Le soupçon de contrefaçon est diffamatoire et vise à briser le succès de l’exposition » (Artinfo).

La réalité : Confirmant les doutes que nous avions soulevés en octobre dernier (Echo des Vosges du 8 octobre), le juge des référés d’Epinal a déclaré, le 16 février, que des œuvres « de Rodin » présentées lors de cette exposition n’étaient que des contrefaçons. Les Déodatiens ont donc bien été dupés !

De plus, la soi-disante « première mondiale » n’en était pas une : « la même exposition, avec les mêmes œuvres litigieuses avaient été présentées courant 2010 » à Saint-Tropez et à …. Nancy ! (dépêche AFP)

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Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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19/02/2011

Ecoles : restons vigilants

Ecole Clémencet à vendre.jpg

10:58 Publié dans Arrêt sur image, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écoles, école, école clémencet | | |  Facebook

13/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/02/11

S’intéressent-ils vraiment aux Déodatiens ?

Dans les tribunes politiques du magazine municipal de février (p. 18), les élus de la « majorité » accomplissent un exploit digne d’être souligné : alors même qu’ils disposent d’un large espace (comparé à la toute petite colonne qui nous est accordée) pour s’exprimer sur leurs actes, leurs votes ou les projets qu’ils pourraient proposer aux Déodatiens, ce groupe parle de tout … sauf de notre commune ! Il évoque ainsi, dans ses deux premiers paragraphes, les cantonales et le Conseil général. L’un de ces élus serait-il plus impliqué dans le prochain scrutin départemental que dans l’avenir de ses administrés ?

Quant au dernier paragraphe, il dénonce la politique de l’Etat concernant la suppression de nombreux postes d’enseignants dans notre académie à la rentrée prochaine. Mais les membres du groupe pierretiste ont-ils déjà oublié qu’ils ont tout fait l’an dernier pour supprimer une école publique déodatienne ?

Convaincus du rôle primordial de l’école publique, nous déplorons également les mauvais choix de l’Etat dans ce domaine. Nous pensons que notre municipalité  ne devrait pas se rendre complice de la « casse » de l’école publique en cherchant dans les semaines qui viennent à fermer une ou plusieurs écoles à Saint-Dié.

 

« Monopoly »  municipal !

Visiblement agacée par nos révélations concernant la grande braderie de la forêt et du patrimoine déodatien, une adjointe nous répond par le biais d’une vidéo publiée sur le site de la ville : « La ville de Saint-Dié-des-Vosges ne fait pas que vendre du patrimoine et des terrains, au contraire elle achète également, parce que c’est une gestionvivante, hein ? C’est-à-dire qu’on achète et on vend, on achète et on vend, c’est comme au Monopoly … » Les Déodatiens apprécieront cette comparaison ! [l'extrait est à 4:05 sur la vidéo ci-dessous]

Créé par C. Darrow en 1934, le Monopoly est un jeu qui consiste à ruiner ses concurrents par le biais d’opérations immobilières. Dans les transactions commencées depuis plusieurs années par C. Pierret, il n’est pas certain que la ville gagne la partie. Les exemples de la Banque de France et de Dormeuil en sont l’illustration.

Pour notre part, nous considérons que la gestion communale n’est ni un jeu ni un objet de spéculations, mais une affaire sérieuse qui engage l’avenir financier de notre commune.

 

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Sa parole s’envole, ses écrits restent … (3)

Ecrit dans Saint-Dié-des-Vosges « Votre Quotidien » de janvier 2008 (page 15) :

« La propriété Dormeuil a été acquise par la Société d’Equipement Vosgienne (SEV), à la demande de la Ville de Saint-Dié-des-Vosges, pour développer la mixité sociale et paysagère du quartier de l’Orme. La SA Petot Promotion s’est récemment portée acquéreur de ce site pour la réalisation de deux collectifs, un de 24 logements et un de 18 logements, de 2 ensembles de 3 maisons individuelles et d’un parc exceptionnel avec des pièces rares…[…] Les travaux seront lancés en juin 2008.  »

La réalité en 2011 :

cantonales,saint-dié-est,saint-dié-des-vosges-est,leroy,écoles,école,monopoly,weill,sev,dormeuil,petotCe projet immobilier faisait partie des nombreuses promesses de campagne de C. Pierret. A deux mois des élections, il était nécessaire de donner un peu de mixité sociale aux électeurs du quartier et de verdir un peu le programme du candidat.

A ce jour, rien n’a été fait, et on peut constater que l’ensemble est laissé à l’abandon…ce qui a l’avantage d’avoir préservé le magnifique parc de cette propriété.

[illustration : Echo des Vosges du 12 février 2010]

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

05/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/02/11

Commission Municipale Consultative (CMC) : pourquoi tant de précipitation ?

Composée d’élus, de parents d’élèves, d’enseignants, de personnalités qualifiées, d’agents municipaux et de délégués départementaux de l’Education nationale, et présidée par l’adjoint à l’éducation, la CMC avait pour mission de faire des propositions au maire en vue du « regroupement » d’écoles.

Lors de sa dernière réunion, le 20 décembre 2010, la CMC était tenue de ratifier en toute hâte un document de synthèse proposé par son président.

Nous avons déjà expliqué dans les colonnes de cet hebdomadaire les raisons qui ont amené notre représentant, Jean-Louis Bourdon, à refuser de signer ce document :

            - présentation d’une suite d’hypothèses sans ligne directrice et sans réelle prise en compte des propositions des membres de la commission ;

            - lancement de marchés pour la construction de salles de classe dans une école avant même les conclusions de la CMC ;

            - absence de données chiffrées sur le coût des travaux.

Malgré la pression imposée aux membres de la commission en vue d’une ratification urgente qui s’apparentait à un véritable chèque en blanc, le dossier, désormais entre les seules mains du maire, n’a pas encore abouti. L’urgence était pourtant motivée par la nécessité d’une décision du conseil municipal prévue en janvier 2011.

Le délai de cinq semaines déjà écoulé aurait pu permettre à la commission d’affiner ses propositions, comme l’avait demandé un grand nombre de ses membres.


Pour un retour à un service public de l’eau

Le 23 janvier, l’émission « Dimanche + » consacrait un reportage aux mouvements de citoyens qui réclament le retour de la distribution d’eau en régie municipale. Habitants de communes où le service de l’eau a été concédé à de grandes sociétés comme Suez et Veolia, ils constatent que ces firmes ont surtout des impératifs de rentabilité à court terme (aux dépens du souci d’entretien du réseau sur le long terme) et que la « concurrence » n’a pas eu d’impact positif sur leurs factures.

A Saint-Dié, l’eau et l’assainissement ont été concédés à Suez-environnement (Lyonnaise des Eaux).

Résultat ? Aucune amélioration du service perceptible pour l’usager, mais un prix de l’eau parmi les plus élevés de l’Est de la France.

C’est pourquoi, dans l’intérêt des Déodatiens, nous proposons d’envisager le retour à un service public municipal de l’eau.

L'eau.jpg


 

Sa parole s’envole, ses écrits restent … (2)

Ecrit dans le mensuel municipal de janvier 2008 (page 15) :

- « Le Programme Déodatien de Développement Durable (P3D) [de janvier 2007] prévoit l’aménagement d’un espace environnemental sur le site des Tiges […] avec l’opportunité de réaménager l’ancienne ferme qui y est implantée et qui pourrait être utilisée comme espace d’accueil, d’animation et d’exposition ».

La réalité en 2011 :

Ce projet d’ « éco-site » était surtout chargé d’ajouter quelques touches de « vert » aux promesses de campagne de C. Pierret, par ailleurs bien connu pour ses convictions très modérées en matière d’écologie (et décomplexées en matière d’énergie nucléaire).

A ce jour, rien n’a été fait … ce qui est peut-être préférable pour ce site si l’on considère l’exemple récent du massacre paysager des Grandes Croisettes.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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06/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31/12/10

Commission Municipale Consultative (CMC) : un travail inachevé

Réunie le lundi 20 décembre afin d’adopter une « synthèse », la CMC a en réalité accouché d’un document regroupant, sans cohérence ni ligne directrice, une suite d’hypothèses qui n’ont fait l’objet d’aucune réflexion par les membres de la commission. Alors que le calendrier municipal le permettait, le président de la CMC (R. Gbedey, adjoint au maire) a refusé la proposition des représentants des parents d’élèves de finaliser le travail commencé.

De ce fait, ceux-ci ont refusé à juste titre de signer le « procès verbal de synthèse » ou, pour deux d’entre eux, l’ont fait avec de fortes réserves.

Mais, plus grave encore, on peut même s’interroger sur l’utilité des travaux de la CMC. En effet, depuis le mois d’octobre, la ville a passé plusieurs marchés pour plus de 62 000 euros (1) concernant le groupe scolaire Georges Darmois, une des écoles de Foucharupt. L’un d’entre eux concernait la « maîtrise d’œuvre pour la création de salles de classes à l’école Georges Darmois ». Ces décisions, prises avant les conclusions de la commission consultative et avant les délibérations du conseil municipal prévu en janvier 2011, prouvent que C. Pierret a créé cette commission uniquement pour entériner ses choix. Bel exemple de démocratie !

Pour toutes ces raisons et considérant qu’il s’agissait là d’un chèque en blanc permettant au maire de faire endosser par la CMC n’importe quelle décision, le représentant du groupe UPS a également refusé de signer ce document non finalisé.

 (1) : document présenté à l’occasion du  conseil municipal du 18 décembre.


Le vieillissement : une réalité et un défi à relever

La question du vieillissement de la population constitue un enjeu social majeur pour toutes les villes. En effet, il nous faut anticiper les évolutions de demain pour accompagner les besoins des personnes vieillissantes.

Trop souvent, les politiques publiques sont pensées par des élites éloignées des problèmes réels et se limitent à la seule gestion de la dépendance, niant les autres réalités de la vieillesse.

Une majorité des Déodatiens aspire, à juste titre, à vieillir chez elle et le plus longtemps possible. Nous devons donc créer des conditions permettant de répondre au mieux à cette attente forte. Cela passe notamment par une réflexion accrue sur la création d’un habitat adapté et d’un environnement urbain qui ne soit pas source d’isolement et de ségrégation supplémentaire.

De nouvelles formes de services doivent également voir le jour. S’il est essentiel de favoriser le développement de l’aide à la personne et des soins à domicile, il reste à promouvoir de nouvelles formes de « vivre ensemble » qui prennent véritablement en compte les attentes et les désirs des séniors et leur permettent autant que possible de maintenir un lien social avec les autres catégories de la population. Des initiatives qui doivent être pensées pour eux mais surtout avec eux, les vœux des personnes âgées n’étant pas suffisamment pris en compte.

C’est pourquoi, nous proposons de réaliser un audit-urbain, étape obligatoire, dont les résultats permettront de mettre en place un plan d’action sur trois ans, pour répondre aux enjeux liés à la place des aînés dans la ville. Nous devrons mettre en œuvre des actions dans le domaine des transports, de l’habitat, de l’urbanisme, du logement, des prestations de services et du renforcement du lien social.

Nous proposons donc :

- la création d’une unité intergénérationnelle avec des appartements en rez-de-chaussée pour des personnes à mobilité réduite et des logements pour les jeunes ménages à l’étage ;

- la mise en place d’une Maison des Aînés à la place du bâtiment des syndicats (lieu d’animation, de services et de coordination) ;

- la transformation des salles de classes vides de certaines écoles en appartements pour personnes âgées (liens intergénérationnels) ;

- l’association des nouvelles crèches aux maisons de retraite.


Combien ça nous coûte ?

Le bâtiment de la Banque de France n’est toujours pas vendu. La ville de St-Dié, en tant que propriétaire, doit donc payer la taxe foncière pour cet immeuble. Malheureusement, comme les impôts locaux sont très chers dans notre bonne ville, il en coûtera aux contribuables déodatiens la modique somme de 11 334 euros !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

14/12/2010

L'école doit rester la priorité

Fermeture d'écoles.jpg

18:25 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, écoles, commission multipartite | | |  Facebook

07/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/12/10

Regroupements d’écoles = Fermetures d’écoles

La municipalité continue de tromper les Déodatiens en jouant avec les mots : ainsi, une école que l’on regroupe avec une autre, ne serait pas une école qui ferme !

Suite à une mobilisation citoyenne sans précédent, C. Pierret avait dû revenir sur sa décision de fermer l’école de Marzelay. Une Commission Municipale Consultative (CMC) a été créée, chargée de réfléchir à l’organisation scolaire de la ville.

Or, avant même la création de cette CMC, le magazine municipal annonçait des regroupements d’écoles.  Deux écoles, voire une troisième, seraient ainsi menacées de fermeture.

En écartant les propositions constructives de plusieurs de ses membres, C. Pierret a  détourné la CMC de son objet. Il voudrait que cette commission devienne une chambre d’enregistrement de regroupements déjà décidés.

C. Pierret annonce régulièrement que l’école primaire est « la priorité des priorités », une affirmation contredite par la réalité de ses choix politiques : le budget consacré à l’école est passé de 22% à 10% en quelques années.

Par ailleurs, la décision de regrouper des écoles aura inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent régulièrement au gouvernement.

Quelles sont nos propositions ?

-       Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

-         Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

-         Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

-         Maintenir une école de proximité dans votre quartier, comme dans chaque quartier de la ville.

Plus d’impôts, moins d’éclairage public !

Depuis quelques semaines les Déodatiens qui arpentent les rues de notre ville se rendent compte que les lampadaires sont éteints à 7 heures 15, soit près de 30 minutes avant le lever du soleil.

A cette heure, la ville plongée dans le noir devient très dangereuse pour les piétons, en particulier les plus âgés.

Certes l’éclairage public est parfois synonyme de gaspillage et représente un coût important pour une collectivité, mais priver de lumière toute une ville n’est pas la solution. Le créneau horaire de minuit à 4 heures peut être utilisé pour réduire de  façon significative la consommation électrique : de nombreuses villes ont réduit leur facture en éteignant un lampadaire sur deux en milieu de nuit.

Alors que les impôts locaux des Déodatiens viennent encore de subir une forte augmentation, la municipalité veut maintenant faire des économies mal choisies, aux dépens de la sécurité des Déodatiens !

Les lampadaires-1.jpg

Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui proposait de « mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme ». 21 ans plus tard, les Déodatiens peuvent juger la réalité de cette promesse en regardant leur feuille d’impôts locaux.

Cette semaine nous vous proposons de chercher l’auteur de cette nouvelle promesse :

« Faire  bénéficier à l’ensemble du pays de ce qu’on a réussi avec les Déodatiens ou plutôt ce que les Déodatiens ont réussi avec moi ! »

Réponse la semaine prochaine …

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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