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01/12/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (décembre 2010)

Extrait de la lettre d’Isabelle Adjani :

Adjani (G. Biard, 2009).jpg« Chers parents d’élèves de l’école Camille-Claudel […], c’est pour moi un honneur et une fierté d’accepter votre demande de devenir la marraine républicaine de votre école […] car vous me permettez de défendre ce qu’il y a de plus important dans notre société : l’accès à l’école, l’accès à l’éducation.
Quand on entrave cet accès […] pour des raisons d’économie d’échelle, c’est avec l’avenir des enfants que l’on joue à la marchande : le prix à payer est un déficit de démocratie et d’humanité qu’aucun argent ne peut combler par la suite.
[…]
Je suis donc à vos côtés […] pour vous aider à stopper les tentatives de fermeture de cet établissement. »

Nouveau camouflet pour C. Pierret, cet engagement conforte notre position de maintenir un service public d’éducation de proximité.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

[Photo sous licence creative commons : Georges Biard, 2009]

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16/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 12/11/10

TNT :

Le 28 septembre, la Déodatie a basculé sur la TNT. Depuis cette date, de nombreux Déodatiens constatent une mauvaise réception de certaines chaînes.

Nous regrettons que les Déodatiens ne soient pas tenus informés des mesures prises pour améliorer la qualité des images diffusées par plusieurs chaînes, en particulier celles du service public.

 

A vendre ?

Après le centre Schuman, la forêt du Kemberg, l’office de tourisme, l’ex-maison de syndicats … un nouveau projet de vente du patrimoine déodatien va-t-il s’ajouter à cette trop longue liste ?

En effet, les étudiants logés à la résidence universitaire du quai Carnot, propriété de la ville, ont été priés de libérer les lieux en pleine période de rentrée.

Pourquoi cette décision discutable n’a-t-elle pas fait l’objet d’un débat au conseil municipal ?

Résidence étudiants Quai Carnot.jpg.png

 

Un 0/20 en rédaction !

Dans une circulaire, la directrice de l’école maternelle Sainte-Marie affirme que la ville « a interrompu l’aide financière accordée […] pour les repas pris à la cantine ». Dans le dernier mensuel municipal, le service de communication de C. Pierret essaye de répondre en employant deux arguments totalement contradictoires :

« 1 – La Ville continue d’accorder cette aide financière et les parents d’élèves peuvent en témoigner.

2 – Si les enfants des écoles privées n’en bénéficient plus, c’est Sainte-Marie qui en est responsable […] »

Comprenne qui pourra … Cette aide financière est-elle versée, oui ou non ?

 

Ecole Camille-Claudel : un soutien emblématique !

Le quotidien vosgien daté du 4 novembre nous indique qu’Isabelle Adjani accepte d’être la marraine républicaine de l’école de Camille-Claudel. L’actrice qui a incarné à l’écran de manière inoubliable l’artiste Camille Claudel déclare dans son blog : «  il est impossible de fermer une école qui s’appelle Camille Claudel, elle qui réclamait à grand cri la liberté. Cette liberté est le plus précieux de nos trésors républicains : liberté d’enseigner, liberté d’apprendre, liberté de créer. » L’artiste termine par cette phrase forte : « Je suis donc à vos côtés, marraine de votre école, pour vous aider à stopper les tentatives de fermeture de cet établissement ».

Comme Isabelle Adjani, les élus UPS resteront attentifs au devenir de cette école et à celui des autres établissements scolaires Déodatiens qui pourraient être menacés de fermeture pour des raisons budgétaires. L’école doit rester un service public de proximité.

N’oublions pas cette citation de Derek Bok (Ancien président de Harvard) :

« Si vous pensez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance »


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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05/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/10/10

Le Sport pour tous

Source d’épanouissement et de bien-être individuel, le sport est aussi un formidable outil de cohésion sociale. Il a pour vocation de rassembler : il peut et doit être une école de la vie en groupe, favorisant l’épanouissement des idéaux de respect, de tolérance, de générosité et de dépassement de soi.

Conscients de ces enjeux, nous avons construit notre projet de politique sportive autour de trois axes principaux :

-        Favoriser la pratique sportive pour le plus grand nombre en s’appuyant sur des équipements performants ;

-        Intégrer le sport comme un outil d’éducation et de citoyenneté, notamment pour la jeunesse ;

-        Soutenir les associations sportives locales.

Sur ce dernier point, malgré le travail et l’implication de nombreux bénévoles qui ne comptent ni leur temps ni, bien souvent, leur argent, un certain nombre de clubs sportifs connait des difficultés (résultats, effectifs, finances, équipements, etc.).

Face à cette situation, nous proposons d’organiser des assises déodatiennes du sport. Elles permettraient de recenser les attentes des associations sportives et de leurs partenaires (éducateurs, entraineurs, dirigeants, parents, sponsors …). En s’appuyant sur les conclusions de ces assises, il serait possible de prendre les mesures nécessaires pour aider les clubs dans leur rôle d’animateurs de la vie locale.


Doit mieux faire …

Quand il s’agit de l’avenir de nos enfants, nous refusons toute approche uniquement comptable et financière. En effet, l’éducation est par nature un service public de proximité qui doit être considéré comme un investissement à long terme et non comme une charge.

C’est pourquoi nous regrettons que lors de la première réunion du 16 octobre 2010 de la  commission multipartite (commission que nous avions demandée dès le conseil municipal d’avril 2010 et dont la création a seulement été décidée le 18 juin), C. Pierret et son adjoint R. Gbedey aient essentiellement abordé la question du périmètre scolaire sous ses angles financier et matériel.

Nous demandons que les prochaines réunions de la commission replacent l’enfant au centre des débats.


Les revenus des Déodatiens

Le site « SalaireMoyen.com » a réalisé, à partir des statistiques fournies par l’INSEE et le ministère des Finances, une enquête très intéressante sur les revenus nets des Français. Nous apprenons que celui d’une famille déodatienne est de 1 914 euros par mois soit 921 euros par personne du ménage. Sur  les 36 717 communes concernées par cette étude, notre ville se situe au 28 481ème rang (en recul de 510 places par rapport à l’année précédente).

Si ce résultat n’est malheureusement pas une surprise, il confirme que les Déodatiens disposent de revenus parmi les plus faibles de France. Tel est le triste bilan des différentes politiques menées dans notre ville, et notamment celle qui est conduite depuis plus de 20 ans par C. Pierret. Celui-ci a bien eu certaines opportunités (poste de ministre, contrat de ville, subventions importantes de l’Etat…), mais il n’a pas su en faire bénéficier les Déodatiens.

Aujourd’hui ce constat de pauvreté est la conséquence la plus grave et la plus tragique d’une politique municipale qui repose trop sur la communication et le tape-à-l’œil, et dont les choix en matière de fiscalité sont absolument contre-productifs.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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05/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/10/10

Ecoles : la vigilance reste d’actualité

Le quotidien vosgien du 22 septembre nous apprend que C. Pierret semble avoir quelques problèmes à se souvenir des décisions votées sous sa présidence par le conseil municipal du 18 juin dernier.

En effet, C. Pierret a affirmé au journaliste : « Le principe de deux regroupements [scolaires] a été acquis le 18 juin ». Or, dans la délibération 21b, consécutive à la victoire de la mobilisation des parents d’élèves de l’école Camille-Claudel, on lit simplement que la commission ne s’exprimera que « lorsque la situation de tel ou tel groupe scolaire l’exige ». Nulle mention des « deux regroupements » évoqués trois mois plus tard par C. Pierret.

Ce dernier aurait-il des problèmes de mémoire ? Pour notre part, nous resterons déterminés à empêcher les manœuvres visant à priver un quartier ou un autre de tout service public d’éducation.


« Ne m’appelez plus jamais Kellermann »

Général_François_Étienne_Kellermann.jpg« En ce lieu et en ce jour a commencé une nouvelle ère de l'histoire du monde, et vous pourrez tous dire que vous avez assisté à sa naissance ».

C’est ainsi que s’exprimait Goethe après avoir assisté à la bataille de Valmy (20 septembre 1792), comprenant qu’il venait d’être le témoin de l’avènement d’une grande nation formée de citoyens libres et égaux. Le lendemain, la République était proclamée pour la première fois dans l’Histoire de notre pays. Le héros de Valmy est le général Kellermann, dont le nom a été donné à un quartier déodatien qui abritait autrefois de grandes casernes militaires.

Or, prenant pour prétexte la réputation du quartier (ses habitants apprécieront les propos de celui qui n’est, après tout, maire que depuis 21 ans !), C. Pierret voudrait progressivement faire disparaître le nom « Kellermann » au profit des seuls noms de rues. Kellermann deviendrait ainsi le seul quartier déodatien anonyme. Après avoir rebaptisé notre ville « Saint-Dié-des-Vosges », C. Pierret voudrait donc priver tout un quartier de son nom et de sa mémoire.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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14/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/09/10

Les perles du magazine municipal de septembre

 

Exposition de sculptures

Lors de l’inauguration de l’exposition de sculptures au parc Mansuy, C. Pierret avait annoncé 100.000 visiteurs. Le mensuel municipal indique que 2.034 entrées auraient « déjà » été enregistrées entre le 14 juillet et le 15 août. Il reste quelques semaines pour accueillir les 97.966 visiteurs manquants. En espérant qu’ils n’attendent pas tous le week-end du FIG pour contribuer à ce « succès monumental » dont M. Cochet attend « un effet d’entraînement important » sur le tourisme local (p. 17).

 

Marchés nocturnes

Reprenant une de nos propositions de mars 2008, la ville a organisé des marchés nocturnes au centre-ville. Or, faute d’un lieu adapté à ce genre de manifestation (du type marché couvert) et d’une préparation plus approfondie en concertation avec l’ensemble des partenaires, le public et la clientèle n’ont pas vraiment été au rendez-vous, obligeant le photographe du mensuel municipal à faire poser deux adjoints en guise de visiteurs (p. 6).

 

TNT

En page 8, le service de la communication attribue généreusement à C. Pierret l’ « émergence de la TNT », à défaut sans doute de son invention. Curieusement, il a oublié de rappeler que l’ancien ministre a également favorisé l’ouverture du capital de La Poste, de France Télécom et d’EDF … hélas en cohérence avec sa politique de privatisation des services publics déodatiens (eau, restauration, transports, ordures …).

 

Ecoles

Dans son article sur la rentrée scolaire de septembre 2010, la rédaction a essayé de grossir le montant des travaux réalisés dans les écoles en reprenant la totalité des dépenses depuis… janvier 2009. Malgré cette acrobatie, la somme globale représente moins de 1 % du budget annuel. Peut-on vraiment affirmer, comme le rédacteur de la page 10, que « la Ville investit fortement sur [sic] l’éducation » ?

 

Forêt

« La forêt, un sujet d’une actualité brûlante » (p. 15). Au-delà de l’allusion pour le moins douteuse aux dramatiques incendies en Russie, ce titre pourrait parfaitement s’appliquer au projet de C. Pierret de vendre plus de 250 hectares de notre forêt du Kemberg.

 

Braderie

Page 19, une centaine d’exposants a disparu en une vingtaine de lignes. En effet, le chapeau de l’article, annonçant 700 exposants, est contredit plus bas par le chiffre de 600 stands. La mairie a décidément beaucoup de problèmes avec les chiffres !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

08/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/09/10

Conseils de quartiers : un excellent outil, mais laissé à l’abandon !

Ils étaient des relais entre la municipalité et les citoyens Déodatiens. Ils permettaient aux habitants de rencontrer les élus et d’évoquer le cas échéant les problèmes de leurs quartiers : voirie, éclairage, insécurité, gêne de la vie quotidienne… Lors des différentes réunions, il était également possible de définir, en accord avec les services de la ville, les priorités dans l’exécution des travaux à réaliser.

Depuis les élections de mars 2008 et la volonté de C. Pierret de vouloir tout régenter, les conseils de quartiers ont été complètement vidés de leur substance et ont perdu leur raison d’être. Non seulement la désignation de leurs membres peut dans certains cas prêter à débat, mais plus encore, nous constatons depuis de nombreux mois, l’absence totale de réunions de ces conseils dans notre ville. C’est malheureusement le choix du maire de s’éloigner encore un peu plus des Déodatiens et d’occulter leurs problèmes quotidiens.

Parce que nous avons une autre conception de la démocratie participative et de la citoyenneté, nous proposons aux Déodatiens de dynamiser la vie de notre ville avec la création de véritables conseils de quartiers autonomes disposant d’un budget propre. Plus que jamais, nous voulons écouter le bons sens des Déodatiens et ainsi éviter de graves erreurs qui coûtent malheureusement bien cher aux contribuables.

 

Ecoles de quartiers : restons vigilants.

Après la décision arbitraire de C. Pierret de vouloir fermer l’école Camille-Claudel à Marzelay, sauvée grâce à la forte mobilisation des parents d’élèves et des Déodatiens, nous sommes plus que jamais vigilants quant à l’avenir de nos écoles. En effet, nous réaffirmons notre attachement à maintenir dans chaque quartier, au moins une école, lieu indispensable bien sûr à la vie quotidienne de nos enfants, mais aussi à celle des différentes générations.

Nous pouvons aussi regretter la faiblesse du budget scolaire, loin d’être une priorité municipale, contrairement aux promesses électorales du candidat C. Pierret. Parmi nos propositions, les sommes allouées à l’éducation de nos enfants permettent évidemment l’entretien régulier des bâtiments scolaires, mais aussi l’investissement dans les nouvelles technologies (exemple : les tableaux interactifs) devenues indispensables pour préparer nos enfants au monde actuel.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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02/05/2010

Arrêtez de réviser l’histoire !

Lettre ouverte de Jean-Louis Bourdon à Messieurs Christian Pierret, Romuald Gbedey et leurs collègues de la majorité municipale

Saint-Dié, le 2 mai 2010


Mesdames et Messieurs,


Depuis quelques semaines, vous tentez de justifier votre décision de fermer l'école de Marzelay à partir de chiffres faux que j'ai déjà dénoncés lors du conseil municipal du 12 avril dernier, mais aussi à partir d'affirmations erronées concernant le bilan des « années Pierret » sur les constructions d'écoles.

Non, vous n'avez pas construit deux écoles (Claire Goll et Eugénie et Jules Ferry). Non, M. Pierret n'est pas le maire qui a construit le plus d'écoles à Saint-Dié, et loin s'en faut.

Concernant les constructions, votre « compteur » s'est arrêté au chiffre 1 : il s'agit de l'école primaire Eugénie et Jules Ferry, construction résultant de la fermeture de 2 écoles (Le Cardinal et La Bolle). En effet, Claire Goll est l'œuvre du maire socialiste Pierre Noël : décision du conseil municipal du 12 mai 1964 et début des travaux en mai 1971. Seul un agrandissement est à mettre à votre crédit, conséquence de la fermeture de la maternelle Vincent Auriol.

Bilan : une seule école construite et trois écoles fermées. Solde négatif de deux écoles. On est loin des chiffres que vous annoncez.

Concernant les constructions d'écoles, comme le montrent les archives municipales, C. Pierret est l'avant dernier de la classe (liste détaillée en annexe), juste devant Robert Bernard (aucune école construite) et derrière Jean Mansuy (12 écoles, en plus des écoles préfabriquées construites dans les différents quartiers de la ville), Pierre Noël (6 écoles) et Maurice Jeandon (2 écoles). Le résultat serait encore plus net si on prenait le nombre de classes construites. Par ailleurs, en plus des écoles, Jean Mansuy et Pierre Noël ont également fait construire les collèges et lycées publics de  la ville. Pour plus d'information, je vous invite à consulter les archives municipales ou à lire l'article publié en 1999 dans le Bulletin  n°100 de la Société Philomatique Vosgienne à la suite de l'exposition organisée par la FCPE en 1997.

Je vous saurais gré de ne plus falsifier l'histoire lors de vos prochaines déclarations et vous prie de croire, Mesdames et Messieurs, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.


Jean-Louis Bourdon


 

Annexe : les constructions d'écoles par les 5 derniers maires de St-Dié

 

Christian Pierret (1989-1997 et 2002-...) : 1 école

* Eugénie et Jules Ferry (fermeture des écoles  du Cardinal et de la Bolle)


Maurice Jeandon (1972-1989) : 2 écoles à St-Roch (en remplacement de l'école maternelle et de l'école élémentaire de garçons du quartier St-Roch - L'Orme construites en préfabriqués par Jean Mansuy) :

* maternelle Jacques Prévert

* élémentaire Jacques Prévert


Pierre Noël (1965-1972) : 6 écoles

* 4 écoles à Kellermann : école élémentaire de filles Vincent Auriol, école élémentaire de garçons Vincent Auriol, école maternelle Vincent Auriol et école Claire Goll

*  2 écoles à Marzelay (maternelle et élémentaire) en remplacement de l'ancienne école

 

Jean Mansuy 1947-1965 : 12 écoles

* 9 écoles au centre ville : école maternelle Gaston Colnat et écoles élémentaires de filles et de garçons Gaston Colnat , école maternelle Paul Elbel et écoles élémentaires de filles et de garçons Paul Elbel, école maternelle Ferdinand Brunot et écoles élémentaires de filles et de garçons Ferdinand Brunot

* 1 école à Foucharupt en remplacement de baraquements

* 2 écoles à Saint-Roch : maternelle et élémentaire Baldensperger (en remplacement de préfabriqués de l'école maternelle et de l'école de filles du quartier du quartier St-Roch - L'Orme)

Il faut ajouter à cette liste les écoles préfabriquées à St-Roch, Robache, Le Cardinal et les 3 scieries.

13/04/2010

Communiqué du président d'UPS

Un système vidéo... à mettre sous surveillance !

Dans une précédente chronique, nous avions attiré l'attention des Déodatiens sur le coût exorbitant de l'achat et de la pose d'un équipement de vidéosurveillance dans une école de Saint-Dié. Lors d'un récent conseil municipal, les élus du groupe UPS avaient interpellé le maire sur  un montant de 60.200 € (TTC), payé à une société alsacienne pour la fourniture et l'installation de matériel de surveillance à l'école Paul-Elbel. Avec le prix d'un tel équipement nous pouvions penser que cet établissement scolaire était à l'abri d'actes de vandalisme ou de vols. Un adjoint au maire nous avait informés que cette réalisation était indispensable pour éviter les actes malveillants. Le système de vidéosurveillance haut de gamme, relié au P.C. de la Police Municipale devait protéger l'école contre les  intrusions et les vols.

Pourtant dans un quotidien vosgien daté du 26 mars dernier, nous avons pu lire que l'école Paul-Elbel a été visitée. Du matériel hi-fi et vidéo avait été dérobé la semaine précédente. C'est lors d'une deuxième visite dans l'établissement scolaire qu'un homme a été interpellé par une patrouille de la Police Nationale qui avait remarqué de la lumière dans les locaux. L'individu reconnaîtra être l'auteur du précédent vol.

Aujourd'hui nous nous interrogeons sur les dépenses engagées par la ville pour l'installation de matériel censé protéger les édifices publics contre le vol et le vandalisme. Nous nous interrogeons aussi sur la fiabilité d'un matériel de surveillance très coûteux (60.200 euros) qui à deux reprises s'est montré défaillant.

Michel Cacclin, Président du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

08:36 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vidéosurveillance, écoles, école | | |  Facebook

18/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 15 janvier

Dans L'Echo du 31 décembre, nous pouvions lire un communiqué du « bureau du Parti socialiste de Saint-Dié-des-Vosges », nom donné au fan-club local de C. Pierret. Les membres de ce cénacle se présentent également quelquefois comme les « amis de Jean Jaurès » (objet de nombreuses récupérations politiques, l'illustre député de Carmaux doit souvent se retourner dans sa tombe !).

Dans leur communiqué, ces porte-plume de C. Pierret ont à nouveau appliqué la formule politique tristement célèbre : « Plus c'est gros, mieux ça passe » ... au moyen de trois procédés assez grossiers.

1. Confusion et simplification abusive

Les auteurs du communiqué assimilent notre groupe, Union Pour Saint-Dié (UPS), à l'UMP. En réalité, UPS (dont aucun élu n'est membre d'un parti de la majorité présidentielle) rassemble des Déodatiens issus de toutes les familles politiques républicaines (y compris la gauche) et non-encartés pour la grande majorité d'entre eux. Voilà qui est difficilement compréhensible et admissible pour les thuriféraires sectaires du pierretisme !

2. Inversion des rôles

Les auteurs du communiqué comparent les tribunes de l'opposition à une « propagande » digne de « la Pravda » [sic.] soviétique. Or, L'Echo publie leur communiqué sans aucune censure en face de notre texte, permettant ainsi au lecteur de se faire sa propre opinion. Quoi de plus démocratique ?

On ne peut pas en dire autant de la publication mensuelle de la municipalité, une coûteuse « Pravda » quadri-chromée de 32 pages dans laquelle les tribunes de l'opposition sont réduites à une brièveté télégraphique et, trop régulièrement, censurées.

3. Contre-vérités et (gros) mensonges

Pour essayer de défendre le bilan de leur idole, les partisans de C. Pierret n'hésitent pas à écrire des contre-vérités si énormes qu'elles ne peuvent duper que ceux qui ignorent la situation réelle de notre ville.

« Non-augmentation des taux d'imposition à Saint-Dié » : Les contribuables, soumis à des taxes bien plus élevées que dans les autres villes de la même strate apprécieront cette affirmation !

« Opération d'attractivité commerciale menée avec les commerçants » : La municipalité a soumis ces mêmes commerçants à une taxe sur la publicité (TLPE) qu'elle n'était pourtant pas obligée d'appliquer avec tant de zèle. Les commerçants apprécieront !

« Investissements dans les écoles » : Un exemple ? Une école a été dotée d'un système de vidéosurveillance ayant coûté 60 000 euros. Un dispositif orwellien ou, plus vraisemblablement, une dépense exagérée alors que les crédits scolaires ont baissé de 33 %.

« Embellissement de la ville » : Les amis de la nature apprécieront notamment le défrichage musclé et le goudronnage de la zone des grandes croisettes.

« Soutien aux associations » : C'est faux, car de nombreuses associations ont vu leur subvention municipale s'effondrer.

Pour finir, les pierretistes prétendent que l'opposition ne propose rien. Ils feraient mieux de lire nos documents, qui contiennent des propositions concrètes et courageuses pour améliorer la vie des Déodatiens. Ces projets, que nous continuons à rappeler régulièrement, seront mis en œuvre après une alternance démocratique ... n'en déplaise aux « fans » aveugles de C. Pierret.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.