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13/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/04/12

Budget : nos propositions pour que Saint-Dié respire enfin

Présentés lors du dernier conseil municipal, les chiffres du compte administratif 2011 sont sans appel. Par rapport aux autres villes de même taille, nos dépenses de fonctionnement sont supérieures de 13%, les impôts de 36% et la dette de 45%. Alors que dans le même temps, nos investissements sont inférieurs de 50%.

Cette gestion mène notre ville à l’impasse, comme le prouve la chute démographique : Saint-Dié a perdu environ 300 habitants en un an. Comment ne pas y voir la conséquence directe du prix de l’eau et d’une surimposition qui frappe les ménages ainsi que les entreprises créatrices d’emplois (leurs impôts locaux dépassent de 24% ceux de villes proches) qui préfèrent s’implanter ailleurs ?

Or, le budget de 2012 présenté par C. Pierret, avec une nouvelle hausse de 4,2% des impôts locaux, n’est pas à la hauteur de cette situation préoccupante.

 

Dans un esprit constructif, nous avons donc formulé dix propositions pour relancer l’attractivité de notre ville et préparer l’avenir :

1. Améliorer notre capacité d’autofinancement, en réduisant d’un million d’euros le « train de vie » de la mairie. Il suffirait pour cela de ramener les frais de communication à leur niveau de 2010 et les indemnités des élus à celui de 2007, de diminuer les frais de bouche, et de revoir les contrats de prestations avec certaines sociétés extérieures dont les services sont discutables, voire superflus.

2. Stopper Aquanova America qui, sans cela, nous coûtera déjà 3,5 millions d’euros dès 2012.

3. Ne pas faire d’emprunt cette année pour le budget principal.

4. Réorienter le projet de la Nef (sans l’abandonner, car il conditionne l’ORU) pour y intégrer la Maison des associations culturelles et sportives.

5. Travailler en intercommunalité pour la conception d’une nouvelle piscine (un projet potentiellement concurrent étant déjà lancé en aval de Saint-Dié).

6. Accélérer le programme de rénovation de la voirie, en y affectant 500.000 euros supplémentaires.

7. Réaliser progressivement les travaux pour se mettre en conformité d’ici 2015 avec la loi sur l’accessibilité pour les handicapés.

8. Etudier la construction d’un parc des expositions en intercommunalité.

9. Diminuer la taxe municipale sur l’eau de 20%.

10. Baisser la taxe d’habitation de 5%.

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Les conseillers municipaux UPS

06/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 30/03/12

Les PPP rejetés !

Nous avons déjà expliqué les raisons de notre opposition aux Partenariats Public-Privé (PPP) :

- Très onéreux pour les collectivités, ils masquent puis aggravent l’endettement

- Les PME sont exclues au profit des grands groupes

- D’autres modes de financement sont tout aussi efficaces et moins coûteux.

De nombreux experts et élus critiquent les PPP. Ainsi, Alain Rousset, président socialiste de l’Association des régions de France juge sévèrement ces contrats : « c’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles […] Tout aussi inquiétant est la perte de compétence que porte en germe le PPP. Que pèseront demain les collectivités locales et l’Etat si les PPP se généralisent ? Plus rien ».

Selon Le Parisien du 09/01, les PPP constituent des « bombes à retardement » car « les loyers versés au privé reviennent au final à payer deux à trois fois plus cher le coût de l'équipement initial ». Dans le même article, pour Philippe Herlin, chercheur en finances, « le PPP, c’est tout simplement de la dette masquée ».

Les syndicats sont hostiles à ces contrats. Ainsi, l’intersyndicale du conseil général de Seine-Saint-Denis, considère que pour la construction de cinq collèges, « le PPP, c’est plus cher, ce n’est pas plus rapide et c’est moins fiable que la gestion publique ».

Selon F. Hollande, interrogé par la revue L’Architecture d’aujourd’hui (03/2012), « le PPP […] est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé. Au-delà, en réduisant la contrainte financière immédiate, le PPP a tendance à limiter la réflexion quant à la nécessité de faire ou de ne pas faire tel ou tel investissement. Et c’est pour moi le plus grave ».

Sur son site de campagne, J-L Mélenchon a rappelé : « le Front de gauche est opposé à tout partenariat public-privé ».

Malgré ces critiques qui confirment nos craintes quant au financement de la piscine Aquanova America par un PPP, C. Pierret s’entête à poursuivre un projet ruineux et démesuré.

Nos trois propositions sont simples :

- Stopper ce projet

- Demander un audit à la Chambre Régionale des Comptes sur nos finances

- Se rapprocher des communes de la Grande Déodatie pour réaliser un projet plus adapté à l’intérêt commun.

Les conseillers municipaux UPS

17/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/02/12

Centre nautique : notre proposition

Nous avons largement expliqué notre opposition au contrat de Partenariat Public Privé (PPP) d’Aquanova America.

Le 2 février dernier, lors d’un débat animé au Palais Bourbon, plusieurs députés de gauche ont également dénoncé le manque de transparence et l’insuffisance des contrôles de ces PPP.

Pour notre part, notre projet de centre nautique devait être financé sans recourir à ces contrats qui laissent une part trop importante aux grands groupes financiers.
S’intégrant dans un contexte d’intercommunalité, notre projet était également fort différent dans sa conception et sa philosophie.

Loin d’être une simple piscine pourvue de plusieurs bassins, notre projet était d’aménager un parc aquatique tourné vers la nature qui devait offrir à l’ensemble des usagers un pôle multi-loisirs complet, à la pointe du développement durable, de la modernité et du confort.
Ce parc comportait évidemment les équipements traditionnels : bassins principal et ludique, pataugeoire, espace de remise en forme, gradins … et aussi un toboggan (contrairement à Aquanova America).
Mais sa principale nouveauté, résidait dans la création d’un bassin naturel de 300m² (sans chlore grâce à une filtration par les plantes) au milieu d’un espace naturel comprenant un parcours sur la biodiversité.

Se voulant une référence en termes de respect et de mise en valeur d’un site patrimonial, ce parc profitait ainsi d’un aménagement paysager hors norme, à la fois ludique et éducatif, pour les petits comme pour les grands.
Ce parc aquatique, unique dans tout l’est de la France, s’imposait ainsi comme un modèle environnemental et devenait donc un équipement exemplaire et majeur de notre politique touristique.
Bien plus qu’un centre aquatique au concept dépassé, ce parc offrait à notre ville une offre rajeunie et des perspectives de fort développement.
Ce parc répondait aussi aux attentes des usagers en termes d’attractivité, de convivialité et de polyvalence et s’intégrait parfaitement dans une véritable politique de développement durable, qui va bien au-delà d’une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale).


Enfin, selon les experts réalisant ce type de parc, son coût est estimé à 6 millions d’euros soit … trois fois moins cher que celui d’Aquanova America !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

10/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/02/12

PPP : une bombe à retardement

Plusieurs articles viennent de paraître sur les contrats de Partenariat Public Privé (PPP) :

Marianne les définit comme un « Partenariat qui Profite au Privé ».

Le Parisien souligne « la bombe à retardement » qu’ils représentent et prend l’exemple du futur Pentagone français dont le prix initial est évalué à 745 millions mais qui coûtera à l’Etat plus de 3,5 milliards de loyers sur 27 ans.

Le Canard enchainé évoque le PPP de l’hôpital de Corbeil-Essonnes. En plus de ses 8 000 malfaçons, il a entrainé un surcoût colossal selon la chambre régionale des comptes : il reviendra à 1,2 milliards sur 30 ans contre 757 millions si l’Etat l’avait financé en empruntant à 4,5%.
En outre, comme le souligne le Canard, « contrairement à un bête marché public classique, ces chantiers ne sont pas saucissonnés en plusieurs lots. A la trappe, les petites boîtes ! »
Malgré ces constats confirmant nos mises en garde, C. Pierret s’est obstiné à financer Aquanova America par un PPP.


Des Délégations de Services Publics (DSP) trop chères

Les grands groupes à Saint-Dié.jpg

Dans une étude sur les DSP et les prix de l’eau, Marianne constate que « partout où les municipalités ont entrepris soit de renégocier les contrats de délégations […], soit de les rompre pour reprendre elles-mêmes la gestion, des économies comprises entre 17 % (Bordeaux) et 25 % (Toulouse) sont espérées. […] Mais seulement 30 % des communes gèrent l’eau par l’intermédiaire d’une régie. Qu’attendent donc les autres ? »
L’hebdomadaire conclut : « Lorsque les groupes privés assurent les missions de service public, les prix […] atteignent des sommets. Sans aucune raison valable ».

Les Déodatiens subissent pleinement ces tarifs abusifs car tous les services publics ont été privatisés.

A cause de cet étranglement financier, de nombreuses familles quittent notre ville pour les communes voisines. Le dernier recensement de l’INSEE indique que la population de Saint-Dié (21 523 habitants) a encore diminué (perte de 1 067 habitants en 10 ans).
Cette baisse démographique alourdit la charge fiscale pesant sur les foyers déodatiens, charge à laquelle ne sont pas soumis de nombreux élus pierretistes qui, n’habitant pas à Saint-Dié, échappent ainsi aux conséquences financières de leurs dramatiques décisions.

Il est temps que cette politique cesse !


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

03/02/2012

PPP = AAA ?

Aquanova 27 janvier.jpg

10:38 Publié dans Aquanova America | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aquanova america, nova america, humour | | |  Facebook

02/02/2012

Revue de presse: Vosges Matin du 01/02/12

Vosges Matin du 010212.jpg

(Cliquez sur l'article pour l'agrandir)

27/01/2012

PPP : un article du Monde pour en savoir plus

Dans l'édition du Monde du 24 janvier 2011, Isabelle Rey-Lefebvre et Laetitia Clavreul ont consacré un article aux Partenariats public-privé (PPP).

Sur beaucoup de points, il confirme nos observations et nos craintes quant à l'application de ce mode de financement au projet de piscine Aquanova America.

Nous vous invitons à lire cet article en ligne.

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Illustration : Géhu [Tous droits réservés]

23/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/12/11

Vente des écoles : la triste priorité de la municipalité

Lors du conseil municipal, C. Pierret a décidé de déclasser deux écoles maternelles : Baldensperger et Colnat.

Le sort de l’école Baldensperger est connu : après son dramatique incendie, elle sera vendue au « Toit Vosgien ». (*)

L’école Colnat devrait quant à elle accueillir le Tribunal d’instance et les Prudhommes actuellement situés rue de la Meurthe.

Autre vente symbolique des méfaits de la politique menée par C. Pierret : la maison des syndicats, le plus ancien bâtiment scolaire déodatien (XIXe s), est également cédée au … « Toit  Vosgien ».

Par contre, l’extension du groupe scolaire Darmois qui devait permettre en 2012 le regroupement des écoles de Foucharupt, est repoussée, faute de financement par les banques.

Mais comme la ville va recevoir plus de 2 millions d’euros de la cession et de l’indemnisation par les assurances de l’école Baldensperger, nous avons proposé que cet argent soit affecté à cet agrandissement. C. Pierret a refusé notre proposition. Il préfère sans doute utiliser ces 2 millions pour financer son projet dispendieux de nouvelle piscine.

Non, l’école n’est plus une priorité à St-Dié !


 (*) Rappelons que le maire est le vice-président de cette société, que la ville en est l’actionnaire majoritaire et qu’elle cautionne ses emprunts.

 

Laissons les Déodatiens choisir leur avenir

Suite à notre campagne d’information sur les dangers d’Aquanova America, de nombreux Déodatiens partagent notre inquiétude. Nous avons donc proposé l’organisation d’un référendum local.

Se retranchant derrière une vision étriquée de la démocratie représentative selon laquelle les électeurs ne seraient bons qu’à signer un chèque en blanc tous les six ans à une équipe (ou, pire, à une seule personne) dotée des pleins pouvoirs, C. Pierret refuse cette solution démocratique pertinente.

Soulignant qu’un tel processus est consultatif et non impératif, ce qui est effectivement conforme à la loi, il prétend même qu’il n’en tiendrait pas compte. Ce mépris envers les citoyens révèle que le premier magistrat lui-même doute de l’accueil populaire réservé à sa décision.

Pour notre part, nous sommes pour la démocratie semi-directe : nous consulterons les Déodatiens sur les choix ayant des conséquences à long terme sur l’avenir de notre ville.

Nous nous y engageons.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

11/12/2011

Conseil municipal du 9 décembre 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (Première partie)

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1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 23 septembre 2011

 

ABSTENTION.

 

2. Remplacement de M. Jérémy Chrétien dans les différentes commissions et instances dans lesquelles il siégeait

 

M. Chrétien ayant démissionné à compter du 14 octobre, il est proposé de le remplacer par plusieurs autres conseillers au sein des différentes commissions et instances dans lesquelles il siégeait.

POUR.

 

Point d’information sur la refonte de la carte intercommunale

 

Mme Lovely Chrétien rend compte des travaux de la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI).

Elle rappelle que, le 8 juillet, le conseil municipal a émis un avis défavorable au premier schéma proposé par cette instance. En effet, celui-ci prévoyait une intercommunalité manquant d’étendue comme d’ambition.

Finalement, malgré une demande de délai formulée par Mme Chrétien, le schéma sera arrêté par Mme la Préfète au 16 décembre prochain.

Serge Vincent prend la parole pour rappeler que les élus d’Union Pour Saint-Dié ont été les premiers à proposer une communauté d’agglomération de la Grande Déodatie et se réjouit que ce terme, naguère dédaigné par les membres du groupe pierretiste, ait été employé dans le rapport de Mme Chrétien. Rappelant que, lors de la réunion du 10 décembre de la CDCI, le maire de Saint-Jean-d’Ormont a clairement posé la question de la communauté d’agglomération, Serge Vincent se félicite que les uns et les autres, et notamment plusieurs maires de communes rurales, aient su évoluer sur le sujet en commençant à surmonter leurs réticences initiales.

Seule une communauté d’agglomération de Grande Déodatie (64 communes et 76.000 habitants, selon notre projet dévoilé au printemps dernier) sera apte à répondre aux attentes de nos concitoyens et apporter des solutions face aux défis de demain. Serge Vincent invite par conséquent le maire, qui est par ailleurs président de la Fédération des maires des villes moyennes, à reprendre cette solution ambitieuse (plutôt que son projet initial, qui n’est pas beaucoup plus étendu que le schéma proposé par la CDCI).

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Mme Chrétien répond que la Préfète refuserait cette solution et prétend que notre territoire ne serait pas éligible à la constitution d’une communauté d’agglomération car il comprendrait « trop de communes rurales » [sic]. En disant cela, Mme Chrétien ignore ou mésinterprète l’article L5216-1 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), qui impose en réalité « un ensemble de plus de 50 000 habitants d'un seul tenant et sans enclave, autour d'une ou plusieurs communes centre de plus de 15 000 habitants ». Notre projet est donc bel et bien conforme à la loi.

Appuyant les propos de Mme Chrétien, le maire est plus direct dans son argumentation en exprimant sa crainte que les délégués de la ville de Saint-Dié ne siègent qu’en majorité relative (et non absolue) au sein d’une communauté d’agglomération.

M. Pierret craindrait-il une intercommunalité qu’il ne pourrait pas entièrement garder sous son contrôle ?

Ne serait-il pas temps, au contraire, de faire preuve de bonne volonté et d’esprit de concertation pour établir une confiance mutuelle avec nos futurs partenaires intercommunaux ?

 

3. Nova America – Demande de subventions

 

REFUS DE VOTE :

Nous sommes résolument opposés à ce projet dangereux pour l’avenir de notre ville.

Nous avons donc mené une campagne d’information sur ce sujet en distribuant plus de 11.000 documents dans les boîtes-à-lettres déodatiennes. Beaucoup de nos concitoyens y ont réagit, nous manifestant à leur tour leur inquiétude devant une décision qui mettrait en péril les finances de notre cité.

Face à cette prise de conscience, nous savons, contrairement à ce qu’affirme la maire, que ce projet est de plus en plus loin de faire l’unanimité.

Christian Pierret n’a pas eu mandat pour signer ce contrat de PPP : sa profession de foi de 2008 évoquait seulement, entre autres promesses souvent abandonnées, un ... « aqualand » [sic]. Depuis, le montage financier (manifestement inachevé, puisque la demande de subventions n’intervient que maintenant), l’emplacement ainsi que l’étendue et les dimensions du projet ont varié à plusieurs reprises. Sans parler des données économiques et financières nouvelles posées par une crise qui n’a – hélas – pas épargné notre territoire. Aucun vote de 2008 ne saurait donc être interprété comme un chèque en blanc, contrairement à la vision étriquée et passéiste de la démocratie représentative invoquée par Christian Pierret.

Serge Vincent est donc intervenu pour proposer l’organisation d’un référendum local sur ce projet. Ce serait en effet faire preuve de courage politique et de respect de la démocratie que de solliciter l’avis des Déodatiens sur une question qui engage si lourdement leur avenir.

 

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(Suite de ce compte-rendu dans une prochaine note de notre blog ...)

09/12/2011

Revue de Presse : Vosges Matin du 08/12/11

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