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30/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/12/11

Urbanisme : une politique inhumaine et incohérente

Babel-des-Vosges.jpg

[illustration : Gehu (Tous droits réservés)]

C. Pierret a proposé au conseil municipal d’ouvrir une enquête publique en vue de l’achat ou de l’expropriation de plusieurs « parcelles » sises rue de la Prairie. Il veut y créer un parking, à l’arrière du bâtiment actuellement inoccupé de l’ex-Banque de France.

Ni lui, ni ses adjoints, n’ont pu (ou voulu) nous préciser l’affectation actuelle de ces terrains. Or, l’étude des plans a confirmé nos craintes : plusieurs commerces et logements risquent d’être détruits.

En rencontrant la grande majorité des personnes concernées, nous avons constaté qu’elles n’avaient même pas été consultées. Pour nous, une véritable politique d’urbanisme ne peut se passer de concertation.

Au-delà de cet aspect humain primordial, la valeur commerciale ou immobilière de ces bâtiments rendrait de telles acquisitions extrêmement coûteuses pour un simple parking.

Cette incohérence se retrouve également dans la décision de C. Pierret d’autoriser des constructions pouvant désormais atteindre une hauteur insensée de 30 mètres. Pourquoi autoriser de tels immeubles dans plusieurs secteurs bordant le centre-ville alors que l’Opération de Renouvellement Urbain (ORU) de Kellermann privilégie l’habitat à taille humaine aux dépens des grands ensembles ?

Quel est l’objectif réel de cette modification du plan local d’urbanisme ? Y a-t-il une volonté de favoriser certains promoteurs ?

Dans ce contexte, nous nous interrogeons sur le choix de la mairie de vendre systématiquement terrains, anciennes écoles et autres immeubles communaux au Toit Vosgien. Pire, l’ex-maison des syndicats lui a été cédée sans respecter le vote du conseil municipal qui prévoyait une vente aux enchères.

Cette même société, dont le vice-président est C. Pierret, possède pourtant de nombreux terrains non utilisés depuis plusieurs années. Nos inquiétudes sont d’autant plus grandes que la ville est caution des emprunts souscrits par ce promoteur.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

22/12/2011

Quelles sont les "parcelles" concernées par le projet municipal de parking à l'arrière de l'ex-Banque de France ?

Parking Banque de France 3.jpg

12/11/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/11/11

Virtuel ?

Le mensuel municipal du mois d’octobre consacre plusieurs de ses pages aux images virtuelles de plusieurs promesses de C. Pierret.

Par contre nous n’avons toujours aucune nouvelle :

- Du retour du « virtuel supermarché Leader Price » près du rond-point Camus, annoncé dans le magazine municipal de mai 2010, et qui devait créer 6 à 10 emplois.

- De l’hôtel restaurant « haut de gamme » qui, en 2008, devait s’implanter « prochainement » dans le bâtiment de la Banque de France et apporter une aide au développement du tourisme déodatien.

- De la société « Eau, sources et ressources » (annoncée par C. Pierret en octobre 2010) qui devait embouteiller et commercialiser l’eau (très chère et bienfaisante) du massif du Kemberg.

- Des différents points inscrits à l’ordre du jour des conseils municipaux des 30 novembre 2007 et 15 février 2008 comme : l’éco-site des Tiges, le projet Dormeuil, l’aménagement de l’avenue de Robache mais aussi la mise en place d’un observatoire de la sécurité et de la tranquillité publique.

Comment dans ce contexte accorder la moindre crédibilité aux promesses de C. Pierret ?

Banque de France 2008 - Nov 2011.jpg

Ahurissant !

Depuis plusieurs mois, nous alertons les Déodatiens sur les dangers du projet pharaonique de la piscine Aquanova America. Enfermé dans un silence aussi long qu’inquiétant, C. Pierret s’est enfin décidé, dans le dernier numéro de l’Echo des Vosges, à répondre aux légitimes inquiétudes des Déodatiens sur le contrat de Partenariat Public Privé (PPP). Mais ses réponses superficielles et inexactes sont loin de nous rassurer sur les terribles conséquences, pour notre endettement, de ce contrat d’une durée d’un quart de siècle.

Tous les spécialistes économiques ainsi que la Cour des comptes sont unanimes pour reconnaître que les PPP « ne peuvent pas servir de source de financement de substitution à l’emprunt bancaire pour couvrir n’importe quel besoin de financement car ils n’offrent pas la même souplesse [et] génèrent des coûts de financement bien supérieurs ».

Ainsi, pour tous les experts, ce type de montage, appelé également « astuce ou artifice comptables », coûte plus cher que les financements classiques.

Alors comment ne pas être préoccupé par les propos de C. Pierret : « Réaliser Nova America par nos propres moyens eût été impossible » ?

En effet, si le recours à l’emprunt est « impossible » comment alors réaliser un PPP qui est plus onéreux ?

L’interview de C. Pierret se termine par une succession de contradictions : le Partenaire privé sera « gagnant » (cela, nous voulons bien le croire), la ville sera « gagnante »,  le « service public sera gagnant » et,  pour finir en beauté, par cette phrase magnifique : « sans compter toute la charge positive » (sic).

Mais le plus grave reste sa conclusion : « c’est un pari, je le crois gagnable mais c’est un pari ».

Après le jeu du « Monopoly » évoqué par une adjointe au maire pour justifier les ventes des différents bâtiments municipaux, c’est au tour du premier magistrat de se croire sur un champ de courses ou au casino pour faire un « pari » non pas avec son argent mais avec celui des Déodatiens.

Non, Monsieur Pierret, les Déodatiens n’ont pas besoin d’une municipalité de joueurs, mais d’une équipe de vrais gestionnaires pour les préserver d’un surendettement irréversible.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

06/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31/12/10

Commission Municipale Consultative (CMC) : un travail inachevé

Réunie le lundi 20 décembre afin d’adopter une « synthèse », la CMC a en réalité accouché d’un document regroupant, sans cohérence ni ligne directrice, une suite d’hypothèses qui n’ont fait l’objet d’aucune réflexion par les membres de la commission. Alors que le calendrier municipal le permettait, le président de la CMC (R. Gbedey, adjoint au maire) a refusé la proposition des représentants des parents d’élèves de finaliser le travail commencé.

De ce fait, ceux-ci ont refusé à juste titre de signer le « procès verbal de synthèse » ou, pour deux d’entre eux, l’ont fait avec de fortes réserves.

Mais, plus grave encore, on peut même s’interroger sur l’utilité des travaux de la CMC. En effet, depuis le mois d’octobre, la ville a passé plusieurs marchés pour plus de 62 000 euros (1) concernant le groupe scolaire Georges Darmois, une des écoles de Foucharupt. L’un d’entre eux concernait la « maîtrise d’œuvre pour la création de salles de classes à l’école Georges Darmois ». Ces décisions, prises avant les conclusions de la commission consultative et avant les délibérations du conseil municipal prévu en janvier 2011, prouvent que C. Pierret a créé cette commission uniquement pour entériner ses choix. Bel exemple de démocratie !

Pour toutes ces raisons et considérant qu’il s’agissait là d’un chèque en blanc permettant au maire de faire endosser par la CMC n’importe quelle décision, le représentant du groupe UPS a également refusé de signer ce document non finalisé.

 (1) : document présenté à l’occasion du  conseil municipal du 18 décembre.


Le vieillissement : une réalité et un défi à relever

La question du vieillissement de la population constitue un enjeu social majeur pour toutes les villes. En effet, il nous faut anticiper les évolutions de demain pour accompagner les besoins des personnes vieillissantes.

Trop souvent, les politiques publiques sont pensées par des élites éloignées des problèmes réels et se limitent à la seule gestion de la dépendance, niant les autres réalités de la vieillesse.

Une majorité des Déodatiens aspire, à juste titre, à vieillir chez elle et le plus longtemps possible. Nous devons donc créer des conditions permettant de répondre au mieux à cette attente forte. Cela passe notamment par une réflexion accrue sur la création d’un habitat adapté et d’un environnement urbain qui ne soit pas source d’isolement et de ségrégation supplémentaire.

De nouvelles formes de services doivent également voir le jour. S’il est essentiel de favoriser le développement de l’aide à la personne et des soins à domicile, il reste à promouvoir de nouvelles formes de « vivre ensemble » qui prennent véritablement en compte les attentes et les désirs des séniors et leur permettent autant que possible de maintenir un lien social avec les autres catégories de la population. Des initiatives qui doivent être pensées pour eux mais surtout avec eux, les vœux des personnes âgées n’étant pas suffisamment pris en compte.

C’est pourquoi, nous proposons de réaliser un audit-urbain, étape obligatoire, dont les résultats permettront de mettre en place un plan d’action sur trois ans, pour répondre aux enjeux liés à la place des aînés dans la ville. Nous devrons mettre en œuvre des actions dans le domaine des transports, de l’habitat, de l’urbanisme, du logement, des prestations de services et du renforcement du lien social.

Nous proposons donc :

- la création d’une unité intergénérationnelle avec des appartements en rez-de-chaussée pour des personnes à mobilité réduite et des logements pour les jeunes ménages à l’étage ;

- la mise en place d’une Maison des Aînés à la place du bâtiment des syndicats (lieu d’animation, de services et de coordination) ;

- la transformation des salles de classes vides de certaines écoles en appartements pour personnes âgées (liens intergénérationnels) ;

- l’association des nouvelles crèches aux maisons de retraite.


Combien ça nous coûte ?

Le bâtiment de la Banque de France n’est toujours pas vendu. La ville de St-Dié, en tant que propriétaire, doit donc payer la taxe foncière pour cet immeuble. Malheureusement, comme les impôts locaux sont très chers dans notre bonne ville, il en coûtera aux contribuables déodatiens la modique somme de 11 334 euros !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

02/06/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 28 mai

Services publics : soyons cohérents, défendons-les TOUS !

L'entêtement de C. Pierret à fermer une école de la République est malheureusement la suite d'une succession de mauvais coups portés aux services publics de notre ville. Rappelons-nous : qui a privatisé la distribution de l'eau, le service de l'assainissement, les transports urbains, la restauration collective, le ramassage des ordures ménagères... ?

Notre groupe UPS s'est toujours opposé à la suppression des services publics de Saint-Dié (tribunaux de commerce et de grande instance, banque de France, école Camille-Claudel ...) sans faire de différence entre les responsables de ces fermetures.

Nous étions présents à toutes les manifestations organisées pour maintenir ces institutions. Notre action est guidée par le souci de l'intérêt général, celui de tous les Déodatiens quel que soit leur quartier. Nous rejetons les calculs politiciens et les basses querelles de personnes !


Promenons-nous dans les bois, tant que ...

forêt.jpgRiche d'un patrimoine forestier exceptionnel, notre commune offre aux promeneurs déodatiens et aux touristes de nombreux sentiers pédestres, bien entretenus par des bénévoles méritants.

Très attachés à nos forêts communales, nous restons vigilants quant à l'avenir du secteur des Grandes Croisettes, malgré les derniers ajustements annoncés par C. Pierret.

Cette vigilance s'applique à toutes les forêts déodatiennes, notamment à celle du massif du Kemberg, lieu très apprécié par les familles déodatiennes.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy, J. Fresse et M. Fève-Chobaut, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Combrimont, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation.


Le premier magistrat de la ville et ses principaux adjoints ne sont donc ni concernés par leurs décisions, ni solidaires des Déodatiens qu'ils prétendent représenter.

Pour notre part, nous sommes tous des habitants de Saint-Dié, comme l'ensemble de nos colistiers du 16 mars 2008 !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

19/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 14 mai

Même le Parti socialiste déodatien contredit C. Pierret !

« Nous faisons de Saint-Dié-des-Vosges une cité qui suscite l'intérêt et attire les regards. Et, ainsi, conquiert de nouveaux habitants, visiteurs et investisseurs. » [Christian Pierret, Notre Saint-Dié-des Vosges n° 19, p. 3]

Saint-Dié.jpg« De nombreuses jeunes familles quittent la Déodatie pour aller trouver du travail dans de grands centres urbains » [Tribune de la section du PS de Saint-Dié, dans L'Echo des Vosges du 23 avril, p. 5]

Sans commentaire ...


 

Mais où s'arrêtera-t-il ?

Dans le budget 2010, C. Pierret a prévu de céder pour 1,8 millions d'euros de biens immobiliers municipaux. Si les locaux de la Banque de France et de La Poste ont déjà fait l'objet de communications au conseil municipal, cette liste risque de s'allonger étant donné la désaffection prochaine des bâtiments occupés jusqu'alors par les syndicats et l'office de tourisme.

Face à cette frénésie d'opérations immobilières touchant le patrimoine déodatien, nous espérons que des lieux nécessaires à l'animation du centre-ville (comme le Centre Schumann) seront « épargnés ». Nous nous interrogeons également sur les motivations réelles de C. Pierret quand il s'entête à vouloir fermer l'école Camille-Claudel ...


Combien ça nous coûte ?

6 170 000 Euros.

C'est le coût annuel de la dette. Malgré cette charge qui pèse trop lourdement sur le budget de notre ville, notre endettement global dépasse encore les 51 millions d'euros. Cette politique financière basée pour l'essentiel sur un recours massif et excessif à l'emprunt se traduit notamment, par un plan d'austérité pour les associations qui voient leurs subventions gelées, diminuées ou pire supprimées.

Nous avions donc raison d'alerter les Déodatiens sur cette politique budgétaire menée par C. Pierret qui laisse à nos enfants le poids d'une dette supérieure de plus de 50% à la moyenne des villes de même taille.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de J. Fresse, adjointe aux privilèges durables.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey et P. Leroy, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Saint-Michel-sur-Meurthe, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions [1].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


[1] Mme Fève-Chobaut a procédé à l'expulsion du comité des fêtes hors de son local.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

13/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 9 avril

Remaniement au conseil municipal : l'austérité oui ... mais pas pour tous !

A quelques jours des fêtes de Pâques le maire a fait preuve de « bonté »  lors du conseil municipal du 29 mars. En effet, C. Pierret a opéré un jeu de chaises musicales au sein de la majorité, en mettant à profit l'élection de sa 1ere adjointe au Conseil Régional. Ce cumul des mandats éloignera celle-ci de la gestion municipale ... mais pas de l'indemnité de 1300 euros ! Alors qu'il se targue, en ce temps de crise, de mener « une politique budgétaire rigoureuse », les deux derniers conseillers municipaux de la majorité, jusqu'alors non indemnisés seront dorénavant rétribués. Sur les 35 membres du conseil municipal, seuls les 8 élus de l'opposition ne touchent pas le moindre euro.


Banque de France : le flou artistique !

Un projet de la campagne 2008 refait surface : suite à la faillite du précédent acquéreur, la ville semble être enfin parvenue à céder l'immeuble de la Banque de France à un investisseur dont le nom est toujours gardé secret malgré nos demandes pressantes.

Le projet prendrait la forme d'un "hôtel de luxe classé au minimum trois étoiles". Cette expression contradictoire (un hôtel de luxe commence à quatre étoiles) démontre que ce dossier est pour le moins opaque. De plus, ce projet qui comporterait également une brasserie et un restaurant n'est plus du tout complémentaire à l'offre existante mais apparaît comme très concurrentiel aux commerces déodatiens actuels.


Impôts : Déodatiens, à vos porte-monnaie !

Après la hausse de nombreuses taxes locales (transports, stationnement, eau...) C. Pierret a décidé d'augmenter très fortement les impôts locaux. : 6% pour les taxes foncières et 18,13% pour la taxe d'habitation !

Dans une période où les Déodatiens doivent, plus que d'autres, faire face à une grave crise économique qui rend difficile la vie quotidienne, cette aggravation de la fiscalité locale est profondément injuste.

Injuste, car elle est, pour l'essentiel, due à la suppression d'abattements accordés aux familles pour le calcul de la taxe d'habitation. A travers cette taxe, ce sont tous les Déodatiens, notamment les plus fragiles et les plus démunis, qui seront touchés par cette très forte envolée des impôts.

Injuste, car cette hausse servira notamment à financer une nouvelle augmentation du nombre des élus indemnisés, un service communication pléthorique (coût annuel : plus de 1 million d'euros), des projets pharaoniques et bien d'autres dépenses injustifiées (nous pouvons malheureusement le constater chaque jour dans la vie déodatienne).

Injuste, car dans le même temps, C. Pierret ferme une école à Saint-Dié. Fermeture arbitraire sans aucune concertation avec les parents d'élèves.

Injuste, car 95% des associations, en tenant aussi compte de l'inflation, voient leurs subventions diminuer ou pire disparaître.

Mais, rassurez vous, comme C. Pierret et un certain nombre de ses adjoints n'habitent pas St-Dié, ils ne seront pas du tout concernés par leur décision d'augmenter de 18% la taxe d'habitation !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

01/03/2010

Cherchez la différence (4)

Emplois-Banque-de-France (1).jpg


[Publié dans L'Echo des Vosges - édition de la montagne - 26 février 2010]

18:12 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : banque de france, emplois, promesses, hôtel, 2008, 2010 | | |  Facebook

22/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 février

Conseil municipal du 5 février : pourquoi nous avons voté CONTRE « Nova America »


Un projet démesuré qui risque le flop

C. Pierret assure qu'il y a un public pour un tel équipement. Ce type d'argument avait justifié l'achat de l'immeuble de la Banque de France pour y aménager un hôtel-restaurant haut-de-gamme qui semble être tombé à l'eau ...

Pour Nova America, C. Pierret compte sur « 300 000 à 350 000 entrées par an », soit environ 1000 clients par jour !

Dans notre programme de 2008, nous proposions la construction d'une piscine à vocation scolaire et sportive. Celle-ci aurait offert un véritable service public avec des tarifs adaptés au pouvoir d'achat des Déodatiens.

 

Un contrat sans bouée de sauvetage

Le contrat choisi par la municipalité est un Partenariat Public Privé (PPP) qui consiste à céder à un financier la conception, la construction, la maintenance et la gestion d'un équipement.

Avec ce PPP, la mairie « perd la main » au profit d'entreprises privées qui chercheront évidemment à optimiser leurs bénéfices.

L'expérience malheureuse du parking souterrain de la place du marché nous a appris à être très prudents avec les investisseurs privés. Après quelques mois d'exploitation, la ville a dû emprunter pour racheter ce parking. Les profits à court terme étaient-ils à la hauteur des promesses ?

En tout cas, il y a aujourd'hui une certitude : ce sont les contribuables déodatiens qui paient.

Nous craignons que ce PPP de Nova America aboutisse au même résultat.

 

Un coût qui risque de nous faire boire la tasse

Le rapport des cabinets d'audit présenté au conseil municipal prévoit un coût annuel de plus de 1 500 000 euros, et cela pendant 20 ans. Ce sont les contribuables déodatiens qui paieront encore.

Ce montant, que l'on pourrait considérer comme une estimation a minima, représente déjà plus de 3 fois celui de l'actuelle piscine municipale, pour des prestations discutables : par exemple, le nouveau bassin aura la même longueur que l'ancien (25 mètres).

Sans parler de la situation financière de notre ville, nous estimons que cette dépense est bien excessive au regard des impôts et taxes qui pèsent déjà trop lourdement sur le budget des familles déodatiennes.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.