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02/06/2013

A Saint-Dié, nous pouvons baisser la taxe d’habitation de 10% !

Afin de redonner du pouvoir d’achat aux Déodatiens et de l’attractivité à notre ville, nous voulons baisser de 10% la taxe d’habitation.

Pour y arriver, notre proposition est simple : dépenser moins et mieux, en réalisant des économies réalistes (correspondant à moins de 2% du seul budget principal), sans impact négatif sur le bien-être de nos concitoyens.

Dans notre dernier document (téléchargeable ici) et lors d’une conférence-débat à Foucharupt (vidéo ci-dessus), nous avons donc ciblé plusieurs dépenses qui s’apparentent à des abus ou des gaspillages.

Dans sa dernière tribune mensuelle, le groupe du maire sortant, visiblement gêné par la publication de ces sommes, évoque de « très nombreux mensonges et manipulations de chiffres ». Or, nous ne faisons que reprendre les chiffres des documents officiels, et notamment ceux du « Grand livre » des dépenses du budget principal 2012. Il s’agit d’un document public, qu’une municipalité moderne et n’ayant pas peur de la transparence pourrait même publier sur le site de la ville.

Le maire sortant, qui a supprimé les retransmissions du conseil municipal et qui rejette la communication directe de ces comptes publics, semble craindre la transparence.

Nous pensons, au contraire, que la vérité est une des conditions de la démocratie.

Extraits GL.jpg

Illustration : Extraits du Grand livre des dépenses

 

04/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/04/12

Faux en écriture publique ?

Le 14 avril 2011, lors du vote du budget, nous avions suggéré aux élus ayant des responsabilités associatives de quitter momentanément la salle du conseil.

En effet, la Cour de Cassation a confirmé (le 22/10/08) la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient.

Malgré nos mises en garde, C. Pierret était resté favorable à la présence de ses colistiers concernés par cette situation.

M. le Sous-Préfet a reconnu le 25 juillet 2011 le bien-fondé de nos remarques, et a invité le Maire « à bien vouloir veiller tout particulièrement au bon respect des dispositions de l’article 432-12 du Code pénal ».

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé ces faits à nos collègues. Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire, présent lors du débat sur ce point litigieux mais qui a bizarrement donné procuration pour le vote.

Amnésie ou mensonge (27 avril).jpg

Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux habituellement publiées les jours suivants sur le site de la ville. Au jour où nous écrivons, soit plus de trois semaines après le dernier conseil, aucune vidéo du vote litigieux n’est disponible en ligne : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve de ce qui pourrait être jugé comme un faux en écriture publique ?

Ces nouvelles entorses à la vérité nous confortent dans notre volonté d’informer les Déodatiens sur la politique de C. Pierret. Acculé par un bilan désastreux, il cherche un salut dans la désinformation. C’est intolérable.

Les conseillers municipaux UPS


Pinocchio (27 avril).jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

29/04/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (mai 2012)

Budget : nos propositions

Les chiffres du compte administratif 2011 sont sans appel. Par rapport aux autres villes de même taille, nos dépenses de fonctionnement sont supérieures de 13%, les impôts de 36% et la dette de 45%. Alors que nos investissements sont inférieurs de 50%.

Cette gestion mène notre ville à l’impasse, comme le prouve la chute démographique : perte de 300 habitants en un an. Or, le budget de 2012, avec une nouvelle hausse des impôts locaux, n’est pas à la hauteur de cette situation préoccupante.

 

Dans un esprit constructif, nous avons donc formulé dix propositions pour relancer l’attractivité de notre ville :

 

1. Diminuer de 1 million d’euros le « train de vie » de la mairie. Pour cela, il faudrait notamment ramener les frais de communication à leur niveau de 2010 et les indemnités des élus à celui de 2007, diminuer les frais de bouche, et revoir les contrats de prestations avec certaines sociétés extérieures dont les services sont discutables, voire superflus.

2. Stopper Aquanova America qui, sinon, nous coûtera déjà 3,5 millions d’euros dès 2012.

3. Ne pas faire d’emprunt cette année pour le budget principal.

4. Réorienter le projet de la Nef pour y intégrer la Maison des associations culturelles et sportives.

5. Travailler en intercommunalité pour la conception d’une nouvelle piscine en prenant en compte les différents projets en réflexion.

6. Accélérer le programme de rénovation de la voirie et des bâtiments municipaux, en y affectant 500.000 € supplémentaires.

7. Réaliser progressivement les travaux pour se mettre en conformité d’ici 2015 avec la loi sur l’accessibilité pour les handicapés.

8. Etudier la construction d’un parc des expositions en intercommunalité.

9. Diminuer la taxe municipale sur l’eau de 20%.

10. Baisser la taxe d’habitation de 5%.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

13/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/04/12

Budget : nos propositions pour que Saint-Dié respire enfin

Présentés lors du dernier conseil municipal, les chiffres du compte administratif 2011 sont sans appel. Par rapport aux autres villes de même taille, nos dépenses de fonctionnement sont supérieures de 13%, les impôts de 36% et la dette de 45%. Alors que dans le même temps, nos investissements sont inférieurs de 50%.

Cette gestion mène notre ville à l’impasse, comme le prouve la chute démographique : Saint-Dié a perdu environ 300 habitants en un an. Comment ne pas y voir la conséquence directe du prix de l’eau et d’une surimposition qui frappe les ménages ainsi que les entreprises créatrices d’emplois (leurs impôts locaux dépassent de 24% ceux de villes proches) qui préfèrent s’implanter ailleurs ?

Or, le budget de 2012 présenté par C. Pierret, avec une nouvelle hausse de 4,2% des impôts locaux, n’est pas à la hauteur de cette situation préoccupante.

 

Dans un esprit constructif, nous avons donc formulé dix propositions pour relancer l’attractivité de notre ville et préparer l’avenir :

1. Améliorer notre capacité d’autofinancement, en réduisant d’un million d’euros le « train de vie » de la mairie. Il suffirait pour cela de ramener les frais de communication à leur niveau de 2010 et les indemnités des élus à celui de 2007, de diminuer les frais de bouche, et de revoir les contrats de prestations avec certaines sociétés extérieures dont les services sont discutables, voire superflus.

2. Stopper Aquanova America qui, sans cela, nous coûtera déjà 3,5 millions d’euros dès 2012.

3. Ne pas faire d’emprunt cette année pour le budget principal.

4. Réorienter le projet de la Nef (sans l’abandonner, car il conditionne l’ORU) pour y intégrer la Maison des associations culturelles et sportives.

5. Travailler en intercommunalité pour la conception d’une nouvelle piscine (un projet potentiellement concurrent étant déjà lancé en aval de Saint-Dié).

6. Accélérer le programme de rénovation de la voirie, en y affectant 500.000 euros supplémentaires.

7. Réaliser progressivement les travaux pour se mettre en conformité d’ici 2015 avec la loi sur l’accessibilité pour les handicapés.

8. Etudier la construction d’un parc des expositions en intercommunalité.

9. Diminuer la taxe municipale sur l’eau de 20%.

10. Baisser la taxe d’habitation de 5%.

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Les conseillers municipaux UPS

09/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/03/12

Améliorer le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) pour plus de démocratie

Les maires de communes de plus de 3 500 habitants ont l’obligation d’organiser un débat sur les orientations générales du budget. Ce DOB, qui nous plonge au cœur de la politique municipale de la prochaine année, est donc loin d’être anodin.

Ce débat doit être l’occasion d’exposer aux Déodatiens, en toute transparence, la situation financière de la commune. Malheureusement, le fait de présenter les orientations budgétaires 2012 alors que l’année est largement commencée, est déjà inacceptable.

De même, tous les élus devraient être invités à une réunion de présentation des analyses des services municipaux ou des cabinets conseillant notre ville. En effet, ceux-ci ne doivent pas être uniquement les experts financiers du maire mais de la totalité de notre assemblée.

De plus, nous regrettons que la commission des finances ne se réunisse qu’une seule fois pour le DOB et seulement quelques heures avant la séance du conseil municipal. C’est une étrange conception qui démontre que le maire a une très grande frilosité pour débattre sereinement et pour assumer ses choix politiques.

Enfin, les insuffisances de la note reçue (seulement trois feuilles) nous scandalisent car elles empêchent tout débat démocratique. Nous n’acceptons pas un document aussi succinct pour présenter les grandes orientations financières et les onze budgets de notre ville.

Cette désinvolture tourne même au mépris quand dix de ces budgets ne sont même pas cités ! Pas un mot, non plus, sur toutes les délégations de service public (eau, ordures, transports, chauffage,  etc.)

Conseil_municipal-02 mars 12.jpg

Concernant le cadre général des orientations budgétaires, il n’est plus possible de dépenser sans compter. Les choses ont changé, le contexte a évolué, il serait irresponsable de camper sur des positions immuables depuis plus de 20 ans. Quand on tient les cordons des finances de la ville, on a l’obligation morale d’agir avec bon sens et de gérer autrement les deniers publics.

Pour notre part, dans l’attente d’un changement politique, nous demandons rapidement un audit financier par un organisme indépendant et neutre.

Il est vraiment temps de marquer une rupture en matière de gestion de nos finances et de nous conformer à la réalité de notre ville et à l’intérêt des Déodatiens.

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

01/05/2011

Saint-Dié, lanterne rouge de l'investissement !

Lanterne rouge de l'investissement.jpg

10:03 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : investissements, budget, impôts | | |  Facebook

23/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/04/11

Eau : nouvelle augmentation

Alors que les massifs déodatiens présentent d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les cinq euros le mètre cube  (33% de plus que la moyenne nationale). Pour ce prix, les Déodatiens seraient en droit de bénéficier des meilleurs services. Malheureusement, plus de 20 ans après la signature du contrat d’affermage avec la Lyonnaise des Eaux, C. Pierret reconnait que notre ville a encore 950 branchements en plomb !

Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision  est une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de + 24 à + 29%  pour les petits diamètres,

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%.

 Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu une charge insupportable pour de nombreux foyers. Plus que jamais, nous appelons nos concitoyens à manifester leur mécontentement devant une politique municipale profondément injuste pour les Déodatiens et notamment pour les plus démunis.

 

Compte administratif 2010 : que des mauvaises nouvelles !

Ce document reprend toutes les opérations intervenues durant l’année écoulée. Les montants des dépenses et des recettes inscrites qui correspondent à des sommes réelles et non pas prévisionnelles, sont donc indiscutables.

De l’analyse de ce compte administratif, il ressort plusieurs éléments inquiétants pour l’avenir de notre ville :

-        Les dépenses de fonctionnement n’ont jamais été aussi élevées (plus de 32,5 millions d’euros pour le budget principal) ;

-        Le montant des investissements est le plus faible depuis de très nombreuses années ;

-        Les impôts ont fortement augmenté (+ 1,2 millions) ;

-        La dette reste démesurée (plus de 50 millions d’euros) malgré une ligne de découvert approchant le million d’euros. (multipliée par 5 en un an !)

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Investissements 2010 : réduits comme peau de chagrin

De tous les points évoqués ci-dessus le plus inquiétant est certainement la faiblesse des dépenses d’investissement. Alors que dans les villes de même taille la moyenne de ces dépenses est de 400 euros par habitant, le montant à Saint-Dié est de moins de 150 euros.

C’est ainsi que sur un budget principal de 47 millions, moins de 6 millions sont consacrés aux investissements pourtant indispensables pour l’avenir de notre ville. Cette somme dérisoire est choquante compte tenu des efforts fiscaux demandés aux Déodatiens et des nombreuses ventes du patrimoine communal.

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Dessin de Gehu : Tous droits réservés.

Déo… et débats :

A Saint-Dié, chaque année plus de 20 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque. La seule façon de réduire ce nombre, c’est d’implanter des DAE (Défibrillateurs Automatiques Externes) accessibles au public 24 heures sur 24, permettant aux premiers témoins d’agir avant l’arrivée des secours (chaque minute qui passe c’est 10% de survie en moins).

C’est ce que nous avions prévu dans notre programme. Un projet porté par le Pays de la Déodatie a permis d’en installer dans trente communes en 2010. D’autres le seront cette année. Il n’y en a actuellement aucun à Saint-Dié. Pourtant, il s’agirait d’une intercommunalité de projet, chère à C. Pierret... De plus, grâce aux financements obtenus par le Pays, les communes n’ont payé en 2010 que 50% du coût des défibrillateurs.

Lors du dernier conseil municipal, nous avons été informés de l’installation d’appareil dans chacun des trois gymnases. Comme nous faisions remarquer que les arrêts cardiaques ont lieu en très grande majorité, en dehors des enceintes sportives (dont les 3/4 au domicile des victimes), le maire a accepté de les fixer à l’extérieur.

D’après les avis spécialisés, il faudrait une trentaine de ces appareils répartis dans les différents quartiers de notre ville. Cela permettrait de sauver chaque année 4 à 5 vies pour un coût total estimé à 75 000 €. Rien qu’avec l’argent gaspillé pour l’audit sur les écoles (17 000 € TTC), on aurait pu financer près  de 7 DAE.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

15/04/2011

Conseil municipal du 14 avril 2011

Conseil municipal du 14 avril 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié


1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 4 mars 2011

 

ABSTENTION.

 

2. Intercommunalité


ABSTENTION : L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées. Notre projet, bien plus ambitieux que celui qui est proposé (sous la pression du calendrier) par C. Pierret, est la communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier. Serge Vincent est intervenu pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

 

3. Distraction du régime forestier d’une partie de la forêt

 

CONTRE : Nous nous opposons à la vente de cette forêt, présente dans le patrimoine communal depuis la Révolution. Cette vente privera pour toujours notre commune d’un revenu important (entre 150.000 et 200.000 euros par an).

 

4. Mise en place du topo guide de randonnée pédestre du Pays de la Déodatie


POUR : Nous appuyons cette initiative du Pays de la Déodatie en faveur du développement des activités touristiques, sportives et culturelles.

 

5. Approbation du compte de gestion du Trésorier principal municipal pour l’exercice 2010

 

POUR.

 

6. Compte administratif 2010


CONTRE : Nous n’approuvons pas ce compte administratif.

En 2010, malgré de nombreux effets d’annonce, l’investissement a été trop faible (moins de 150 euros par habitant, contre une moyenne nationale de 400 euros par habitant pour les villes de la même taille). Seul 0.9 million des investissements annoncés pour 2010 a été réalisé, soit 2 % du budget principal de la ville !

Les subventions aux associations ont diminué (- ½ million d’euros et - 6 % entre 2009 et 2010).

Les dépenses de fonctionnement, qui ont augmenté de 1,6 millions d’euros en 5 ans, sont beaucoup trop importantes pour une ville de notre taille. Un exemple : les indemnités des élus (maire, adjoints …) ont augmenté de 5,2 % (et de plus de 34 % depuis 2008). Les revenus des contribuables déodatiens n’ont probablement pas connu la même évolution !

L’augmentation des taxes, et notamment de la taxe d’habitation, à laquelle nous nous sommes fermement opposés, a pourtant produit plus de recettes que les années précédentes. Au total, les impôts payés par les Déodatiens ont augmenté de 1,2 millions d’euros.

Ces recettes, obtenues aux dépens des ménages Déodatiens et auxquelles s’ajoutent les gains à court-terme issus de l’amputation d’une partie du patrimoine communal, sont cependant insuffisantes face aux dettes liées à une mauvaise gestion. En effet, si la dette globale a baissé de 0,9 millions entre 2009 et 2010, les lignes de trésorerie (le découvert bancaire) ont été multipliées par 5 tandis que la dette des budgets annexes a encore augmenté d’un million pour atteindre la somme de 10,6 millions d’euros (un « record » absolu depuis 1989).


7. Affectation des résultats


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


8. Budget primitif 2011 et budgets annexes

 

CONTRE : Contrairement aux sommes réellement affectées aux investissements pour le développement de notre ville (très inférieures à la moyenne nationale des communes de la même taille), les budgets annexes ne cessent d’augmenter, et cette escalade ne fait que s’aggraver dans ce projet de budget primitif 2011.

L’endettement est toujours aussi élevé : rien que pour le budget principal, la dette par habitant est supérieure de 50 % à la moyenne nationale, mais ce sont évidemment dans les budgets annexes que l’endettement augmente le plus (+ 1,6 millions d’euros). L’endettement est donc encore en augmentation (+ 0.4 millions d’euros) malgré la vente du patrimoine de notre ville.

Lorsque Serge Vincent est intervenu pour souligner que des tableaux présentés lors du conseil municipal ne comprenaient pas les budgets annexes, l’adjointe aux Finances s’est emportée en nous accusant d’additionner les « choux » et les « navets ». En l’occurrence, il s’agissait d’additionner des euros … à des euros.

Les coûts de fonctionnement sont également prévus à la hausse (+ 570 000 euros, soit 33,11 millions d’euros).


Pour ce qui est des investissements qui pourraient être utiles aux Déodatiens, Jean-Louis Bourdon a proposé la mise en place d’une trentaine de défibrillateurs, qui devraient être accessibles à proximité des lieux de vie (par exemple à l’extérieur des maisons de quartier). Cet équipement, qui pourrait sauver 4 ou 5 vies par an, ne serait pas très coûteux, d’autant qu’un partenariat pourrait être engagé avec le Pays de la Déodatie.


9. Vote des taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères

 

CONTRE.

 

10. Modification de la répartition de la part de la ville sur les contrats d’eau et d’assainissement


CONTRE.

 

11. Dmande de remise gracieuse des pénalités des taxes d’urbanisme concernant M. J. Staszak

 

POUR.


12. Dotation de développement urbain

 

POUR.

 

13. Délégation donnée au maire en matière de placement de fonds

 

CONTRE : Dans un souci de transparence, nous demandons que de telles décisions soient soumises au conseil municipal.

 

14. Elaboration d’un plan local d’habitat (PLH)

 

ABSTENTION : Cette étude (dont l’élaboration, confiée à un cabinet privé, sera à la charge du contribuable déodatien) n’est obligatoire qu’en l’absence d’intercommunalité. Commençons donc par réaliser cette intercommunalité, qui permettra bien d’autres économies ! De plus, en ce qui concerne l’esprit devant présider à l’élaboration d’un PLH, la municipalité n’est pas cohérente car elle a récemment vendu une résidence d’étudiants (quai Carnot).


15. Présentation des perspectives de développement de la ville

 

ABSTENTION : Nous n’approuvons pas ces « perspectives de développement », fondées sur des projets peu adaptés à notre ville, et dont le financement et la réalisation sont mal conçus et mal maîtrisés.


Avis de la Direction départementale des finances publiques des Vosges sur la prorogation de l’exécution des conventions de délégation de service public (DSP) de l’eau et de l’assainissement conclues entre la ville et la Lyonnaise des eaux


NOTRE POSITION : Alors que nous avons la chance de disposer d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les 5 euros le mètre cube (33% de plus que la moyenne nationale). Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision a été une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de 24 à 29%  pour les petits diamètres

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%

Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu dans notre ville une charge insupportable pour de nombreux foyers déodatiens.

Francine Walter est intervenue pour relayer le mécontentement des Déodatiens devant l’augmentation du prix de l’eau et devant une politique municipale profondément injuste.


16. Avenant n°5 au contrat de DSP sur l’eau


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


17. Avenant n°6 au contrat de DSP sur l’assainissement

 

CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.

 

18. Réalisation d’une étude pour la mise en place de la tarification incitative sur les déchets – Demande de subvention à l’ADEME

 

POUR.

 

19. Amélioration de la collecte des déchets ménagers – Demande de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.

 

20. Quai du Stade – Projet d’enfouissement du réseau électrique basse tension

 

POUR.

 

21-27 : Travaux (réaménagement du quai du Stade, réfection de la voirie et des canalisations de la rue Albert Cuny, remplacement de candélabres, remplacement des canalisations de la rue Yvan Goll, couverture et zinguerie de l’école Jacques Prévert …) - Demandes de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.


28. Modification du réseau scolaire

 

NOTRE POSITION : Nous restons fermement opposés aux projets de fermeture qui priveraient d’école publique de proximité l’un ou l’autre des quartiers de notre ville. Grâce à la détermination de parents d’élèves, C. Pierret est revenu sur son projet initial et a dû finalement retenir trois regroupements qui ne privent aucun des quartiers concernés.

La coûteuse étude « à charge » (14.000 euros hors taxes) réalisé par le cabinet O3 Consulting aura donc été inutile. Truffée d’erreurs et d’approximations, elle ne s’appuyait sur aucune investigation sérieuse, contrairement aux travaux de la Commission, qui ont été écourtés à la demande de la mairie.

 

Face au plan de regroupements proposé, nos votes sont partagés :

- POUR un plan de regroupements qui ne prive aucun quartier d’école publique de proximité ;

- ABSTENTION de Jean-Louis Bourdon, membre de la CMC, sur la méthode employée par la mairie pour imposer ces regroupements aux habitants concernés : il n’y a pas eu de réelle concertation. De plus, certains travaux (comme, par exemple, à Foucharupt) ont été commencés avant même la fin de la réflexion de la CMC, ce qui relativise l’attention que C. Pierret prétend avoir accordée à cette instance consultative.

 

29. Activités périscolaires : Accueil multi-sites et accueil de loisirs


POUR.

 

30. Réhabilitation de l’espace Georges Sadoul – Demande de subvention auprès de différentes instances publiques

 

ABSTENTION : Notre projet comprenait un équipement intercommunal et polyvalent pouvant accueillir jusqu’à 1200 personnes. Pour ce qui est de l’espace Sadoul, nous proposions de la réhabiliter en conservant son format actuel, en tant que salle de centre-ville.

 

31. Concert d’orgue – Demande de subvention à la D.R.A.C. de Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

32. Festival BD-Motos de juin 2011 – Demande de subvention à la région Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

33. Projet « Espace dans ma ville » du 25 au 30 juillet 2011 en collaboration avec le CNES – Demande de subvention à la C.A.F. des Vosges


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

34. Consultation des communes en vue de l’adhésion des communes des syndicats intercommunaux d’électrification de la plaine des Vosges et de la région de Dompaire au Syndicat Mixte Départemental d'Electricité des Vosges (S.M.D.E.V.)

 

POUR.

 

35. Modifications des statuts du S.M.D.E.V. des Vosges pour permettre l’adhésion des communes de La Bresse et de Martinvelle

 

POUR.


36. Ancien site TSD – Prolongation de la convention de concession conclue avec la S.E.V. – Avenant n°2

 

POUR.


37. Concession Dormeuil – Bilan de clôture de la S.E.V.

 

POUR, mais nous rappelons que nous aurions souhaité que le parc de cette propriété soit public.


38. Personnel territorial – Modification du régime indemnitaire – Prime de fonctions et de résultats

 

POUR.

 

39. Compte-rendu des décisions du maire + Tableau état des marchés attribués du 17 février au 23 mars 2011

 

40. Questions diverses

 

Question de Serge Vincent :

« Le conseil municipal de Strasbourg, toutes tendances confondues, et les élus de la région Franche-Comté ont rejoint les partisans d'une fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus ancienne en exploitation en France.

A la demande des conseillers strasbourgeois, et en solidarité avec les élus francs-comtois et alsaciens, je vous propose de voter la motion suivante :

Pour l'ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l'époque de  construction de la centrale nucléaire de Fessenheim (dans les années 1970) sont aujourd'hui dépassés. La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous le confirme.

Nous demandons donc l'arrêt immédiat de la centrale haut-rhinoise et sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire générateurs d'emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie. »

 

Les élus de notre groupe ainsi que Vincent Benoît ont voté POUR cette motion.

Le groupe pierretiste a voté « contre » à l’unanimité.

08/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/09/10

Conseils de quartiers : un excellent outil, mais laissé à l’abandon !

Ils étaient des relais entre la municipalité et les citoyens Déodatiens. Ils permettaient aux habitants de rencontrer les élus et d’évoquer le cas échéant les problèmes de leurs quartiers : voirie, éclairage, insécurité, gêne de la vie quotidienne… Lors des différentes réunions, il était également possible de définir, en accord avec les services de la ville, les priorités dans l’exécution des travaux à réaliser.

Depuis les élections de mars 2008 et la volonté de C. Pierret de vouloir tout régenter, les conseils de quartiers ont été complètement vidés de leur substance et ont perdu leur raison d’être. Non seulement la désignation de leurs membres peut dans certains cas prêter à débat, mais plus encore, nous constatons depuis de nombreux mois, l’absence totale de réunions de ces conseils dans notre ville. C’est malheureusement le choix du maire de s’éloigner encore un peu plus des Déodatiens et d’occulter leurs problèmes quotidiens.

Parce que nous avons une autre conception de la démocratie participative et de la citoyenneté, nous proposons aux Déodatiens de dynamiser la vie de notre ville avec la création de véritables conseils de quartiers autonomes disposant d’un budget propre. Plus que jamais, nous voulons écouter le bons sens des Déodatiens et ainsi éviter de graves erreurs qui coûtent malheureusement bien cher aux contribuables.

 

Ecoles de quartiers : restons vigilants.

Après la décision arbitraire de C. Pierret de vouloir fermer l’école Camille-Claudel à Marzelay, sauvée grâce à la forte mobilisation des parents d’élèves et des Déodatiens, nous sommes plus que jamais vigilants quant à l’avenir de nos écoles. En effet, nous réaffirmons notre attachement à maintenir dans chaque quartier, au moins une école, lieu indispensable bien sûr à la vie quotidienne de nos enfants, mais aussi à celle des différentes générations.

Nous pouvons aussi regretter la faiblesse du budget scolaire, loin d’être une priorité municipale, contrairement aux promesses électorales du candidat C. Pierret. Parmi nos propositions, les sommes allouées à l’éducation de nos enfants permettent évidemment l’entretien régulier des bâtiments scolaires, mais aussi l’investissement dans les nouvelles technologies (exemple : les tableaux interactifs) devenues indispensables pour préparer nos enfants au monde actuel.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

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26/05/2010

L'école : une priorité pour C. Pierret et ses adjoints ?

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[Publié dans L'Echo des Vosges du 21 mai]

14:20 Publié dans Arrêt sur image, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : budget, école, investissements, saint-dié | | |  Facebook