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23/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16 novembre

Mais que fait-il de nos impôts ?

Après 23 ans de gestion pierretiste, de nombreuses enquêtes montrent que les revenus des Déodatiens sont malheureusement parmi les plus faibles de France. Malgré cela, C. Pierret poursuit sa politique intolérable de hausse des impôts, qui ont atteint, cette année, un nouveau record.

Mais pourquoi une telle surimposition ?

Pour conserver notre patrimoine ? Non ! Depuis plusieurs années, nous déplorons une vente massive de biens communaux : terrains, forêts, écoles, Saint-Dié-Plage, camping, résidence étudiante, office du tourisme, maison des syndicats, Centre R. Schuman…

Pour éviter de trop emprunter ? Non ! Notre ville est l’une des plus endettées de France. Comme Levallois-Perret qui vient de dépenser plus de 17 millions d’euros pour un centre aquatique. C’est sans doute une pure coïncidence…

Pour préparer l’avenir de nos enfants ? Non ! C. Pierret ferme des écoles à Saint-Dié, patrie de Jules Ferry.

Pour payer moins de taxes communales ? Non ! Ainsi, à service identique, le prix des ordures ménagères est deux à trois fois plus élevé à Saint-Dié que dans les autres communes de la Grande Déodatie.

Pour pratiquer des tarifs publics abordables ? Non ! Le prix de l’eau est démesuré au regard des autres villes françaises.

Pour financer des investissements utiles aux Déodatiens ? Non ! Nous ne disposons pas d’équipements indispensables à une ville de 22 000 habitants (parc des expositions, complexe cinématographique, maison des associations...). Ainsi, récemment, une association déodatienne a été contrainte de s’expatrier à Sainte-Marguerite faute de pouvoir disposer d’une salle adaptée à ses besoins.

Alors pourquoi cette surimposition ?

Parce que, malheureusement, celle-ci sert à payer des projets pharaoniques comme Aquanova América et bien d’autres dépenses injustifiées ou somptuaires. Par exemple, comment expliquer les 2,5 millions d’euros de travaux au centre G. Sadoul sans que le résultat final soit à la hauteur des dépenses engagées (moins de places et moins de confort) ?

Contrairement à C. Pierret, nous voulons réduire les frais de fonctionnement et le train de vie de la mairie, par une gestion sérieuse et attentive à la situation financière des Déodatiens. Ainsi, nous pourrons baisser les impôts locaux, maintenir des services publics de qualité et préserver le patrimoine communal.

 

Les élus du groupe UPS

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13/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/04/12

Budget : nos propositions pour que Saint-Dié respire enfin

Présentés lors du dernier conseil municipal, les chiffres du compte administratif 2011 sont sans appel. Par rapport aux autres villes de même taille, nos dépenses de fonctionnement sont supérieures de 13%, les impôts de 36% et la dette de 45%. Alors que dans le même temps, nos investissements sont inférieurs de 50%.

Cette gestion mène notre ville à l’impasse, comme le prouve la chute démographique : Saint-Dié a perdu environ 300 habitants en un an. Comment ne pas y voir la conséquence directe du prix de l’eau et d’une surimposition qui frappe les ménages ainsi que les entreprises créatrices d’emplois (leurs impôts locaux dépassent de 24% ceux de villes proches) qui préfèrent s’implanter ailleurs ?

Or, le budget de 2012 présenté par C. Pierret, avec une nouvelle hausse de 4,2% des impôts locaux, n’est pas à la hauteur de cette situation préoccupante.

 

Dans un esprit constructif, nous avons donc formulé dix propositions pour relancer l’attractivité de notre ville et préparer l’avenir :

1. Améliorer notre capacité d’autofinancement, en réduisant d’un million d’euros le « train de vie » de la mairie. Il suffirait pour cela de ramener les frais de communication à leur niveau de 2010 et les indemnités des élus à celui de 2007, de diminuer les frais de bouche, et de revoir les contrats de prestations avec certaines sociétés extérieures dont les services sont discutables, voire superflus.

2. Stopper Aquanova America qui, sans cela, nous coûtera déjà 3,5 millions d’euros dès 2012.

3. Ne pas faire d’emprunt cette année pour le budget principal.

4. Réorienter le projet de la Nef (sans l’abandonner, car il conditionne l’ORU) pour y intégrer la Maison des associations culturelles et sportives.

5. Travailler en intercommunalité pour la conception d’une nouvelle piscine (un projet potentiellement concurrent étant déjà lancé en aval de Saint-Dié).

6. Accélérer le programme de rénovation de la voirie, en y affectant 500.000 euros supplémentaires.

7. Réaliser progressivement les travaux pour se mettre en conformité d’ici 2015 avec la loi sur l’accessibilité pour les handicapés.

8. Etudier la construction d’un parc des expositions en intercommunalité.

9. Diminuer la taxe municipale sur l’eau de 20%.

10. Baisser la taxe d’habitation de 5%.

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Les conseillers municipaux UPS

15/02/2012

Droit de réponse (paru dans L'Echo des Vosges du 10/02/12)

Dans leur tribune du 03/02, les élus pierretistes se permettent de m’attribuer une mauvaise note de « calcul mathématique » pour avoir soutenu qu’il est possible, notamment par des économies de fonctionnement, de réduire les lourds impôts payés par les Déodatiens.

Depuis quand les mauvais élèves (ceux-là même qui se sont fait taper sur les doigts par la Chambre régionale des comptes) s’érigent-ils en professeurs ? Ceux qui lèvent la main pour augmenter des taux d’imposition qui ne les concernent souvent pas (nombre d’entre eux n’habitant pas Saint-Dié) sont-ils bien placés pour parler de « malhonnêteté intellectuelle » ?

Quant aux associations, il n’a jamais été question de leur faire payer la mauvaise gestion pierretiste. Au contraire, UPS soutient le monde associatif et nous n’oserions jamais, que ce soit dans la presse ou, pire, dans un magazine municipal publié aux frais du contribuable, mettre à l’index un bénévole ou tout autre citoyen qui aurait le « tort » d’exprimer ses doléances !

En attendant, les champions en calcul (politicien) devraient plutôt se pencher sur le dossier de la future piscine afin de découvrir la dépense exorbitante qu’ils ont votée sans se poser de question.

N’en déplaise à la « com’ municipale », nous pouvons faire baisser l’impôt à Saint-Dié. La suppression de certaines dépenses superflues et démesurées serait une première mesure.

« Dépenser mieux pour baisser les impôts », c’est notre engagement envers les Déodatiens.

Michel CACCLIN, président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

13:46 Publié dans Nos engagements, nos propositions | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : impôts, réduire les impôts, crc | | |  Facebook

10/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/02/12

PPP : une bombe à retardement

Plusieurs articles viennent de paraître sur les contrats de Partenariat Public Privé (PPP) :

Marianne les définit comme un « Partenariat qui Profite au Privé ».

Le Parisien souligne « la bombe à retardement » qu’ils représentent et prend l’exemple du futur Pentagone français dont le prix initial est évalué à 745 millions mais qui coûtera à l’Etat plus de 3,5 milliards de loyers sur 27 ans.

Le Canard enchainé évoque le PPP de l’hôpital de Corbeil-Essonnes. En plus de ses 8 000 malfaçons, il a entrainé un surcoût colossal selon la chambre régionale des comptes : il reviendra à 1,2 milliards sur 30 ans contre 757 millions si l’Etat l’avait financé en empruntant à 4,5%.
En outre, comme le souligne le Canard, « contrairement à un bête marché public classique, ces chantiers ne sont pas saucissonnés en plusieurs lots. A la trappe, les petites boîtes ! »
Malgré ces constats confirmant nos mises en garde, C. Pierret s’est obstiné à financer Aquanova America par un PPP.


Des Délégations de Services Publics (DSP) trop chères

Les grands groupes à Saint-Dié.jpg

Dans une étude sur les DSP et les prix de l’eau, Marianne constate que « partout où les municipalités ont entrepris soit de renégocier les contrats de délégations […], soit de les rompre pour reprendre elles-mêmes la gestion, des économies comprises entre 17 % (Bordeaux) et 25 % (Toulouse) sont espérées. […] Mais seulement 30 % des communes gèrent l’eau par l’intermédiaire d’une régie. Qu’attendent donc les autres ? »
L’hebdomadaire conclut : « Lorsque les groupes privés assurent les missions de service public, les prix […] atteignent des sommets. Sans aucune raison valable ».

Les Déodatiens subissent pleinement ces tarifs abusifs car tous les services publics ont été privatisés.

A cause de cet étranglement financier, de nombreuses familles quittent notre ville pour les communes voisines. Le dernier recensement de l’INSEE indique que la population de Saint-Dié (21 523 habitants) a encore diminué (perte de 1 067 habitants en 10 ans).
Cette baisse démographique alourdit la charge fiscale pesant sur les foyers déodatiens, charge à laquelle ne sont pas soumis de nombreux élus pierretistes qui, n’habitant pas à Saint-Dié, échappent ainsi aux conséquences financières de leurs dramatiques décisions.

Il est temps que cette politique cesse !


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

28/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21/10/11

La vérité !

Dans l’éditorial du magazine municipal du mois d’octobre, intitulé « Un devoir de vérité » C. Pierret a non seulement perdu le sens des responsabilités mais aussi celui du mot « vérité ».

Lâché par plusieurs de ses anciens adjoints aux finances, comment peut-il écrire que la dette de notre ville (51 millions d’euros) diminue alors que nous allons payer en plus 70 millions d’euros pendant les 25 ans du contrat de location de la piscine Aqua Nova ?

La vérité, les Déodatiens aimeraient la connaître sur « les emprunts toxiques ». Selon « un fichier confidentiel de la banque Dexia », révélé par Libération, ils sont évalués pour notre ville à 19 656 000 euros et vont entraîner un surcoût de 3 582 000 euros à payer par les contribuables.

La vérité, c’est aussi reconnaître le bien-fondé de nos propositions comme :

- une maison d’accueil pour personnes âgées en centre ville et non pas à l’écart des commerces et des autres services ;

- un service de distribution de l’eau en régie municipale et non une privatisation rallongée jusqu’en 2023, alors qu’il était possible d’arrêter le contrat dès 2014 et sans pénalités ;

- une diminution des impôts et taxes et non une surimposition insupportable pour de nombreuses familles déodatiennes ;

- le développement et l’entretien de notre patrimoine communal et non la vente de nos forêts ou de nos bâtiments ;

- une piscine pour les scolaires et les adultes en intercommunalité et non un projet Aquanova hors de prix ;

- une voie verte tout le long de la Meurthe et de vraies pistes cyclables et non des portions de bandes cyclables étroites et dangereuses ;

- des aménagements urbains favorisant le déplacement des personnes à mobilité réduite ou des familles avec de jeunes enfants et non des réfections de trottoirs inadaptées ;

- un nouveau plan de circulation et non des rues et des carrefours encombrés ;

-  la diminution des zones de stationnement payant et non pas une politique du tout payant néfaste à l’activité commerciale et touristique de la ville ;

- la consultation des Déodatiens par un référendum citoyen et non pas la suppression des conseils de quartier ;

- l’organisation des assises du sport afin de recenser les besoins des bénévoles et non pas des « coups » médiatiques très onéreux et sans lendemain ;

- une politique éducative réellement prioritaire et non pas la fermeture d’écoles de la République ;

- le maintien d’un espace musical de centre ville pour les jeunes et non pas la fermeture de L’Entracte ;

- la construction d’une salle polyvalente intercommunale pouvant accueillir concerts, spectacles, expositions, salons (loisirs, tourisme, énergies renouvelables,..), et non pas la vente du Centre Schuman, privant ainsi Saint-Dié d’un espace d’animation de centre ville.

Oui, Monsieur Le Maire, nous avons des projets ambitieux pour notre ville répondant aux attentes de nos concitoyens et adaptés à nos finances. Des projets qui éviteront à plusieurs générations de payer vos dangereux choix politiques !

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

01/05/2011

Saint-Dié, lanterne rouge de l'investissement !

Lanterne rouge de l'investissement.jpg

10:03 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : investissements, budget, impôts | | |  Facebook

12/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/03/11

Impôts locaux 2011 : Encore une nouvelle augmentation !

Les habitants de Saint-Dié subissent déjà les très fortes hausses des taxes foncières et d’habitation de 2010 (de 5 à 20%) décidées par C. Pierret.

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Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a eu de graves conséquences sur le pouvoir d’achat des Déodatiens.

Malgré cela, le vote de C. Pierret et de ses colistiers au conseil municipal du 4 mars va entraîner une nouvelle augmentation des impôts locaux. En effet, comme les bases d’imposition sont réévaluées de 2% en 2011, le fait que le groupe pierretiste décide de maintenir les taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse dans les mêmes proportions du montant des taxes à payer.

Nous condamnons une nouvelle fois cette surimposition devenue de plus en plus insupportable pour une grande majorité des contribuables déodatiens.

Opposés à cette politique de hausses successives et inconsidérées, nous proposons, grâce à une meilleure maitrise des frais de fonctionnement (train de vie de la ville), une réduction des taxes locales afin de redonner du dynamisme et de l’attractivité à notre ville.

 

Intercommunalité : 20 ans de perdus

Depuis la création des communautés de communes en 1992, C. Pierret avait la possibilité de faire entrer notre ville dans un projet intercommunal. Près de vingt ans plus tard, son immobilisme politique a isolé notre ville et l’a privée d’importantes subventions réservées aux structures intercommunales. C. Pierret, qui prétend être un précurseur en politique, nous a donc fait manquer le train de la modernité.

C’est sans doute, la situation financière pour le moins inquiétante de notre ville (endettement, impôts locaux …) et l’obsession de C. Pierret d’être constamment « le patron » qui ont été des repoussoirs pour la totalité des élus de l’arrondissement de Saint-Dié. D’ailleurs, les propos qu’il a tenus lors du conseil municipal du 4 mars 2011 l’ont malheureusement confirmé.

Aujourd’hui, contraint et forcé par la législation, il est obligé de se rapprocher dans la précipitation des différentes structures intercommunales existantes. Discuter sous la pression du calendrier n’est évidemment pas la meilleure façon d’arriver à une proposition répondant à l’intérêt général et à l’attente des Déodatiens.

Pour notre part, l’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées.

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[Illustration : Extrait de la carte de l'intercommunalité dans les Vosges - Préfecture des Vosges]

 

Des élus un peu perdus

Les arguments de Mme C. Weill pour s’opposer à notre proposition de transformer les bâtiments vides situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) en une maison de retraite sont très surprenants.

Face à notre volonté de maintenir nos ainés à proximité des services et des commerces de centre-ville, Madame l’adjointe estime que notre projet entrainerait la fin « des feux du 14 juillet [et] et des défilés aux monuments aux morts » !

Mais au-delà du peu de sérieux de ces propos qui ont fait sourire de nombreux Déodatiens, elle évoque également le manque de parking.

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Nous l’invitons donc à écouter son collègue Daniel Christophe sur le site officiel de notre ville, expliquer le bien fondé de l’aménagement des anciens locaux de la CCI parce qu’ils se trouvent justement à proximité d’un parking de 500 mètres carrés !

Une question se pose : Mme Weill et M. Christophe, êtes-vous élus de la même ville ?

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (6) …

Points inscrits au conseil municipal du 30 novembre 2007 et du 15 février 2008 :

- Nova América : Acquisition de 1,5 hectare … sur la ZAC d’Herbaville ;

- Futur centre de Transit ;

- Ecosite des Tiges ;

- Mise en place d’un observatoire de la sécurité et de la tranquillité publique ;

- Projet Dormeuil ;

- Réaménagement de la voirie du quai du stade ;

- Réaménagement de la voirie de la rue de la Madeleine ;

- Développement de l’Espace Georges Sadoul ;

- Grand équipement du quartier Kellermann (NEF) ;

- Aménagement de l’avenue de Robache.

Annoncés voilà plus de trois ans (juste avant les élections municipales de mars 2008), ces projets sont toujours au stade de …. projets.  

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

07/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/12/10

Regroupements d’écoles = Fermetures d’écoles

La municipalité continue de tromper les Déodatiens en jouant avec les mots : ainsi, une école que l’on regroupe avec une autre, ne serait pas une école qui ferme !

Suite à une mobilisation citoyenne sans précédent, C. Pierret avait dû revenir sur sa décision de fermer l’école de Marzelay. Une Commission Municipale Consultative (CMC) a été créée, chargée de réfléchir à l’organisation scolaire de la ville.

Or, avant même la création de cette CMC, le magazine municipal annonçait des regroupements d’écoles.  Deux écoles, voire une troisième, seraient ainsi menacées de fermeture.

En écartant les propositions constructives de plusieurs de ses membres, C. Pierret a  détourné la CMC de son objet. Il voudrait que cette commission devienne une chambre d’enregistrement de regroupements déjà décidés.

C. Pierret annonce régulièrement que l’école primaire est « la priorité des priorités », une affirmation contredite par la réalité de ses choix politiques : le budget consacré à l’école est passé de 22% à 10% en quelques années.

Par ailleurs, la décision de regrouper des écoles aura inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent régulièrement au gouvernement.

Quelles sont nos propositions ?

-       Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

-         Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

-         Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

-         Maintenir une école de proximité dans votre quartier, comme dans chaque quartier de la ville.

Plus d’impôts, moins d’éclairage public !

Depuis quelques semaines les Déodatiens qui arpentent les rues de notre ville se rendent compte que les lampadaires sont éteints à 7 heures 15, soit près de 30 minutes avant le lever du soleil.

A cette heure, la ville plongée dans le noir devient très dangereuse pour les piétons, en particulier les plus âgés.

Certes l’éclairage public est parfois synonyme de gaspillage et représente un coût important pour une collectivité, mais priver de lumière toute une ville n’est pas la solution. Le créneau horaire de minuit à 4 heures peut être utilisé pour réduire de  façon significative la consommation électrique : de nombreuses villes ont réduit leur facture en éteignant un lampadaire sur deux en milieu de nuit.

Alors que les impôts locaux des Déodatiens viennent encore de subir une forte augmentation, la municipalité veut maintenant faire des économies mal choisies, aux dépens de la sécurité des Déodatiens !

Les lampadaires-1.jpg

Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui proposait de « mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme ». 21 ans plus tard, les Déodatiens peuvent juger la réalité de cette promesse en regardant leur feuille d’impôts locaux.

Cette semaine nous vous proposons de chercher l’auteur de cette nouvelle promesse :

« Faire  bénéficier à l’ensemble du pays de ce qu’on a réussi avec les Déodatiens ou plutôt ce que les Déodatiens ont réussi avec moi ! »

Réponse la semaine prochaine …

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

29/11/2010

Article dans l'Echo des Vosges (26/11/2010)

article echo conférence débat 1.jpg(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

18:15 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : impôts | | |  Facebook

22/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) et de Demain pour Saint-Dié dans L'Echo des Vosges du 19/11/10

Impôts locaux : des réelles inquiétudes

 

Nos associations Demain Pour Saint-Dié et Union Pour Saint-Dié tiennent à remercier les 180 citoyens-contribuables, déodatiens ou non, venus s’informer et débattre, ainsi que les autres associations participantes qui ont permis la réussite de cette première.

 

Les personnes présentes ont été très intéressées par les explications détaillées des différents intervenants et par les réponses apportées à leurs questions. De ce débat, il ressort une certitude : la très forte hausse de la taxe d’habitation (jusqu’à 30%) est considérée non seulement comme scandaleuse mais également comme injuste car elle touche plus sévèrement les foyers disposant d’un logement modeste.

 

Cette nouvelle surimposition (1 million d’euros d’impôts supplémentaires), va encore faire baisser le pouvoir d’achat des Déodatiens et, ainsi, pénaliser le commerce de notre ville.

 

Les Déodatiens s’interrogent aussi sur les raisons d’une telle augmentation car les autres décisions prises par C. Pierret sont également inquiétantes : ventes du patrimoine communal, projet de cession d’une grosse partie du domaine forestier de notre ville, hausses des taxes communales, volonté de fermer des écoles, endettement toujours aussi démesuré …

 

Les Déodatiens se posent donc à juste titre cette question : des impôts très lourds, mais pour quoi faire ?

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Parole au peuple

 

La présence massive des citoyens à cette soirée nous conforte dans nos convictions en matière de démocratie participative : il faut plus d’espace d’échange et d’expression à Saint-Dié. Trop de personnes ont le sentiment d’être des « acteurs » pendant les deux mois précédant le scrutin, puis de redevenir simples « spectateurs » pour les six années suivantes…

 

Pour notre part, nous avons toujours pensé que le citoyen devait être associé à la vie de la cité, et ce en dehors du cadre formel et restreint des conseils municipaux, lesquels mettent simplement les administrés devant le fait accompli, en l’occurrence les décisions votées par la majorité municipale.

 

Par conséquent, le « service minimum » de la démocratie représentative a vécu, c’est-à-dire qu’il ne suffit plus d’une réunion publique par quartier, tous les six ans, pour convaincre l’électorat de confier la gestion de la ville et d’une partie de l’argent de ses impôts à une équipe municipale. Si certains s’en accommodent, nous déplorons l’abstention grandissante et la défiance manifestée à l’égard des élus, tous partis confondus.

C’est pourquoi, outre la pratique régulière de conférences-débats, nous proposons également de demander l’avis des Déodatiens grâce à l’utilisation de référendums consultatifs. A ce propos, certains élus parlent de démagogie ; nous avançons plutôt les termes de « démocratie directe » ou plus exactement de « démocratie semi-directe », des élus étant mandatés pour appliquer la volonté populaire sans toutefois se substituer à cette dernière.

D’ailleurs, toujours en lien avec cette notion de démocratie semi-directe, nous voulons réunir des « Assemblées de quartier », présidées par le maire. Car il faut tenir compte des divers problèmes posés, très différents selon l’endroit de la ville où l’on réside. Les habitants voteraient pour élire des représentants, ceux-ci constituant un relais entre le quartier et les conseillers municipaux, afin de faire remonter les informations entre les deux assemblées.

Certes, on peut comprendre la réticence, voire la crainte de certains maires à l’idée de se confronter directement aux remarques et requêtes des citoyens, mais nous pensons qu’il est du devoir du premier magistrat de rester au plus près de la vie quotidienne de ses administrés. Pour ce faire, nous souhaitons un maire à plein temps, sans aucun autre mandat que celui confié par les Déodatiens.

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Ramata Ba et Vincent Benoit