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15/11/2010

Conférence-débat du 9 novembre sur les impôts locaux

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Vous étiez très nombreux (plus de 150) lors de la conférence et du débat public consacrés aux impôts locaux et organisés avec la participation de plusieurs associations déodatiennes.

Nous réfléchissons à l'organisation de nouveaux débats publics selon la même formule. N'hésitez pas à nous contacter (en écrivant, par exemple, un commentaire ci-dessous) pour nous faire part de vos suggestions et de vos idées de thèmes.

En attendant, pour tout savoir sur les impôts locaux (mode de calcul, fixation des taux, exonérations, abattements), vous pouvez télécharger le document d'information qui a été distribué en début de conférence en cliquant  ici.

Des journalistes de la télévision locale et de la presse hebdomadaire étaient sur place. Vous pourrez retrouver leurs compte-rendus dans la rubrique "revue de presse" et en cliquant ici (reportage de Vosges Télévision visible pendant quelques jours sur le net après sa première diffusion).

07/11/2010

Conférence-débat du 9 novembre

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14:10 Publié dans UPS : Réunions publiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : impôts | | |  Facebook

Article dans Vosges Matin (07/11/2010)

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(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

14:07 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : impôts, taxes, contribuable | | |  Facebook

06/11/2010

Article dans Vosges Matin (06/11/2010)

Vosges Matin 06 11 2010.jpg

(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

23:07 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : contribuable, impôts, taxes | | |  Facebook

26/10/2010

Envolée de la taxe d'habitation à Saint-Dié

envolée de la taxe d'habitation.jpg

30/06/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (juillet-août 2010)

Union pour Saint-Dié (UPS)


La crise contraint les pays européens à recourir à des plans de rigueur. En France, depuis plus de trente ans, les gouvernements successifs ont laissé s’aggraver les déficits. Cette dérive des dépenses, malheureusement financée par un endettement démesuré, entrainera des mesures d’austérité touchant l’ensemble des citoyens.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le laxisme de certains élus locaux les oblige à recourir à des hausses excessives d’impôts, à des ventes du patrimoine communal, voire à des suppressions de services publics.


Une gestion concertée, saine et réfléchie, accompagnée d’une bonne maîtrise des dépenses de fonctionnement (indemnités des élus, train de vie…) telle que nous l’avons toujours préconisée et soutenue, éviterait aux contribuables de subir les méfaits de ces politiques irresponsables.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

30/04/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (mai 2010)

Impôts : record battu !

Dans cette période de crise, la forte hausse des impôts locaux est d'autant plus insupportable qu'elle touche surtout les familles à travers les taxes foncières et d'habitation.

L'envolée considérable de la taxe d'habitation (+18,13%) est un choix délibéré de C. Pierret d'aggraver la pression fiscale sur tous les foyers déodatiens.

Par contre lui et nombre de ses adjoints, n'habitant pas St-Dié, sont épargnés !

Loin de servir l'intérêt général, cette hausse permet notamment d'accorder une indemnité à chacun des 27 élus de la majorité, de maintenir un service communication pléthorique (1 million d'euros) et de financer des projets démesurés.

Ces décisions injustes sont aux antipodes de notre projet : réduire les impôts pour maintenir le pouvoir d'achat des Déodatiens et l'attractivité de notre ville.


S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA

20/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 16 avril

IMPOTS : record battu !

Depuis de nombreuses années, nous alertons C. Pierret sur les dérives des finances municipales : des dépenses de fonctionnement incontrôlées, des investissements toujours aussi faibles et une dette démesurée.

Malheureusement, le compte administratif 2009 (chiffres vérifiés par les services de la préfecture) confirme nos craintes. La situation financière de notre ville est inquiétante :


2005

2009

Ecarts

Dette globale

50,2 millions d'euros

51,6 millions d'euros

+ 1,4 millions d'euros

Dépenses de fonctionnement (BP)

30,9 millions d'euros

32,4 millions d'euros

+ 1,5 millions d'euros

Investissements (BP)

10,6 millions d'euros

8,4 millions d'euros

- 2,2 millions d'euros

Pour mémoire le montant des investissements du budget principal était de 11,6 millions d'euros en 2007 soit une baisse de 3,2 millions d'euros en 2 ans.

Pour faire face à ce bilan désastreux, C. Pierret a trouvé la solution : toujours plus d'impôts et de taxes !

C'est ainsi qu'il prévoit pour le budget 2010 une augmentation inconsidérée des taxes foncières et d'habitation (+18,13% pour cette dernière).

Nous laissons chaque Déodatien juger de la pertinence de cette politique basée non pas sur la maitrise des dépenses de fonctionnement (le train de vie de la mairie) mais sur l'alourdissement de la fiscalité locale. Pourtant une statistique devrait faire réfléchir C. Pierret : la Déodatie serait l'un des 3 bassins de France le plus touché par le chômage. Voilà ou nous mène sa politique « du tape à l'œil » qui oublie de prendre en compte la situation financière des Déodatiens, si durement touchés par la crise.


camille claudel.jpgEDUCATION : ne touche pas à l'école !

L'école Camille Claudel, qui accueille les enfants des 3 quartiers du Villé - La Pêcherie - Marzelay, a la chance d'avoir depuis plus de 10 ans des effectifs très stables. Grâce à cette stabilité, l'Inspection Académique n'a pas proposé de fermeture de classe à la rentrée de septembre 2010. Les effectifs prévisionnels étant en augmentation pour les prochaines années, la pérennité de ce groupe scolaire semblait donc assurée.

Cette école présente la particularité d'accueillir une CLIS (Classe d'Intégration Spécialisée qui regroupe des enfants autistes ou à troubles du comportement) car l'éducation nationale a jugé que cette structure scolaire déodatienne était la mieux adaptée pour la recevoir (taille, classes de plain-pied et environnement). Le bilan actuel de l'évolution des élèves de cette CLIS est très bon. Malheureusement en cas de changement d'établissement, il existe un risque majeur de ralentissement de leur progression voire d'une probable régression.

La fermeture de cette école entraînerait aussi la disparition des assistantes-maternelles (9 personnes perdent potentiellement leur emploi) et du seul lieu d'échange entre les habitants des 3 quartiers.

Si les familles avec enfants ne s'installent plus dans ces quartiers, ne risque-t-on pas de les voir se transformer très rapidement en cité dortoir ?

Beaucoup de grands-parents continuent à voir quotidiennement leurs petits-enfants parce qu'ils assurent leur garde pendant le temps périscolaire. Ces relations intergénérationnelles sont importantes dans la construction d'un enfant puisqu'elles lui enseignent son histoire familiale.

Alors M. Pierret, pourquoi avez-vous décidé sans aucune concertation de fermer cette école ? Pourquoi n'écoutez-vous pas  l'avis unanime des fédérations et associations de parents d'élèves qui sont contre cette décision arbitraire ?

 

« Donner le meilleur à nos enfants par l'école pour leur réussite » (Christian Pierret pendant la campagne électorale des municipales de mars 2008)

« Qui ouvre une école, ferme une prison » (Victor Hugo)

victor_hugo.jpg

 

 

 

 

 

 


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

13/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 9 avril

Remaniement au conseil municipal : l'austérité oui ... mais pas pour tous !

A quelques jours des fêtes de Pâques le maire a fait preuve de « bonté »  lors du conseil municipal du 29 mars. En effet, C. Pierret a opéré un jeu de chaises musicales au sein de la majorité, en mettant à profit l'élection de sa 1ere adjointe au Conseil Régional. Ce cumul des mandats éloignera celle-ci de la gestion municipale ... mais pas de l'indemnité de 1300 euros ! Alors qu'il se targue, en ce temps de crise, de mener « une politique budgétaire rigoureuse », les deux derniers conseillers municipaux de la majorité, jusqu'alors non indemnisés seront dorénavant rétribués. Sur les 35 membres du conseil municipal, seuls les 8 élus de l'opposition ne touchent pas le moindre euro.


Banque de France : le flou artistique !

Un projet de la campagne 2008 refait surface : suite à la faillite du précédent acquéreur, la ville semble être enfin parvenue à céder l'immeuble de la Banque de France à un investisseur dont le nom est toujours gardé secret malgré nos demandes pressantes.

Le projet prendrait la forme d'un "hôtel de luxe classé au minimum trois étoiles". Cette expression contradictoire (un hôtel de luxe commence à quatre étoiles) démontre que ce dossier est pour le moins opaque. De plus, ce projet qui comporterait également une brasserie et un restaurant n'est plus du tout complémentaire à l'offre existante mais apparaît comme très concurrentiel aux commerces déodatiens actuels.


Impôts : Déodatiens, à vos porte-monnaie !

Après la hausse de nombreuses taxes locales (transports, stationnement, eau...) C. Pierret a décidé d'augmenter très fortement les impôts locaux. : 6% pour les taxes foncières et 18,13% pour la taxe d'habitation !

Dans une période où les Déodatiens doivent, plus que d'autres, faire face à une grave crise économique qui rend difficile la vie quotidienne, cette aggravation de la fiscalité locale est profondément injuste.

Injuste, car elle est, pour l'essentiel, due à la suppression d'abattements accordés aux familles pour le calcul de la taxe d'habitation. A travers cette taxe, ce sont tous les Déodatiens, notamment les plus fragiles et les plus démunis, qui seront touchés par cette très forte envolée des impôts.

Injuste, car cette hausse servira notamment à financer une nouvelle augmentation du nombre des élus indemnisés, un service communication pléthorique (coût annuel : plus de 1 million d'euros), des projets pharaoniques et bien d'autres dépenses injustifiées (nous pouvons malheureusement le constater chaque jour dans la vie déodatienne).

Injuste, car dans le même temps, C. Pierret ferme une école à Saint-Dié. Fermeture arbitraire sans aucune concertation avec les parents d'élèves.

Injuste, car 95% des associations, en tenant aussi compte de l'inflation, voient leurs subventions diminuer ou pire disparaître.

Mais, rassurez vous, comme C. Pierret et un certain nombre de ses adjoints n'habitent pas St-Dié, ils ne seront pas du tout concernés par leur décision d'augmenter de 18% la taxe d'habitation !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

22/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 mars

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »

Cette maxime pourrait résumer le dernier éditorial de C. Pierret dans le mensuel municipal. En effet, il écrit qu'il comprend « le discours du Président de la République sur la nécessité de remédier au handicap d'un Etat qui n'a jamais été aussi endetté » et qu'il « partage personnellement cette volonté d'équilibre et d'assainissement des finances publiques ».

Dans ce cas, pourquoi continuer à dépenser de manière inconsidérée (exemple : Nova America), alors que notre ville est déjà si lourdement endettée ?

Dans le même éditorial, C. Pierret craint la transformation de notre ville en « une annexe de Metz [sic.], une lointaine banlieue dortoir, une zone verte, une réserve naturelle sans activité ». Mais qu'a fait le maire depuis plus de 20 ans ?

Pour ce qui est de la « zone verte » ou de la « réserve naturelle », il n'y a pas trop de risque : rappelons le sort réservé à la flore dans le secteur boisé des Grandes Croisettes !

Quant aux activités, elles pourront se redévelopper dans notre ville uniquement lorsque la fiscalité y sera à nouveau supportable. C'est le sens de notre engagement à réduire les impôts.


Commerce : C. Pierret n'a pas atteint son but

Les commerces déodatiens sont de plus en plus nombreux à baisser définitivement le rideau.

Après les fermetures d'un supermarché rue d'Alsace, d'une enseigne d'électroménager rue de l'Artillerie, d'un magasin de prêt-à-porter et d'un café rue Stanislas, d'une boulangerie rue Thiers ... c'est au tour d'un grand magasin de meubles et d'électroménager et de l'épicerie attenante, avenue de Verdun. Ces cessations d'activité privent malheureusement d'emploi de nombreux déodatiens.

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons les effets néfastes des dernières décisions municipales sur la vitalité du commerce de notre ville : taxe dissuasive sur les enseignes, stationnement payant inadapté, impôts locaux insupportables ... Nos craintes se sont hélas confirmées.

C. Pierret avait pourtant promis de redynamiser la ville. Nous ne pouvons que constater le cruel échec de sa politique.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.