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20/12/2011

Conseil municipal du 9 décembre 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (Troisième partie)

16. Cession de l’ancienne maison des syndicats [4, rue de la Meurthe] à la SA « Le Toit Vosgien »

Maison des syndicats St-Dié.JPG

L’an dernier nous avons voté contre la vente de ce bâtiment historique idéalement situé - près du centre-ville - et doté d’une grande importance patrimoniale pour la cité de Jules Ferry (il s’agit d’une ancienne école bâtie au XIXe siècle).

Serge Vincent rappelle que la vente aux enchères de ce bien ainsi que sa mise à prix (210.000 euros) avaient été votées (voir la délibération n°12 du conseil du 18 décembre 2010) par les colistiers de C. Pierret.

Pourquoi, dès lors, revenir sur cette décision en annulant la mise à l’encan au profit d’un seul acquéreur ?

Le maire, par la voix du rapporteur, prétend qu’il n’y aurait pas eu d’enchérisseur pour ce bâtiment (pourtant situé en centre-ville). Triste aveu du manque d’attractivité de notre ville …

 

Autre question soulevée par Serge Vincent : pourquoi vend-t-on systématiquement au Toit Vosgien, alors que ce dernier dispose déjà de nombreux terrains (dont certains sont aujourd’hui immobilisés) ? Pourquoi ne lui a-t-on pas demandé une somme supérieure à l’estimation réactualisée (150.000 euros) de France Domaine, comme cela a été fait pour la parcelle évoquée dans le point précédent* ? Y aurait-il une complaisance ?

Tant que nous ne connaîtrons pas le bilan du Toit Vosgien, dont les emprunts sont couverts par la commune, nous voterons contre tout projet de vente à cette SA. On doit la transparence aux Déodatiens.

 

Par conséquent, nous votons CONTRE cette cession.

 

* Parcelle estimée à 10.500 euros par France Domaine et cédée pour 13.500 euros à M. Gasser.

 

17. Cession à l’euro symbolique d’un local à Mme Pupier

 

POUR.

 

18. Cession d’un lot de quatre parcelles situées rue des Gros Prés

 

POUR.

 

19. Plan local d’urbanisme [PLU] - Application de la loi engagement national pour le logement, conformément à l’art. L 127-1 du Code de l’urbanisme – Délimitation des secteurs et fixation de la majoration de hauteur des constructions dans le cadre de la réalisation de logements sociaux

 

Il est demandé au conseil d’autoriser des dérogations aux règles de hauteur fixées dans le PLU. La construction d’immeubles de 30 mètres de haut (et donc d’environ huit ou neuf étages) deviendrait ainsi possible dans des zones bordant le centre-ville.

 

Ramata Ba prend la parole pour exprimer notre étonnement : comment peut-on autoriser la construction d’immeubles aussi hauts alors que la hauteur des bâtiments était justement l’un des arguments à l’appui du renouvellement urbain du quartier Kellermann (où de grands ensembles ont cédé la place à des habitations à taille humaine) ?

Serge Vincent propose d’amender le projet de délibération en limitant à 20 mètres la hauteur maximale des immeubles qui bénéficieront de cette dérogation.

Notre amendement est rejeté par la majorité pierretiste.

 

En conséquence, nous votons CONTRE cette dérogation.

 

20. Cession amiable à Mme Nathalie Paille d’une portion de terrain issue de la parcelle CD N° 176 sise « Aux petites Croisettes »

 

POUR.

 

21. Echange de terrains sans soulte dans le cadre des travaux d’aménagement de la rue Pierre Evrat

 

POUR.

 

22. Echange de terrain sans soulte dans le cadre des travaux de dévoiement de la rue du Nouvel Hôpital

 

POUR.

 

23. Echange avec soulte des parcelles cadastrées BZ n° 63 et 64 appartenant à la ville et la parcelle BR n° 72 appartenant à M. Blaise

 

ABSTENTION.

 

24. Rétrocession à la Société d’équipement vosgienne des parcelles communales comprises dans le périmètre de la zone d’aménagement concerté « Ecoparc des Grandes Croisettes »

 

ABSTENTION.

 

25. Forêt communale soumise – Etat d’assiette et programme de travaux 2012

 

Une fois de plus, comme le fait remarquer Jean-Louis Bourdon, les documents précisant les parcelles concernées n’ont pas été communiqués aux membres du conseil.

Dans ces conditions, nous votons CONTRE.

 

26. Programme de renouvellement urbain de Kellermann – Désaffection et déclassement des voies communales

 

POUR.

 

27. Contribution des communes extérieures pour la scolarisation des enfants non déodatiens à Saint-Dié-des-Vosges et participation de la ville de Saint-Dié-des-Vosges aux dépenses de fonctionnement des enfants déodatiens scolarisés dans les écoles élémentaires du privé sous contrat, implantées sur le territoire de la commune – année 2011-2012

 

POUR.

 

(Suite – et fin – de ce compte-rendu dans une prochaine note de notre blog …)

15/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/07/11

Assurer la sécurité de nos enfants

L’incendie qui a brutalement ravagé l’école maternelle Baldensperger peu avant l’arrivée des élèves suscite de légitimes inquiétudes. En effet, d’après les premiers éléments communiqués, une simple défaillance électrique serait à l’origine de ce sinistre. Une des raisons de la rapidité et de l’ampleur de l’incendie résiderait dans la nature des matériaux de construction de l’école. Or, il semblerait que d’autres établissements scolaires aient été bâtis avec les mêmes techniques. C’est pourquoi, nous demandons la réalisation, avant le mois de septembre, d’un audit des bâtiments destiné à identifier les risques potentiels et d’y remédier afin que la rentrée se fasse en toute sécurité pour les élèves Déodatiens.

 

Vente du patrimoine : la série noire continue

L’un des points à l’ordre du jour du conseil municipal du 8 juillet concerne la vente du kiosque situé près du monument aux morts. Plus qu’un simple bâtiment municipal, c’est une partie de l’histoire déodatienne qui va ainsi être retirée du patrimoine public.

En effet, ce petit édifice marque l’emplacement d’un événement historique : le 8 septembre 1943, des Résistants y organisèrent un attentat contre le bureau de recrutement de la Légion des volontaires français (LVF) qui avait été installé dans le kiosque à journaux du « quai du Parc » (l’actuel quai du Maréchal de Lattre de Tassigny). Cet acte de résistance symbolisait le refus du nazisme et de la collaboration avec l’occupant, car la LVF recrutait des Français pour renforcer l’armée allemande sur le Front de l’Est.

Nous pensons qu’un tel lieu de mémoire devrait être conservé au sein du patrimoine municipal déodatien.

Kiosque vendu juillet 2011.jpg

 

Contradictions !

Dans le dernier magazine municipal, page 17, le service communication de la ville veut donner des leçons aux Déodatiens sur la bonne utilisation de l’eau en été. Outre les conseils d’économies de cette « chère ressource », on peut lire : « Enfin, l’eau du robinet,  qui est de bonne qualité, est la boisson à adopter au quotidien. L’eau en bouteille est plus chère et son bilan écologique est moins bon (emballage, transport…) ».

En incitant les Déodatiens à boire l’eau du robinet, la mairie ne valorise pas son idée de mise en bouteille de la bienfaisante eau « chère » à C. Pierret. On peut alors s’interroger sur son obstination à vouloir commercialiser l’eau de Saint-Dié.


Un projet innovant pour la petite enfance : les micro-crèches

De nombreuses familles déodatiennes éprouvent des difficultés à trouver des solutions de garde pour leurs enfants. Nous leur proposons une réponse adaptée à leur mode de vie et à leur situation professionnelle : les micro-crèches. Ces petites structures, aménagées dans un appartement ou une maison, permettent à trois adultes d’accueillir jusqu’à neuf enfants de moins de 6 ans (alors que les crèches classiques sont réservées aux moins de 4 ans).

Cette solution représente un mode de garde complémentaire aux types d’accueil existants (grosses structures collectives ou gardes individuelles à domicile par les assistantes maternelles). Peu coûteuses à mettre en place (moins de la moitié d’une crèche classique) grâce à différents partenaires (CAF, Conseil général …), les micro-crèches pourraient offrir des horaires adaptés, notamment en début de matinée ou en soirée.

Outre ces avantages, elles pourraient aussi résoudre les difficultés d’accueil à domicile que rencontrent certaines assistantes maternelles.

Ce projet innovant fait partie de notre programme, il se veut à l’écoute des familles et peut répondre à des demandes de parents inquiets de ne pas trouver de professionnels correspondant à leurs besoins et à ceux de leurs enfants.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

23/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/12/10

Nous avions raison (1) !

Dans le numéro 3229 du 9 juillet 2010 de L’Echo des Vosges, nous alertions les Déodatiens des risques qui pesaient sur la maison des syndicats, lieu symbolique de la vie Déodatienne. Malheureusement, nos craintes viennent de se confirmer car C. Pierret a décidé de la vendre aux enchères !

Nous avions raison (2) !

Dans le numéro 3238 du 24 septembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous nous étions inquiétés du sort du local de l’office de tourisme. Celui-ci venait certes de bénéficier d’aménagements conséquents, mais son avenir semblait très incertain. Hélas, le couperet est tombé. Cet immeuble sera lui aussi vendu aux enchères !

Nous avions raison (3) !

Dans le numéro 3245 du 12 novembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous étions préoccupés par « l’expulsion » des étudiants de leur résidence située quai Carnot. Cette préoccupation était justifiée car ce bâtiment sera vendu, et à un prix inférieur à l’estimation des services de France Domaine !

A qui le tour.jpg

Que restera t-il du patrimoine déodatien ?

Les différents points à l’ordre du jour du conseil municipal du 18 décembre, vont se traduire par la vente, pour plus de 1,67 millions d’euros, d’une partie du patrimoine déodatien (terrains, immeubles…). Cette frénésie d’opérations immobilières, qui avait été précédée par l’envolée des impôts locaux, renforce notre inquiétude sur la situation financière de notre ville. C. Pierret a-t-il décidé de pratiquer la politique de la terre brulée ?


Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) : C. Pierret contraint de reculer

Il y a plusieurs mois, nous avions informé les commerçants déodatiens que cette taxe locale supplémentaire leur était imposée par la mairie alors que cette dernière n’y était nullement obligée. Mis en difficulté par la prise de conscience qui a suivi cette information citoyenne, C. Pierret vient d’annoncer (dans le magazine municipal, p. 7) qu’il n’exigerait pas, pour l’année 2009, le règlement de cette taxe contreproductive.


Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui écrivait : « Eviter une gestion politique de la ville et servir la population, sans distinction d’opinions »

Nous laisserons les bénévoles de nombreuses associations pointées du doigt par la mairie juger la véracité de cette promesse.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

29/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/09/10

Journées du patrimoine : après la destruction annoncée de l’ancienne Fonderie Burlin, quel avenir pour la Maison des Syndicats ? 

Alors que l’on célébrait le patrimoine le week-end du 19 et 20 septembre, la presse quotidienne s’est fait l’écho du projet de la municipalité de détruire les anciennes fonderies Burlin situées dans le quartier de Foucharupt, le long de la voie ferrée.

Ce bâtiment, considéré à tort par la ville comme une verrue, est le dernier témoin d’un passé industriel datant du milieu du XXe siècle. Nous considérons qu’il devrait être conservé. D’ailleurs, c’est ce qu’avait affirmé Benoît Larger, conseiller municipal chargé de la valorisation du patrimoine devant les membres du conseil d’administration de la Société Philomathique Vosgienne, le 13 février 2009. Dans de nombreuses villes de France comme Nancy, Strasbourg, Mulhouse ou Lille, fief de Martine Aubry, on conserve le patrimoine industriel en le réaffectant à une nouvelle destination… A Saint-Dié, devra-t-on ne se souvenir que de l’ère Pierret et de rien d’autre ?

maison des syndicats.jpgQuant à la Maison des Syndicats, rien n’est clair.

C’est un ancien établissement scolaire datant de 1859 dont les actuels locataires vont être relogés dans des locaux réaménagés de l’école Vincent Auriol. Mais que va devenir ce bâtiment ? Sera-t-il conservé ?  Nous serons vigilants car nous gardons en mémoire le sort de l’école de la rue du 10ème BCP, autre école datant du XIXe siècle sauvée de la destruction programmée par la Ville, grâce à la mobilisation des déodatiens !

Nous incitons C. Pierret à retenir  et appliquer pour Saint-Dié les leçons de son ami Jack Lang qui, à l’occasion des Journées du Patrimoine, dénonçait avec vigueur « les ventes du patrimoine français pour renflouer les caisses de l’Etat ».


Une expulsion peu fraternelle

Kiosque.jpgEn l’espace de vingt ans, l’office de tourisme de Saint-Dié aura connu trois adresses : initialement installé 31 rue Thiers, il a déménagé au n° 8 quai De Lattre de Tassigny. Récemment encore, ce local a bénéficié d’aménagements conséquents. On aurait pu espérer que cet emplacement serait durable …

Eh bien non ! Il semblerait que C. Pierret ne le trouve déjà plus à son goût. En effet, ce dernier a pris la décision de ne pas renouveler le bail de la Friterie « Jean-Jacques » installée dans « le kiosque de la Fraternité », Quai Leclerc afin d’y loger l’office de tourisme. 

Ce nouveau déplacement de l’office (conséquence d’une nouvelle opération immobilière ?) fait ainsi une victime directe, à savoir un commerce florissant depuis plusieurs dizaines d’années, très apprécié des Déodatiens et des touristes.

Au vu des solutions proposées par la Mairie pour son transfert, Jean-Jacques Mathieu, exploitant de la friterie, a écrit dans la presse locale : « Pourquoi pas une place à l’entrée du cimetière, ce serait plus près pour y être enterré. » 

Est-ce ainsi qu’on développe l’animation du centre ville ?


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

01/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/08/10

Stationnement : à Saint-Dié rien de nouveau !

Parking-vide-ao-t-2010-2.jpg

Pour favoriser le tourisme et le commerce, de nombreuses villes de France (Paris en particulier), proposent le stationnement gratuit au mois d’août.

Depuis plusieurs semaines, nous pouvons constater que des parkings payants sont déserts. La municipalité a fait le choix de ne rien changer, préférant laisser les touristes continuer leur route vers des villes sans doute plus accueillantes.

Il ne suffit pas de décréter que « Saint-Dié est une ville touristique qui possède de nombreux atouts », il est également indispensable d’inciter les automobilistes de passage à visiter nos musées, nos monuments et nos rues commerçantes.

C. Pierret s’est souvent inspiré des idées parisiennes (Saint-Dié sur glace, Saint-Dié plage). Mais, il n’a pas osé copier la capitale sur le stationnement et offrir quelques places gratuites aux estivants ou aux Déodatiens qui ne peuvent pas partir en vacances.

D’ailleurs, quel est l’intérêt d’un parking payant désert ?

Le groupe UPS a une conception plus dynamique de la politique municipale à mener afin que le tourisme à Saint-Dié ne soit pas un vain mot.

 

La double peine pour les Déodatiens

Alors que les Français vont devoir se serrer la ceinture d’un ou plusieurs crans pour respecter  les engagements budgétaires européens, les Déodatiens sont et vont être mis largement à contribution.

Après les hausses de taxes municipales touchant les transports, l’eau, l’assainissement, les enseignes des commerçants et le stationnement, nous allons subir l’envolée des impôts locaux (taxes foncières, taxe d’habitation et taxe professionnelle).

Et malgré cette politique forcenée d’imposition, les finances de notre ville ne semblent pas aux mieux puisque C. Pierret poursuit, à grande vitesse, la vente de notre patrimoine communal (Centre R. Schuman, forêt du Kemberg…).

Nous sommes bien loin des propos du candidat C. Pierret qui lors des dernières élections municipales promettait de ne pas augmenter les impôts et oubliait de parler de la vente du capital des Déodatiens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

30/08/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (septembre 2010)

Une politique inquiétante

La frénésie de vente du patrimoine (forêt du Kemberg, Espace Schuman,…) et les hausses des impôts ou des tarifs des services publics (eau, stationnement, bus, Saint-Dié Plage, taxe d’habitation,…) nous inquiètent.

Que cache cette suite de mauvais coups ? Pour quels besoins financiers ?

Ce n’est pas pour maintenir les écoles (exemple de C. Claudel) et les maisons de quartier (Kellermann), car de grosses menaces ont pesé et pèsent encore sur de nombreuses structures indispensables aux Déodatiens.
Cette politique « de la terre brulée » va à l’encontre des intérêts de notre ville, déjà trop touchée par la crise économique.

Par une gestion profondément différente (notamment par la baisse du train de vie de la mairie), nous pourrions au contraire réduire les impôts et préserver le patrimoine communal.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

17/07/2010

Que va devenir la maison des syndicats ?

La-Maison-des-syndicats.jpg

[publié dans L'Echo des Vosges du 9 juillet 2010]

06/07/2010

Ecole Clémencet : une centenaire qui a mauvaise mine

Patrimoine-communal-Ecole-C.jpg

11:43 Publié dans Arrêt sur image, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école clémencet, patrimoine, éducation | | |  Facebook

15/06/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/06/10

« Leur Saint-Dié des Vosges » : Vérité ou mensonges ?

A court d'arguments pour défendre son projet de fermeture de l'école Camille-Claudel, C. Pierret est allé déterrer, en la présentant comme un fait d'actualité, une pétition vieille de plus de vingt ans et sans aucun rapport avec la situation présente.

nsddv.jpgCette nouvelle entorse à la vérité des faits est, une fois de plus, colportée dans l'éditorial du mensuel municipal, conçu aux frais du contribuable déodatien et massivement distribué dans toute la ville.

A nouveau, ce document relève davantage du tract politicien que d'une publication d'informations communales.

Il ne parle pas un seul instant des manifestations organisées pour la défense d'une école publique de quartier. L'une d'entre elles a réuni plus de 600 personnes, que C. Pierret et ses colistiers réduisent à « une poignée » de « quelques agitateurs » d'un « petit collectif » ...

Tel que nous le concevons, un bulletin communal devrait contenir des informations municipales objectives et être ouvert à la pluralité des acteurs impliqués dans la vie de notre cité.


Une nouvelle casquette pour le « boss »

Dans le quotidien vosgien du 28 mai dernier, nous apprenions que C. Pierret avait obtenu un poste de vice-président de l'Institut de la décentralisation, chargé de l'audit et de l'évaluation des politiques publiques. Cet institut parisien a notamment pour but de réfléchir aux questions de décentralisation et d'intercommunalité.

Pour ce qui est de la décentralisation, C. Pierret a déjà fait preuve de ses convictions en la matière, en décidant d'enlever un service public à un quartier périphérique, opérant ainsi une véritable recentralisation.

Quant à l'intercommunalité, Saint-Dié est malheureusement l'une des rares communes vosgiennes à rester dans un isolement préjudiciable à l'intérêt général.


Centre Robert-Schuman : nous avions raison !

Centre-Schuman.jpgDans l'édition du vendredi 14 mai de l'Echo des Vosges, nous nous étions préoccupés de l'avenir de cet équipement essentiel à l'animation de centre ville. Malheureusement, nos craintes de voir disparaître une partie importante du patrimoine communal viennent de se confirmer.

En effet, dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2010 (Page 12), nous pouvons lire « Enfin, le site du Centre Robert-Schuman s'apprête à accueillir sous peu une nouvelle activité... ».

Ce changement d'affectation ne fait que confirmer nos inquiétudes sur la politique menée par C. Pierret concernant la gestion des biens publics : des maisons de quartiers fermés ou amputées d'une partie de leur surface, des écoles en danger, des bâtiments vendus ou à vendre, des centaines d'hectares de forêts sur la sellette ...

De plus, tous ces mauvais coups portés à la qualité de vie des Déodatiens se font sans aucun débat au conseil municipal et dans la plus grande opacité.

C'est pourquoi notre groupe, fidèle à ses engagements, continuera à vous informer régulièrement sur la vie politique de notre ville car vous êtes en droit de connaître l'utilisation de vos impôts et l'avenir du patrimoine déodatien.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

06/06/2010

Que va-t-il rester du patrimoine communal ?

Office-de-Tourisme.jpg

[publié dans L'Echo des Vosges du 28 mai 2010]