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30/03/2012

Amnésie sélective de C. Pierret et son équipe à propos de leur décision du 9 décembre

Amnésie (23 mars).jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

00:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour, pierret, christian pierret, pierretisme | | |  Facebook

21/10/2011

Entre compromission et démission, ils ont choisi ...

Adjoints aux finances Octobre 2011.jpg

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 14/10/11

Démissions, expulsions, manifestations

Elle avait annoncé sa démission du conseil municipal quelques heures avant le vote par ses colistiers de la signature du dangereux contrat « Aquanova America ». Dans le quotidien local du 1er octobre, Mme Marie-José Marangoni, adjointe aux Finances depuis 2008, a évoqué les raisons de sa décision, présentant avec beaucoup de tact plusieurs défauts de la gouvernance pierretiste : visions à court-terme (manque de « réflexion »), « inertie » et incapacité à se remettre en cause (une « certaine difficulté à changer les habitudes ») … Ainsi, quand Mme Marangoni a déclaré : « Démissionner, pour moi, c’est avouer une faiblesse », il ne fallait pas y voir une autocritique mais bien la prise de conscience de la « faiblesse » de la politique gestionnaire de C. Pierret.

Quelques années avant Mme Marangoni, c’est Serge Vincent qui avait décidé de ne plus cautionner certaines pratiques en renonçant à cette même délégation aux Finances. En 2010, une autre colistière de C. Pierret avait démissionné du conseil lors des violentes attaques du premier magistrat contre l’école Camille-Claudel.

aquanova america,nova america,finances,l'entracte,déod'anim,pierret,marzelay,école camille claudel,quai carnot,manifestationCes démissions sont d’autant plus courageuses qu’il peut être risqué de refuser de servir le camp Pierret. Le comité des fêtes, Déo d’Anim, avait ainsi été expulsé de son local avec pertes et fracas. Aujourd’hui, c’est au tour du gérant de « L’Entracte », lieu de convivialité et de concerts rock bien connu des Déodatiens, de se voir brutalement mis à la rue. Il est vrai qu’il avait eu le « tort » d’accueillir en ses murs des conférences-débats totalement étrangères à la communication officielle ...

Le 1er octobre, un cortège de 150 personnes a défilé contre cette fermeture avant de se heurter aux portes closes de la mairie. A l’image des mobilisations massives de ces dernières années contre un autre projet de fermeture (concernant l’école de Marzelay), de tels mouvements illustrent le rejet progressif d’un système néfaste et périmé, sourd aux attentes de nos concitoyens.

C’est ce même système dont Mme Marangoni s’est détournée … non sans indiquer de voie alternative. En effet, en appelant au respect des électeurs et au refus d’un « stérile » « affrontement gauche contre droite », elle appuie notre démarche au delà des clivages politiciens nationaux et au service de l’intérêt général déodatien.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

04/03/2011

Communiqué de Serge Vincent (UPS) et Damien Parmentier (DPSD)

C. Pierret ne pourra pas nous empêcher de défendre les Déodatiens


La Cour d’appel de Nancy, dans son arrêt du 17 février 2011, nous a condamnés à payer une amende de 1.000 euros chacun pour deux expressions, jugées diffamatoires, dans l’un des tracts du second tour des municipales de mars 2008. En outre, nous devons verser à C. Pierret la somme de 2 euros à titre de dommages-intérêts ainsi que 3.000 euros pour frais de procédure.

Il s’agit d’un jugement en appel, consécutif à un premier verdict (et non, comme l’écrivent les pierretistes, une « nouvelle condamnation ») rendu suite à la plainte déposée à notre encontre en mai 2008 par C. Pierret.

 

Mais quels étaient réellement les objectifs de C. Pierret ?

 

S’agissait-il de nous étrangler financièrement, et ainsi de priver l’opposition d’une partie des moyens indispensables à l’information des citoyens ?

En effet, C. Pierret sollicitait, outre les dommages-intérêts, une somme de 15.000 euros pour les frais générés par l’ensemble de la procédure. Il demandait également la publication, à notre charge, d’un communiqué de presse dans plusieurs journaux nationaux (Le Monde, Libération, Le Figaro …). La Cour a considéré qu’une diffusion locale et régionale était suffisante.

 

S’agissait-il d’empêcher les candidats d’opposition d’exprimer des critiques précises à l’encontre du bilan de la municipalité ?

A l’origine, C. Pierret avait estimé que quatre tracts, de provenances diverses, étaient diffamatoires. Au final, seules deux expressions d’un de nos documents officiels de campagne ont été retenues. La cour d’appel a jugé que des affirmations comme « Pierret n’est pas de gauche », « moins de liberté pour les associations », « plus de dépenses tape-à-l’œil », « moins de démocratie » … n’excèdent en rien le débat politique légitime.

 

S’agissait-il, surtout, de nous écarter de la vie politique déodatienne ?

Comptait-il, à travers un jugement, nous priver de tout ou partie de nos droits civiques, et par conséquent, nous empêcher de nous présenter à de nouvelles élections ?

C’était sans compter avec une décision du Conseil constitutionnel qui a déclaré l’article L.7 du code électoral contraire à la Constitution, en considérant que « l’interdiction d’être inscrit sur une liste électorale et l’incapacité d’exercer une fonction publique élective [ne peut] être appliquée que si le juge l’a expressément prononcée ».

La Cour d’appel n’ayant pas formulé une telle interdiction à notre égard, son arrêt nous laisse donc libres d’être candidats aux prochaines élections municipales et de construire sereinement, avec les Déodatiens, un nouvel espoir pour notre ville.

 

Damien Parmentier et Serge Vincent

26/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/10/10

Matraquage fiscal : assez !

La taxe d'habitation n'est progressive que jusqu'à un certain niveau de revenus et devient ensuite "régressive". Ce qui signifie, selon Didier Migaud (Président socialiste de la Cour des comptes), que « les ménages modestes ou moyens subissent proportionnellement un prélèvement plus lourd que les ménages les plus aisés ».

C’est pourtant cet impôt que C. Pierret, en principe de même sensibilité politique que D. Migaud, vient d’augmenter de manière profondément injuste et inconsidérée (plus de 10% pour 2010 !).

En juin 2009, dans le cadre des Assises des villes moyennes(1) et à la question : « Les impôts locaux [de Saint-Dié] vont-ils augmenter ? », il répondait : « Non, ils sont stables depuis 15 ans. En termes de taux, les impôts des ménages sont peu élevés […] Nous avons des taux de taxe d’habitation faibles par rapport à la moyenne des villes moyennes mais un taux de taxe professionnelle élevé. »

Monsieur Pierret, non seulement,  votre affirmation sur les taux est fausse(2) mais en plus, vous avez menti aux Déodatiens car quelques mois après cette promesse de stabilité des impôts, vous avez décidé et fait voter une hausse déraisonnable des taxes foncières et d’habitation.

Après les ventes du patrimoine, l’augmentation des tarifs publics et des taxes communales (eau, assainissement, transports urbains, publicité pour les commerçants…), vous nous infligez maintenant ces hausses insupportables des impôts locaux.

Union Pour Saint-Dié et de nombreux Déodatiens vous disent :  Assez !

P.S. : Mais au fait, quel est le montant des taxes d’habitation payées à la ville de Saint-Dié par M. Pierret et ses adjoints, Mmes Fresse, Fève-Chobaut et MM Gbedey et Leroy ?

(1)  (http:// www.localtis.info)

(2)

Taux de taxe d’habitation 2009 : source Ministère des Finances :

Moyenne des villes de la même taille :

14,86%

Saint-Dié des Vosges :

18,03%

 

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C. Pierret : candidat à la candidature

Dans un article daté du 5 octobre, le quotidien vosgien consacre un article à la candidature de C. Pierret aux primaires qui seront organisées par le parti socialiste fin 2011.

Après l’effet de surprise qui a suivi cette annonce en Déodatie et suite au peu d’enthousiasme qu’elle a suscité au plan national, nous nous interrogeons aujourd’hui sur le but exact de cette déclaration.

L’intéressé (à « l’ego surdimensionné » ?) se donne de réelles chances de sortir vainqueur de ces primaires. Il ne souhaite même pas un poste de ministre, il rêve d’être LE candidat d’un nouveau courant : « social-démocrate modéré ». Pas avare de contradictions, celui qui se veut le plus « mitterrandien » des candidats estime que : « La gauche doit en finir avec les vieilles litanies de 1981… ».

Ses points forts selon lui : il est « proche des préoccupations des Français »  et il vit « en province en famille ». Cette dernière affirmation ne peut tromper les Déodatiens, qui n’ignorent pas que C. Pierret, avocat d’affaires à Paris, ne passe que des fins de semaine dans les Vosges.

 « La priorité des priorités est d’abord la croissance. Il faut investir dans la recherche, réindustrialiser la France pour s’attaquer au chômage » et il prétend jouir « d’une expérience gouvernementale importante ». Mais, quel est le bilan de son passage au Ministère de l’industrie et de ses 30 années politiques passées dans une des régions les plus touchée par le chômage ?

Il défendra une « politique complètement nouvelle » en accordant « la priorité des priorités » (encore une !) à … l’Education. Les Déodatiens et les parents d’élèves de l’école Camille-Claudel apprécieront !

On pourrait penser que tout cela est sérieux, mais nous sommes déodatiens et nous connaissons hélas, la politique que C. Pierret a menée dans notre ville depuis plus de 20 ans (hausse des taxes et des impôts, privatisation des services publics, …) et savons qu’elle est à l’opposé des premières promesses du futur « candidat à la candidature ».

 

C. Pierret : candidat à la candidature (bis)

Quelques extraits de la presse écrite nationale :

Le Canard enchainé du mercredi 6 octobre 2010 : « L’ancien ministre de l’Industrie et maire de Saint-Dié, Christian Pierret, s’est déclaré, la semaine dernière, candidat à la primaire socialiste, en vue de la présidentielle. Et dire que pareille nouvelle est passée inaperçue. »

Le Point sur son site du jeudi 7 octobre 2010 en commentant notamment la candidature de C. Pierret : « Ces candidats «  farfelus » aux primaires socialistes ».

La Croix publie un portrait du candidat : « Son entrée en lice, à dire vrai n'a pas fait l'effet d'un coup de tonnerre dans le Landerneau socialise. Aucun de ses concurrents possibles n'a réagi, et la direction du PS ne l'a même pas contacté pour sonder ses intentions."

Enfin Marianne dans son numéro 703 du 9 octobre 2010 : « Christian Pierret, qui fut ministre de l’Industrie sous Lionel Jospin, a décidé de se lancer dans la course à la primaire au sein du PS. L’actuel maire de Saint-Dié-des-Vosges revendique « un parcours unique parmi les socialistes ». Il est tellement unique qu’il est passé totalement inaperçu. »

Que d’enthousiasme !

12/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/10/10

« Hermès » : la charrue avant les bœufs

A la suite de la vente de l’espace Schuman, la ville se trouve dépourvue d’un site pouvant accueillir certaines manifestations, en particulier les salons.

Devant l’urgence de la situation, la municipalité souhaitait signer une convention de location du bâtiment « Hermès » appartenant à la SA Gantois. Initialement, il était demandé « au conseil municipal d’autoriser le maire à conclure une convention de mise à disposition […] avec prise d’effet au 1er janvier 2011 et pour une durée annuelle avec tacite reconduction ». Signalons que cette société souhaite vendre le site, mais la municipalité n’est pas en mesure de  réaliser un tel achat (peut-être pour des raisons financières).

Le bâtiment, situé près du centre ville, d’une surface de 4000 m2, offre des possibilités de stationnement et se trouve à proximité de l’emplacement réservé à « Nova America », un autre projet victime d’effets d’annonce prématurés et d’un manque de concertation.

Mais c’est seulement une étude de faisabilité qui a été votée le 24 septembre. Une fois encore, C. Pierret confond vitesse et précipitation. En effet, ce bâtiment industriel doit absolument répondre aux normes de sécurité obligatoires pour l’accueil du public.

Nos engagements de mars 2008 restent donc d’actualité. Nous proposions la construction en intercommunalité d’un parc des expositions polyvalent pour organiser concerts, salons et spectacles.

 

Les premières heures d’« un social démocrate modéré »

Chaque mois, nous envoyons un texte pour la rubrique « Expression des sensibilités politiques » du Magazine Municipal « Notre Saint-Dié-des-Vosges ».

Une lettre du 27 octobre 2009 signée par Mme Chantal Weill, adjointe de C. Pierret, nous précise : « Les textes doivent être adressés [...] au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ». Dans le dernier numéro, le groupe Pierretiste évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes. Une fois de plus, les droits de l’opposition sont bien différents de ceux des élus de la majorité !

Lors du dernier conseil municipal, il a été voté une prise de participation majoritaire de la commune de Saint-Dié dans le capital de la SA « Le Toit Vosgien ». Malheureusement, lors de la désignation des élus déodatiens pour siéger au sein du conseil d’administration de cette société, C. Pierret a refusé qu’un conseiller municipal d’opposition puisse en être membre !

Au cours du même conseil municipal, un élu d’opposition a été traité de « malotru » par C. Pierret. Cette insulte s’ajoute à la longue liste des injures et autres quolibets prononcés par les Pierretistes, qu’ils soient élus ou non. Heureusement pour eux et contrairement à leur mentor, nous ne sommes pas des procéduriers et laissons leurs auteurs pour ce qu’ils sont !

Mais rassurez-vous, comme C. Pierret est maintenant « un social démocrate modéré », il va certainement présenter ses excuses et s’engager à respecter la démocratie et les élus de l’opposition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

21/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/09/10

Taxes foncières

Les avis d’imposition que les Déodatiens viennent de découvrir dans leur boîte-aux-lettres confirment malheureusement nos prévisions : les taxes foncières ont augmenté de 8% pour la part départementale (notamment pour assurer le financement de prestations sociales insuffisamment compensées par l’Etat) et de 6% pour la part communale. Cette dernière hausse alourdit une imposition locale déjà largement supérieure à la moyenne nationale. Elle est d’autant plus malvenue pour les classes moyennes que la crise actuelle les a particulièrement fragilisées.

Une meilleure gestion des finances locales aurait pu éviter cette pression fiscale accrue, nuisible au pouvoir d’achat des Déodatiens et à l’attractivité de notre ville. Il est à craindre que la taxe d’habitation subisse également une forte augmentation, conformément à la décision de C. Pierret de taxer davantage les contribuables déodatiens.

 

La rose(tte) au poing ?

Grâce aux investigations de la police et de la presse, on commence à en savoir plus sur les liens entre la milliardaire Liliane Bettencourt et la trésorerie de l’UMP. Nous avons notamment pu découvrir d’étonnants renvois d’ascenseur qui pourraient s’apparenter à un trafic de Légions d’honneur. Par exemple, Le Canard enchaîné du 1er septembre rappelle le contexte de la décoration du gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, dont la médaille, remise par Eric Woerth, fut attribuée sur le contingent de Jean-Louis Borloo pour la promotion du 14 juillet 2007.

L’année suivante, grâce (entre autres) au soutien de Jean-Louis Borloo, la rosette tant convoitée a été épinglée, toujours dans le cadre de la promotion du 14 juillet, sur le beau veston du premier magistrat de Saint-Dié. Dans le même temps, le « président-fondateur du FIG », pouvait se féliciter de compter parmi les mécènes du festival une certaine Liliane Bettencourt, contactée par l’intermédiaire d’un certain … Patrice de Maistre (Vosges Matin du 20/07/2010).

N’en déplaise à ceux qui croient encore à la farouche opposition entre gauche pierretiste et droite sarkozyste, on se risquera à penser que le cénacle parisien de C. Pierret est décidément à son aise sur la rive droite !

 

L’écologie selon Pierret

L’édition 2010 du FIG devrait servir de rampe de lancement à un ouvrage collectif de géographes auquel participe C. Pierret. Ce livre est présenté comme une réponse rassurante et optimiste au "catastrophisme" des écologistes. Nous aurions en effet été étonnés d’une conversion de l’ex-ministre de l’Industrie à la cause de l’environnement.

Rappelons que celui-ci s’est jusque-là toujours démarqué des écologistes, dont il dénonçait naguère les « tentations totalitaires », leur attribuant un « panthéon composite où Rousseau voisine avec Pétain, quand ce n'est pas Pol Pot » (intervention au Congrès du PS, 14 décembre 1991). A l’instar de son ancien collègue Claude Allègre, il fait passer le souci écologique derrière sa foi indéfectible dans le progrès technique, renvoyant les sceptiques dans le camp de l’obscurantisme.

Il est peu probable que les vrais défenseurs de l’environnement soient convaincus par les pages de C. Pierret, bien connu d’eux pour ses activités de soutien aux lobbys des agrocarburants [1], du nucléaire [2] et des OGM [3].

[1] Dans La faim, la bagnole, le blé et nous (Fayard, 2007, p. 55), F. Nicolino dénonce l'enthousiasme du secrétaire d'Etat Pierret pour cette filière juteuse et rappelle ses liens avec le lobby des betteraviers via le cabinet Boury.

[2] Cf. l’article des Déo’mocrates dans L’Echo des Vosges du 14/05/2010.

[3] Lire son vibrant plaidoyer contre le principe de précaution dans son livre Ministre à gauche, le magique et le réel, Le Pré aux Clercs, 2002, pp. 114-117.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

15/06/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/06/10

« Leur Saint-Dié des Vosges » : Vérité ou mensonges ?

A court d'arguments pour défendre son projet de fermeture de l'école Camille-Claudel, C. Pierret est allé déterrer, en la présentant comme un fait d'actualité, une pétition vieille de plus de vingt ans et sans aucun rapport avec la situation présente.

nsddv.jpgCette nouvelle entorse à la vérité des faits est, une fois de plus, colportée dans l'éditorial du mensuel municipal, conçu aux frais du contribuable déodatien et massivement distribué dans toute la ville.

A nouveau, ce document relève davantage du tract politicien que d'une publication d'informations communales.

Il ne parle pas un seul instant des manifestations organisées pour la défense d'une école publique de quartier. L'une d'entre elles a réuni plus de 600 personnes, que C. Pierret et ses colistiers réduisent à « une poignée » de « quelques agitateurs » d'un « petit collectif » ...

Tel que nous le concevons, un bulletin communal devrait contenir des informations municipales objectives et être ouvert à la pluralité des acteurs impliqués dans la vie de notre cité.


Une nouvelle casquette pour le « boss »

Dans le quotidien vosgien du 28 mai dernier, nous apprenions que C. Pierret avait obtenu un poste de vice-président de l'Institut de la décentralisation, chargé de l'audit et de l'évaluation des politiques publiques. Cet institut parisien a notamment pour but de réfléchir aux questions de décentralisation et d'intercommunalité.

Pour ce qui est de la décentralisation, C. Pierret a déjà fait preuve de ses convictions en la matière, en décidant d'enlever un service public à un quartier périphérique, opérant ainsi une véritable recentralisation.

Quant à l'intercommunalité, Saint-Dié est malheureusement l'une des rares communes vosgiennes à rester dans un isolement préjudiciable à l'intérêt général.


Centre Robert-Schuman : nous avions raison !

Centre-Schuman.jpgDans l'édition du vendredi 14 mai de l'Echo des Vosges, nous nous étions préoccupés de l'avenir de cet équipement essentiel à l'animation de centre ville. Malheureusement, nos craintes de voir disparaître une partie importante du patrimoine communal viennent de se confirmer.

En effet, dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2010 (Page 12), nous pouvons lire « Enfin, le site du Centre Robert-Schuman s'apprête à accueillir sous peu une nouvelle activité... ».

Ce changement d'affectation ne fait que confirmer nos inquiétudes sur la politique menée par C. Pierret concernant la gestion des biens publics : des maisons de quartiers fermés ou amputées d'une partie de leur surface, des écoles en danger, des bâtiments vendus ou à vendre, des centaines d'hectares de forêts sur la sellette ...

De plus, tous ces mauvais coups portés à la qualité de vie des Déodatiens se font sans aucun débat au conseil municipal et dans la plus grande opacité.

C'est pourquoi notre groupe, fidèle à ses engagements, continuera à vous informer régulièrement sur la vie politique de notre ville car vous êtes en droit de connaître l'utilisation de vos impôts et l'avenir du patrimoine déodatien.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

25/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 21 mai

Quand entendra-t-il la colère des Déodatiens ?

Manif faites-du-bruit 15 mai.jpgRejoints par de nombreux citoyens représentant toutes les sensibilités politiques de notre ville, les parents d'élèves de l'école Camille-Claudel ont fait beaucoup de bruit samedi dernier entre la tour de la liberté et le perron de l'hôtel de ville. Leur clameur, leurs roulements de tambour et leurs sifflets ont-ils été entendus par C. Pierret ? On peut en douter, car le premier magistrat n'est malheureusement plus à l'écoute de ses administrés, auxquels il a décidé de supprimer un service public essentiel.

C. Pierret s'est en effet montré totalement sourd à la voix de la raison exprimée par les représentants des parents d'élèves. Ces derniers n'ont pu se faire entendre lors d'une réunion de dernière minute organisée « à la va vite et à huis clos » par le maire samedi à midi, soit moins de deux heures avant la manifestation annoncée.

Refusant tout dialogue, C. Pierret s'est contenté de réaffirmer sa décision arbitraire et de critiquer le large mouvement d'opinion soulevé contre son projet. Une fois de plus, il n'a pas hésité à mentir, en affirmant que l'embargo sur les inscriptions d'enfants à l'école de Marzelay relève d'une décision de l'Inspection académique. Or, ce véritable sabotage est bel et bien du fait de C. Pierret, dont la volonté de fermer l'école semble tourner à l'obsession.


Quand renoncera-t-il à son combat solitaire envers et contre tout ?

Et il a maintenant réussi à faire l'unanimité contre lui [1] : les partis politiques, les syndicats d'enseignants, les fédérations de parents d'élèves, les élus d'oppositions, nos concitoyens (3000 signataires de la pétition).

De plus, même dans son camp, il est de plus en plus isolé : de nombreux militants socialistes rejettent le projet de fermeture de l'école et ont refusé de distribuer un tract rédigé et diffusé par le dernier carré des pierretistes, sans parler de la démission d'une conseillère municipale de son équipe, et du silence embarrassé de beaucoup de ses colistiers.

[1] Pour connaître toutes les forces qui soutiennent cette action citoyenne, consultez l'article intitulé « amnésie » sur le blog des parents d'élèves : marzelay-dans-la-rue.over-blog.com


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy et J. Fresse, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Taintrux, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

19/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 14 mai

Même le Parti socialiste déodatien contredit C. Pierret !

« Nous faisons de Saint-Dié-des-Vosges une cité qui suscite l'intérêt et attire les regards. Et, ainsi, conquiert de nouveaux habitants, visiteurs et investisseurs. » [Christian Pierret, Notre Saint-Dié-des Vosges n° 19, p. 3]

Saint-Dié.jpg« De nombreuses jeunes familles quittent la Déodatie pour aller trouver du travail dans de grands centres urbains » [Tribune de la section du PS de Saint-Dié, dans L'Echo des Vosges du 23 avril, p. 5]

Sans commentaire ...


 

Mais où s'arrêtera-t-il ?

Dans le budget 2010, C. Pierret a prévu de céder pour 1,8 millions d'euros de biens immobiliers municipaux. Si les locaux de la Banque de France et de La Poste ont déjà fait l'objet de communications au conseil municipal, cette liste risque de s'allonger étant donné la désaffection prochaine des bâtiments occupés jusqu'alors par les syndicats et l'office de tourisme.

Face à cette frénésie d'opérations immobilières touchant le patrimoine déodatien, nous espérons que des lieux nécessaires à l'animation du centre-ville (comme le Centre Schumann) seront « épargnés ». Nous nous interrogeons également sur les motivations réelles de C. Pierret quand il s'entête à vouloir fermer l'école Camille-Claudel ...


Combien ça nous coûte ?

6 170 000 Euros.

C'est le coût annuel de la dette. Malgré cette charge qui pèse trop lourdement sur le budget de notre ville, notre endettement global dépasse encore les 51 millions d'euros. Cette politique financière basée pour l'essentiel sur un recours massif et excessif à l'emprunt se traduit notamment, par un plan d'austérité pour les associations qui voient leurs subventions gelées, diminuées ou pire supprimées.

Nous avions donc raison d'alerter les Déodatiens sur cette politique budgétaire menée par C. Pierret qui laisse à nos enfants le poids d'une dette supérieure de plus de 50% à la moyenne des villes de même taille.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de J. Fresse, adjointe aux privilèges durables.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey et P. Leroy, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Saint-Michel-sur-Meurthe, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions [1].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


[1] Mme Fève-Chobaut a procédé à l'expulsion du comité des fêtes hors de son local.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.