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13/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 7 mai

Y a-t-il encore un pilote dans l'avion ?

Privilégiant ses activités professionnelles d'avocat d'affaires, C. Pierret est habituellement à Paris la plus grande partie de la semaine. Or, il était encore absent le week-end du 24 avril, malgré l'importance de l'actualité déodatienne : cérémonies du souvenir de la déportation, accueil républicain du nouveau Sous-préfet, et manifestation contre la fermeture de l'école de Marzelay.

Six cents Déodatiens ont défilé dans les rues de la ville contre la décision arbitraire et injustifiable de C. Pierret de fermer une école publique de quartier. Regroupant toutes les associations de parents d'élèves, toutes les sensibilités politiques et syndicales et tous les quartiers de la ville, cette mobilisation, par son ampleur exceptionnelle, aurait mérité une plus grande considération de la part du premier magistrat !

école camille-claudel.jpg

L'école : une priorité ?

Alors que C. Pierret et son adjoint prétendent que « le budget Education est le 1er budget de la ville » [1], les chiffres du compte administratif 2009, présentés au conseil municipal du 12 avril, démontrent qu'il n'en est rien. Seuls 8 % du budget général de la ville sont consacrés à l'éducation de nos enfants.

A titre d'exemple, le montant des investissements prévus en 2010 dans toutes les écoles primaires est inférieur aux indemnités versées aux élus de la majorité.

[1] Extrait d'un argumentaire distribué aux militants du PS local.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret et R. Gbedey, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Nayemont-les-Fosses, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fresse, l'adjointe aux privilèges durables [2].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.

[2] Propos tenus par cette adjointe, lors du dernier conseil municipal, à l'encontre des parents d'élèves de l'école Camille Claudel : « Ils veulent garder leurs privilèges ! »


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

06/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 30 avril

LA MUNICIPALITE NE DOIT PAS FERMER SES ECOLES !!

« Votre décision politique est contestable et nous ne la partageons pas parce que nous sommes contre la globalisation des effectifs [...] mais pour des écoles publiques de proximité. Idéologiquement et politiquement, nous sommes contre. [...]

Toutes les analyses et études de l'Education nationale montrent que dans une petite structure, il y a moins de violence, moins de bruit, moins d'anonymat, qu'il est plus facile de déceler les problèmes scolaires et familiaux, qu'il est plus aisé pour les enseignants de faire du travail individualisé. Cela relève du bon sens, je crois. [...] Et je parlerai maintenant de la méthode et de la gestion du dossier qui dénote une fois de plus un manque total de considération envers les concitoyens voire un mépris. C'est votre manière de faire avec les électeurs, tous vos électeurs [...]. La méthode est donc celle du passage en force et du mépris. [...] J'ai vu des parents dépités, abasourdis par le procédé utilisé [...] : annonce de chiffres infondés, [...] et un manque de réflexion flagrant. [...]

Pour finir, je sais, vous êtes majoritaires et nous pourrions parler des heures sur le sujet, vous n'en avez que faire puisque votre décision est prise, Monsieur Le Maire, mais qu'en pense chacun de vos élus, sont-ils au fait de ce dossier, croient-ils que c'est une bonne décision, ont-ils été concertés avant la décision finale, ont-ils eu leur mot à dire dans la prise de décision ? Et si vous le permettez, je les encourage vivement à s'exprimer, dans cette enceinte qui se veut démocratique. [...]

Vous vous dites sûrement, c'est un mauvais moment à passer, mais dans quelques temps, tout cela sera oublié, rangé dans les tiroirs. J'espère néanmoins que vous en mesurez pleinement les conséquences. »

Source : Le Havre Socialisteélus socialistes du havre.jpg

Qui a bien pu écrire ces propos que nous partageons pleinement ?

C'est le groupe socialiste de l'opposition municipale de gauche de la ville du Havre qui s'insurge contre la décision du  maire de fermer une école.

Une position en complète contradiction avec l'acharnement assez peu « socialiste » de C. Pierret à supprimer l'école publique de Marzelay.


Combien ça nous coûte ?

Beaucoup d'associations subissent une forte diminution de leur subvention pour l'année 2010 : Le football -3000 €, le rugby -4000 €, l'Entente Gymnique -3000 €, le tennis de table -3000 €, le handball -3000 €, le volley -2400 €, l'amicale du personnel communal -5000 €, etc....

Par contre, dans la liste des bénéficiaires de subvention apparait une nouvelle « association » : la Société d'Equipement Vosgienne (SEV). Comme son nom l'indique, c'est une société commerciale et non une association de loi 1901. Elle bénéficiera d'une « subvention » de 59 800 euros !

Cette aide financière accordée à une Société Anonyme nous paraît choquante dans une période où les véritables associations se trouvent privées d'une part importante de leur ressource à travers la baisse de leur subvention. Mais, il est vrai que le président de la SEV est ........ C. Pierret !


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de M. Romuald GBedey, adjoint en charge de la fermeture d'une école publique de Saint-Dié.

Réponse : Hé oui !  Comme C. Pierret, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à La Voivre, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

02/05/2010

Arrêtez de réviser l’histoire !

Lettre ouverte de Jean-Louis Bourdon à Messieurs Christian Pierret, Romuald Gbedey et leurs collègues de la majorité municipale

Saint-Dié, le 2 mai 2010


Mesdames et Messieurs,


Depuis quelques semaines, vous tentez de justifier votre décision de fermer l'école de Marzelay à partir de chiffres faux que j'ai déjà dénoncés lors du conseil municipal du 12 avril dernier, mais aussi à partir d'affirmations erronées concernant le bilan des « années Pierret » sur les constructions d'écoles.

Non, vous n'avez pas construit deux écoles (Claire Goll et Eugénie et Jules Ferry). Non, M. Pierret n'est pas le maire qui a construit le plus d'écoles à Saint-Dié, et loin s'en faut.

Concernant les constructions, votre « compteur » s'est arrêté au chiffre 1 : il s'agit de l'école primaire Eugénie et Jules Ferry, construction résultant de la fermeture de 2 écoles (Le Cardinal et La Bolle). En effet, Claire Goll est l'œuvre du maire socialiste Pierre Noël : décision du conseil municipal du 12 mai 1964 et début des travaux en mai 1971. Seul un agrandissement est à mettre à votre crédit, conséquence de la fermeture de la maternelle Vincent Auriol.

Bilan : une seule école construite et trois écoles fermées. Solde négatif de deux écoles. On est loin des chiffres que vous annoncez.

Concernant les constructions d'écoles, comme le montrent les archives municipales, C. Pierret est l'avant dernier de la classe (liste détaillée en annexe), juste devant Robert Bernard (aucune école construite) et derrière Jean Mansuy (12 écoles, en plus des écoles préfabriquées construites dans les différents quartiers de la ville), Pierre Noël (6 écoles) et Maurice Jeandon (2 écoles). Le résultat serait encore plus net si on prenait le nombre de classes construites. Par ailleurs, en plus des écoles, Jean Mansuy et Pierre Noël ont également fait construire les collèges et lycées publics de  la ville. Pour plus d'information, je vous invite à consulter les archives municipales ou à lire l'article publié en 1999 dans le Bulletin  n°100 de la Société Philomatique Vosgienne à la suite de l'exposition organisée par la FCPE en 1997.

Je vous saurais gré de ne plus falsifier l'histoire lors de vos prochaines déclarations et vous prie de croire, Mesdames et Messieurs, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.


Jean-Louis Bourdon


 

Annexe : les constructions d'écoles par les 5 derniers maires de St-Dié

 

Christian Pierret (1989-1997 et 2002-...) : 1 école

* Eugénie et Jules Ferry (fermeture des écoles  du Cardinal et de la Bolle)


Maurice Jeandon (1972-1989) : 2 écoles à St-Roch (en remplacement de l'école maternelle et de l'école élémentaire de garçons du quartier St-Roch - L'Orme construites en préfabriqués par Jean Mansuy) :

* maternelle Jacques Prévert

* élémentaire Jacques Prévert


Pierre Noël (1965-1972) : 6 écoles

* 4 écoles à Kellermann : école élémentaire de filles Vincent Auriol, école élémentaire de garçons Vincent Auriol, école maternelle Vincent Auriol et école Claire Goll

*  2 écoles à Marzelay (maternelle et élémentaire) en remplacement de l'ancienne école

 

Jean Mansuy 1947-1965 : 12 écoles

* 9 écoles au centre ville : école maternelle Gaston Colnat et écoles élémentaires de filles et de garçons Gaston Colnat , école maternelle Paul Elbel et écoles élémentaires de filles et de garçons Paul Elbel, école maternelle Ferdinand Brunot et écoles élémentaires de filles et de garçons Ferdinand Brunot

* 1 école à Foucharupt en remplacement de baraquements

* 2 écoles à Saint-Roch : maternelle et élémentaire Baldensperger (en remplacement de préfabriqués de l'école maternelle et de l'école de filles du quartier du quartier St-Roch - L'Orme)

Il faut ajouter à cette liste les écoles préfabriquées à St-Roch, Robache, Le Cardinal et les 3 scieries.

29/03/2010

Cherchez la différence (6)

Ordures-ménagères.jpg

 

[Publié dans L'Echo des Vosges du 26 mars]

16:58 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierret, ordures, ramassage, service public, services publics | | |  Facebook

22/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 mars

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »

Cette maxime pourrait résumer le dernier éditorial de C. Pierret dans le mensuel municipal. En effet, il écrit qu'il comprend « le discours du Président de la République sur la nécessité de remédier au handicap d'un Etat qui n'a jamais été aussi endetté » et qu'il « partage personnellement cette volonté d'équilibre et d'assainissement des finances publiques ».

Dans ce cas, pourquoi continuer à dépenser de manière inconsidérée (exemple : Nova America), alors que notre ville est déjà si lourdement endettée ?

Dans le même éditorial, C. Pierret craint la transformation de notre ville en « une annexe de Metz [sic.], une lointaine banlieue dortoir, une zone verte, une réserve naturelle sans activité ». Mais qu'a fait le maire depuis plus de 20 ans ?

Pour ce qui est de la « zone verte » ou de la « réserve naturelle », il n'y a pas trop de risque : rappelons le sort réservé à la flore dans le secteur boisé des Grandes Croisettes !

Quant aux activités, elles pourront se redévelopper dans notre ville uniquement lorsque la fiscalité y sera à nouveau supportable. C'est le sens de notre engagement à réduire les impôts.


Commerce : C. Pierret n'a pas atteint son but

Les commerces déodatiens sont de plus en plus nombreux à baisser définitivement le rideau.

Après les fermetures d'un supermarché rue d'Alsace, d'une enseigne d'électroménager rue de l'Artillerie, d'un magasin de prêt-à-porter et d'un café rue Stanislas, d'une boulangerie rue Thiers ... c'est au tour d'un grand magasin de meubles et d'électroménager et de l'épicerie attenante, avenue de Verdun. Ces cessations d'activité privent malheureusement d'emploi de nombreux déodatiens.

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons les effets néfastes des dernières décisions municipales sur la vitalité du commerce de notre ville : taxe dissuasive sur les enseignes, stationnement payant inadapté, impôts locaux insupportables ... Nos craintes se sont hélas confirmées.

C. Pierret avait pourtant promis de redynamiser la ville. Nous ne pouvons que constater le cruel échec de sa politique.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

17/03/2010

Cherchez la différence (5)

Démocrates.jpg

[Publié dans L'Echo des Vosges du 12 mars]

22/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 février

Conseil municipal du 5 février : pourquoi nous avons voté CONTRE « Nova America »


Un projet démesuré qui risque le flop

C. Pierret assure qu'il y a un public pour un tel équipement. Ce type d'argument avait justifié l'achat de l'immeuble de la Banque de France pour y aménager un hôtel-restaurant haut-de-gamme qui semble être tombé à l'eau ...

Pour Nova America, C. Pierret compte sur « 300 000 à 350 000 entrées par an », soit environ 1000 clients par jour !

Dans notre programme de 2008, nous proposions la construction d'une piscine à vocation scolaire et sportive. Celle-ci aurait offert un véritable service public avec des tarifs adaptés au pouvoir d'achat des Déodatiens.

 

Un contrat sans bouée de sauvetage

Le contrat choisi par la municipalité est un Partenariat Public Privé (PPP) qui consiste à céder à un financier la conception, la construction, la maintenance et la gestion d'un équipement.

Avec ce PPP, la mairie « perd la main » au profit d'entreprises privées qui chercheront évidemment à optimiser leurs bénéfices.

L'expérience malheureuse du parking souterrain de la place du marché nous a appris à être très prudents avec les investisseurs privés. Après quelques mois d'exploitation, la ville a dû emprunter pour racheter ce parking. Les profits à court terme étaient-ils à la hauteur des promesses ?

En tout cas, il y a aujourd'hui une certitude : ce sont les contribuables déodatiens qui paient.

Nous craignons que ce PPP de Nova America aboutisse au même résultat.

 

Un coût qui risque de nous faire boire la tasse

Le rapport des cabinets d'audit présenté au conseil municipal prévoit un coût annuel de plus de 1 500 000 euros, et cela pendant 20 ans. Ce sont les contribuables déodatiens qui paieront encore.

Ce montant, que l'on pourrait considérer comme une estimation a minima, représente déjà plus de 3 fois celui de l'actuelle piscine municipale, pour des prestations discutables : par exemple, le nouveau bassin aura la même longueur que l'ancien (25 mètres).

Sans parler de la situation financière de notre ville, nous estimons que cette dépense est bien excessive au regard des impôts et taxes qui pèsent déjà trop lourdement sur le budget des familles déodatiennes.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

15/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 12 février

La Ville de Saint-Dié a-t-elle des problèmes de trésorerie ?

Lors du conseil municipal du 31 mars 2008, M. Pierret avait fait voter une délibération lui attribuant un maximum de pouvoir et, notamment, celui de contracter des lignes de trésorerie (qui peuvent être assimilées à des « autorisations de découvert ») jusqu'à 1,4 millions d'euros. Aujourd'hui, compte tenu des besoins financiers de la commune, il souhaite porter ce montant à 2,1 millions d'euros.

La gestion financière de notre ville est-elle vraiment « saine et rigoureuse » ?


Vélodatienne

Pour un coût déjà estimé à 60 000 euros, la Vélodatienne va faire l'objet d'une première avance de 7 500 € sur les subventions municipales. Cette avance est destinée à une association spécialement créée à cet effet, alors que des associations existantes, et notamment Déo d'Anim, s'étaient proposées pour organiser à moindre coût cet événement.

Notre projet de relance des 24 heures cyclistes, tel que nous l'avions exposé dans notre programme de mars 2008, s'appuyait davantage sur le riche tissu associatif déodatien.


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour la taxe communale sur l'assainissement !

+ 63 % pour la taxe communale sur le prix de l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages. Dans l'intérêt des Déodatiens, nous continuons de proposer une renégociation, voire une dénonciation d'un contrat peu avantageux pour le contribuable. Nous voulons revenir à un véritable service public !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

08/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 5 février

Combien ça vous a coûté ?

Lors des vœux du personnel communal, le directeur général des services, M. Alain Grunewald, a expliqué que 2009 aura été une année difficile « en raison des incertitudes juridiques qui ont pesé. Cette période aura coûté cher au contribuable déodatien mais nous avons travaillé, beaucoup travaillé » (journal quotidien vosgien du 09/01).

« Incertitudes juridiques » ? Si c'est le recours auprès du Conseil d'Etat contre l'annulation des municipales de 2008 qui est évoqué, rappelons que les frais de justice ont été réglés sur les deniers privés des intéressés et n'ont aucunement concerné le « contribuable déodatien » : c'est l'un des avocats de M. Pierret, Maître Rosenstiehl, qui le précisait en mai dernier, en réponse à certaines insinuations.

Pour notre part, nous estimons que c'est plutôt l'issue finale de cette « période » qui coûte (et coûtera) cher au contribuable déodatien !

 

Saint-Dié, une citadelle imprenable ?

Samedi 23 janvier, C. Pierret recevait Alain Monod à la Tour de la Liberté pour la promotion d'un livre intitulé Vauban ou la mauvaise conscience du roi.Pierret et son avocat, par Rigaud(lo).jpg

Or, Maître Monod, spécialiste du Conseil d'Etat, n'est autre que l'avocat personnel de C. Pierret. A ce titre, il a assuré la défense de son client, en appel de la décision du Tribunal Administratif de Nancy d'annuler les élections municipales de mars 2008.

« C'est votre victoire ! » a déclaré C. Pierret en présentant aux Déodatiens - venus, en principe, pour assister à une conférence historique - l'homme du 8 juin 2009 (date de la décision finale du Conseil d'Etat).

« Peut-être faut-il penser à faire de cette date un jour férié... » a répondu le spécialiste des citadelles réputées imprenables.

Une statue de ce défenseur des intérêts de C. Pierret doit-elle être érigée au pied de la Tour de la Liberté ?

Aujourd'hui, une autre question peut se poser : qui a payé la journée de promotion du livre de l'avocat parisien ? Son client ? La ville ? Les Déodatiens ?

 

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

18/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 15 janvier

Dans L'Echo du 31 décembre, nous pouvions lire un communiqué du « bureau du Parti socialiste de Saint-Dié-des-Vosges », nom donné au fan-club local de C. Pierret. Les membres de ce cénacle se présentent également quelquefois comme les « amis de Jean Jaurès » (objet de nombreuses récupérations politiques, l'illustre député de Carmaux doit souvent se retourner dans sa tombe !).

Dans leur communiqué, ces porte-plume de C. Pierret ont à nouveau appliqué la formule politique tristement célèbre : « Plus c'est gros, mieux ça passe » ... au moyen de trois procédés assez grossiers.

1. Confusion et simplification abusive

Les auteurs du communiqué assimilent notre groupe, Union Pour Saint-Dié (UPS), à l'UMP. En réalité, UPS (dont aucun élu n'est membre d'un parti de la majorité présidentielle) rassemble des Déodatiens issus de toutes les familles politiques républicaines (y compris la gauche) et non-encartés pour la grande majorité d'entre eux. Voilà qui est difficilement compréhensible et admissible pour les thuriféraires sectaires du pierretisme !

2. Inversion des rôles

Les auteurs du communiqué comparent les tribunes de l'opposition à une « propagande » digne de « la Pravda » [sic.] soviétique. Or, L'Echo publie leur communiqué sans aucune censure en face de notre texte, permettant ainsi au lecteur de se faire sa propre opinion. Quoi de plus démocratique ?

On ne peut pas en dire autant de la publication mensuelle de la municipalité, une coûteuse « Pravda » quadri-chromée de 32 pages dans laquelle les tribunes de l'opposition sont réduites à une brièveté télégraphique et, trop régulièrement, censurées.

3. Contre-vérités et (gros) mensonges

Pour essayer de défendre le bilan de leur idole, les partisans de C. Pierret n'hésitent pas à écrire des contre-vérités si énormes qu'elles ne peuvent duper que ceux qui ignorent la situation réelle de notre ville.

« Non-augmentation des taux d'imposition à Saint-Dié » : Les contribuables, soumis à des taxes bien plus élevées que dans les autres villes de la même strate apprécieront cette affirmation !

« Opération d'attractivité commerciale menée avec les commerçants » : La municipalité a soumis ces mêmes commerçants à une taxe sur la publicité (TLPE) qu'elle n'était pourtant pas obligée d'appliquer avec tant de zèle. Les commerçants apprécieront !

« Investissements dans les écoles » : Un exemple ? Une école a été dotée d'un système de vidéosurveillance ayant coûté 60 000 euros. Un dispositif orwellien ou, plus vraisemblablement, une dépense exagérée alors que les crédits scolaires ont baissé de 33 %.

« Embellissement de la ville » : Les amis de la nature apprécieront notamment le défrichage musclé et le goudronnage de la zone des grandes croisettes.

« Soutien aux associations » : C'est faux, car de nombreuses associations ont vu leur subvention municipale s'effondrer.

Pour finir, les pierretistes prétendent que l'opposition ne propose rien. Ils feraient mieux de lire nos documents, qui contiennent des propositions concrètes et courageuses pour améliorer la vie des Déodatiens. Ces projets, que nous continuons à rappeler régulièrement, seront mis en œuvre après une alternance démocratique ... n'en déplaise aux « fans » aveugles de C. Pierret.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.