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11/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 8 janvier

Bus urbains : des tarifs qui augmentent, des services qui diminuent !

Dans « Notre St-Dié-des-Vosges »  les Déodatiens découvrent la nouvelle organisation des transports urbains. La municipalité fait de l'autosatisfaction en qualifiant ce service « d'exceptionnel pour une ville de l'importance » de St-Dié.

Suite à la grogne des usagers des quartiers de Saint-Roch et de L'Orme, des arrêts, initialement supprimés  dans le  projet de cet automne, ont été rétablis.

Mais, le tarif d'un billet passe de 0,75 euros à  0,85 euros soit une augmentation de plus de 13%.

Malgré cette forte hausse, injuste pour les Déodatiens qui souffrent si durement de la crise, le service public, ou du moins ce qu'il en reste, est encore diminué.

Ainsi, contrairement à ce qui est annoncé, la fréquence de passage de la ligne 1, seule vraie ligne du réseau urbain, est fortement réduite (3 passages à l'heure au lieu de 4 et l'interruption sur l'heure de midi est allongée).

Le comparatif qui est fait avec Nancy n'est pas flatteur pour notre ville. Si le prix à Nancy est de 1,20 euros, l'usager nancéien bénéficie d'une offre de transport qui n'a rien de comparable : nombre et longueur des lignes de bus, tram, circulation en soirée, le week-end et les jours fériés. De plus, avec un même billet, il est possible de faire plusieurs voyages, y compris un aller et retour (validité du billet de 1 heure).

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Le marché de l'avant-Noël

Un marché de Noël qui ferme ses chalets le 20 décembre, il fallait y penser...la ville de Saint-Dié l'a réalisé !

Une commission mise en place par la municipalité avait pourtant travaillé sur ce qui devait être l'évènement de cette fin d'année 2009. Mais il faut reconnaître que le marché de Noël made-in Saint-Dié-des-Vosges n'a pas attiré la foule de touristes escomptée et sa fermeture à 5 jours de Noël est une grossière erreur.

Même P. Cochet, adjoint au maire, chargé de l'animation du centre ville et organisateur reconnaît l'échec de cette manifestation pourtant très attendue. Dans les colonnes de Vosges-Matin du 27 décembre, l'adjoint au maire déclare à propos de la fermeture prématurée du marché : « Maintenant, c'est vrai qu'il faudrait pouvoir ouvrir une semaine de plus... Moi, j'ai des clients qui sont arrivés juste avant Noël et qui vont tomber sur des chalets fermés au centre ville ». (P. Cochet est aussi le directeur du village-vacances Cap France à La Bolle).

Ne pas copier l'Alsace, c'était sans doute le mot d'ordre des organisateurs, ils peuvent être rassurés : Riquewihr, Kaysersberg, Neuf-Brisach, n'ont pas eu à supporter la concurrence déodatienne.

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Combien ça nous coûte ?

200 000 euros

C'est le montant des dépenses prévues en 2009 pour le parking du marché.

Le groupe Vinci qui avait construit ce parking,  l'a très rapidement revendu à la ville. Lors de cette transaction, C. Pierret avait affirmé qu'il ne coûterait rien aux Déodatiens. Encore une promesse qui n'est pas tenue !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA

04/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 31 décembre

Le Chevalier Pierret : Censeur ... et sans reproche ?

Lors d'un récent conseil municipal, nous avons attiré l'attention de C. Pierret sur les espaces d'expression du pluralisme politique prévus par le Code général des collectivités territoriales (CGCT).

En effet, non seulement nous n'avons pas accès au site internet de notre ville, mais notre seul espace public d'expression, dans le mensuel de la commune, se réduit comme peau de chagrin.

Après avoir osé nous répondre que la réduction de l'espace de parole de l'opposition se justifiait par des « contraintes techniques », C. Pierret a menacé de censurer la retransmission du conseil municipal sur le site de la commune en caviardant les interventions de l'opposition proportionnellement au nombre des élus.

Accompagnant sa menace d'un sourire ironique, C. Pierret a osé prétendre que sa « gestion de la présidence du conseil municipal est extrêmement libérale ».

On savait C. Pierret libéral sur le plan économique ... mais sur le plan politique, et plus particulièrement en matière de liberté d'expression, on peut en douter !

Comme nous dénoncions cette situation dans le dernier magazine, « la rédaction » nous a répondu que notre espace est « nettement supérieur à ce que prescrit la loi, et qui est inscrit dans le règlement intérieur adopté par le Conseil municipal ».

En réalité, la loi (article L2121-27-1 du CGCT) dit simplement : « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d'information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l'expression des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale. Les modalités d'application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur. » C'est donc la majorité municipale, en votant le règlement intérieur, qui fixe elle-même les limites de l'espace d'expression ... ce qui lui permet, si elle aussi peu démocrate qu'à Saint-Dié, de censurer son opposition !

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Promesses non tenues : faut-il encore croire au Père Noël ?

Construction du complexe aqualudique Nova America, reconversion de l'ancienne Banque de France en hôtellerie-restauration haut-de-gamme, aménagement du parc Dormeuil, implantation d'entreprises et création d'emplois sur la zone d'Hellieule, valorisation de l'« écosite » des Tiges, mise en service du boulodrome couvert, réfection de l'espace Sadoul ... autant de promesses démesurées et inconsidérées, toujours inachevées ou restées à l'état d'effet d'annonce malgré les sommes déjà engagées.

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Combien ça nous coûte ?

60 000 euros

C'est le budget prévisionnel de l'édition 2010 de la « Vélodatienne ».

Quand la ville se substitue aux associations pour organiser une manifestation, ce sont les contribuables qui trinquent. Dans le même temps, la plupart des subventions aux associations ont été revues à la baisse.

 

Serge Vincent, Francine Walter,  Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

30/12/2009

Notre tribune dans le mensuel municipal (janvier 2010)

QUI A DIT :

« Ils cherchent à instrumentaliser la Justice pour que ce qu'ils n'obtiennent pas par la politique, ils puissent l'obtenir par la Justice » ?

C'est C. Pierret (sur une vidéo publiée sur son site) à propos d'une affaire judiciaire nationale.
Or, sa remarque s'applique à St-Dié : n'ayant pu éliminer démocratiquement ceux qui s'opposent à sa politique, il les poursuit en justice en les accusant d'avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires.
Rappelons que tous nos tracts de campagne étaient signés et ne comportaient aucun propos diffamatoire.
C. Pierret n'a pas oublié le vieil adage : Qui veut tuer son chien l'accuse de la rage !


CENSURE

Une fois de plus, notre dernière tribune a été modifiée par l'ajout d'une «NDLR» municipale.
Non contente de réduire cet espace d'expression, la mairie se permet d'y intervenir !
Le bâillon, c'est pour quand ?

Serge VINCENT, Francine WALTER, J-Louis BOURDON, et Ramata BA.

25/11/2009

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 20 novembre

Démocratie

Droit d'expression de l'opposition municipale

Dans une commune, l'état de santé de la démocratie peut se mesurer à l'échelle du droit d'expression accordé par la majorité municipale à son opposition.

A Saint-Dié, l'espace d'expression de l'opposition dans le mensuel municipal vient d'être réduit de 25% sur décision du maire.
On est loin du temps où M. Pierret accrochait dans ses réunions publiques une banderole reprenant les propos de Voltaire : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire ».


Invitations des élus d'opposition

L'Echo des Vosges de la semaine dernière annonçait la pose de la première pierre de la pépinière d'entreprises située sur l'ancien site de la STAHV.

L'opposition municipale n'était pas présente. Et pour cause ! Elle n'a pas été invitée. Il s'agit là malheureusement d'une pratique courante.

Ce n'est sûrement pas pour des raisons financières, car nous avons reçu le même jour deux invitations dans deux enveloppes différentes pour la même cérémonie (commémoration de la libération de la ville) !


Délai de convocation et de transmission des documents du conseil municipal : service minimum

Les élus d'opposition ont reçu le samedi 14 novembre la convocation et les documents du conseil municipal du vendredi 20 novembre.

Durant ce délai (qui est tout juste le minimum légal de 5 jours francs), nous devons afin de préparer ce conseil, analyser près de 500 pages (491 exactement) !

Dans d'autres collectivités, les élus disposent de davantage de temps pour remplir leur mandat.


Protocole républicain ?

Lors des cérémonies officielles, les élus d'opposition sont constamment oubliés par le protocole et se retrouvent placés derrière des proches de la majorité municipale


Contradiction

Dans les tribunes politiques du magazine Notre Saint-Dié-Des-Vosges du mois de novembre, Christian Pierret et ses colistiers signaient un article intitulé : « Stop à la privatisation de la poste ! »

Il est de bon ton de la part d'un élu (surtout lorsque qu'il se dit de gauche !) de défendre un service public comme la Poste et de s'opposer à la privatisation de ce grand service public !

Après la participation de plus de 2 millions de personnes à la votation citoyenne sur l'avenir de la Poste, il est facile de demander l'organisation d'un débat public qui pourrait déboucher sur un vrai référendum.

La démocratie à besoin d'un discours de vérité : on ne peut pas dire tout et son contraire.

Pourtant, dans un article publié par L'Expansion, intitulé : « C. Pierret un libéral en Jospinie » le secrétaire d'Etat à l'Industrie déclarait : « ma tâche c'est de défricher pour trouver des solutions nouvelles ».

Parmi ses prises de positions, on découvrait :

- « Nucléaire : il est partisan de l'énergie nucléaire

- EDF : il pousse à une libéralisation rapide du marché de l'électricité

- GDF : il aurait souhaité l'ouverture rapide du capital

- LA POSTE : il est favorable à  une libéralisation accélérée »

Enfin, l'hebdomadaire Marianne dans un article daté du 13 mai 2002, intitulé : « Un artiste nommé Pierret », nous indique que : « en quittant le ministère de l'Industrie, C. Pierret n'a pas oublié de signer le décret (J.O. du 5/05/2002) permettant à la Poste de gérer son patrimoine immobilier comme elle l'entend. L'entreprise va donc liquider quelques-uns de ses 17 100 bureaux de poste répartis en France ».

C. Pierret pratique le double langage : à Saint-Dié-Des-Vosges il défend le service public, mais à Paris, sous les lambris dorés des palais de la République, il pousse à la libéralisation....

D'ailleurs dans notre ville, n'a-t-il pas privatisé tous les services publics (eau, ordures ménagères, restauration scolaire, chauffage urbain, transport) ?


Déo d'Anim, un comité qui n'est pas à la fête !

Nous apprenons que la municipalité a expulsé le comité des fêtes « Déo d'Anim » de son local.

Voilà comment C. Pierret revient sur sa parole, lui qui a signé une convention mettant ce local à disposition de « Déo d'Anim » jusqu'en 2012 !

Voilà comment C. Pierret remercie les bénévoles qui ont consacré plusieurs mois pour transformer un bâtiment insalubre en un lieu de convivialité parfaitement aménagé pour permettre à de nombreuses associations d'y réaliser les chars et les costumes du défilé de la Saint-Nicolas.

De plus, la municipalité prend le contrôle de la Saint-Nicolas, grand événement populaire et familial organisé depuis plus de 60 ans par les bénévoles du comité des fêtes avec le succès que l'on sait.

C. Pierret entend ainsi poursuivre sa politique de municipalisation des associations (Surtout celles dont quelques membres ont le tort, immense, d'appartenir à l'opposition municipale !).

Mais au delà de ces manœuvres politiciennes, ce sont les contribuables Déodatiens qui trinquent !

En effet,  pourquoi payer un agent communal de 8h à 12h et de 14h à 22h du lundi au dimanche, uniquement pour ouvrir et fermer la porte à clef du local ?

Il aurait été si simple et bien plus économique de donner un double de cette clef à chaque association comme l'a fait jusque présent le comité des fêtes Déo d'Anim !

Monsieur Pierret, faire confiance aux citoyens peut parfois engendrer de grandes économies et permettre une gestion en bon père de famille !

 

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON  et Ramata BA

Conseillers municipaux d'opposition du groupe Union Pour Saint-Dié (U.P.S.)

19/02/2009

Défense de la démocratie à Saint-Dié

Grâce à la vigilance de plusieurs membres d’ « Union Pour Saint-Dié » et de « Demain Pour Saint-Dié », sept faux électeurs ont été retirés des listes électorales de la commune, conformément au jugement du tribunal d’instance du 6 février dernier.
Sans livrer d’interprétation définitive sur l’origine des inscriptions irrégulières, qui concernaient des proches de la « majorité » municipale actuelle, nous réaffirmons avec force notre volonté de défendre une démocratie digne, transparente et honnête pour les Déodatiens.
Cette exigence est au cœur de notre projet et elle ne relève pas de la « politique politicienne ». Elle constitue au contraire le coeur d’un projet d’avenir cohérent et d’une prochaine alternance démocratique dont Saint-Dié a aujourd’hui besoin.
Vendredi dernier, nos élus ont choisi de ne pas se prêter à une mauvaise parodie de conseil municipal que l’actuelle « majorité » avait préalablement privée de toute possibilité de débat serein.

Christian Pierret prétend lutter contre une « crise économique », crise dont il se sert de paravent pour masquer l’ampleur de son échec municipal et qui ne peut être combattue  - l’ancien ministre le sait bien - au niveau municipal.
Il est cependant une crise contre laquelle nous pouvons lutter à notre échelle, la crise démocratique dont Christian Pierret est le principal responsable, lui qui dénonce l’esprit « procédurier » de ses opposants tout en prenant le temps – et les moyens – pour polluer le site Internet de notre ville par des messages personnels de basse communication politicienne.
Cette crise démocratique est aujourd’hui combattue par une coalition de femmes et hommes qui n’ont d’autre ambition que l’intérêt commun :

« Tous Unis Pour Saint-Dié ».

 

Union Pour Saint-Dié

15/02/2009

Spam politicien sur le site des Déodatiens !

Le site officiel de la ville de Saint-Dié (http://www.ville-saintdie.fr/site_web/pages/accueil.php), service public destiné - en principe - à tous les Déodatiens a été détourné par Christian Pierret à des fins personnelles de propagande politicienne !

En effet, si vous vous rendez sur le site de la commune, vous ne pourrez échapper à l'apparition, au premier plan, d'une vidéo dans laquelle M. Pierret, se mettant en scène dans une parodie d'interview télévisée, dénigre ceux qui osent s'opposer à lui.

Le site de tous les Déodatiens ne doit pas servir de vitrine aux diffamations d'un clan qui souhaite, manifestement, réaliser une pré-campagne avec les moyens de la commune (donc sur le dos du contribuable déodatien).

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17/10/2008

Christian Pierret point net : Hier à l'Intérieur ... demain à l'extérieur ?

Comme la plupart des hommes politiques, Christian Pierret possède un site Internet officiel ("Christian Pierret point net", cela ne s'invente pas ...) où l'on peut consulter son parcours :

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(Vu sur le site http://www.christianpierret.net , consulté le 15 octobre 2008)

 

On y découvre avec étonnement que M. Pierret aurait été ministre de l'Intérieur !

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M. Pierret a effectivement été ministre ... mais ministre délégué à l'industrie, aux PME, au commerce, à l'artisanat et à la consommation. C'était entre février et mai 2002. Le ministre de l'Intérieur était à l'époque Daniel Vaillant.

Ne soyons pas mauvaise langue : ce genre d'erreur - d'ailleurs corrigé depuis hier - tient sans doute de la coquille, inévitable au sein d'une communication foisonnante, et non, comme certains mauvais esprits pourraient le suggérer, du lapsus révélateur d'une mégalomanie inconsciente ... Après tout, on ne prête qu'aux riches !

17:19 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christian pierret, pierret, saint-dié, saint-dié-des-vosges, sddv, 88100 | | |  Facebook

07/02/2008

Un Déodatien à vos côtés : Serge VINCENT

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Serge Vincent, qui êtes-vous ?

Marié depuis 26 ans, j’ai 49 ans et deux enfants : Nicolas, 23 ans, qui poursuit des études pour être expert-comptable et Myriam, 19 ans, étudiante en droit à Nancy.

Ma vie s'est passée en déodatie: j'habite depuis 1989 à Saint-Dié et je suis né à Sainte-Marguerite.

Comme je voulais mettre mes connaissances de gestionnaire au service des entreprises déodatiennes, je me suis orienté vers des bureaux d'expertise comptable à la fin de mes études.

En 2001, je me suis associé avec un expert-comptable pour créer deux sociétés à Saint-Dié :

- une entreprise d’informatique ;

- et un cabinet d’expertise comptable.

Dirigeant de ces deux sociétés, je suis fier d’avoir ainsi contribué à créer des emplois dans notre ville.

Par mes activités professionnelles, je suis tous les jours en contact avec les artisans, commerçants et chefs d’entreprises déodatiens. Cela me permet de bien connaître leurs attentes et d’être sensible à leurs préoccupations.

 

Quelles sont vos implications dans les associations Déodatiennes ?

D’abord président d’une association de parents d’élèves de mon quartier, j’ai poursuivi mon engagement dans différentes associations tournées vers l’animation de notre ville (Comité des Fêtes et Parti d’en Rire).

J’aime profondément travailler avec tous ces bénévoles qui ne comptent pas leur temps pour rendre notre ville plus attrayante.

 

Quelle est votre expérience politique ?

Toujours attentif au monde politique, j’ai voulu m’engager activement pour mettre mes compétences et mes valeurs au service de mes concitoyens. J’ai donc décidé de me présenter aux élections municipales de 1995, sur la liste de M. Pierret.

Ce fut le point de départ de différents mandats :

1995 – 2001 : Adjoint au maire en charge de la vie scolaire puis du développement économique.

2001 – 2004 : Adjoint au maire en charge des finances et du budget.

2004 – 2008 : Conseiller municipal.

1998 – 2004 : Conseiller Général des Vosges (Canton de Saint-Dié Est).

 

Pourquoi avez-vous quitté Christian Pierret en 2004 ?

En 2001, je fus élu adjoint aux finances. Très vite, je me suis rendu compte que la situation de notre ville n’était pas aussi brillante que M. Pierret voulait bien le dire ou le laisser croire. Les services de l’Etat étaient inquiets sur les capacités de notre ville à faire face à ses dépenses. Des bruits circulaient d’une mise sous tutelle.

Devant cette situation, j’avais deux possibilités : soit quitter le navire avant qu’il ne coule, soit essayer de le tenir à flot.

En tant que Déodatien, j’ai décidé de relever le défi et j’ai proposé un plan de redressement à nos différents partenaires afin d’honorer toutes nos dettes dans un délai raisonnable.

En 2004, nos factures payées et donc mes engagements tenus, j’ai quitté celui qui m’a trompé, celui qui a trompé tous les Déodatiens. Je ne pouvais plus cautionner ou soutenir un Maire dont la gestion opaque hypothéquait l’avenir de notre ville.

Le mandat de maire est le plus beau de tous, à condition d’aimer réellement passionnément sa ville et non pas de l’utiliser pour des ambitions personnelles et nationales.

Voilà en quelques mots les raisons de mon départ de 2004, mais j’aurai l’occasion pendant cette campagne de vous donner d’autres détails sur ma démission de l’actuelle majorité.

 

Pourquoi avez-vous choisi de présenter votre candidature ?

Les Déodatiens sont dans l’attente d’un réel changement. Après 19 ans de pouvoir sans partage, ils aspirent à une véritable alternance.

Pour ma part, je pense que seule une équipe plurielle, dépassant les clivages droite/gauche, peut relever le défi de redresser les finances de notre ville.

Seule cette union de toutes les sensibilités démocratiques redonnera confiance aux Déodatiens.

La tache est lourde, mais nos atouts sont importants, car nous laisserons les Déodatiens s’exprimer.

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