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13/07/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/07/12

Une eau « bienfaisante » … pour le privé

Lors du conseil municipal du 22 juin, les élus devaient valider un acte déjà signé le 30 avril par C. Pierret : une convention autorisant l’exploitation privée d’une source communale située côte St-Martin.

Conclu avec TETHYA SAS, société encore « en cours de constitution » et au capital inconnu, cet acte fixe les lourds engagements pris par C. Pierret au nom de notre ville :

- la prise en charge intégrale des « frais de toutes les démarches afin d’obtenir les autorisations de classement […] en eau de source, et si possible en eau de montagne » ainsi que « les autorisations de transport de ladite eau » ;

- la réalisation des aménagements de protection de la source ;

- toujours aux frais des Déodatiens, « les travaux de raccordement entre la source et l’unité d’embouteillage » puis l’entretien de cette canalisation.

Cette convention, qui réserve à la société privée l’exclusivité de l’exploitation et lui accorde une priorité (« droit de préférence ») sur toutes les autres sources, est conclue « pour une durée de neuf années […] reconductible ». Or, suivant l’article 12, seule TETHYA pourrait dénoncer ce contrat : la ville ne pourra donc jamais y mettre fin.

Ces négociations ont été très mal menées sur le plan financier. En effet, en face des charges supportées par la ville, la société, qui prévoit de vendre 300.000 bouteilles par an de « La bienfaisante de Saint-Dié-des-Vosges », ne versera à la commune que quelques centimes par exemplaire vendu ainsi qu’une maigre redevance annuelle.

De plus, le blog d’une association de Bourbonne-les-Bains nous alerte sur la crédibilité du dirigeant de TETHYA : le 22 mai 2012, le maire de cette ville a déploré devant le conseil municipal l’échec d’un projet similaire du même « investisseur » alors que la commune avait déjà dépensé 400.000 euros.

Comment C. Pierret, avocat d’affaires à Paris, peut-il signer un contrat aussi défavorable à l’intérêt des Déodatiens ?

Après analyse attentive de cette convention et recherches approfondies, nous avons voté contre ce projet.


La gauche refuse les PPP (suite)

Nous avions indiqué l’opposition du président de la République aux Partenariats Public-Privé. Sa ministre de la Justice, C. Taubira, vient de juger que ce mode de financement n’est « pas acceptable », rejoignant ainsi la position de son collègue des Transports, F. Cuvillier, qui estime que les PPP font « le jeu des banques ».


Les conseillers municipaux UPS

28/06/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (juillet-août 2012)

AQUANOVA AMERICA : Les non-dits

Par une surcommunication coûteuse et indécente, C. Pierret essaye de justifier le bien-fondé de cette piscine financée par un Partenariat Public-Privé (PPP). Voici les informations qu’il a « oublié » de vous donner.

1) Nos finances en danger

Sur un coût de construction de plus de 21 millions TTC, le Partenaire Privé n’apporte que 73 000 €. La quasi-totalité provient de financements publics, d’emprunts et … d’une avance de la ville !

En effet, si l’ouverture de cette piscine est prévue début 2014, nous devons payer, dès 2012, des « avances sur loyers » pour un montant de 3,6 millions.

Malgré cette avance et l’espoir d’encaisser chaque année plus d’un million de recettes venant des entrées (soit 5 fois le montant actuel), le total des loyers et des charges pour les 25 années du contrat est démesuré : 75  millions TTC.

2) Une piscine peu ludique et peu sportive

Les équipements restent rudimentaires : pas de piscine à vagues ni même de toboggan ou de pentagliss. A croire qu’il n’y pas de jeunes dans notre ville !

De même, la longueur du grand bassin n’est pas supérieure à celle de l’actuelle piscine (seulement 25 m) et sa profondeur est insuffisante pour le plongeon sportif.

3) Un mauvais financement

La Cour des Comptes critique très sévèrement les PPP qui « ne peuvent pas servir de source de financement de substitution à l’emprunt bancaire [car ils] génèrent des coûts bien supérieurs ».

Pour A. Rousset, président socialiste de l’Association des régions de France, « c’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles ».

Pour François Hollande, le PPP « est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé ».


Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

23:55 Publié dans Aquanova America | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ppp, partenariat public privé, aquanova america, nova america | | |  Facebook

15/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/06/12

Mag’Bus : un petit tour et puis s’en va…

Le service communication de la ville, jamais en panne d’idée pour faire la promotion de C. Pierret au frais du contribuable, avait inventé la tournée en « Mag’Bus ». Fin avril, avec un bus de plus de 70 places, six élus ou communicants de la mairie avaient tenté de vanter devant à peine dix Déodatiens les bienfaits de la politique municipale.

Cette belle opération d’autosatisfaction devait se répéter chaque mois. Or, par manque de participants, la deuxième tournée n’a pas eu lieu.

MagBus (8 juin).jpg

[Illustration : Géhu]

A chacun ses soutiens

La semaine dernière, nous avons rappelé que notre opposition au contrat de Partenariat Public-Privé est partagée par le Président de la République et de nombreuses personnalités de gauche. Faute de trouver des défenseurs de ce mode de financement parmi ses « amis » politiques, C. Pierret est fier d’annoncer que son projet de piscine a l’appui d’un ex-ministre des Sports de N. Sarkozy. Il est étrange que celui qui se disait le « conseiller » du candidat socialiste cherche des soutiens chez les opposants à F. Hollande.


Encore une atteinte à la liberté d’expression

Dans cette tribune, nous avons souvent souligné la volonté de C. Pierret de restreindre le droit d’expression des élus de l’opposition dans les médias municipaux.

Heureusement, grâce à L’Echo des Vosges, que nous remercions, nous pouvons chaque semaine informer les Déodatiens en traitant de sujets volontairement oubliés (ou tronqués) par la mairie. Ces articles sont fréquemment illustrés par les photographies prises par l’un des élus de notre groupe.

Ne supportant pas cette situation, les pierretistes critiquent sévèrement cette démarche d’information. Ainsi, dans L’Echo du 25 mai, ils prétextaient des motifs mensongers pour écrire « que de nombreux Déodatiens se plaignent de ses méthodes qui violent le respect de leur intimité et leur droit à l’image ».

Nous serions curieux de connaître ces « nombreux Déodatiens » car, à ce jour, aucun de nos concitoyens ne s’est plaint d’une violation de son « intimité » ou de son « droit à l’image ».

En fait, les pierretistes craignent notre démarche de vérité, appréciée par de « nombreux Déodatiens ». Partisans de la transparence, nous refusons le sectarisme et l’intolérance et nous construisons notre projet autour des valeurs de respect et d’ouverture.

Les conseillers municipaux UPS

08/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/06/12

AQUANOVA AMERICA : Les non-dits

Par une surcommunication coûteuse et indécente, C. Pierret essaye de justifier le bien-fondé de cette piscine financée par un Partenariat Public-Privé (PPP). Afin que chaque Déodatien puisse avoir une vision complète de ce dossier, voici les informations « oubliées » par les services de la mairie :

1) Nos finances en danger

Le coût de construction est de plus de 21 millions TTC. Pour assurer son financement, le Partenaire Privé apportera « généreusement » ... 73 000 €. La quasi-totalité proviendra de financements publics, d’emprunts et… d’une avance de la ville !

En effet, si l’ouverture de cette piscine est seulement prévue fin 2013, voire début 2014, nous devons payer, dès 2012, des « avances sur loyers » pour un montant global de 3,6 millions.

Malgré cette avance et l’espoir d’encaisser plus d’un million de recettes annuelles provenant des entrées (soit 5 fois le montant actuel), le total des loyers et des charges de fonctionnement pour les 25 années du contrat est démesuré :

75  millions TTC !

Aquanova (VM 1er juin).jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

2) Une piscine peu ludique et peu sportive

C. Pierret nous promet non pas des bassins mais des « lacs » dont l’un sera « estival… en période d’été ».

Si les espaces extérieurs deviennent, en toute modestie pierretiste, « plaine sportive » et « prairie ensoleillée », les équipements ludiques restent rudimentaires : pas de piscine à vagues ni même de toboggan ou de pentagliss. A croire qu’il n’y pas de jeunes en Déodatie !

De même, la longueur du grand bassin n’est pas supérieure à celle de l’actuelle piscine (seulement 25 mètres) et sa profondeur est insuffisante pour le plongeon sportif.

3) Un mauvais financement

La Cour des Comptes critique très sévèrement les PPP qui « ne peuvent pas servir de source de financement de substitution à l’emprunt bancaire [car ils] génèrent des coûts bien supérieurs ».

Pour Alain Rousset, président socialiste de l’Association des régions de France « c’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles ».

Sur son site de campagne, Jean-Luc Mélenchon a rappelé : « le Front de gauche est opposé à tout partenariat public-privé ».

Enfin pour François Hollande, le PPP « est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé ». Si c’est le Président de la République qui le dit …

Les conseillers municipaux UPS

Ecole de Foucharupt (VM 1er juin).jpg

05/06/2012

AQUANOVA AMERICA, les non-dits ... Téléchargez notre document

AQUANOVA AMERICA les non-dits.jpg

(Cliquez sur l'image ci-dessus pour ouvrir le fichier pdf)

Au sommaire :

1. Un coût insupportable pour les finances des Déodatiens

2. Une piscine peu ludique et peu sportive

3. Notre proposition

4. Les experts et la Gauche (dont le Président de la République) contre les Partenariats Public-Privé (PPP)

____________________________________________________

Article paru dans Vosges Matin du 02/06/12 (cliquez sur l'image ci-dessous pour l'agrandir) :

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11/05/2012

Aquanova America

Nova America  Avril 2012.jpg

05:44 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aquanova america, nova america, ppp, partenariat public privé | | |  Facebook

06/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 30/03/12

Les PPP rejetés !

Nous avons déjà expliqué les raisons de notre opposition aux Partenariats Public-Privé (PPP) :

- Très onéreux pour les collectivités, ils masquent puis aggravent l’endettement

- Les PME sont exclues au profit des grands groupes

- D’autres modes de financement sont tout aussi efficaces et moins coûteux.

De nombreux experts et élus critiquent les PPP. Ainsi, Alain Rousset, président socialiste de l’Association des régions de France juge sévèrement ces contrats : « c’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles […] Tout aussi inquiétant est la perte de compétence que porte en germe le PPP. Que pèseront demain les collectivités locales et l’Etat si les PPP se généralisent ? Plus rien ».

Selon Le Parisien du 09/01, les PPP constituent des « bombes à retardement » car « les loyers versés au privé reviennent au final à payer deux à trois fois plus cher le coût de l'équipement initial ». Dans le même article, pour Philippe Herlin, chercheur en finances, « le PPP, c’est tout simplement de la dette masquée ».

Les syndicats sont hostiles à ces contrats. Ainsi, l’intersyndicale du conseil général de Seine-Saint-Denis, considère que pour la construction de cinq collèges, « le PPP, c’est plus cher, ce n’est pas plus rapide et c’est moins fiable que la gestion publique ».

Selon F. Hollande, interrogé par la revue L’Architecture d’aujourd’hui (03/2012), « le PPP […] est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé. Au-delà, en réduisant la contrainte financière immédiate, le PPP a tendance à limiter la réflexion quant à la nécessité de faire ou de ne pas faire tel ou tel investissement. Et c’est pour moi le plus grave ».

Sur son site de campagne, J-L Mélenchon a rappelé : « le Front de gauche est opposé à tout partenariat public-privé ».

Malgré ces critiques qui confirment nos craintes quant au financement de la piscine Aquanova America par un PPP, C. Pierret s’entête à poursuivre un projet ruineux et démesuré.

Nos trois propositions sont simples :

- Stopper ce projet

- Demander un audit à la Chambre Régionale des Comptes sur nos finances

- Se rapprocher des communes de la Grande Déodatie pour réaliser un projet plus adapté à l’intérêt commun.

Les conseillers municipaux UPS

17/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/02/12

Centre nautique : notre proposition

Nous avons largement expliqué notre opposition au contrat de Partenariat Public Privé (PPP) d’Aquanova America.

Le 2 février dernier, lors d’un débat animé au Palais Bourbon, plusieurs députés de gauche ont également dénoncé le manque de transparence et l’insuffisance des contrôles de ces PPP.

Pour notre part, notre projet de centre nautique devait être financé sans recourir à ces contrats qui laissent une part trop importante aux grands groupes financiers.
S’intégrant dans un contexte d’intercommunalité, notre projet était également fort différent dans sa conception et sa philosophie.

Loin d’être une simple piscine pourvue de plusieurs bassins, notre projet était d’aménager un parc aquatique tourné vers la nature qui devait offrir à l’ensemble des usagers un pôle multi-loisirs complet, à la pointe du développement durable, de la modernité et du confort.
Ce parc comportait évidemment les équipements traditionnels : bassins principal et ludique, pataugeoire, espace de remise en forme, gradins … et aussi un toboggan (contrairement à Aquanova America).
Mais sa principale nouveauté, résidait dans la création d’un bassin naturel de 300m² (sans chlore grâce à une filtration par les plantes) au milieu d’un espace naturel comprenant un parcours sur la biodiversité.

Se voulant une référence en termes de respect et de mise en valeur d’un site patrimonial, ce parc profitait ainsi d’un aménagement paysager hors norme, à la fois ludique et éducatif, pour les petits comme pour les grands.
Ce parc aquatique, unique dans tout l’est de la France, s’imposait ainsi comme un modèle environnemental et devenait donc un équipement exemplaire et majeur de notre politique touristique.
Bien plus qu’un centre aquatique au concept dépassé, ce parc offrait à notre ville une offre rajeunie et des perspectives de fort développement.
Ce parc répondait aussi aux attentes des usagers en termes d’attractivité, de convivialité et de polyvalence et s’intégrait parfaitement dans une véritable politique de développement durable, qui va bien au-delà d’une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale).


Enfin, selon les experts réalisant ce type de parc, son coût est estimé à 6 millions d’euros soit … trois fois moins cher que celui d’Aquanova America !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

10/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/02/12

PPP : une bombe à retardement

Plusieurs articles viennent de paraître sur les contrats de Partenariat Public Privé (PPP) :

Marianne les définit comme un « Partenariat qui Profite au Privé ».

Le Parisien souligne « la bombe à retardement » qu’ils représentent et prend l’exemple du futur Pentagone français dont le prix initial est évalué à 745 millions mais qui coûtera à l’Etat plus de 3,5 milliards de loyers sur 27 ans.

Le Canard enchainé évoque le PPP de l’hôpital de Corbeil-Essonnes. En plus de ses 8 000 malfaçons, il a entrainé un surcoût colossal selon la chambre régionale des comptes : il reviendra à 1,2 milliards sur 30 ans contre 757 millions si l’Etat l’avait financé en empruntant à 4,5%.
En outre, comme le souligne le Canard, « contrairement à un bête marché public classique, ces chantiers ne sont pas saucissonnés en plusieurs lots. A la trappe, les petites boîtes ! »
Malgré ces constats confirmant nos mises en garde, C. Pierret s’est obstiné à financer Aquanova America par un PPP.


Des Délégations de Services Publics (DSP) trop chères

Les grands groupes à Saint-Dié.jpg

Dans une étude sur les DSP et les prix de l’eau, Marianne constate que « partout où les municipalités ont entrepris soit de renégocier les contrats de délégations […], soit de les rompre pour reprendre elles-mêmes la gestion, des économies comprises entre 17 % (Bordeaux) et 25 % (Toulouse) sont espérées. […] Mais seulement 30 % des communes gèrent l’eau par l’intermédiaire d’une régie. Qu’attendent donc les autres ? »
L’hebdomadaire conclut : « Lorsque les groupes privés assurent les missions de service public, les prix […] atteignent des sommets. Sans aucune raison valable ».

Les Déodatiens subissent pleinement ces tarifs abusifs car tous les services publics ont été privatisés.

A cause de cet étranglement financier, de nombreuses familles quittent notre ville pour les communes voisines. Le dernier recensement de l’INSEE indique que la population de Saint-Dié (21 523 habitants) a encore diminué (perte de 1 067 habitants en 10 ans).
Cette baisse démographique alourdit la charge fiscale pesant sur les foyers déodatiens, charge à laquelle ne sont pas soumis de nombreux élus pierretistes qui, n’habitant pas à Saint-Dié, échappent ainsi aux conséquences financières de leurs dramatiques décisions.

Il est temps que cette politique cesse !


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

02/02/2012

Revue de presse: Vosges Matin du 01/02/12

Vosges Matin du 010212.jpg

(Cliquez sur l'article pour l'agrandir)