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18/06/2014

Eau trop chère : UPS réhydrate le débat (L'Echo des Vosges du 12 juin 2014)

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

17/06/2014

Rythmes scolaires à Saint-Dié

Le 14 juin, Vosges Matin a consacré un article à cette question.

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Retrouvez ci-dessous l'intégralité de la communication de notre élue, Nadia Zmirli (en gras : la partie, non publiée par Vosges Matin, rappelant la promesse, visiblement oubliée, de la gratuité des activités périscolaires ) :

 

Rythmes scolaires à Saint-Dié

La question des rythmes scolaires à été évoquée lors du conseil municipal du 16 mai 2014.

A l’occasion des échanges avec l’adjointe en charge du dossier, j’ai rappelé l’importance de construire un projet éducatif  dans la concertation.

Pour ce qui est de l’organisation, j’ai proposé un regroupement de ces temps non scolaires sur 2 après-midis, permettant ainsi à diverses associations d’y participer (au lieu d’un saupoudrage d’activités occupationnelles tous les jours sans réel projet). Ce regroupement permettrait de recruter des professionnels de l’animation qualifiés (ou de pérenniser leur emploi) et d’intégrer les associations déjà subventionnées par la commune. En ne libérant pas les mêmes après-midis sur toutes les écoles, cela divise par 2 les besoins en locaux et infrastructures chaque jour.

Ma proposition d’organisation permettrait aussi aux enfants de maternelle d'avoir plus de temps pour leurs apprentissages au moment où ils sont les plus disponibles et sans qu’on ait besoin de sans cesse les bousculer. Elle permettrait aux enfants porteurs de handicaps de profiter des prises en charge complémentaires nécessaires à leur bien-être sans les faire sortir de la classe.

J’ai aussi posé une question concernant l’application de la gratuité des activités, promise par écrit par M. Valence pendant la campagne. La réponse à ce jour : « c’est en discussion avec la CAF ». Il est facile de faire du populisme en annonçant la gratuité : nous veillerons, au sein d’Union Pour Saint Dié, à ce que ce ne soit pas des promesses en l’air.

Rappel de la position du groupe UPS concernant les rythmes scolaires.

« Nous attachons une grande importance au fait de travailler en concertation avec les parents, enseignants, ATSEM, animateurs municipaux, animateurs des associations. Étant donné les délais très (trop) courts pour mettre en place cette réforme et réfléchir autour d’actions de qualités ; notre position aurait été une demande de report de cette réforme à la rentrée 2015. Plusieurs maires ont fait ce choix car c’est un sujet qui ne doit pas être traité dans la précipitation et qui doit s’inscrire dans un projet de société ».

08/06/2014

Conférence-débat sur l'eau avec Jean-Luc Touly, mercredi 11 juin à 20h à L'Entracte II

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(Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder à l'article sur le site saintdieinfo.fr)

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05/06/2014

Complément à la tribune des élus (conseil municipal du 16 mai)

Première partie de la tribune : ICI.

Réalisation de plusieurs prêts

A la lecture du compte-rendu des décisions du maire, nous avons été surpris de la mise en place de trois emprunts pour un montant global de 970 000 euros. L’un deux, s’élevant à 440 000 euros, est censé financer des travaux de voirie dans la rue du 12ème RA.

Or, cet aménagement n’étant pas commencé, Serge Vincent a demandé au maire la réelle utilisation de cet emprunt. M. Valence nous a confirmé les incertitudes sur la réalisation de ces travaux mais a reconnu qu’il était dans l’obligation de souscrire ce prêt, étant donné l’état des finances de notre ville.

 

Texte paru dans L’Écho des Vosges du 29 mai :

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01/06/2014

Tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de juin 2014

Conseil municipal du 16 mai

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Stationnement payant

Nous avons formulé des propositions pour réduire l’étendue et la durée du stationnement payant : gratuité tous les samedis dès 12h et suppression de certaines zones payantes.

La période de gratuité avancée par le maire (seulement le samedi après 15h et seulement pour les mois de juin à août) est insuffisante pour redynamiser le centre-ville et le commerce déodatien.

Michel Cacclin a également rappelé l'un de nos engagements : les automobilistes verbalisés doivent en être immédiatement informés par le dépôt d'un avis de contravention sur leur pare-brise. Nous espérons que nos propositions, pleines de bon sens et utiles aux Déodatiens, seront rapidement appliquées.

 

Rythmes scolaires

Faute de place, nous traiterons dans une prochaine tribune l’intervention de Nadia Zmirli sur ce point important.

 

Indemnités des élus

Contrairement à la plupart des autres points, nous avons voté contre la proposition du maire. En effet, le montant des indemnités allouées à la majorité ne va ni dans le sens des économies nécessaires ni, concernant la ville la plus pauvre de Lorraine, dans le sens de la décence.

Contrairement à sa promesse, D. Valence a choisi de ne pas être un maire à temps plein mais de cumuler ses fonctions municipales avec la présidence de la communauté de communes. Il va ainsi cumuler deux indemnités, soit 6 788 euros bruts par mois.

Sur la mandature, la charge pour les contribuables déodatiens sera de près de 2 000 000 d’euros pour payer les indemnités de l’équipe du maire et les charges sociales s’y rapportant. Rappelons que nous avions proposé de diminuer de 30% le montant des indemnités aux élus.

Quant aux frais de mission, ils seront payés selon leur montant réel, sans plafond. Sur ce point, Ramata Ba a interpelé M. Benoît, qui s'offusquait de telles pratiques lorsqu’il était dans l’opposition. Dans un souci d’économie, il nous paraît logique de fixer des limites à ce type de dépenses qui, dans le passé, ont fait l’objet d’excès. Nous avons par conséquent voté contre.

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Il nous a semblé indispensable, dans l’intérêt de notre ville, d’interpeler le maire sur deux sujets très préoccupants pour les Déodatiens et qui auraient dû être inscrits, dans un souci de transparence, à l’ordre du jour.

 

Terrain de camping

Par une question écrite, Christine Urbès a rappelé nos craintes concernant le devenir du projet Campwood et ses conséquences sur les finances et l'attractivité touristique de la ville. La réponse du maire n’a fait que confirmer nos sérieuses réserves, formulées depuis plus de deux ans.

Ce projet a déjà coûté près d’un demi-million d’euros de travaux aux Déodatiens et, à ce jour, aucune des recettes prévues n’a été encaissée par la ville. Pour la troisième année consécutive, notre ville sera privée d’un terrain de camping.

 

Emprunts « toxiques »

Jean-Louis Bourdon a également posé une question sur les emprunts « toxiques » contractés par le maire précédent. Grâce à cette intervention, les Déodatiens sont maintenant informés que les taux appliqués dépassent désormais les 14% - voire 16% - sur un montant global de 24 millions d’euros.

Par ces interventions, nombreuses et constructives, nous avons défendu les intérêts des Déodatiens et leur avons permis d’accéder à des informations que nous estimons indispensables, conformément à notre volonté de transparence.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

15/05/2014

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 08/05/14

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

30/04/2014

Revue de Presse : Vosges Matin du 27/04/14

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(Cliquez sur l'image ci-dessus pour agrandir l'article)

19/04/2014

Motion de soutien à deux élues victimes d’un acte raciste, votée par Union Pour Saint-Dié et adoptée malgré l’abstention du groupe de M. Valence et du FN

Après avoir voté l'adoption d'un texte d’ordre général proposé par le maire, les élus d’Union Pour Saint-Dié (UPS) ont proposé à l’ensemble des membres du conseil une motion visant à soutenir deux élues destinataires d'une lettre anonyme raciste et à condamner de tels actes.

L’un des considérants ayant été jugé polémique par le maire (1), les élus d’UPS ont accepté de le retirer du texte proposé.

Malgré cet amendement, seuls les élus d’UPS ont voté l’adoption de cette motion : le maire, ses colistiers du groupe Saint-Dié Avenir et l’élue du groupe Saint-Dié Bleu Marine (FN) se sont abstenus. La motion a donc été adoptée par 7 voix pour (28 abstentions).

Outre le refus de voter une motion pourtant amendée à sa demande et conforme aux valeurs républicaines qu'il se doit de défendre, M. Valence a surpris les élus et les autres citoyens présents en affirmant que la motion n’était pas adoptée, alors que la loi précise que les abstentions ou refus de vote ne sont pas comptés parmi les suffrages exprimés (2).

Indignée par cette attitude injustifiable, l’une des élues visées par l’acte grave mentionné dans la motion a quitté la table du conseil.

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Texte de la motion adoptée par le conseil municipal de Saint-Dié-des-Vosges lors de la séance du 18 avril 2014 :

Considérant :

- que, le 12 avril 2014, deux élues du groupe Union Pour Saint-Dié ont été nommément destinataires d’une même lettre anonyme,

- que ces deux citoyennes ont bien été ciblées en tant qu’élues, cette lettre leur ayant été envoyée à l’adresse de la mairie,

- que cette lettre comporte des propos ouvertement racistes (« bicot », « bougnoul » [sic]) et des illustrations choquantes (fosse septique, burqa) qui constituent une apologie de la haine raciale ainsi qu’un message d’intimidation, voire de menace, à l’encontre de personnes investies d’un mandat électif,

-  que de tels propos bafouent non seulement la loi mais également les valeurs républicaines que les membres du conseil ont à cœur de défendre,

Le conseil municipal, après en avoir délibéré :

- exprime son soutien aux élues visées par ces courriers anonymes odieux et inacceptables,

- condamne fermement tout propos discriminatoire et toute banalisation de la parole raciste, que ce soit à l’encontre d’un élu ou de tout autre citoyen.

_______________________

(1) Considérant retiré à la demande du maire :

- [considérant] que cet acte grave n’a pas eu d’équivalent lors de la mandature précédente, pendant laquelle une des deux élues ainsi ciblées siégeait pourtant déjà à la table du conseil,

(2) Réponse du ministre de l’Intérieur à la question écrite d’un député :

« Les conditions d'adoption des délibérations du conseil municipal sont fixées par l'article L. 2121-20 du code général des collectivités territoriales, aux termes duquel les délibérations sont prises à la majorité des suffrages exprimés. En conséquence, seuls sont comptabilisés les suffrages exprimant une position favorable ou défavorable au projet de délibération, « pour » ou « contre », qui permettent de dégager une majorité. Les conseillers qui refusent de prendre une position nette sur un projet de délibération qui leur est soumis par le maire, quel qu'en soit le motif, peuvent s'abstenir de voter. Les abstentions ou refus de vote sont sans incidence sur l'adoption de la délibération, dès lors que le nombre de votants est suffisant pour que la majorité absolue des suffrages exprimés, soit plus de la moitié, puisse être acquise.[…] » (Journal Officiel, 7 décembre 2004, p. 9767).

19/02/2014

Revue de Presse : article sur saintdieinfo.fr le 18/02/14

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(Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder à l'article complet sur le site saintdieinfo.fr)

25/09/2013

Pour un FIG maintenu à Saint-Dié et financé en toute transparence

fig,festival international de géographie Nous aimons le Festival International de Géographie (FIG), ce bel événement culturel et scientifique qui œuvre en faveur de la notoriété de notre cité et auquel les Déodatiens sont attachés. Par conséquent, nous voulons en assurer la pérennité pour les années à venir et soutenir le développement de ce festival dans le souci de l’intérêt général.

C’est dans le respect de cet engagement que nous avons proposé d'amender un texte soumis aux élus lors du dernier conseil municipal. Le texte en question – que vous pouvez télécharger en cliquant sur l’image ci-dessous - est un avenant à la convention signée entre la ville et l’Association de Développement du FIG (ADFIG), qui organise cet événement.

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Notre projet d’amendement – téléchargeable en cliquant sur l’image ci-dessous – apportait deux modifications, ou plutôt deux précisions importantes, au texte initial.

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La première modification résidait dans l’ajout de la mention « pour l’organisation du FIG à Saint-Dié-des-Vosges ». Cette précision pourrait évidemment paraître superflue. En réalité, elle venait combler une grave lacune du texte initial, qui ne désigne à aucun moment notre cité comme ville-hôte de l’événement. Nous voulons que le FIG soit maintenu … à Saint-Dié. Par conséquent, notre amendement avait pour but d’éviter tout risque de « délocalisation » après 2014.

Notre seconde modification au projet d’avenant concernait l’aide, aussi bien humaine que matérielle, accordée par la ville (donc par les contribuables déodatiens), à l’ADFIG.

Le texte initial de l’avenant ne la quantifie à aucun moment et indique que l’ADFIG pourra avoir recours, « en tant que de besoin » [sic], aux différents services de la ville et à leurs employés.

Étant donné le flou de cette expression, nous avons suggéré de la remplacer par : « dans la limite des moyens techniques et humains disponibles ».

Mais, surtout, nous avons proposé de plafonner le montant global de l’aide municipale en faveur de l’ADFIG à 200.000 euros. Ce montant maximum, comprenant aussi bien les subventions que les mises à disposition de personnel ou de matériel, nous a paru raisonnable et même assez généreux car, selon les chiffres officiels avancés par le maire, cette aide municipale se chiffrerait actuellement à un peu moins de 160.000 euros.

Dès lors, pourquoi le maire et ses colistiers (dont plusieurs appartiennent au bureau de l’ADFIG) ont-ils refusé de voter notre amendement ?

Pourquoi le maire sortant entretient-il un flou troublant quant à la distinction entre l’aide municipale accordée directement ou indirectement à l’ADFIG et le mécénat dont bénéficie cette association ?

Parmi ces mécènes figure la multinationale Suez (ex-Lyonnaise des eaux), bien connue des Déodatiens car c’est elle qui a obtenu la délégation du service public de l’eau, délégation qui aurait pu être renégociée en 2015 mais que le maire a décidé de prolonger jusqu’en 2023.

Or, dans une enquête publiée par le Nouvel Observateur du 13 juin dernier* et consacrée aux liens entre les « géants » de l’eau et les politiques, des journalistes s’interrogent : « Christian Pierret a-t-il pensé à son Festival international de Géographie de Saint-Dié quand il a prolongé la délégation de son principal sponsor, Suez, en 2011 ? ».

Est-ce à dire que ce mécénat privé – normalement distinct de l’aide consentie par notre ville - proviendrait indirectement des Déodatiens, qui paient leur eau à un prix inexplicablement élevé ? Cette hypothèse n’est pas prouvée. Cependant, afin de lever toutes les interrogations à ce sujet, nous voulons que le financement du FIG soit plus lisible et transparent.

Tel est le sens de notre amendement, qui avait pour but de garantir, sur des bases financières saines et dans l’intérêt des citoyens déodatiens, le maintien du Festival International de Géographie à Saint-Dié-des-Vosges.

Cet objectif est l’un de nos engagements pour 2014.

 

Serge Vincent et l’équipe d’Union Pour Saint-Dié


* Caroline Michel et Maël Thierry, « Menaces, lobbying, chantages : la guerre secrète de l'eau », Le Nouvel Observateur, 13 juin 2013.


[Illustration : Mappemonde cordiforme (en forme de cœur) d'Oronce Fine, 1536]