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15/12/2014

Compte-rendu du conseil municipal du 02/12/14 (3/3)

Suite et fin du compte-rendu du conseil municipal (pour la partie 2, cliquez ICI).

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Questions et interventions dans le cadre du DOB (suite)

 

Financement des écoles privées (Nadia ZMIRLI) :

Vous nous annoncez que la ville a gagné son procès avec les écoles privées concernant les classes maternelles. Est-il possible d’avoir copie du jugement et qu’en est-il pour les classes élémentaires ?

Réponse : Vous pouvez demander le jugement au tribunal !

Pas de réponse pour la deuxième partie de la question.

 

Place Jean XXIII (Orhan TURAN) :

Que reste-t-il comme travaux à faire et quel en est le budget prévisionnel ?

Réponse : La 2ème tranche est prévue pour 160 000€.

 

École Clémencet (Nadia ZMIRLI) :

Qu’entendez-vous par "rénovation" pour cette école maternelle centenaire, avec les contraintes actuelles de sécurité et d’accessibilité aux handicapés ? Quels sont vos projets pour l’école Georges Darmois ?

Réponse : Travaux sur plusieurs années. D’abord les huisseries puis projet de regroupement de l’école Darmois sur le même site avec de nouvelles constructions.

Commentaires d’UPS : Grâce à notre question, les Déodatiens viennent d’apprendre la fermeture, à terme, de l’école Darmois ! Cette fermeture n’a jamais été annoncée par le candidat David Valence.

Le coût des travaux à réaliser à Clémencet - afin de rendre ce bâtiment conforme aux normes et aux besoins d’accueil de toutes les classes maternelles et élémentaires de Foucharupt - nous paraît démesuré compte tenu de la situation financière de notre ville.

Des études et des travaux préliminaires pour plus de 300 000 € avaient pourtant déjà été engagés il y a quelques années pour un regroupement de Clémencet sur Georges Darmois, qui offre une plus grande cour et des locaux de plain-pied.

Réponse à une nouvelle question sur le coût des travaux : « C’est une surprise »  (sic) !

 

Rue d’Hellieule (Michel CACCLIN) :

Comme vous le savez nous sommes opposés à la « piétonisation » d’une partie de cette rue, qui correspond en fait à une quasi privatisation. Nous proposons le maintien, au moins à sens unique, de cette voie. Ce qui permettrait d’économiser 260 000 €.

Réponse : Ce n’est pas une privatisation. Au Moyen Âge les rues privées étaient fermées. A Paris, il y a des rues privées avec des grilles à digicode. Pourquoi n’avez-vous rien dit depuis un an ?

Commentaire d’UPS : Nous étions déjà intervenus lors de la présentation de ce projet par le précédent maire. (Lire notre compte-rendu du conseil municipal du 21 septembre 2012 en cliquant ICI).

 

AquaNova (Jean-Louis BOURDON) :

Emprunt d' 1 million € pour AquaNova America signé le 21 octobre 2014 : est-ce normal que la ville, et elle seule, assume financièrement le non versement d’une subvention d'un million d’euros de la part de l’État ? N’aurait-on pas pu envisager au moins un partage avec le partenaire privé qui va bénéficier cette année d’un intéressement de 60 000 € ?

Réponse : On est prisonniers du contrat.

Commentaire d’UPS : Il faut négocier un avenant (comme c'est fréquemment l'usage pour de nombreux contrats liant la ville à des sociétés).

 

Synthèse par Serge VINCENT :

Nous sommes conscients des difficultés financières de la ville, mais il est important de donner une lueur d’espoir aux Déodatiens. Nous devons donc nous inscrire dans une baisse durable des impôts locaux. Une nouvelle réduction des taxes locales (1 ou 2 %) est possible.

Pour cela, nous devons trouver de nouvelles économies à hauteur de 100 000 €.

Réponse du maire : Il a dit qu’il prenait en compte nos remarques.

Il n’y a pas de vote sur le DOB.

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Tableau des effectifs

La ville souhaite renforcer les actions de la police municipale avec la création de 3 postes de gardiens de police municipale. L’adjointe évoque des embauches nouvelles (1 voire 2).

Michel CACCLIN intervient pour rappeler les effectifs actuels, soit 26 agents, et indique notre souhait d’un redéploiement des effectifs, avec des actions de police de proximité et la mise en place de l'îlotage pour une meilleure action de prévention. Il rappelle que Saint-Dié est loin d’avoir les mêmes problèmes d'incivilité que de nombreuses villes françaises.

Notre collègue rappelle que la sécurité des personnes et des biens est une mission régalienne de l’État. Elle doit être assurée en premier lieu par la police nationale. Compte tenu de la précarité de nos finances (situation souvent rappelée par le maire), il ne nous semble pas judicieux de procéder à de nouvelles embauches.

Réponse du maire : En contradiction avec son adjointe, il parle non d'embauches mais de promotions pour des ASVP qui ont passé le concours. On ne sait qui croire.

Vote du groupe UPS : Abstention.

01/12/2014

Pas d'avenir sans attractivité... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (décembre 2014)

Pour des tarifs plus justes

Contrairement aux dires des différents porte-paroles de la Lyonnaise des Eaux, il n’y a pas de tarification sociale (ou écosociale) de l’eau à Saint-Dié car seule la tranche des 120 m3 avait été légèrement diminuée, tandis que les premiers mètres cubes restent excessivement chers (plus de 6 euros). L’ancien maire et la Lyonnaise avaient ciblé la tranche des 120 m3 car c’est elle qui sert de référence dans les comparatifs.

S’il veut améliorer le pouvoir d’achat des Déodatiens, le nouveau maire a aujourd’hui les cartes en main pour préparer une autre gestion de l’eau, sans écarter l’idée d’une régie municipale. Celle-ci pourrait s’avérer moins coûteuse (car il n’y a pas d’actionnaire à rémunérer) et constituerait de toute manière un moyen de pression efficace sur les offres des prestataires privés, afin d’obtenir un véritable choix. Actuellement, le maire ne souhaite discuter qu’avec la Lyonnaise, ce qui place celle-ci en position de force… Nous l’encourageons donc à adopter sans tarder une stratégie plus profitable à l’intérêt général.

En attendant, indépendamment de tout changement de gestion, il reste quelques semaines (jusqu’au 31 décembre 2014) pour transmettre au préfet la candidature de notre ville à un nouveau dispositif. Prévu par la loi n° 2013-312 du 15 avril 2013, il permet la mise en place d’une tarification plus juste, avec une forte baisse du prix des 75 premiers mètres cubes, soit l’eau « essentielle » (consommation, cuisson et hygiène).

Or, au moment où nous écrivons ces lignes (que nous devons envoyer en mairie au plus tard le 20 novembre), le dossier de Saint-Dié n’a pas encore été déposé...

 

Pas d’avenir sans attractivité

Le nombre de contribuables risque de continuer à diminuer en raison des départs dus à des impôts locaux trop lourds : nombreux sont les biens immobiliers à vendre ou à louer qui ne trouvent toujours pas preneur, même bradés. Par conséquent, le maire a envoyé un signal contreproductif en commandant un rapport privé n’excluant pas un alourdissement supplémentaire de ces impôts après 2015.

Il faut au contraire restaurer l’attractivité de notre ville en allégeant significativement cette charge, afin d’encourager un retour des familles des classes moyennes et de rétablir ainsi la confiance en l’avenir.

Cela passe aussi par le maintien de services publics aujourd’hui menacés par des politiques d’austérité que les décideurs appliquent volontiers aux « simples » citoyens mais rarement à eux-mêmes. Ne négligeons pas non plus le personnel communal, qui mérite d’être rémunéré à sa juste valeur et formé pour continuer à faire face aux besoins de notre ville. Enfin, n’oublions pas les jeunes actifs ou les entrepreneurs, qui ne viendront pas s’installer ou investir si notre contexte fiscal et social se détériore.

Pour assainir les finances, des économies restent bien entendu à accomplir, mais pas sur le dos des Déodatiennes et des Déodatiens qui contribuent à la vie de notre cité.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

03/11/2014

Rigueur oui, austérité non ! Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (novembre 2014)

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En recevant leurs avis de taxe d’habitation et de taxes foncières, les Déodatiens ont pu remarquer, au-delà d’une présentation différente due à l’intercommunalité, une baisse des montants par rapport à l’an dernier. Cette diminution d’impôts a été décidée sous la mandature précédente, en réaction à notre lutte contre une surimposition qui accable depuis trop longtemps les Déodatiens et pousse un grand nombre d’entre eux à quitter notre ville.

De tous les groupes aujourd’hui présents autour de la table du conseil, seule UPS a voté pour cette première étape, lors du débat budgétaire de décembre 2013. Cette mesure, certes incomplète, va dans le bon sens. En effet, pour que les classes moyennes et les familles restent ou reviennent à Saint-Dié, une baisse significative des impôts locaux est indispensable.

Lors de la campagne des municipales, la majorité actuelle avait rejeté cette idée au profit d’une politique de désendettement à court terme dont elle vient seulement de découvrir l’impossibilité face au passif désastreux laissé par C. Pierret. Ainsi, le nouveau maire, contrairement à ses promesses électorales, risque de contracter de nouveaux emprunts pour combler les trous.

Forts de notre expérience et de notre bonne connaissance des finances municipales, nous n’avons pas eu besoin d’attendre le rapport de la CRC et le dernier audit – privé et payant –  pour comprendre la situation réelle et les besoins de notre commune.

Afin de rendre à Saint-Dié l’attractivité qu’elle mérite et donner un nouvel espoir aux Déodatiens ainsi qu’aux futurs habitants de notre ville, nous proposons :

- la poursuite de la baisse de la taxe d’habitation (-5% pour 2015),

- une baisse de la taxe d’aménagement, pour inciter à construire (ou à s’agrandir) dans notre ville,

- une très forte baisse du prix de l’eau, aujourd’hui l’un des plus élevés de France.

La mise en œuvre de nos propositions, essentielles pour l’avenir de notre ville, permettrait une augmentation de la population et donc, à terme, une baisse de la dette par habitant.

Comme nous l’avons toujours dit et écrit, le financement de cet allègement fiscal réside dans une politique volontaire de réduction des charges de fonctionnement et du « train de vie » de la mairie.

A ce propos, nous regrettons certaines mesures prises par la nouvelle majorité :

- le recrutement d’un directeur de cabinet et d’un directeur adjoint, postes très coûteux et inutiles dans une ville disposant déjà d’un directeur général et d’un directeur adjoint des services,

- des embauches injustifiées de personnes proches du maire,

- un nombre d’adjoints trop important pour la taille de notre ville,

- les 81 000 euros d’indemnités versées au maire pour ses différents mandats, soit plus de quatre fois le revenu moyen d’un foyer déodatien.

Pourquoi de telles dépenses ?

Vu la situation financière de notre ville, nous proposons de prendre des mesures fortes pour la redresser sans pour autant accabler les Déodatiens d’injustes mesures d’austérité.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

19/10/2014

Conférence de presse du 15 octobre (revue de presse)

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Union Pour Saint-Dié détaille ses pistes pour renouer avec le moral : la baisse de la taxe d'aménagement (pour inciter à la construction), une très forte baisse du prix de l'eau et, enfin, la poursuite de la baisse de la taxe d'habitation. La "poursuite" puisque la diminution d'impôts, que les contribuables déodatiens ont pu observer "a été décidée sous la mandature précédente, en réaction à nos actions contre une surimposition qui accable depuis trop longtemps les Déodatiens." [...] " De tous les groupes aujourd'hui présents autour de la table du conseil, seul UPS a voté pour cette première étape."

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(Extraits et photo de Vosges Matin du 17/10/14)

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Les membres d’Union Pour Saint-Dié travaillent sans discontinuer afin d’apporter des solutions pour que les classes moyennes et les familles reviennent habiter à Saint-Dié-des-Vosges. Pour y parvenir, la seule solution envisageable et viable selon UPS est d’opérer une baisse significative des impôts locaux.[...]

Toujours selon le groupe d’opposition, la politique de désendettement prônée par l’actuelle majorité est impossible à mettre en œuvre à court terme, au vu du passif désastreux laissé par le précédent maire Christian Pierret, craignant de plus que David Valence contracte de nouveaux emprunts pour combler les trous. Serge Vincent et son équipe ont par ailleurs assuré être au courant depuis maintenant longtemps de la situation financière dans laquelle se trouve Saint-Dié-des-Vosges, et ce bien avant la publication du rapport de la Cour Régionale des Comptes et du futur audit privé [...]. Afin de relancer l’attractivité de la ville, permettant par extension une augmentation de la population et à terme une baisse de la dette par habitant, Union Pour Saint-Dié propose 3 mesures pour y parvenir :

  • La poursuite de la baisse de la taxe d’habitation (-5% pour 2015)

  • Une baisse de la taxe d’aménagement, pour inciter à construire (ou à s’agrandir) dans notre ville

  • Une très forte baisse du prix de l’eau, aujourd’hui l’un des plus chers de France.

Un allégement fiscal dont le financement réside selon eux dans une politique volontaire de réduction des charges de fonctionnement et du « train de vie » de la mairie, regrettant par la même occasion certaines des mesures prises [...], telles que le recrutement d’un directeur de cabinet et d’un directeur adjoint; des embauches injustifiées de personnes proches du maire; un nombre d’adjoints trop important pour la taille de la ville; des indemnités globales annuelles du maire pour ses différentes fonctions dépassant les 80.000 euros. Enfin, estimant que le redressement de la situation de la ville ne doit pas passer par un accablement des Déodatiens via d’injustes mesures d’austérité, bien qu’une certaine rigueur soit néanmoins de mise, le groupe Union Pour Saint-Dié souhaite également éviter que ne s’installe durablement un sentiment de pessimisme et de défaitisme chez les habitants.

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(Extraits et photo de l'article de saintdieinfo.fr du 16/10/14, consultable ICI)

 

A lire également : article à venir dans L’Écho des Vosges du 23 octobre.

10/09/2014

Conférence de presse de rentrée d'UPS (revue de presse)

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UPS veut incarner un groupe de proposition, constructif, avec la volonté première d’être utile aux Déodatiens [...]. Pour ce faire, ses membres posent des questions sur des dossiers qui préoccupent les habitants : le prix de l’eau et le contrat avec la Lyonnaise des Eaux, le projet Campwood, la santé financière de la Société d’Equipement Vosgienne (SEV) ou l’hypothétique construction d’un EHPAD sur le site de l’ancienne piscine municipale… […]

Concernant le fameux rapport de la Chambre Régionale des Comptes […], Serge Vincent l’a certes trouvé inquiétant, mais sans surprise, contenant des dossiers connus depuis bien longtemps par UPS, rappelant qu’il avait lui-même contacté la Chambre Régionale des Comptes en novembre 2011 […]. Une démarche accompagnée par une prise de contact avec le sous-préfet et par la distribution d’un document mettant en garde les Déodatiens vis à vis du coût trop lourd du projet AquaNova America, au moment de la pose de sa première pierre. Un partenariat public-privé qui ne se justifiait pas dès le départ, puisque bien plus cher qu’une maîtrise publique classique. […]

Le seul point nouveau au sein de ce rapport, et qui n’était pas connu au préalable avant le dernier conseil municipal, est la question pour le moins inquiétante du commissariat de police, où il a été convenu en aval de sa construction que la Ville pourrait reprendre le contrat-bail, qui porte sur 35 ans au total, dans l’éventualité où l’Etat déciderait de le fermer, comme ce fut par exemple le cas à Vitry-le-François. Un cas de figure pour l’instant très peu probable, mais il est difficile de tirer des conclusions sur une période aussi longue que 35 années. […]

De plus, le groupe d’opposition est favorable à une baisse des impôts afin de rendre la ville plus attractive, conscient qu’ils contribuent à l’exode des habitants, qui tend à logiquement augmenter la dette par habitant, craignant de plus la contraction d’emprunts de la part de la majorité afin d’équilibrer les comptes, notamment de la SEV. […]

En conclusion de ce point de la rentrée, les membres d’Union Pour Saint-Dié se disent plus que jamais présents, toujours dans une ligne qui est de servir les Déodatiens et la ville, de manière sereine, posée, tranquille, respectueuse, sans provocation et évitant la polémique stérile. Les 42% de votes récoltés aux dernières municipales les confortant dans leur sentiment de légitimité, un « vote d’adhésion et non de rejet », et se considérant comme citoyens avant d’être des politiques, ils sont conscients de la responsabilité qui leur incombe.

(Photo et extrait de l’article de saintdieinfo.fr, accessible en cliquant ICI)

 

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Et Serge Vincent de préciser : « Nous nous étions rapprochés de la Chambre régionale des comptes dès 2011. […] Nous sommes à l’origine de la réelle opposition au projet AquaNova America, et plus encore à son mode de financement. […]

Il en est de même du prix de l’eau ou Campwood. Nous ne lâcherons rien. […]

Nous ne répondrons jamais aux provocations et resterons une force tranquille. Aujourd’hui, les Déodatiens s’inquiètent, y compris ceux qui ont voté pour la majorité en place. Ils veulent être informés des vrais sujets, nous y veillerons. »

(Article de l'article de L’Écho des Vosges du 4 septembre)

 

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Car la rentrée politique d’UPS […] c’est aussi les tarifs de la carte Cité Pass « qui auraient mérité un petit débat au conseil municipal » ; c’est encore les réponses à apporter aux difficultés de la ville. « C’est principalement ce qui diffère notre équipe de celle de David Valence. Nous pensons qu’avec autant, voire plus, d’impôts et de dette, l’exode va continuer ».

Le Fig et ce qu’il coûte aux Déodatiens, Campwood et le camping, Lyonnaise des eaux et son contrat, voilà les grands dossiers que cette opposition municipale entend voir être développés dans les prochaines semaines. En toute sérénité.

(Extrait de l'article de Vosges Matin du 4 septembre, accessible ICI)

22/06/2014

Rythmes scolaires, terrain de camping, situation financière de la ville... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (juillet 2014)

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Rythmes scolaires

Lors d’une des deux seules réunions d’information (et non de concertation) pour l’ensemble des écoles de la ville, le maire a annoncé que le futur aménagement des rythmes scolaires sera celui que l’ancienne municipalité a mis en place à Ferdinand Brunot.

Or, après une année d’expérimentation, de nombreux parents de cette école sont mécontents de cette option, qui entraîne notamment une fatigue accrue pour leurs enfants. Ce choix pose également des problèmes aux associations sportives et culturelles pour planifier leurs activités du mercredi.

Nous avons proposé de regrouper les Temps d’Activités Périscolaires (TAP) sur une demi-journée par semaine afin de faciliter leur organisation et leur mise en œuvre par des intervenants qualifiés, contrairement à la décision de la nouvelle municipalité de répartir ces activités sur deux jours. Notre solution est d’ailleurs adoptée par un nombre croissant de communes.

Nous avons également rappelé au maire sa promesse électorale quant à la gratuité de ces TAP.

 

Terrain de camping

Dès la présentation du projet « Campwood » par Christian Pierret en juin 2012, nous avons alerté les Déodatiens sur les risques financiers et économiques encourus par notre ville. En effet, ce projet immobilier inadapté prive Saint-Dié de son seul terrain de camping pour le troisième été consécutif, tout en ayant coûté 480 000 euros de viabilisation au contribuable déodatien.

Nos craintes quant à la solvabilité de l’acquéreur se sont malheureusement révélées exactes car, lors du conseil municipal du 20 juin, le maire a présenté une décision budgétaire modificative prenant en compte le risque quasi-certain d’un impayé de près d’un million d’euros !

 

Les Déodatiens ont droit à la transparence

Sans nos questions sur les emprunts « toxiques », le terrain de camping, le coût du FIG et le contrat avec la Lyonnaise des Eaux, ces sujets essentiels pour les Déodatiens n’auraient pas été abordés lors des derniers conseils municipaux. Comment expliquer ce mutisme de la nouvelle équipe municipale à l’égard du passif désastreux de Christian Pierret ?

Nous pouvons craindre que d’autres dossiers mettent aussi en péril les finances de la ville. Par exemple, la vente du terrain de l’ancienne piscine pour 1,2 millions d’euros est loin d’être aboutie. De plus, faute d’informations, les Déodatiens peuvent être légitimement inquiets des conséquences du PPP (partenariat public-privé) d’Aquanova et de la santé financière de la SEV (Société d’Equipement Vosgienne, en charge de l’aménagement des zones économiques), dont le capital est détenu majoritairement par la ville.

Aussi, nous demandons la convocation rapide d’un conseil municipal exceptionnel, consacré à la situation financière de Saint-Dié. Les Déodatiens sont en droit d’avoir toute la transparence que promettait, il y a quelques mois, le candidat David Valence.

D’ailleurs, le maire dispose depuis son arrivée d’un rapport de la Chambre Régionale des Comptes. Il aurait donc pu, bien avant sa publication obligatoire, réunir la commission des finances afin d’informer les représentants des Déodatiens de la situation réelle de leur commune.

Nous continuerons à défendre le droit des citoyens à une information complète, dans l’esprit de l’open data (libre accès aux données et comptes publics).

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

18/06/2014

Eau trop chère : UPS réhydrate le débat (L'Echo des Vosges du 12 juin 2014)

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

17/06/2014

Rythmes scolaires à Saint-Dié

Le 14 juin, Vosges Matin a consacré un article à cette question.

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Retrouvez ci-dessous l'intégralité de la communication de notre élue, Nadia Zmirli (en gras : la partie, non publiée par Vosges Matin, rappelant la promesse, visiblement oubliée, de la gratuité des activités périscolaires ) :

 

Rythmes scolaires à Saint-Dié

La question des rythmes scolaires à été évoquée lors du conseil municipal du 16 mai 2014.

A l’occasion des échanges avec l’adjointe en charge du dossier, j’ai rappelé l’importance de construire un projet éducatif  dans la concertation.

Pour ce qui est de l’organisation, j’ai proposé un regroupement de ces temps non scolaires sur 2 après-midis, permettant ainsi à diverses associations d’y participer (au lieu d’un saupoudrage d’activités occupationnelles tous les jours sans réel projet). Ce regroupement permettrait de recruter des professionnels de l’animation qualifiés (ou de pérenniser leur emploi) et d’intégrer les associations déjà subventionnées par la commune. En ne libérant pas les mêmes après-midis sur toutes les écoles, cela divise par 2 les besoins en locaux et infrastructures chaque jour.

Ma proposition d’organisation permettrait aussi aux enfants de maternelle d'avoir plus de temps pour leurs apprentissages au moment où ils sont les plus disponibles et sans qu’on ait besoin de sans cesse les bousculer. Elle permettrait aux enfants porteurs de handicaps de profiter des prises en charge complémentaires nécessaires à leur bien-être sans les faire sortir de la classe.

J’ai aussi posé une question concernant l’application de la gratuité des activités, promise par écrit par M. Valence pendant la campagne. La réponse à ce jour : « c’est en discussion avec la CAF ». Il est facile de faire du populisme en annonçant la gratuité : nous veillerons, au sein d’Union Pour Saint Dié, à ce que ce ne soit pas des promesses en l’air.

Rappel de la position du groupe UPS concernant les rythmes scolaires.

« Nous attachons une grande importance au fait de travailler en concertation avec les parents, enseignants, ATSEM, animateurs municipaux, animateurs des associations. Étant donné les délais très (trop) courts pour mettre en place cette réforme et réfléchir autour d’actions de qualités ; notre position aurait été une demande de report de cette réforme à la rentrée 2015. Plusieurs maires ont fait ce choix car c’est un sujet qui ne doit pas être traité dans la précipitation et qui doit s’inscrire dans un projet de société ».

08/06/2014

Conférence-débat sur l'eau avec Jean-Luc Touly, mercredi 11 juin à 20h à L'Entracte II

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(Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder à l'article sur le site saintdieinfo.fr)

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05/06/2014

Complément à la tribune des élus (conseil municipal du 16 mai)

Première partie de la tribune : ICI.

Réalisation de plusieurs prêts

A la lecture du compte-rendu des décisions du maire, nous avons été surpris de la mise en place de trois emprunts pour un montant global de 970 000 euros. L’un deux, s’élevant à 440 000 euros, est censé financer des travaux de voirie dans la rue du 12ème RA.

Or, cet aménagement n’étant pas commencé, Serge Vincent a demandé au maire la réelle utilisation de cet emprunt. M. Valence nous a confirmé les incertitudes sur la réalisation de ces travaux mais a reconnu qu’il était dans l’obligation de souscrire ce prêt, étant donné l’état des finances de notre ville.

 

Texte paru dans L’Écho des Vosges du 29 mai :

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