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18/11/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/11/11

Où va-t-il trouver l’argent ?

La politique municipale menée depuis trop longtemps par C. Pierret conduit inévitablement notre ville dans une impasse budgétaire. Conscients de cette situation, les Déodatiens s’inquiètent du financement des nombreux projets annoncés : école Darmois, Nef, Espace Georges Sadoul, Institut de la géographie, Aquanova America …

Même si certains d’entres-eux rejoindront la longue liste des promesses non tenues et resteront des effets d’annonces,  il est malgré tout légitime de se poser la question : comment trouver les dizaines de millions d’euros nécessaires aux paiements de ces dépenses ?

Nos gouvernants viennent seulement de prendre conscience des effets désastreux de la dette et des déficits publics. Pour essayer de contenir cette crise financière,  ils vont devoir nous imposer un plan d’austérité incompatible avec une augmentation des subventions versées aux communes. Nous ne devons donc pas espérer beaucoup d’aides publiques pour financer ces projets.

C. Pierret ne peut également compter sur les effets positifs des regroupements de communes. Depuis 1992, il avait la possibilité de faire entrer notre ville dans un projet intercommunal. Mais, vingt ans plus tard, son immobilisme politique et la situation financière pour le moins inquiétante de notre ville ont amené la totalité des communes censées nous rejoindre à refuser ce rapprochement.

Il ne reste à C. Pierret que les propres moyens financiers de notre ville. Malheureusement, aucune ressource nouvelle n’est possible : les taxes municipales sont, pour un grand nombre, au maximum légal autorisé, les impôts locaux sont déjà bien trop élevés et notre surendettement nous prive de la possibilité de recourir à de nouveaux emprunts.

Comme nos dépenses de fonctionnement (notamment le train de vie de la mairie) ne sont toujours pas maîtrisées, il n’y a aucune solution pour financer ces projets. Ainsi les frais de bouche (plus de 40 000 euros) sont choquants en période de crise où d’énormes efforts financiers sont demandés aux Déodatiens.

Et que dire du dernier caprice de C. Pierret  qui fait l’objet dans le dernier Notre Saint-Dié des Vosges, d’un fabuleux commentaire : « La Meurthe est dotée, depuis le FIG ; d’un nouveau jet d’eau… qui évoque - cité de la géographie oblige – son célèbre homologue situé à Genève. La hauteur de ce geyser déodatien est loin d’être négligeable puisque la machinerie propulse l’eau à une hauteur de 18 mètres ».

Mais ce qui est « loin d’être négligeable » c’est son coût : 60 000 euros pour un déplacement de quelques mètres. Comment ne pas être révolté par ces dépenses somptuaires et inutiles quand, dans le même temps et dans tous les quartiers, des routes et des trottoirs sont dans un état lamentable et que de nombreux travaux d’entretien dans les bâtiments publics ne sont pas faits (écoles, équipements sportifs …) ?

 

Pour une autre politique

Depuis trop d’années, la politique partisane menée par C. Pierret a largement contribué à la situation actuelle : une ville qui mériterait une bien meilleure place en Lorraine et des habitants qui payent les conséquences d’une mauvaise gestion et de promesses non tenues.

La nécessité de mettre fin à cette politique nous a conduits à constituer une équipe basée sur l’adhésion à un projet de développement humain, solidaire et durable de notre ville.

Sur les questions de l’emploi, du logement, du cadre de vie, de la sécurité, de l’adaptation de la ville au handicap, de la réussite éducative, de la culture, du sport et du vivre-ensemble nous avons fait le choix du bons sens : écouter les Déodatiens pour leur proposer un projet alternatif et cohérent.

Ce projet s’appuie sur les solidarités sociales et générationnelles indispensables à un esprit fraternel devenu absent de la politique municipale actuelle. Nous proposons une nouvelle dynamique avec des femmes et des hommes, sans esprit de clan, dont la seule ambition est de servir avec respect et honnêteté les Déodatiens.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

06:26 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dette, endettement, saint-dié, finances | | |  Facebook

26/05/2010

L'école : une priorité pour C. Pierret et ses adjoints ?

l'école n'est pas leur priorité.jpg

 

[Publié dans L'Echo des Vosges du 21 mai]

14:20 Publié dans Arrêt sur image, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : budget, école, investissements, saint-dié | | |  Facebook

22/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 mars

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »

Cette maxime pourrait résumer le dernier éditorial de C. Pierret dans le mensuel municipal. En effet, il écrit qu'il comprend « le discours du Président de la République sur la nécessité de remédier au handicap d'un Etat qui n'a jamais été aussi endetté » et qu'il « partage personnellement cette volonté d'équilibre et d'assainissement des finances publiques ».

Dans ce cas, pourquoi continuer à dépenser de manière inconsidérée (exemple : Nova America), alors que notre ville est déjà si lourdement endettée ?

Dans le même éditorial, C. Pierret craint la transformation de notre ville en « une annexe de Metz [sic.], une lointaine banlieue dortoir, une zone verte, une réserve naturelle sans activité ». Mais qu'a fait le maire depuis plus de 20 ans ?

Pour ce qui est de la « zone verte » ou de la « réserve naturelle », il n'y a pas trop de risque : rappelons le sort réservé à la flore dans le secteur boisé des Grandes Croisettes !

Quant aux activités, elles pourront se redévelopper dans notre ville uniquement lorsque la fiscalité y sera à nouveau supportable. C'est le sens de notre engagement à réduire les impôts.


Commerce : C. Pierret n'a pas atteint son but

Les commerces déodatiens sont de plus en plus nombreux à baisser définitivement le rideau.

Après les fermetures d'un supermarché rue d'Alsace, d'une enseigne d'électroménager rue de l'Artillerie, d'un magasin de prêt-à-porter et d'un café rue Stanislas, d'une boulangerie rue Thiers ... c'est au tour d'un grand magasin de meubles et d'électroménager et de l'épicerie attenante, avenue de Verdun. Ces cessations d'activité privent malheureusement d'emploi de nombreux déodatiens.

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons les effets néfastes des dernières décisions municipales sur la vitalité du commerce de notre ville : taxe dissuasive sur les enseignes, stationnement payant inadapté, impôts locaux insupportables ... Nos craintes se sont hélas confirmées.

C. Pierret avait pourtant promis de redynamiser la ville. Nous ne pouvons que constater le cruel échec de sa politique.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

03/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 26 février

Bras d'honneur

Lors du dernier conseil municipal, à l'issue d'un vote, un fidèle supporter socialiste de C. Pierret a fait un bras d'honneur en direction de notre collègue Ramata BA.

A la fin du conseil, elle a demandé des explications à l'auteur de cet acte injurieux.

L'auteur n'a pas nié son geste, mais pour sa défense a indiqué que cela concernait l'ensemble de l'opposition !

Cet incident s'ajoute aux insultes répétées du public vis à vis de l'opposition, insultes qui se renouvellent à chaque conseil sans que le maire ne réagisse, même après la remarque des élus.

Nous appelons Monsieur le Maire à faire respecter l'Article 12 du règlement intérieur : « Le Maire... assure la police de l'assemblée et le bon déroulement des séances. Il réprime les interruptions intempestives, interpellations personnelles et insultes et met fin à tout désordre. »

 

Remercié ?

Toujours, lors de ce conseil municipal, C. Pierret nous a informés que le Directeur des Services Techniques de la ville de Saint-Dié-des-Vosges sera déchargé de ses fonctions le 1er mai 2010.

Nous sommes pour le moins surpris de cette décision concernant l'un des plus hauts responsables de la ville. En fonction depuis de nombreuses années, celui-ci a montré à de nombreuses reprises son attachement au maire, notamment en signant pendant la dernière campagne électorale la « célèbre » lettre aux habitants de Kellermann sur la réduction du coût du chauffage.

Malgré nos questions destinées à éclaircir ce « départ », C. Pierret n'a apporté aucune réponse à ce qui semble être un (sombre) épisode de plus dans les péripéties de la vie municipale Déodatienne.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

28/02/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2010)

Nova América : la folie des grandeurs ?

Il coûtera annuellement aux contribuables déodatiens plus de 1,5 millions d'euros et cela pendant 20 ans.

C'est une dépense pharaonique liée à la démesure du projet.

Le contrat (Partenariat Public Privé) qui met fin au dernier service public de notre ville est une façon de faire payer les pertes par les Déodatiens, tout en privatisant les bénéfices.

Souvenez-vous du parking de la place du marché !


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes communales sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour l'assainissement !

+ 63 % pour l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

22/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 février

Conseil municipal du 5 février : pourquoi nous avons voté CONTRE « Nova America »


Un projet démesuré qui risque le flop

C. Pierret assure qu'il y a un public pour un tel équipement. Ce type d'argument avait justifié l'achat de l'immeuble de la Banque de France pour y aménager un hôtel-restaurant haut-de-gamme qui semble être tombé à l'eau ...

Pour Nova America, C. Pierret compte sur « 300 000 à 350 000 entrées par an », soit environ 1000 clients par jour !

Dans notre programme de 2008, nous proposions la construction d'une piscine à vocation scolaire et sportive. Celle-ci aurait offert un véritable service public avec des tarifs adaptés au pouvoir d'achat des Déodatiens.

 

Un contrat sans bouée de sauvetage

Le contrat choisi par la municipalité est un Partenariat Public Privé (PPP) qui consiste à céder à un financier la conception, la construction, la maintenance et la gestion d'un équipement.

Avec ce PPP, la mairie « perd la main » au profit d'entreprises privées qui chercheront évidemment à optimiser leurs bénéfices.

L'expérience malheureuse du parking souterrain de la place du marché nous a appris à être très prudents avec les investisseurs privés. Après quelques mois d'exploitation, la ville a dû emprunter pour racheter ce parking. Les profits à court terme étaient-ils à la hauteur des promesses ?

En tout cas, il y a aujourd'hui une certitude : ce sont les contribuables déodatiens qui paient.

Nous craignons que ce PPP de Nova America aboutisse au même résultat.

 

Un coût qui risque de nous faire boire la tasse

Le rapport des cabinets d'audit présenté au conseil municipal prévoit un coût annuel de plus de 1 500 000 euros, et cela pendant 20 ans. Ce sont les contribuables déodatiens qui paieront encore.

Ce montant, que l'on pourrait considérer comme une estimation a minima, représente déjà plus de 3 fois celui de l'actuelle piscine municipale, pour des prestations discutables : par exemple, le nouveau bassin aura la même longueur que l'ancien (25 mètres).

Sans parler de la situation financière de notre ville, nous estimons que cette dépense est bien excessive au regard des impôts et taxes qui pèsent déjà trop lourdement sur le budget des familles déodatiennes.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

16/02/2010

Cherchez la différence (3)

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[publié dans L'Echo des Vosges du 12 février]

10:46 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dormeuil, promesses, saint-dié, propriété dormeuil, l'orme, petot | | |  Facebook

15/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 12 février

La Ville de Saint-Dié a-t-elle des problèmes de trésorerie ?

Lors du conseil municipal du 31 mars 2008, M. Pierret avait fait voter une délibération lui attribuant un maximum de pouvoir et, notamment, celui de contracter des lignes de trésorerie (qui peuvent être assimilées à des « autorisations de découvert ») jusqu'à 1,4 millions d'euros. Aujourd'hui, compte tenu des besoins financiers de la commune, il souhaite porter ce montant à 2,1 millions d'euros.

La gestion financière de notre ville est-elle vraiment « saine et rigoureuse » ?


Vélodatienne

Pour un coût déjà estimé à 60 000 euros, la Vélodatienne va faire l'objet d'une première avance de 7 500 € sur les subventions municipales. Cette avance est destinée à une association spécialement créée à cet effet, alors que des associations existantes, et notamment Déo d'Anim, s'étaient proposées pour organiser à moindre coût cet événement.

Notre projet de relance des 24 heures cyclistes, tel que nous l'avions exposé dans notre programme de mars 2008, s'appuyait davantage sur le riche tissu associatif déodatien.


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour la taxe communale sur l'assainissement !

+ 63 % pour la taxe communale sur le prix de l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages. Dans l'intérêt des Déodatiens, nous continuons de proposer une renégociation, voire une dénonciation d'un contrat peu avantageux pour le contribuable. Nous voulons revenir à un véritable service public !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

01/02/2010

Discours de Serge Vincent lors des voeux des groupes d'opposition (21 janvier)

Vœux du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

Les Déodatiens ne peuvent pas vivre sans projet. Aujourd'hui, ils ne savent plus où va notre ville. Ils sont perdus, inquiets de ce qui se passe, et cherchent en vain un espoir crédible.

Parce que nous n'acceptons pas les dérives actuelles du pouvoir municipal, notre mission est de formuler un projet pour la ville et pour chacun  des Déodatiens. Un projet crédible et réalisable. Un projet pour dire à la fois qui nous sommes, et quel chemin suivre pour que Saint-Dié retrouve son équilibre, sa fierté et sa créativité.

Face à l'autosatisfaction permanente affichée par M. Pierret, plutôt déplacée en période de crise, nous voulons montrer qu'une autre politique est possible.

Cette autre politique repose sur trois piliers :

-        Le retour aux valeurs républicaines

-        La baisse des impôts

-        L'union

Le retour aux valeurs républicaines : vérité, liberté et démocratie

L'autre politique doit tenir un langage de vérité. Les Déodatiens font de moins en moins confiance au maire actuel : trop de mots, trop de promesses, trop de distance entre les paroles et les actes. Pourtant, une confiance réciproque est la première condition du redressement de notre ville.

L'autre politique doit libérer le monde associatif et mettre fin à la pensée unique qui bride les initiatives dont Saint-Dié a tant besoin.

L'autre politique doit s'appuyer sur une véritable démocratie source d'égalité et de solidarité.

 

La baisse des impôts

L'autre politique doit diminuer les impôts, les taxes et les charges payés par les Déodatiens :

-        le stationnement payant

-        l'eau

-        le transport urbain

-        la taxe sur les enseignes pour les commerçants et artisans

-        la taxe d'habitation

 

Cette baisse des impôts est possible :

-        Si nous retrouvons de vrais services publics (fin de certaines concessions : eau, chauffage, ordures, transports urbains, restauration collective)

-        Si nous réduisons le train de vie de la mairie (service communication et autres frais démesurés)

-        Si nous diminuons le nombre d'élus indemnisés (actuellement : un montant annuel de près de 300 000 euros pour le maire, ses 13 adjoints et ses 12 conseillers délégués)

L'union

L'autre politique doit rassembler les Déodatiens au lieu de les diviser. Pour nous, c'est d'ailleurs le sens de toute politique : le souci de la Cité exige une volonté sincère de rassemblement.

Un récent sondage fait apparaître que 75 % des Français, 3 sur 4, ne font confiance ni à la droite ni à la gauche pour conduire la politique du pays. Ce résultat nous conforte dans notre choix d'unir toutes les sensibilités en dehors des vieux clivages.

Or, la nécessité de rassemblement ne s'arrête pas à la politique. Elle s'adresse à tous les Déodatiens, sans distinction ni exclusion.

L'autre politique doit construire les bases d'un nouvel élan pour notre ville. Construire : ce mot, nous le faisons nôtre, non pour mentir et dénigrer, mais pour imaginer, entreprendre et réaliser.

L'heure n'est pas aux vaines querelles mais au rassemblement et à l'union de toutes les forces vives.

Défendre les Déodatiens, leur offrir une vie meilleure et leur rendre confiance, tels sont nos engagements pour les années à venir.

25/01/2010

Cherchez la différence (2)

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[publié dans L'Echo des Vosges du 22/01/10]