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26/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/10/10

Matraquage fiscal : assez !

La taxe d'habitation n'est progressive que jusqu'à un certain niveau de revenus et devient ensuite "régressive". Ce qui signifie, selon Didier Migaud (Président socialiste de la Cour des comptes), que « les ménages modestes ou moyens subissent proportionnellement un prélèvement plus lourd que les ménages les plus aisés ».

C’est pourtant cet impôt que C. Pierret, en principe de même sensibilité politique que D. Migaud, vient d’augmenter de manière profondément injuste et inconsidérée (plus de 10% pour 2010 !).

En juin 2009, dans le cadre des Assises des villes moyennes(1) et à la question : « Les impôts locaux [de Saint-Dié] vont-ils augmenter ? », il répondait : « Non, ils sont stables depuis 15 ans. En termes de taux, les impôts des ménages sont peu élevés […] Nous avons des taux de taxe d’habitation faibles par rapport à la moyenne des villes moyennes mais un taux de taxe professionnelle élevé. »

Monsieur Pierret, non seulement,  votre affirmation sur les taux est fausse(2) mais en plus, vous avez menti aux Déodatiens car quelques mois après cette promesse de stabilité des impôts, vous avez décidé et fait voter une hausse déraisonnable des taxes foncières et d’habitation.

Après les ventes du patrimoine, l’augmentation des tarifs publics et des taxes communales (eau, assainissement, transports urbains, publicité pour les commerçants…), vous nous infligez maintenant ces hausses insupportables des impôts locaux.

Union Pour Saint-Dié et de nombreux Déodatiens vous disent :  Assez !

P.S. : Mais au fait, quel est le montant des taxes d’habitation payées à la ville de Saint-Dié par M. Pierret et ses adjoints, Mmes Fresse, Fève-Chobaut et MM Gbedey et Leroy ?

(1)  (http:// www.localtis.info)

(2)

Taux de taxe d’habitation 2009 : source Ministère des Finances :

Moyenne des villes de la même taille :

14,86%

Saint-Dié des Vosges :

18,03%

 

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C. Pierret : candidat à la candidature

Dans un article daté du 5 octobre, le quotidien vosgien consacre un article à la candidature de C. Pierret aux primaires qui seront organisées par le parti socialiste fin 2011.

Après l’effet de surprise qui a suivi cette annonce en Déodatie et suite au peu d’enthousiasme qu’elle a suscité au plan national, nous nous interrogeons aujourd’hui sur le but exact de cette déclaration.

L’intéressé (à « l’ego surdimensionné » ?) se donne de réelles chances de sortir vainqueur de ces primaires. Il ne souhaite même pas un poste de ministre, il rêve d’être LE candidat d’un nouveau courant : « social-démocrate modéré ». Pas avare de contradictions, celui qui se veut le plus « mitterrandien » des candidats estime que : « La gauche doit en finir avec les vieilles litanies de 1981… ».

Ses points forts selon lui : il est « proche des préoccupations des Français »  et il vit « en province en famille ». Cette dernière affirmation ne peut tromper les Déodatiens, qui n’ignorent pas que C. Pierret, avocat d’affaires à Paris, ne passe que des fins de semaine dans les Vosges.

 « La priorité des priorités est d’abord la croissance. Il faut investir dans la recherche, réindustrialiser la France pour s’attaquer au chômage » et il prétend jouir « d’une expérience gouvernementale importante ». Mais, quel est le bilan de son passage au Ministère de l’industrie et de ses 30 années politiques passées dans une des régions les plus touchée par le chômage ?

Il défendra une « politique complètement nouvelle » en accordant « la priorité des priorités » (encore une !) à … l’Education. Les Déodatiens et les parents d’élèves de l’école Camille-Claudel apprécieront !

On pourrait penser que tout cela est sérieux, mais nous sommes déodatiens et nous connaissons hélas, la politique que C. Pierret a menée dans notre ville depuis plus de 20 ans (hausse des taxes et des impôts, privatisation des services publics, …) et savons qu’elle est à l’opposé des premières promesses du futur « candidat à la candidature ».

 

C. Pierret : candidat à la candidature (bis)

Quelques extraits de la presse écrite nationale :

Le Canard enchainé du mercredi 6 octobre 2010 : « L’ancien ministre de l’Industrie et maire de Saint-Dié, Christian Pierret, s’est déclaré, la semaine dernière, candidat à la primaire socialiste, en vue de la présidentielle. Et dire que pareille nouvelle est passée inaperçue. »

Le Point sur son site du jeudi 7 octobre 2010 en commentant notamment la candidature de C. Pierret : « Ces candidats «  farfelus » aux primaires socialistes ».

La Croix publie un portrait du candidat : « Son entrée en lice, à dire vrai n'a pas fait l'effet d'un coup de tonnerre dans le Landerneau socialise. Aucun de ses concurrents possibles n'a réagi, et la direction du PS ne l'a même pas contacté pour sonder ses intentions."

Enfin Marianne dans son numéro 703 du 9 octobre 2010 : « Christian Pierret, qui fut ministre de l’Industrie sous Lionel Jospin, a décidé de se lancer dans la course à la primaire au sein du PS. L’actuel maire de Saint-Dié-des-Vosges revendique « un parcours unique parmi les socialistes ». Il est tellement unique qu’il est passé totalement inaperçu. »

Que d’enthousiasme !

05/10/2010

Taxe foncière

taxe foncière.jpg

 

15/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/07/10

Saint-Dié : un parc automobile qui ne connaît pas la crise !

Certains observateurs parlent de poudre aux yeux, d’autres évoquent un acte symbolique fort. Quoi qu’il en soit, les mesures prévues pour réduire le train de vie de l’Etat devraient notamment aboutir à la suppression de 10.000 véhicules de fonction.

A Saint-Dié, au contraire, aucune annonce n’a été faite dans ce sens.

Bien entendu, les employés municipaux doivent disposer des moyens (camionnettes, camions …) nécessaires à l’accomplissement de leurs missions au service des Déodatiens. Si ces véhicules utilitaires sont évidemment indispensables, il n’en va pas de même des voitures « de fonction » mises à disposition de certains cadres municipaux.

Après la berline du maire à plus de 40 000 euros (malus écologique compris), c’est au tour de quatre de ses proches collaborateurs de se voir attribuer de nouvelles voitures.

Pour notre part, nous avions préconisé en mars 2008 de réduire le train de vie de la mairie et notamment de supprimer le véhicule de fonction du maire.

 

Une austérité à deux vitesses

C. Pierret et ses colistiers demandent toujours plus d’efforts aux Déodatiens : augmentation de la taxe foncière, du prix de l’eau et, surtout, de la taxe d’habitation (+18%).

Or, ils sont loin (notamment géographiquement) d’être solidaires des contribuables déodatiens. En effet, une de leurs premières décisions a été d’augmenter leurs indemnités de 40 %.

Quant à nos propositions, elles visent à réduire de 5.000 à 3.000 euros l’indemnité mensuelle du maire et à porter le nombre d’adjoints de treize à huit.


A Saint-Dié, la forêt n’est vraiment pas à la fête !

Alors que de graves menaces pèsent sur notre forêt (C. Pierret veut en vendre plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg), nous étions heureux d’apprendre que se préparait du 18 au 21 juin « la première fête du bois, avec ateliers pour enfants, construction d’un abri en bois pour une association, parcours pédagogique et ludique, concert et exposition ».

Cette manifestation co-organisée par la mairie n’a malheureusement pas eu lieu.

C. Pierret préfère t-il mobiliser les moyens de la ville pour trouver un acheteur (privé ?) à cette belle forêt du Kemberg plutôt qu’animer notre ville ?

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

30/04/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (mai 2010)

Impôts : record battu !

Dans cette période de crise, la forte hausse des impôts locaux est d'autant plus insupportable qu'elle touche surtout les familles à travers les taxes foncières et d'habitation.

L'envolée considérable de la taxe d'habitation (+18,13%) est un choix délibéré de C. Pierret d'aggraver la pression fiscale sur tous les foyers déodatiens.

Par contre lui et nombre de ses adjoints, n'habitant pas St-Dié, sont épargnés !

Loin de servir l'intérêt général, cette hausse permet notamment d'accorder une indemnité à chacun des 27 élus de la majorité, de maintenir un service communication pléthorique (1 million d'euros) et de financer des projets démesurés.

Ces décisions injustes sont aux antipodes de notre projet : réduire les impôts pour maintenir le pouvoir d'achat des Déodatiens et l'attractivité de notre ville.


S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA

28/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 23 avril

Démocratie participative : une expression vide de sens à Saint-Dié ?

Connaissez-vous les « Conseils consultatifs des Quartiers Villages » ? Présentés par C. Pierret comme des outils de « démocratie participative », ces comités d'habitants semblent être en hibernation : sur le site de la ville, leur actualité la plus récente remonte à ... juin 2009.

Constitués assez arbitrairement, sur des critères opaques et sans faire appel aux citoyens intéressés, ces « conseils consultatifs » semblent aujourd'hui abandonnés. Sous une municipalité attachée au principe démocratique, ces conseils auraient pu être un lien de concertation entre les édiles et les habitants. Ainsi, une question aussi importante que l'avenir d'une école aurait mérité une réunion destinée à recueillir l'avis des Déodatiens concernés par le devenir de ce service public. Or, à Saint-Dié, tout est décidé autoritairement par un seul homme, sans concertation, sans démocratie ...

Nous voulons des conseils de quartier démocratiques ouverts à tous (ce n'est pas à la mairie de choisir les membres de ces instances), qui seront de véritables lieux de démocratie consultative et participative ainsi qu'une opportunité d'échange responsable entre les citoyens et leurs élus.


Combien ça nous coûte ?

Par sa décision d'augmenter notamment les impôts payés par les familles, C. Pierret place notre ville parmi celles de la même taille qui ont les taux des « impôts ménages » les plus élevés de France (25% de plus pour la taxe d'habitation et 50% de plus pour la taxe foncière).

La conséquence de cette décision  est évidemment très lourde pour les Déodatiens : 1.032.000 euros d'impôts supplémentaires !

Cette facilité d'augmenter sans cesse les impôts au lieu de vouloir maîtriser les dépenses de fonctionnement est à l'opposée de notre proposition de réduire « le train de vie de la mairie » afin de baisser ces taxes devenues, avec le temps, insupportables pour de nombreux contribuables.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Parmi les impôts locaux qui vont augmenter, c'est la taxe d'habitation qui subit la plus forte hausse (+18%). Mais ces élus qui ne cessent de nous taxer, payent-ils cet impôt ?

En effet, seuls les habitants de notre ville sont redevables de cette taxe d'habitation. Y échappent donc ceux qui résident dans une autre commune. Il est donc intéressant et légitime de regarder le domicile des élus « déodatiens ».

Il est de notoriété publique que le premier d'entre eux, le maire, celui qui devrait montrer l'exemple, vit la semaine à Paris et le week-end à Pair-et-Grandrupt. Il échappera donc à cette augmentation des impôts qu'il a décidée et votée ! Drôle de conception de la solidarité ...

Mais est-il le seul ? Nous vous laissons une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de M. Romuald GBedey, adjoint en charge d'une fermeture d'une école publique de Saint-Dié.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

20/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 16 avril

IMPOTS : record battu !

Depuis de nombreuses années, nous alertons C. Pierret sur les dérives des finances municipales : des dépenses de fonctionnement incontrôlées, des investissements toujours aussi faibles et une dette démesurée.

Malheureusement, le compte administratif 2009 (chiffres vérifiés par les services de la préfecture) confirme nos craintes. La situation financière de notre ville est inquiétante :


2005

2009

Ecarts

Dette globale

50,2 millions d'euros

51,6 millions d'euros

+ 1,4 millions d'euros

Dépenses de fonctionnement (BP)

30,9 millions d'euros

32,4 millions d'euros

+ 1,5 millions d'euros

Investissements (BP)

10,6 millions d'euros

8,4 millions d'euros

- 2,2 millions d'euros

Pour mémoire le montant des investissements du budget principal était de 11,6 millions d'euros en 2007 soit une baisse de 3,2 millions d'euros en 2 ans.

Pour faire face à ce bilan désastreux, C. Pierret a trouvé la solution : toujours plus d'impôts et de taxes !

C'est ainsi qu'il prévoit pour le budget 2010 une augmentation inconsidérée des taxes foncières et d'habitation (+18,13% pour cette dernière).

Nous laissons chaque Déodatien juger de la pertinence de cette politique basée non pas sur la maitrise des dépenses de fonctionnement (le train de vie de la mairie) mais sur l'alourdissement de la fiscalité locale. Pourtant une statistique devrait faire réfléchir C. Pierret : la Déodatie serait l'un des 3 bassins de France le plus touché par le chômage. Voilà ou nous mène sa politique « du tape à l'œil » qui oublie de prendre en compte la situation financière des Déodatiens, si durement touchés par la crise.


camille claudel.jpgEDUCATION : ne touche pas à l'école !

L'école Camille Claudel, qui accueille les enfants des 3 quartiers du Villé - La Pêcherie - Marzelay, a la chance d'avoir depuis plus de 10 ans des effectifs très stables. Grâce à cette stabilité, l'Inspection Académique n'a pas proposé de fermeture de classe à la rentrée de septembre 2010. Les effectifs prévisionnels étant en augmentation pour les prochaines années, la pérennité de ce groupe scolaire semblait donc assurée.

Cette école présente la particularité d'accueillir une CLIS (Classe d'Intégration Spécialisée qui regroupe des enfants autistes ou à troubles du comportement) car l'éducation nationale a jugé que cette structure scolaire déodatienne était la mieux adaptée pour la recevoir (taille, classes de plain-pied et environnement). Le bilan actuel de l'évolution des élèves de cette CLIS est très bon. Malheureusement en cas de changement d'établissement, il existe un risque majeur de ralentissement de leur progression voire d'une probable régression.

La fermeture de cette école entraînerait aussi la disparition des assistantes-maternelles (9 personnes perdent potentiellement leur emploi) et du seul lieu d'échange entre les habitants des 3 quartiers.

Si les familles avec enfants ne s'installent plus dans ces quartiers, ne risque-t-on pas de les voir se transformer très rapidement en cité dortoir ?

Beaucoup de grands-parents continuent à voir quotidiennement leurs petits-enfants parce qu'ils assurent leur garde pendant le temps périscolaire. Ces relations intergénérationnelles sont importantes dans la construction d'un enfant puisqu'elles lui enseignent son histoire familiale.

Alors M. Pierret, pourquoi avez-vous décidé sans aucune concertation de fermer cette école ? Pourquoi n'écoutez-vous pas  l'avis unanime des fédérations et associations de parents d'élèves qui sont contre cette décision arbitraire ?

 

« Donner le meilleur à nos enfants par l'école pour leur réussite » (Christian Pierret pendant la campagne électorale des municipales de mars 2008)

« Qui ouvre une école, ferme une prison » (Victor Hugo)

victor_hugo.jpg

 

 

 

 

 

 


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

13/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 9 avril

Remaniement au conseil municipal : l'austérité oui ... mais pas pour tous !

A quelques jours des fêtes de Pâques le maire a fait preuve de « bonté »  lors du conseil municipal du 29 mars. En effet, C. Pierret a opéré un jeu de chaises musicales au sein de la majorité, en mettant à profit l'élection de sa 1ere adjointe au Conseil Régional. Ce cumul des mandats éloignera celle-ci de la gestion municipale ... mais pas de l'indemnité de 1300 euros ! Alors qu'il se targue, en ce temps de crise, de mener « une politique budgétaire rigoureuse », les deux derniers conseillers municipaux de la majorité, jusqu'alors non indemnisés seront dorénavant rétribués. Sur les 35 membres du conseil municipal, seuls les 8 élus de l'opposition ne touchent pas le moindre euro.


Banque de France : le flou artistique !

Un projet de la campagne 2008 refait surface : suite à la faillite du précédent acquéreur, la ville semble être enfin parvenue à céder l'immeuble de la Banque de France à un investisseur dont le nom est toujours gardé secret malgré nos demandes pressantes.

Le projet prendrait la forme d'un "hôtel de luxe classé au minimum trois étoiles". Cette expression contradictoire (un hôtel de luxe commence à quatre étoiles) démontre que ce dossier est pour le moins opaque. De plus, ce projet qui comporterait également une brasserie et un restaurant n'est plus du tout complémentaire à l'offre existante mais apparaît comme très concurrentiel aux commerces déodatiens actuels.


Impôts : Déodatiens, à vos porte-monnaie !

Après la hausse de nombreuses taxes locales (transports, stationnement, eau...) C. Pierret a décidé d'augmenter très fortement les impôts locaux. : 6% pour les taxes foncières et 18,13% pour la taxe d'habitation !

Dans une période où les Déodatiens doivent, plus que d'autres, faire face à une grave crise économique qui rend difficile la vie quotidienne, cette aggravation de la fiscalité locale est profondément injuste.

Injuste, car elle est, pour l'essentiel, due à la suppression d'abattements accordés aux familles pour le calcul de la taxe d'habitation. A travers cette taxe, ce sont tous les Déodatiens, notamment les plus fragiles et les plus démunis, qui seront touchés par cette très forte envolée des impôts.

Injuste, car cette hausse servira notamment à financer une nouvelle augmentation du nombre des élus indemnisés, un service communication pléthorique (coût annuel : plus de 1 million d'euros), des projets pharaoniques et bien d'autres dépenses injustifiées (nous pouvons malheureusement le constater chaque jour dans la vie déodatienne).

Injuste, car dans le même temps, C. Pierret ferme une école à Saint-Dié. Fermeture arbitraire sans aucune concertation avec les parents d'élèves.

Injuste, car 95% des associations, en tenant aussi compte de l'inflation, voient leurs subventions diminuer ou pire disparaître.

Mais, rassurez vous, comme C. Pierret et un certain nombre de ses adjoints n'habitent pas St-Dié, ils ne seront pas du tout concernés par leur décision d'augmenter de 18% la taxe d'habitation !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.