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01/02/2015

Budget : nos propositions. Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (février 2015)

A l’occasion du conseil municipal consacré au budget primitif 2015, le maire a opté pour une augmentation des montants des impôts et a dû revoir à la baisse ses promesses de désendettement.

Malgré le passif inévitable du maire précédent, nous proposons des alternatives à une politique d’austérité qui risque de compromettre davantage l’avenir de Saint-Dié.

 

La dette

Lors de ce conseil était présenté un protocole d’accord avec la Caisse d’épargne. Dans ce document, l’établissement bancaire accepte de financer nos investissements mais aux taux de 3% et 4,35%, soit à des conditions bien moins bonnes que celles pratiquées sur les marchés financiers pour des emprunts d’une durée de 20 ou 25 ans.

Dans cet accord figure aussi un avenant concernant un emprunt « toxique ». Si son taux est désormais compris entre 3,25% et 4,50%, il sera de nouveau indexé sur l’évolution du franc suisse (avec tous les risques que cela comporte) à compter de 2020, année qui correspond « curieusement » aux prochaines élections municipales.

Le point le plus inquiétant de ce protocole demeure le prolongement de 7 années de la durée de six emprunts d’un montant global de 4,4 millions d’euros. Leurs échéances sont ainsi reportées jusqu’en 2027 voire 2030 !

Le désendettement annoncé pour 2015 apparait bien faible par rapport à ces décisions et aux 6 millions d’euros empruntés depuis juin 2014.

Nous avons toujours rejeté l’hypothèse d’un désendettement à court-terme de notre ville car nous avions anticipé la véritable situation financière. En témoignent les alertes que nous avons lancées à propos des emprunts toxiques, du PPP de la piscine, du train de vie de la mairie et de nombreuses dépenses inconsidérées.

Les faits nous ont hélas donné raison. Dans ces conditions, une hausse de la dette était inévitable.

Nous restons cependant convaincus qu’une baisse de la dette par habitant reste possible à long terme, à condition de restaurer l’attractivité de notre ville par des impôts locaux plus supportables.

 

Les impôts

Le poids des taxes locales dissuade les familles de rester ou de s’installer dans notre ville. L’effort doit donc se concentrer sur une baisse de ces impôts. Une première étape, certes insuffisante mais allant dans le bon sens, avait été réalisée en fin de mandature précédente.

Nous devons aller plus loin, avec une baisse durable de la taxe d’habitation, trop chère et payée par le plus grand nombre de Déodatiens. Une diminution de la taxe foncière serait également appréciée, mais nos finances ne le permettent pas.

Nous proposons donc de maintenir le montant de la taxe foncière et de baisser de 2% celui de la taxe d’habitation. Nous parlons bien de montants et non de taux, car un maintien des taux actuels (solution choisie par la majorité municipale) se traduira en réalité par une hausse à cause de l’évolution des bases.

Pour financer nos propositions, 255 000 euros sont à trouver. En renonçant à l’inutile piétonisation de la rue d’Hellieule (260 000 euros) et en adoptant notre projet d’indemnisation des élus (inférieur de 70 000 euros au montant actuel), il resterait une marge de 75 000 euros.

Celle-ci pourrait être rendue aux associations pour compenser  la baisse de 10 à 20% des subventions de certaines d’entre elles.

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

14/01/2015

Conseil municipal du 19/12/14 (3/4) : le budget primitif 2015 à St-Dié

budget,investissements,dette,taxe d'habitation,taxe foncière,rue d'hellieule,indemnités des élus,saint-dié,saint-dié-des-vosges,union pour saint-diéSuite du point 8 (budget primitif 2015) avec notre analyse sur les choix budgétaires, nos propositions en la matière, ainsi que la suite des débats.

Demain : suite et fin du compte-rendu du conseil municipal.

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Synthèse sur le budget 2015 (Serge VINCENT) :

 

" Les 3 marqueurs principaux d’un budget d’une commune sont :

- La dette

- Les investissements

- Les impôts locaux

 

La dette

La baisse de la dette a été l’une de vos principales promesses de campagne.

Pour notre part, nous sommes toujours restés prudent sur une baisse à court terme de l’endettement de notre ville car nous avions largement anticipé la véritable situation financière de notre ville.

Chacun se souvient de nos différentes interventions dans cette même salle et de nos nombreux articles sur les emprunts toxiques, sur AquaNova America, sur le train de vie de la mairie ou sur les cessions du patrimoine des Déodatiens qui, lorsqu’elles étaient réelles, ne servaient qu’à boucher les trous laissés par des dépenses inconsidérées.

Les faits nous ont donné raison. Il fallait donc être prudent dans l’annonce d’un désendettement car l’héritage n’est pas brillant.

Que proposez-vous ?

Variation de la dette

2014

2015

-  3 370 000 €

-  2 646 000 €

+ 5 870 000 € (de juin à 12/2014)

+ 2 000 000 €

Solde : + 2 500 000 €

Solde : - 646 000 €

 

Dette par habitant

SDDV

Moyenne des villes de la même strate

1 438,93 €

1 092,00 €

 

Depuis votre arrivée, la dette a donc augmenté.

Ce n’était pas votre engagement.

Toutefois, cette hausse était malheureusement inévitable.

Nous avons toujours dit que nous serions courageux dans nos prises de décisions et dans nos votes.

Nous approuvons donc ce choix budgétaire concernant le recours à la dette pour financer les investissements de 2014 et 2015.

 

Investissement par habitant

SDDV

Moyenne des villes de la même strate

149,75 €

379,00 €

Écart : 253%

Afin de se situer dans la moyenne des villes de même taille, il faudrait donc investir 230 euros de plus par habitant, soit une somme globale de 5 millions d’euros.

Malheureusement, nous ne disposons pas des ressources nécessaires  pour financer un tel montant, sauf à encore augmenter notre dette.

Cette contrainte budgétaire rend encore plus important le choix des investissements réalisables.

Si nous sommes d’accord sur l’enveloppe d’investissement, certes trop faible, de 3 millions d’euros inscrite au budget, nous ne pouvons pas approuver votre choix de consacrer près de 10 % du total des investissements à la piétonnisation de la seule rue d’Hellieule

 

Taux des impôts locaux

Ces taux sont de 20 à 40% plus élevés que la moyenne de taux des villes de même taille.

Devenues insupportables pour de nombreux Déodatiens, les taxes locales expliquent grandement la morosité de l’immobilier dans notre ville.

Trop nombreuses sont les familles qui quittent notre ville ou refusent d’y venir en raison des taux d’imposition intolérables.

Notre effort financier doit donc se concentrer sur une baisse des impôts, afin de redonner confiance à nos concitoyens.

Une première étape a été réalisée en 2014. Elle fut largement appréciée par les contribuables déodatiens.

Nous proposons de poursuivre cet effort et de s’engager dans une baisse durable de la taxe d’habitation, impôt local trop cher et payé par le plus grand nombre de Déodatiens.

Certes, une diminution de la taxe foncière serait également appréciée par les propriétaires, mais nos finances ne le permettent malheureusement pas.

Nous vous proposons donc de la maintenir à son niveau de 2014.

En conclusion nous vous proposons une baisse de 2% de la taxe d’habitation et une non-augmentation de la taxe foncière.

Ces propositions concernent évidemment les montants payés et non pas les taux d’imposition.

Ce qui compte pour les Déodatiens, c’est la somme qu’ils auront à payer et non pas l’artifice du maintien des taux qui se traduit par une hausse réelle de près de 1% (soit bien plus que l’inflation).

Pour financer ces propositions, il est nécessaire de trouver un montant de :

- 200 000 euros pour baisser de 2% la taxe d’habitation (et non pas l’augmenter de 1% comme vous le proposez)

- 55 000 euros pour maintenir la taxe foncière à son niveau de 2014 (et non pas de l’augmenter de 1% comme vous le proposez)

Soit une somme globale de 255 000 euros, qu’il faut rapporter aux 40 millions du seul budget principal.

Cela représente donc moins de 0,65% de ce budget.

Ce montant est donc assez facile à trouver.

Il suffit, entre autres, de :

- supprimer la piétonisation de la rue d’Hellieule = 260 000 euros

- de ne verser à l’ensemble des élus que le montant que nous aurions perçu, soit une économie de 70 000 euros

Total des économies réalisées : 330 000 euros.

Il existe donc une marge de 75 000 euros que nous vous proposons de redonner aux associations. En effet, certaines d’entre elles subissent une trop forte baisse de leur subvention (10 à 20%).

En conclusion, nous vous proposons :

- de rendre du pouvoir d’achat aux Déodatiens

- d’inscrire la baisse des impôts comme LA priorité des années à venir

- de continuer à accompagner les associations dans leur rôle d’animateur de la ville

- et, ainsi, de redonner confiance aux Déodatiens. "

 

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Le maire regrette qu'UPS veuille supprimer l’investissement prévu rue d’Hellieule.

Il revient sur les réunions de la commission des subventions, indiquant que l’opposition était présente et qu’elle est « coresponsable des subventions ». Il affirme qu’il avait défini un delta de 40 000 € avec les services (sauf que cela n’a pas été dit en commission aux élues de l’opposition) et que les élues de l’opposition ont voté pour ces subventions.

Ceci est vigoureusement nié par Christine Urbès, notre version des faits étant confirmée par la représentante de l’autre groupe d’opposition.

Christine Urbès indique que les dossiers ont été préparés en amont de la commission sans que l’on connaisse le montant alloué aux associations ni les orientations générales du budget.

Le maire précise qu’il n’y a pas eu de vote : Ceci est encore faux.

Intervention de l’élue du FN : « Il faut que la baisse des subventions aux associations perdure. Tout le monde doit faire un effort. Il ne faut pas toucher aux taxes ».

Le maire dit : « On n’a pas baissé le montant des subventions des associations qui sont bien gérées ».

 

Vote : 7 voix contre, celles du groupe UPS.

28 pour (la majorité, dont des élus en charge d’associations subventionnées - ce qui est contraire à la loi - ainsi que l’élue de l’autre groupe « d’opposition »).

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Illustration : d'après Honoré Daumier.

01/12/2014

Pas d'avenir sans attractivité... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (décembre 2014)

Pour des tarifs plus justes

Contrairement aux dires des différents porte-paroles de la Lyonnaise des Eaux, il n’y a pas de tarification sociale (ou écosociale) de l’eau à Saint-Dié car seule la tranche des 120 m3 avait été légèrement diminuée, tandis que les premiers mètres cubes restent excessivement chers (plus de 6 euros). L’ancien maire et la Lyonnaise avaient ciblé la tranche des 120 m3 car c’est elle qui sert de référence dans les comparatifs.

S’il veut améliorer le pouvoir d’achat des Déodatiens, le nouveau maire a aujourd’hui les cartes en main pour préparer une autre gestion de l’eau, sans écarter l’idée d’une régie municipale. Celle-ci pourrait s’avérer moins coûteuse (car il n’y a pas d’actionnaire à rémunérer) et constituerait de toute manière un moyen de pression efficace sur les offres des prestataires privés, afin d’obtenir un véritable choix. Actuellement, le maire ne souhaite discuter qu’avec la Lyonnaise, ce qui place celle-ci en position de force… Nous l’encourageons donc à adopter sans tarder une stratégie plus profitable à l’intérêt général.

En attendant, indépendamment de tout changement de gestion, il reste quelques semaines (jusqu’au 31 décembre 2014) pour transmettre au préfet la candidature de notre ville à un nouveau dispositif. Prévu par la loi n° 2013-312 du 15 avril 2013, il permet la mise en place d’une tarification plus juste, avec une forte baisse du prix des 75 premiers mètres cubes, soit l’eau « essentielle » (consommation, cuisson et hygiène).

Or, au moment où nous écrivons ces lignes (que nous devons envoyer en mairie au plus tard le 20 novembre), le dossier de Saint-Dié n’a pas encore été déposé...

 

Pas d’avenir sans attractivité

Le nombre de contribuables risque de continuer à diminuer en raison des départs dus à des impôts locaux trop lourds : nombreux sont les biens immobiliers à vendre ou à louer qui ne trouvent toujours pas preneur, même bradés. Par conséquent, le maire a envoyé un signal contreproductif en commandant un rapport privé n’excluant pas un alourdissement supplémentaire de ces impôts après 2015.

Il faut au contraire restaurer l’attractivité de notre ville en allégeant significativement cette charge, afin d’encourager un retour des familles des classes moyennes et de rétablir ainsi la confiance en l’avenir.

Cela passe aussi par le maintien de services publics aujourd’hui menacés par des politiques d’austérité que les décideurs appliquent volontiers aux « simples » citoyens mais rarement à eux-mêmes. Ne négligeons pas non plus le personnel communal, qui mérite d’être rémunéré à sa juste valeur et formé pour continuer à faire face aux besoins de notre ville. Enfin, n’oublions pas les jeunes actifs ou les entrepreneurs, qui ne viendront pas s’installer ou investir si notre contexte fiscal et social se détériore.

Pour assainir les finances, des économies restent bien entendu à accomplir, mais pas sur le dos des Déodatiennes et des Déodatiens qui contribuent à la vie de notre cité.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

03/11/2014

Rigueur oui, austérité non ! Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (novembre 2014)

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En recevant leurs avis de taxe d’habitation et de taxes foncières, les Déodatiens ont pu remarquer, au-delà d’une présentation différente due à l’intercommunalité, une baisse des montants par rapport à l’an dernier. Cette diminution d’impôts a été décidée sous la mandature précédente, en réaction à notre lutte contre une surimposition qui accable depuis trop longtemps les Déodatiens et pousse un grand nombre d’entre eux à quitter notre ville.

De tous les groupes aujourd’hui présents autour de la table du conseil, seule UPS a voté pour cette première étape, lors du débat budgétaire de décembre 2013. Cette mesure, certes incomplète, va dans le bon sens. En effet, pour que les classes moyennes et les familles restent ou reviennent à Saint-Dié, une baisse significative des impôts locaux est indispensable.

Lors de la campagne des municipales, la majorité actuelle avait rejeté cette idée au profit d’une politique de désendettement à court terme dont elle vient seulement de découvrir l’impossibilité face au passif désastreux laissé par C. Pierret. Ainsi, le nouveau maire, contrairement à ses promesses électorales, risque de contracter de nouveaux emprunts pour combler les trous.

Forts de notre expérience et de notre bonne connaissance des finances municipales, nous n’avons pas eu besoin d’attendre le rapport de la CRC et le dernier audit – privé et payant –  pour comprendre la situation réelle et les besoins de notre commune.

Afin de rendre à Saint-Dié l’attractivité qu’elle mérite et donner un nouvel espoir aux Déodatiens ainsi qu’aux futurs habitants de notre ville, nous proposons :

- la poursuite de la baisse de la taxe d’habitation (-5% pour 2015),

- une baisse de la taxe d’aménagement, pour inciter à construire (ou à s’agrandir) dans notre ville,

- une très forte baisse du prix de l’eau, aujourd’hui l’un des plus élevés de France.

La mise en œuvre de nos propositions, essentielles pour l’avenir de notre ville, permettrait une augmentation de la population et donc, à terme, une baisse de la dette par habitant.

Comme nous l’avons toujours dit et écrit, le financement de cet allègement fiscal réside dans une politique volontaire de réduction des charges de fonctionnement et du « train de vie » de la mairie.

A ce propos, nous regrettons certaines mesures prises par la nouvelle majorité :

- le recrutement d’un directeur de cabinet et d’un directeur adjoint, postes très coûteux et inutiles dans une ville disposant déjà d’un directeur général et d’un directeur adjoint des services,

- des embauches injustifiées de personnes proches du maire,

- un nombre d’adjoints trop important pour la taille de notre ville,

- les 81 000 euros d’indemnités versées au maire pour ses différents mandats, soit plus de quatre fois le revenu moyen d’un foyer déodatien.

Pourquoi de telles dépenses ?

Vu la situation financière de notre ville, nous proposons de prendre des mesures fortes pour la redresser sans pour autant accabler les Déodatiens d’injustes mesures d’austérité.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

22/10/2014

Saint-Dié ce soir sur France 3

A ne pas manquer !

Ce soir, à 23h25 sur France 3, l'émission "Pièces à conviction" enquête sur le prix de l'eau.

Une partie du reportage a été tournée il y a quelques mois à Saint-Dié et en Déodatie, en présence d'élus et de membres d'Union Pour Saint-Dié.

Nous l'avons rappelé lors de notre dernière conférence de presse : la réduction importante du prix de l'eau payé par les Déodatiens reste l'une de nos priorités.

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09:41 Publié dans Eau | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eau, prix, lyonnaise des eaux, suez, union pour saint-dié | | |  Facebook

19/10/2014

Conférence de presse du 15 octobre (revue de presse)

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Union Pour Saint-Dié détaille ses pistes pour renouer avec le moral : la baisse de la taxe d'aménagement (pour inciter à la construction), une très forte baisse du prix de l'eau et, enfin, la poursuite de la baisse de la taxe d'habitation. La "poursuite" puisque la diminution d'impôts, que les contribuables déodatiens ont pu observer "a été décidée sous la mandature précédente, en réaction à nos actions contre une surimposition qui accable depuis trop longtemps les Déodatiens." [...] " De tous les groupes aujourd'hui présents autour de la table du conseil, seul UPS a voté pour cette première étape."

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(Extraits et photo de Vosges Matin du 17/10/14)

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Les membres d’Union Pour Saint-Dié travaillent sans discontinuer afin d’apporter des solutions pour que les classes moyennes et les familles reviennent habiter à Saint-Dié-des-Vosges. Pour y parvenir, la seule solution envisageable et viable selon UPS est d’opérer une baisse significative des impôts locaux.[...]

Toujours selon le groupe d’opposition, la politique de désendettement prônée par l’actuelle majorité est impossible à mettre en œuvre à court terme, au vu du passif désastreux laissé par le précédent maire Christian Pierret, craignant de plus que David Valence contracte de nouveaux emprunts pour combler les trous. Serge Vincent et son équipe ont par ailleurs assuré être au courant depuis maintenant longtemps de la situation financière dans laquelle se trouve Saint-Dié-des-Vosges, et ce bien avant la publication du rapport de la Cour Régionale des Comptes et du futur audit privé [...]. Afin de relancer l’attractivité de la ville, permettant par extension une augmentation de la population et à terme une baisse de la dette par habitant, Union Pour Saint-Dié propose 3 mesures pour y parvenir :

  • La poursuite de la baisse de la taxe d’habitation (-5% pour 2015)

  • Une baisse de la taxe d’aménagement, pour inciter à construire (ou à s’agrandir) dans notre ville

  • Une très forte baisse du prix de l’eau, aujourd’hui l’un des plus chers de France.

Un allégement fiscal dont le financement réside selon eux dans une politique volontaire de réduction des charges de fonctionnement et du « train de vie » de la mairie, regrettant par la même occasion certaines des mesures prises [...], telles que le recrutement d’un directeur de cabinet et d’un directeur adjoint; des embauches injustifiées de personnes proches du maire; un nombre d’adjoints trop important pour la taille de la ville; des indemnités globales annuelles du maire pour ses différentes fonctions dépassant les 80.000 euros. Enfin, estimant que le redressement de la situation de la ville ne doit pas passer par un accablement des Déodatiens via d’injustes mesures d’austérité, bien qu’une certaine rigueur soit néanmoins de mise, le groupe Union Pour Saint-Dié souhaite également éviter que ne s’installe durablement un sentiment de pessimisme et de défaitisme chez les habitants.

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(Extraits et photo de l'article de saintdieinfo.fr du 16/10/14, consultable ICI)

 

A lire également : article à venir dans L’Écho des Vosges du 23 octobre.

16/09/2014

Saint-Dié dans "On n'est plus des pigeons"

Pour un sujet consacré à l'eau, une séquence du magazine de France 4 a été tournée cet été à Saint-Dié.

L'émission sera rediffusée samedi à 19h15.

10/09/2014

Conférence de presse de rentrée d'UPS (revue de presse)

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UPS veut incarner un groupe de proposition, constructif, avec la volonté première d’être utile aux Déodatiens [...]. Pour ce faire, ses membres posent des questions sur des dossiers qui préoccupent les habitants : le prix de l’eau et le contrat avec la Lyonnaise des Eaux, le projet Campwood, la santé financière de la Société d’Equipement Vosgienne (SEV) ou l’hypothétique construction d’un EHPAD sur le site de l’ancienne piscine municipale… […]

Concernant le fameux rapport de la Chambre Régionale des Comptes […], Serge Vincent l’a certes trouvé inquiétant, mais sans surprise, contenant des dossiers connus depuis bien longtemps par UPS, rappelant qu’il avait lui-même contacté la Chambre Régionale des Comptes en novembre 2011 […]. Une démarche accompagnée par une prise de contact avec le sous-préfet et par la distribution d’un document mettant en garde les Déodatiens vis à vis du coût trop lourd du projet AquaNova America, au moment de la pose de sa première pierre. Un partenariat public-privé qui ne se justifiait pas dès le départ, puisque bien plus cher qu’une maîtrise publique classique. […]

Le seul point nouveau au sein de ce rapport, et qui n’était pas connu au préalable avant le dernier conseil municipal, est la question pour le moins inquiétante du commissariat de police, où il a été convenu en aval de sa construction que la Ville pourrait reprendre le contrat-bail, qui porte sur 35 ans au total, dans l’éventualité où l’Etat déciderait de le fermer, comme ce fut par exemple le cas à Vitry-le-François. Un cas de figure pour l’instant très peu probable, mais il est difficile de tirer des conclusions sur une période aussi longue que 35 années. […]

De plus, le groupe d’opposition est favorable à une baisse des impôts afin de rendre la ville plus attractive, conscient qu’ils contribuent à l’exode des habitants, qui tend à logiquement augmenter la dette par habitant, craignant de plus la contraction d’emprunts de la part de la majorité afin d’équilibrer les comptes, notamment de la SEV. […]

En conclusion de ce point de la rentrée, les membres d’Union Pour Saint-Dié se disent plus que jamais présents, toujours dans une ligne qui est de servir les Déodatiens et la ville, de manière sereine, posée, tranquille, respectueuse, sans provocation et évitant la polémique stérile. Les 42% de votes récoltés aux dernières municipales les confortant dans leur sentiment de légitimité, un « vote d’adhésion et non de rejet », et se considérant comme citoyens avant d’être des politiques, ils sont conscients de la responsabilité qui leur incombe.

(Photo et extrait de l’article de saintdieinfo.fr, accessible en cliquant ICI)

 

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Et Serge Vincent de préciser : « Nous nous étions rapprochés de la Chambre régionale des comptes dès 2011. […] Nous sommes à l’origine de la réelle opposition au projet AquaNova America, et plus encore à son mode de financement. […]

Il en est de même du prix de l’eau ou Campwood. Nous ne lâcherons rien. […]

Nous ne répondrons jamais aux provocations et resterons une force tranquille. Aujourd’hui, les Déodatiens s’inquiètent, y compris ceux qui ont voté pour la majorité en place. Ils veulent être informés des vrais sujets, nous y veillerons. »

(Article de l'article de L’Écho des Vosges du 4 septembre)

 

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Car la rentrée politique d’UPS […] c’est aussi les tarifs de la carte Cité Pass « qui auraient mérité un petit débat au conseil municipal » ; c’est encore les réponses à apporter aux difficultés de la ville. « C’est principalement ce qui diffère notre équipe de celle de David Valence. Nous pensons qu’avec autant, voire plus, d’impôts et de dette, l’exode va continuer ».

Le Fig et ce qu’il coûte aux Déodatiens, Campwood et le camping, Lyonnaise des eaux et son contrat, voilà les grands dossiers que cette opposition municipale entend voir être développés dans les prochaines semaines. En toute sérénité.

(Extrait de l'article de Vosges Matin du 4 septembre, accessible ICI)

08/09/2014

Revue de Presse (conseil municipal du 29/08/14)

Mise à jour du 08/09 : Ajout de l'extrait de L’Écho des Vosges

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[A propos de la volonté du maire de recourir à l'emprunt] « Un chemin sur lequel ne souhaite pas s'engager le chef de file d'UPS, qui prône plutôt l'augmentation du nombre de contribuables, c'est-à-dire attirer dans la ville-centre de nouveaux habitants, solvables tant qu'à faire, pour renflouer la colonne recettes. »

(Photo et extrait de Vosges Matin, 30 août)

 

« Pas de débat houleux cette fois-ci entre la Majorité et l’Opposition emmenée par Serge Vincent, où les 5 questions posées en fin de séance par les membres de son équipe concernaient d’autres dossiers sensibles, nommément « Campwood », [...] le projet de construction d’EHPAD à l’emplacement de l’ancienne piscine municipale initié par l’ancienne équipe municipale, au point mort puisque la démarche n’est pas engagée auprès du Conseil Général, ou la situation financière complexe de la Société d’Equipement Vosgienne (SEV), qui a été utilisée par l’ancienne municipalité comme une ligne de trésorerie. »

(Extrait de l'article de saintdieinfo.fr)

union pour saint-dié

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(Photo et extrait de L’Écho des Vosges, 4 septembre)

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01/09/2014

UPS au cœur de deux émissions télévisées sur le prix de l’eau... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (septembre 2014)

union pour saint-dié,ups

UPS au cœur de deux émissions télévisées sur le prix de l’eau

Depuis plusieurs années, Union Pour Saint-Dié (UPS) n’a cessé de dénoncer le prix de l’eau dans notre ville, anormalement élevé en raison du contrat signé avec la Lyonnaise des Eaux (filiale de GDF-Suez).

Après avoir organisé plusieurs conférences-débats animées par des spécialistes, le groupe UPS est désormais reconnu comme le défenseur des usagers de l’eau. C’est à ce titre que deux chaînes de télévision nationales nous ont sollicités pour les aider dans leur enquête sur les raisons qui font de notre eau l’une des plus chères de France. Ainsi deux émissions seront diffusées dans les prochaines semaines : « Pièces à conviction » sur France 3 et « On n’est plus des pigeons » sur France 4.

Lors des différentes interviews, nous avons rappelé que le niveau de vie des Déodatiens doit passer avant les profits de multinationales comme GDF-Suez (déjà délégataire du ramassage des ordures et, depuis quelques semaines, de l’éclairage public de Saint-Dié).

Si la nouvelle majorité partage ce sens des priorités, la facture d’eau devra fortement baisser dans les prochains mois afin de s’aligner sur la moyenne nationale. En effet, le contrat pouvant cesser sans pénalité dès février 2015, le maire a l’opportunité d’opter pour un service en régie municipale ou signer un nouveau contrat financièrement plus intéressant et plus juste pour les Déodatiens.

Ce combat a été au centre de nos priorités. Il le reste.

 

Tourisme

Depuis trois ans, nous déplorons l’absence d’un terrain de camping et d’une aire d’accueil pour camping-cars. Ces équipements sont indispensables au développement touristique de notre ville. Malgré une météo peu clémente, les campings de la région ont été très sollicités, ce qui confirme l’intérêt stratégique de ce type d’hébergement populaire. Ce dossier important devra bénéficier de l’implication de tous les élus de la nouvelle communauté de communes.

Nous y veillerons.

 

Stationnement

Notre ville pourrait se montrer plus accueillante à l’égard des Déodatiens et des touristes qui souhaitent stationner en centre-ville.

En effet, la demi-mesure, limitée à la seule période estivale, consistant à rendre gratuit le stationnement le samedi de 15h à 19h mais laissant payant le créneau de 14h à 15h, est une cause d’incompréhension et de mécontentement.

Afin d’aider les commerçants de notre ville, d’encourager le tourisme et de faciliter la vie quotidienne des Déodatiens, nous proposons donc d’instaurer la gratuité sur tous les samedis après-midi de l’année.

Nous espérons que cette mesure de bon sens sera appliquée comme a été reprise notre proposition d’informer, par une vignette, les automobilistes verbalisés pour une infraction au stationnement. [NDLR : Texte écrit le 18 août, la date limite d'envoi étant le 20]

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN