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06/01/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 30/12/11

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10:11 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 2012, voeux, équipe, ups, union pour saint-dié | | |  Facebook

03/09/2011

Article de L'Echo des Vosges (19 et 26 août) : quatre questions à Serge Vincent

(Cliquez sur les images pour les agrandir)

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09:30 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ups, union pour saint-dié, serge vincent | | |  Facebook

01/08/2011

Article de L'Echo des Vosges (22 juillet)

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11/07/2011

Article dans Vosges Matin (10/07/11)

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(cliquez sur l'image ci-dessus pour agrandir l'article)

22/01/2011

Article dans Vosges Matin (22/01/2011)

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(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

21/01/2011

Tribune commune des groupes UPS et DPSD dans L'Echo des Vosges du 14/01/2011

Damien Parmentier et Serge Vincent : une équipe, un projet, un espoir !

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Les vœux nous offrent l’opportunité de faire le bilan de l’année passée. Malheureusement, ce que nous avions annoncé s'est réalisé.

Nous ne nous réjouissons pas de l'état de notre ville et de ses difficultés : des finances au plus bas, des hausses d’impôts insupportables, des services publics privatisés, une démocratie bafouée, un taux de chômage toujours aussi élevé, une insécurité grandissante, des écoles en péril.

Dans ce contexte, nous comprenons le découragement qui gagne beaucoup de Déodatiens. Nous n’avons pas besoin d'insister : ce tableau, tout le monde l'a sous les yeux !... Nous avons averti quand il fallait avertir, nous avons dénoncé quand il fallait dénoncer.

Mais, c'est à l’avenir que nous voulons penser car maintenant, nous avons un immense enjeu devant nous : il nous faut rendre l'espoir à notre ville, il nous faut rendre l'optimisme à des Déodatiens aujourd'hui désabusés. Il nous faut remplir cette mission d'espérance quand l'espérance a déserté.

Cet espoir, qui évitera à notre ville de s'enfoncer, se construit avec un projet crédible, humaniste et novateur.

Mais il y a des conditions impératives. Parmi celles-ci, il y a l’union. Pour notre part, nous sommes déterminés à rassembler. C’est pourquoi notre Union est le seul mouvement qui puisse vous défendre, avec courage, respect des libertés et vérité, et porter un réel espoir de changement.

Et si nous avons fait le choix de l’Union, c’est parce que nous ne supportons pas  la politique municipale actuelle qui consiste à opposer les communautés, les quartiers, les associations et les Déodatiens les uns aux autres.

Parce que vous avez fait le choix d’habiter notre ville, vous méritez une équipe nouvelle, démocratique et solide, qui soit une force de proposition attentive à tous, sans sectarisme ni esprit partisan.

Les Déodatiens ont découvert qu’il est possible de faire bouger les lignes. Ils se sont mis en marche pour le faire, avec une volonté claire et tranquille.

Bonne année 2011 à tous !

 

Ramata BA, Francine WALTER, Vincent BENOIT, Jean-Louis BOURDON, Serge VINCENT, Michel CACCLIN et Damien PARMENTIER

08:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voeux, union pour saint-dié, ups, demain pour saint-dié, dpsd | | |  Facebook

02/08/2010

Conférence de Presse (L'Echo des Vosges, 30/07/2010, p. 5)

 

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12:09 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ups, serge vincent, finances, taxes, forêts, tlpe, damien parmentier, dpsd | | |  Facebook

29/05/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2010)

Seul !

C. Pierret a décidé de fermer l'école Camille-Claudel.

Nous condamnons cette décision arbitraire, infondée et indéfendable. Prise sans aucune concertation avec les parents d'élèves des trois quartiers-villages, elle relève du passage en force.manifestation 24 04 10.jpg

Sensé relater les différentes « manifestations » organisées dans notre ville, ce magazine ne contient pourtant aucune photo du défilé de 600 Déodatiens opposés à cette fermeture.

La défense de l'école publique par les parents d'élèves, la FCPE, la PEEP, les syndicats d'enseignants, les partis (PC, UMP, NPA, Ecologistes et Démocrates), les élus de l'opposition et les Déodatiens venus de tous les quartiers, ne semble pas dans la ligne éditoriale de ce mensuel.

De nombreux socialistes soutenaient cette manifestation : cette preuve de l'isolement politique du maire dérangerait-elle ?

S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA

http://unionpoursaintdie.fr/

 

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25/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 21 mai

Quand entendra-t-il la colère des Déodatiens ?

Manif faites-du-bruit 15 mai.jpgRejoints par de nombreux citoyens représentant toutes les sensibilités politiques de notre ville, les parents d'élèves de l'école Camille-Claudel ont fait beaucoup de bruit samedi dernier entre la tour de la liberté et le perron de l'hôtel de ville. Leur clameur, leurs roulements de tambour et leurs sifflets ont-ils été entendus par C. Pierret ? On peut en douter, car le premier magistrat n'est malheureusement plus à l'écoute de ses administrés, auxquels il a décidé de supprimer un service public essentiel.

C. Pierret s'est en effet montré totalement sourd à la voix de la raison exprimée par les représentants des parents d'élèves. Ces derniers n'ont pu se faire entendre lors d'une réunion de dernière minute organisée « à la va vite et à huis clos » par le maire samedi à midi, soit moins de deux heures avant la manifestation annoncée.

Refusant tout dialogue, C. Pierret s'est contenté de réaffirmer sa décision arbitraire et de critiquer le large mouvement d'opinion soulevé contre son projet. Une fois de plus, il n'a pas hésité à mentir, en affirmant que l'embargo sur les inscriptions d'enfants à l'école de Marzelay relève d'une décision de l'Inspection académique. Or, ce véritable sabotage est bel et bien du fait de C. Pierret, dont la volonté de fermer l'école semble tourner à l'obsession.


Quand renoncera-t-il à son combat solitaire envers et contre tout ?

Et il a maintenant réussi à faire l'unanimité contre lui [1] : les partis politiques, les syndicats d'enseignants, les fédérations de parents d'élèves, les élus d'oppositions, nos concitoyens (3000 signataires de la pétition).

De plus, même dans son camp, il est de plus en plus isolé : de nombreux militants socialistes rejettent le projet de fermeture de l'école et ont refusé de distribuer un tract rédigé et diffusé par le dernier carré des pierretistes, sans parler de la démission d'une conseillère municipale de son équipe, et du silence embarrassé de beaucoup de ses colistiers.

[1] Pour connaître toutes les forces qui soutiennent cette action citoyenne, consultez l'article intitulé « amnésie » sur le blog des parents d'élèves : marzelay-dans-la-rue.over-blog.com


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy et J. Fresse, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Taintrux, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

01/02/2010

Discours de Serge Vincent lors des voeux des groupes d'opposition (21 janvier)

Vœux du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

Les Déodatiens ne peuvent pas vivre sans projet. Aujourd'hui, ils ne savent plus où va notre ville. Ils sont perdus, inquiets de ce qui se passe, et cherchent en vain un espoir crédible.

Parce que nous n'acceptons pas les dérives actuelles du pouvoir municipal, notre mission est de formuler un projet pour la ville et pour chacun  des Déodatiens. Un projet crédible et réalisable. Un projet pour dire à la fois qui nous sommes, et quel chemin suivre pour que Saint-Dié retrouve son équilibre, sa fierté et sa créativité.

Face à l'autosatisfaction permanente affichée par M. Pierret, plutôt déplacée en période de crise, nous voulons montrer qu'une autre politique est possible.

Cette autre politique repose sur trois piliers :

-        Le retour aux valeurs républicaines

-        La baisse des impôts

-        L'union

Le retour aux valeurs républicaines : vérité, liberté et démocratie

L'autre politique doit tenir un langage de vérité. Les Déodatiens font de moins en moins confiance au maire actuel : trop de mots, trop de promesses, trop de distance entre les paroles et les actes. Pourtant, une confiance réciproque est la première condition du redressement de notre ville.

L'autre politique doit libérer le monde associatif et mettre fin à la pensée unique qui bride les initiatives dont Saint-Dié a tant besoin.

L'autre politique doit s'appuyer sur une véritable démocratie source d'égalité et de solidarité.

 

La baisse des impôts

L'autre politique doit diminuer les impôts, les taxes et les charges payés par les Déodatiens :

-        le stationnement payant

-        l'eau

-        le transport urbain

-        la taxe sur les enseignes pour les commerçants et artisans

-        la taxe d'habitation

 

Cette baisse des impôts est possible :

-        Si nous retrouvons de vrais services publics (fin de certaines concessions : eau, chauffage, ordures, transports urbains, restauration collective)

-        Si nous réduisons le train de vie de la mairie (service communication et autres frais démesurés)

-        Si nous diminuons le nombre d'élus indemnisés (actuellement : un montant annuel de près de 300 000 euros pour le maire, ses 13 adjoints et ses 12 conseillers délégués)

L'union

L'autre politique doit rassembler les Déodatiens au lieu de les diviser. Pour nous, c'est d'ailleurs le sens de toute politique : le souci de la Cité exige une volonté sincère de rassemblement.

Un récent sondage fait apparaître que 75 % des Français, 3 sur 4, ne font confiance ni à la droite ni à la gauche pour conduire la politique du pays. Ce résultat nous conforte dans notre choix d'unir toutes les sensibilités en dehors des vieux clivages.

Or, la nécessité de rassemblement ne s'arrête pas à la politique. Elle s'adresse à tous les Déodatiens, sans distinction ni exclusion.

L'autre politique doit construire les bases d'un nouvel élan pour notre ville. Construire : ce mot, nous le faisons nôtre, non pour mentir et dénigrer, mais pour imaginer, entreprendre et réaliser.

L'heure n'est pas aux vaines querelles mais au rassemblement et à l'union de toutes les forces vives.

Défendre les Déodatiens, leur offrir une vie meilleure et leur rendre confiance, tels sont nos engagements pour les années à venir.