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22/01/2011

Article dans Vosges Matin (22/01/2011)

Voeux de l'opposition.jpg

(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

21/01/2011

Tribune commune des groupes UPS et DPSD dans L'Echo des Vosges du 14/01/2011

Damien Parmentier et Serge Vincent : une équipe, un projet, un espoir !

photo voeux 2011.jpg 

Les vœux nous offrent l’opportunité de faire le bilan de l’année passée. Malheureusement, ce que nous avions annoncé s'est réalisé.

Nous ne nous réjouissons pas de l'état de notre ville et de ses difficultés : des finances au plus bas, des hausses d’impôts insupportables, des services publics privatisés, une démocratie bafouée, un taux de chômage toujours aussi élevé, une insécurité grandissante, des écoles en péril.

Dans ce contexte, nous comprenons le découragement qui gagne beaucoup de Déodatiens. Nous n’avons pas besoin d'insister : ce tableau, tout le monde l'a sous les yeux !... Nous avons averti quand il fallait avertir, nous avons dénoncé quand il fallait dénoncer.

Mais, c'est à l’avenir que nous voulons penser car maintenant, nous avons un immense enjeu devant nous : il nous faut rendre l'espoir à notre ville, il nous faut rendre l'optimisme à des Déodatiens aujourd'hui désabusés. Il nous faut remplir cette mission d'espérance quand l'espérance a déserté.

Cet espoir, qui évitera à notre ville de s'enfoncer, se construit avec un projet crédible, humaniste et novateur.

Mais il y a des conditions impératives. Parmi celles-ci, il y a l’union. Pour notre part, nous sommes déterminés à rassembler. C’est pourquoi notre Union est le seul mouvement qui puisse vous défendre, avec courage, respect des libertés et vérité, et porter un réel espoir de changement.

Et si nous avons fait le choix de l’Union, c’est parce que nous ne supportons pas  la politique municipale actuelle qui consiste à opposer les communautés, les quartiers, les associations et les Déodatiens les uns aux autres.

Parce que vous avez fait le choix d’habiter notre ville, vous méritez une équipe nouvelle, démocratique et solide, qui soit une force de proposition attentive à tous, sans sectarisme ni esprit partisan.

Les Déodatiens ont découvert qu’il est possible de faire bouger les lignes. Ils se sont mis en marche pour le faire, avec une volonté claire et tranquille.

Bonne année 2011 à tous !

 

Ramata BA, Francine WALTER, Vincent BENOIT, Jean-Louis BOURDON, Serge VINCENT, Michel CACCLIN et Damien PARMENTIER

08:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voeux, union pour saint-dié, ups, demain pour saint-dié, dpsd | | |  Facebook

02/08/2010

Conférence de Presse (L'Echo des Vosges, 30/07/2010, p. 5)

 

L'Echo des Vosges 30 07 10.jpg

 

12:09 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ups, serge vincent, finances, taxes, forêts, tlpe, damien parmentier, dpsd | | |  Facebook

29/05/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2010)

Seul !

C. Pierret a décidé de fermer l'école Camille-Claudel.

Nous condamnons cette décision arbitraire, infondée et indéfendable. Prise sans aucune concertation avec les parents d'élèves des trois quartiers-villages, elle relève du passage en force.manifestation 24 04 10.jpg

Sensé relater les différentes « manifestations » organisées dans notre ville, ce magazine ne contient pourtant aucune photo du défilé de 600 Déodatiens opposés à cette fermeture.

La défense de l'école publique par les parents d'élèves, la FCPE, la PEEP, les syndicats d'enseignants, les partis (PC, UMP, NPA, Ecologistes et Démocrates), les élus de l'opposition et les Déodatiens venus de tous les quartiers, ne semble pas dans la ligne éditoriale de ce mensuel.

De nombreux socialistes soutenaient cette manifestation : cette preuve de l'isolement politique du maire dérangerait-elle ?

S. VINCENT, F. WALTER, J.-L. BOURDON, R. BA

http://unionpoursaintdie.fr/

 

mai 2010 5390.jpg

 

25/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 21 mai

Quand entendra-t-il la colère des Déodatiens ?

Manif faites-du-bruit 15 mai.jpgRejoints par de nombreux citoyens représentant toutes les sensibilités politiques de notre ville, les parents d'élèves de l'école Camille-Claudel ont fait beaucoup de bruit samedi dernier entre la tour de la liberté et le perron de l'hôtel de ville. Leur clameur, leurs roulements de tambour et leurs sifflets ont-ils été entendus par C. Pierret ? On peut en douter, car le premier magistrat n'est malheureusement plus à l'écoute de ses administrés, auxquels il a décidé de supprimer un service public essentiel.

C. Pierret s'est en effet montré totalement sourd à la voix de la raison exprimée par les représentants des parents d'élèves. Ces derniers n'ont pu se faire entendre lors d'une réunion de dernière minute organisée « à la va vite et à huis clos » par le maire samedi à midi, soit moins de deux heures avant la manifestation annoncée.

Refusant tout dialogue, C. Pierret s'est contenté de réaffirmer sa décision arbitraire et de critiquer le large mouvement d'opinion soulevé contre son projet. Une fois de plus, il n'a pas hésité à mentir, en affirmant que l'embargo sur les inscriptions d'enfants à l'école de Marzelay relève d'une décision de l'Inspection académique. Or, ce véritable sabotage est bel et bien du fait de C. Pierret, dont la volonté de fermer l'école semble tourner à l'obsession.


Quand renoncera-t-il à son combat solitaire envers et contre tout ?

Et il a maintenant réussi à faire l'unanimité contre lui [1] : les partis politiques, les syndicats d'enseignants, les fédérations de parents d'élèves, les élus d'oppositions, nos concitoyens (3000 signataires de la pétition).

De plus, même dans son camp, il est de plus en plus isolé : de nombreux militants socialistes rejettent le projet de fermeture de l'école et ont refusé de distribuer un tract rédigé et diffusé par le dernier carré des pierretistes, sans parler de la démission d'une conseillère municipale de son équipe, et du silence embarrassé de beaucoup de ses colistiers.

[1] Pour connaître toutes les forces qui soutiennent cette action citoyenne, consultez l'article intitulé « amnésie » sur le blog des parents d'élèves : marzelay-dans-la-rue.over-blog.com


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy et J. Fresse, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Taintrux, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

01/02/2010

Discours de Serge Vincent lors des voeux des groupes d'opposition (21 janvier)

Vœux du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

Les Déodatiens ne peuvent pas vivre sans projet. Aujourd'hui, ils ne savent plus où va notre ville. Ils sont perdus, inquiets de ce qui se passe, et cherchent en vain un espoir crédible.

Parce que nous n'acceptons pas les dérives actuelles du pouvoir municipal, notre mission est de formuler un projet pour la ville et pour chacun  des Déodatiens. Un projet crédible et réalisable. Un projet pour dire à la fois qui nous sommes, et quel chemin suivre pour que Saint-Dié retrouve son équilibre, sa fierté et sa créativité.

Face à l'autosatisfaction permanente affichée par M. Pierret, plutôt déplacée en période de crise, nous voulons montrer qu'une autre politique est possible.

Cette autre politique repose sur trois piliers :

-        Le retour aux valeurs républicaines

-        La baisse des impôts

-        L'union

Le retour aux valeurs républicaines : vérité, liberté et démocratie

L'autre politique doit tenir un langage de vérité. Les Déodatiens font de moins en moins confiance au maire actuel : trop de mots, trop de promesses, trop de distance entre les paroles et les actes. Pourtant, une confiance réciproque est la première condition du redressement de notre ville.

L'autre politique doit libérer le monde associatif et mettre fin à la pensée unique qui bride les initiatives dont Saint-Dié a tant besoin.

L'autre politique doit s'appuyer sur une véritable démocratie source d'égalité et de solidarité.

 

La baisse des impôts

L'autre politique doit diminuer les impôts, les taxes et les charges payés par les Déodatiens :

-        le stationnement payant

-        l'eau

-        le transport urbain

-        la taxe sur les enseignes pour les commerçants et artisans

-        la taxe d'habitation

 

Cette baisse des impôts est possible :

-        Si nous retrouvons de vrais services publics (fin de certaines concessions : eau, chauffage, ordures, transports urbains, restauration collective)

-        Si nous réduisons le train de vie de la mairie (service communication et autres frais démesurés)

-        Si nous diminuons le nombre d'élus indemnisés (actuellement : un montant annuel de près de 300 000 euros pour le maire, ses 13 adjoints et ses 12 conseillers délégués)

L'union

L'autre politique doit rassembler les Déodatiens au lieu de les diviser. Pour nous, c'est d'ailleurs le sens de toute politique : le souci de la Cité exige une volonté sincère de rassemblement.

Un récent sondage fait apparaître que 75 % des Français, 3 sur 4, ne font confiance ni à la droite ni à la gauche pour conduire la politique du pays. Ce résultat nous conforte dans notre choix d'unir toutes les sensibilités en dehors des vieux clivages.

Or, la nécessité de rassemblement ne s'arrête pas à la politique. Elle s'adresse à tous les Déodatiens, sans distinction ni exclusion.

L'autre politique doit construire les bases d'un nouvel élan pour notre ville. Construire : ce mot, nous le faisons nôtre, non pour mentir et dénigrer, mais pour imaginer, entreprendre et réaliser.

L'heure n'est pas aux vaines querelles mais au rassemblement et à l'union de toutes les forces vives.

Défendre les Déodatiens, leur offrir une vie meilleure et leur rendre confiance, tels sont nos engagements pour les années à venir.

11/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 8 janvier

Bus urbains : des tarifs qui augmentent, des services qui diminuent !

Dans « Notre St-Dié-des-Vosges »  les Déodatiens découvrent la nouvelle organisation des transports urbains. La municipalité fait de l'autosatisfaction en qualifiant ce service « d'exceptionnel pour une ville de l'importance » de St-Dié.

Suite à la grogne des usagers des quartiers de Saint-Roch et de L'Orme, des arrêts, initialement supprimés  dans le  projet de cet automne, ont été rétablis.

Mais, le tarif d'un billet passe de 0,75 euros à  0,85 euros soit une augmentation de plus de 13%.

Malgré cette forte hausse, injuste pour les Déodatiens qui souffrent si durement de la crise, le service public, ou du moins ce qu'il en reste, est encore diminué.

Ainsi, contrairement à ce qui est annoncé, la fréquence de passage de la ligne 1, seule vraie ligne du réseau urbain, est fortement réduite (3 passages à l'heure au lieu de 4 et l'interruption sur l'heure de midi est allongée).

Le comparatif qui est fait avec Nancy n'est pas flatteur pour notre ville. Si le prix à Nancy est de 1,20 euros, l'usager nancéien bénéficie d'une offre de transport qui n'a rien de comparable : nombre et longueur des lignes de bus, tram, circulation en soirée, le week-end et les jours fériés. De plus, avec un même billet, il est possible de faire plusieurs voyages, y compris un aller et retour (validité du billet de 1 heure).

**

Le marché de l'avant-Noël

Un marché de Noël qui ferme ses chalets le 20 décembre, il fallait y penser...la ville de Saint-Dié l'a réalisé !

Une commission mise en place par la municipalité avait pourtant travaillé sur ce qui devait être l'évènement de cette fin d'année 2009. Mais il faut reconnaître que le marché de Noël made-in Saint-Dié-des-Vosges n'a pas attiré la foule de touristes escomptée et sa fermeture à 5 jours de Noël est une grossière erreur.

Même P. Cochet, adjoint au maire, chargé de l'animation du centre ville et organisateur reconnaît l'échec de cette manifestation pourtant très attendue. Dans les colonnes de Vosges-Matin du 27 décembre, l'adjoint au maire déclare à propos de la fermeture prématurée du marché : « Maintenant, c'est vrai qu'il faudrait pouvoir ouvrir une semaine de plus... Moi, j'ai des clients qui sont arrivés juste avant Noël et qui vont tomber sur des chalets fermés au centre ville ». (P. Cochet est aussi le directeur du village-vacances Cap France à La Bolle).

Ne pas copier l'Alsace, c'était sans doute le mot d'ordre des organisateurs, ils peuvent être rassurés : Riquewihr, Kaysersberg, Neuf-Brisach, n'ont pas eu à supporter la concurrence déodatienne.

***

Combien ça nous coûte ?

200 000 euros

C'est le montant des dépenses prévues en 2009 pour le parking du marché.

Le groupe Vinci qui avait construit ce parking,  l'a très rapidement revendu à la ville. Lors de cette transaction, C. Pierret avait affirmé qu'il ne coûterait rien aux Déodatiens. Encore une promesse qui n'est pas tenue !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA

10/01/2010

Réponse de l'association Union Pour Saint-Dié

Droit de réponse d'Union Pour Saint-Dié (UPS) au communiqué du bureau du Parti socialiste de Saint-Dié

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En venant nous rejoindre, les Déodatiens (de plus en plus nombreux) s'inscrivent dans une démarche de rassemblement de toutes les bonnes volontés. Conscients que nos problèmes ne pourront pas être résolus selon des dogmes politiciens, des formules réductrices ou des idées toutes faites, de droite ou de gauche, ils font le choix de l'union et non pas celui des appartenances partisanes.

Notre objectif est de réunir des gens de tendances politiques différentes, de quartiers différents, d'origines différentes, de catégories socioprofessionnelles différentes, afin de pouvoir représenter au mieux et équitablement la diversité et la richesse des Déodatiens.

Cette union, autour de projets qui permettront à notre ville de sortir de cette détresse qui touche de plus en plus de Déodatiens, est la seule voie possible face aux difficultés qu'engendre la situation économique.

Dans ce contexte difficile, nous comprenons mieux le désarroi des « membres » de la section du PS déodatien, obligés de remonter près de 20 ans en arrière pour justifier la politique menée ces dernières années. Ils ont raison, nous sommes bien dans le rayon farces et attrapes, car comment se dire socialiste et soutenir la politique municipale de C. Pierret ?

 

En fait, il n'y a pas de parti socialiste déodatien, il s'agit plutôt d'un clan pierretiste,  dont les actes concrets sont fort éloignés du socialisme !

* L'eau, la restauration collective, le ramassage des ordures, le chauffage, le transport urbain : tous ces services publics privatisés, c'est socialiste ?

* Le stationnement payant de plus en plus cher et qui ruine le commerce et la vie du centre ville, c'est socialiste ?

* Bafouer la démocratie, c'est socialiste ?

* Laisser son « fan club »  insulter des élus au conseil municipal, c'est socialiste ?

* Ne pas habiter notre ville et donc de ne pas être solidaire des contribuables déodatiens, c'est socialiste ?

 

Pour notre part, Union Pour Saint-Dié continuera à défendre les projets indispensables au renouveau de notre ville comme :

* L'intercommunalité

* La défense et le respect de la démocratie

* La diminution des impôts locaux

* Le retour aux services publics des délégations confiées au privé

* Un nouveau plan de circulation et  de stationnement

* Une voie verte traversant notre ville et irriguant tous les quartiers

* Un réel soutien aux commerçants, artisans et aux associations

Etc. ...

 

Nous n'avons jamais renoncé à nos valeurs (humanisme, solidarité avec ceux qui rencontrent des difficultés...), à nos idées et, surtout, à notre attachement aux Déodatiens, quelque soit leurs origines ou leur milieu social.

Avec la force de notre diversité, nous continuerons à travailler avec tous ceux qui veulent sincèrement le bien de tous les Déodatiens sans esprit partisan !

 

Serge VINCENT et Michel CACCLIN

au nom de l'association Union Pour Saint-Dié (UPS)

 

[Paru dans L'Echo des Vosges du 8 janvier 2010]

04/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 31 décembre

Le Chevalier Pierret : Censeur ... et sans reproche ?

Lors d'un récent conseil municipal, nous avons attiré l'attention de C. Pierret sur les espaces d'expression du pluralisme politique prévus par le Code général des collectivités territoriales (CGCT).

En effet, non seulement nous n'avons pas accès au site internet de notre ville, mais notre seul espace public d'expression, dans le mensuel de la commune, se réduit comme peau de chagrin.

Après avoir osé nous répondre que la réduction de l'espace de parole de l'opposition se justifiait par des « contraintes techniques », C. Pierret a menacé de censurer la retransmission du conseil municipal sur le site de la commune en caviardant les interventions de l'opposition proportionnellement au nombre des élus.

Accompagnant sa menace d'un sourire ironique, C. Pierret a osé prétendre que sa « gestion de la présidence du conseil municipal est extrêmement libérale ».

On savait C. Pierret libéral sur le plan économique ... mais sur le plan politique, et plus particulièrement en matière de liberté d'expression, on peut en douter !

Comme nous dénoncions cette situation dans le dernier magazine, « la rédaction » nous a répondu que notre espace est « nettement supérieur à ce que prescrit la loi, et qui est inscrit dans le règlement intérieur adopté par le Conseil municipal ».

En réalité, la loi (article L2121-27-1 du CGCT) dit simplement : « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d'information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l'expression des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale. Les modalités d'application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur. » C'est donc la majorité municipale, en votant le règlement intérieur, qui fixe elle-même les limites de l'espace d'expression ... ce qui lui permet, si elle aussi peu démocrate qu'à Saint-Dié, de censurer son opposition !

**

Promesses non tenues : faut-il encore croire au Père Noël ?

Construction du complexe aqualudique Nova America, reconversion de l'ancienne Banque de France en hôtellerie-restauration haut-de-gamme, aménagement du parc Dormeuil, implantation d'entreprises et création d'emplois sur la zone d'Hellieule, valorisation de l'« écosite » des Tiges, mise en service du boulodrome couvert, réfection de l'espace Sadoul ... autant de promesses démesurées et inconsidérées, toujours inachevées ou restées à l'état d'effet d'annonce malgré les sommes déjà engagées.

***

Combien ça nous coûte ?

60 000 euros

C'est le budget prévisionnel de l'édition 2010 de la « Vélodatienne ».

Quand la ville se substitue aux associations pour organiser une manifestation, ce sont les contribuables qui trinquent. Dans le même temps, la plupart des subventions aux associations ont été revues à la baisse.

 

Serge Vincent, Francine Walter,  Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

01/01/2010

Meilleurs voeux

Voeux UPS 2010.jpg