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23/03/2016

Info + (mars 2016)

Voici le neuvième numéro d'info +, la lettre d'information citoyenne déodatienne :

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(Cliquez sur l'image pour ouvrir le fichier pdf)

21/02/2016

Compte-rendu du conseil municipal du 05/02/16 (II)

8. Questions diverses

A - Question de Ramata Ba (Union Pour Saint-Dié)

Nous avons toujours souhaité le maintien de l’école Claire Goll dans ses locaux actuels, adaptés à une véritable école maternelle. Vous avez, semble-t-il, abandonné votre projet de transfert de cette école maternelle vers l’école élémentaire Vincent Auriol.

Avez-vous d’autres projets de regroupement, en dehors de celui concernant les écoles de Foucharupt ?

Réponse de l’adjointe à la vie scolaire :

Pour Claire Goll, nous étions dans une réflexion. Il n’y a jamais eu de décision.

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B - Question de Michel CACCLIN (Union Pour Saint-Dié)

Des parents d’élèves ont attiré notre attention sur l’insécurité aux abords de certaines écoles, notamment celle de Sainte-Marie, où la situation s’est fortement dégradée ces derniers mois.

Quelles solutions envisagez-vous d’apporter pour assurer la sécurité des personnes, en particulier aux heures d’entrées et sorties de cette école ?

Réponse du premier adjoint :

Une réunion a eu lieu à ce sujet le 2 février à Sainte-Marie avec les parents d’élèves. Des solutions sont envisagées concernant la durée du stationnement gratuit place Monseigneur-de-Chaumont, une réduction de la vitesse de la circulation dans cette rue et la création d’une zone de dépose-minute.

Commentaire d’Union Pour Saint-Dié :

Notre groupe a communiqué ses questions écrites le lundi 1er février. La réunion a eu lieu le 2 février. Y a-t-il un lien entre la question et la réunion ? Ce n‘est pas la première fois que des réponses sont apportées à nos question entre leur dépôt et le conseil. Cela prouve la pertinence de nos interventions.

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C - Question de Christine URBES (Union Pour Saint-Dié)

La situation économique de nombreux commerces déodatiens s’est encore dégradée ces derniers temps. Nous constatons que plusieurs enseignes viennent de disparaître. Pour nous, il est urgent d’engager un plan de soutien aux commerçants Déodatiens.

Quelles mesures concrètes envisagez-vous ?

Réponse de l’adjointe : « Vous semblez insinuer que le commerce se porte mal, vous voyez tout en gris. Le commerce local ne se porte pas si mal. La situation économique est difficile mais tout n’est pas noir, le centre ville est très actif et attractif.

Je suis régulièrement sur le terrain à l’écoute des commerçants, contrairement à mon prédécesseur qui était souvent absent.

On envie Saint-Dié à Lunéville et dans la vallée de la Bruche ».

Commentaire d’Union Pour Saint-Dié : malheureusement, la situation réelle du commerce déodatien est bien différente de celle évoquée par l’adjointe. Les élus d'Union Pour Saint-Dié, par leurs activités professionnelles, sont interpelés régulièrement par les commerçants sur leurs difficultés.

01/04/2015

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (avril 2015)

Emploi : une inexplicable et inexcusable abstention

Comme l’ensemble des groupes du conseil municipal, Union Pour Saint-Dié est présente à la Communauté de communes.

Le 4 mars, le vice-président Vincent Benoît a proposé aux élus de l’assemblée intercommunale d’accorder une participation financière à un organisme associatif pour le suivi de 15 dossiers de créateurs ou repreneurs d’entreprise. Dans un contexte difficile pour un  bassin d'emploi qui subit le plus fort taux de chômage de Lorraine, nous avons approuvé cette proposition qui méritait de faire l’unanimité.

Tous les élus présents ont donc voté pour cette mesure… sauf M. Valence, qui s’est ostensiblement abstenu sans donner préalablement d’explication de vote. La délibération ayant été adoptée, le débat s’est clos sur cette abstention. Celle-ci reste incompréhensible, aussi bien pour les citoyens présents à cette réunion que pour les élus de toutes sensibilités siégeant au conseil communautaire.

Nous n’osons imaginer que cet étrange refus de soutenir les entreprises déodatiennes puisse s’expliquer par une arrière-pensée politicienne à l’encontre d’une élue de notre groupe, celle-ci travaillant pour l’association concernée (à ce titre et conformément à la loi, elle n’a d’ailleurs pas pris part au vote afin d’éviter tout conflit d’intérêts).

Suite à nos demandes d’explication, M. Valence a fini par faire savoir qu’il se serait abstenu par opposition au montant proposé, celui-ci étant selon lui inférieur à la subvention de l’année dernière. Or, c’est la première fois que notre communauté de communes soutient financièrement cette association !

De plus, qui peut croire que le président de la communauté de communes aurait laissé son propre vice-président (et adjoint) proposer une mesure qu’il juge lui-même inacceptable ? Pourquoi n’aurait-il pas alors émis une autre proposition ou, au moins, une explication de vote ?

david valence,saint-dié,saint-dié-des-vosges,communauté de communes de saint-dié-des-vosges,emploi(Photo par Marc Fourniquet : Conseil communautaire du 04/03/15 à Plainfaing)

 

Démocratie (suite)

Dans la tribune du mois dernier, nous déplorions l’absence d’esprit démocratique et de pluralisme dans les pratiques politiques du maire et de sa majorité. Ce constat a récemment été conforté par la non-invitation des élus d’opposition à la remise des cartes d’électeurs aux citoyens nouvellement inscrits.

Il ne peut s’agir d’un oubli involontaire, le directeur de cabinet du maire et le directeur général des services ayant promis que cette exclusion ne se reproduirait plus après les précédents de l’installation du conseil municipal des jeunes et des vœux au personnel communal, dont les élus d’opposition avaient déjà été écartés.

De telles cérémonies civiques devraient pourtant être consensuelles et dépourvues de toute discrimination partisane.

Il est grand temps que le maire fasse preuve de hauteur de vue et d’esprit républicain.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

18/12/2013

Saint-Nicolas et marché de Noël : les propositions d'Union Pour Saint-Dié

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Hier soir, lors de la réunion publique d'Union Pour Saint-Dié à la maison de quartier de Robache, Serge Vincent a notamment rappelé une proposition que nous avons formulée dès décembre 2012 : organiser le défilé de Saint-Nicolas le dimanche plutôt que le samedi, afin de ne pas devoir sécuriser le parcours dès le samedi après-midi, ce qui permettrait aux commerçants du centre-ville de profiter pleinement des achats de cette demi-journée stratégique.

Le défilé serait intercommunal : organisé en partenariat avec les communes voisines, il présenterait ainsi davantage de chars, d'animations et de convivialité.

Ce week-end de fête correspondrait également à l'inauguration du marché de Noël, qui serait ainsi ouvert pendant plus de deux semaines (au lieu de quatre jours seulement, comme actuellement).

De nombreux autres points ont été abordés lors de cette réunion citoyenne, comme par exemple le stationnement payant en centre-ville, qui pourrait être remplacé par des zones bleues sur certains secteurs.

19/09/2013

Pour l'emploi (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de septembre 2013)

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Pour l’emploi

Le chômage est la première préoccupation dont vous nous faites part lors de nos rencontres régulières.

Conscients des difficultés pour trouver du travail dans notre ville, vous n’êtes pas dupes de la méthode Coué pratiquée par le maire sortant qui ose affirmer : « nous créons de l’emploi ». En contact avec la réalité, vous savez que les dernières réalisations municipales (Aquanova, maison de retraite…) n’ont pas réduit le chômage car, malheureusement, très peu de Déodatiens y ont travaillé. Vous savez également que les rares emplois véritablement créés sont très loin de compenser ceux qui ont été détruits ou délocalisés.

De trop nombreuses entreprises quittent Saint-Dié ou renoncent à s’y installer.

Pourquoi ?

C’est la conséquence d’une fiscalité locale excessive.

En effet, selon les derniers comparatifs du Ministère des Finances, le taux de la taxe sur le foncier bâti, voté par les pierretistes, est supérieur de 52% à la moyenne des villes de même taille.

De plus, alors que le taux de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises, ex-taxe professionnelle) est déjà largement plus élevé à Saint-Dié qu’ailleurs, le maire sortant a décidé d’en alourdir le montant pour de nombreux artisans, commerçants et professionnels libéraux.

Pire, pour les créateurs d’entreprises et repreneurs d’entreprises en difficulté, la durée d’exonération de cette CFE a été réduite de 5 à 3 ans.

A cela s’ajoutent d’autres taxes comme celles sur les enseignes, l’électricité et les transports, bien souvent fixées au taux maximum, sans oublier le prix exorbitant de l’eau et des ordures ménagères.

Nous proposons de rompre avec cette politique antisociale et irresponsable en baissant les impôts afin de réconcilier Saint-Dié avec le développement économique et relancer la création d’emplois.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT


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Extrait vidéo de la conférence-débat du 14 juin à la maison de quartier de La Bolle. Serge Vincent y explique l'impact de la fiscalité locale sur l'économie et l'emploi à Saint-Dié.

Les taux cités sont ceux de l'exercice 2011. Publiés entre-temps, ceux de l'exercice 2012 confirment ce comparatif. Ils sont disponibles sur le site gouvernemental http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/.

18/05/2013

Revue de Presse : Vosges Matin du 13/05/13

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

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18/03/2013

Coup de com' pour Aquanova au Mesnil-Amelot : décryptage

Afin de tenter de convaincre les Déodatiens du bien-fondé de ses choix concernant Aquanova America, C. Pierret a convoqué les médias locaux (Vosges Matin, Vosges Télévision …) ... en région parisienne, au Mesnil-Amelot, où « Espace Récréa » gère un centre aqualudique, Plaine Oxygène.

Voici les propos des responsables de ce site, rapportés par Vosges Matin (14 mars) :

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

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Quand on veut comparer un projet en cours à une structure existante, on choisit toujours une réalisation « quatre à cinq fois » plus grande, c’est bien connu …

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N’y avait-il vraiment pas un seul jeune compétent à Saint-Dié ou en Déodatie ? Un projet aussi coûteux aurait au moins pu avoir le mérite de privilégier l’emploi des Déodatiens.

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220.000 entrées ? En 2011, le centre aqualudique du Mesnil-Amelot, pourtant « quatre à cinq fois plus important » qu'Aquanova, a accueilli 285.000 visiteurs (alors qu’Espace Récréa en espérait 300.000). Une piscine quatre à cinq fois plus petite peut-elle drainer presque autant de monde ? Ce « pari » semble peu réaliste.

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Les toboggans, « dépassés » ? Dans un autre article du même numéro de Vosges Matin (voir ci-dessous), on voit des écoliers qui ne sont manifestement pas à la page ! S’ils savaient …

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Vosges Télévision a également consacré un reportage à ce sujet dans son JT du 6 mars :

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(Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo sur le site de la chaîne - visionnage en durée limitée)

09/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 1er novembre

Pour une ville plus attractive et rayonnante

Le tourisme est aujourd’hui l’un des vecteurs majeurs du développement communal ainsi qu’un outil fondamental d’aménagement du territoire. Or, nous avons la chance d’avoir un environnement alliant qualité et diversité, propice à l’exercice de nombreuses activités culturelles, sportives ou en lien avec la nature.

Malgré cela, nous sommes loin d’être considérés comme la capitale du massif  vosgien sur le plan touristique (les fermetures de nombreux commerces, du terrain de camping et du cinéma confirment malheureusement cette situation).


Pour que Saint-Dié devienne une ville-phare, il faut mener une politique plus ambitieuse qui doit s’appuyer sur trois piliers :


Des aménagements urbains repensés :

- une voie verte longeant la Meurthe, valorisant l’environnement naturel et la qualité de vie tout en garantissant une utilisation conviviale et sécurisée à tous les usagers. La mise en valeur de cette rivière permettra aussi la pratique d’activités sportives et de loisirs : pêche, parcours de canoë en eau vive … ;

- une place du marché rénovée, commerciale et conviviale, autour d’un marché couvert.

Place du marché 2 novembre 2012.jpg


De nouveaux équipements structurants :

- la réalisation, en intercommunalité, d’un parc des expositions polyvalent pouvant accueillir des manifestations telles que des salons, de grands spectacles et d’autres activités sportives et culturelles ;

- un musée d’envergure nationale dédié au déodatien Jules Ferry, et implanté de préférence dans une ancienne école ;

-  le soutien à un projet d’ouverture d’un nouveau complexe cinématographique.


Une véritable volonté de faire vivre notre ville :

En plus de notre volonté d’animer Saint-Dié tout au long de l’année, nous voulons, en relation avec les associations, créer deux nouvelles manifestations majeures : un grand évènement estival qui attirera de nombreux visiteurs et dynamisera les commerces déodatiens ainsi qu’un « salon des loisirs et du tourisme » qui donnera un aperçu complet des loisirs en Déodatie et dans les Vosges.

Notre projet est de faire du tourisme un levier pour soutenir l’économie locale et créer ainsi les emplois indispensables au renouveau déodatien. Seule une nouvelle politique municipale, associant tous les acteurs du tourisme et de l’animation et valorisant toute la diversité du patrimoine historique et naturel, fera de Saint-Dié la ville-phare du massif vosgien.


Les élus du groupe UPS

02/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 26 octobre

Industrie : autosatisfaction du maire

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, C. Pierret se félicite de ses « réalisations » et déclare sans vergogne que : « c’est à Saint-Dié que se conçoivent, se redessinent, se bâtissent, les industries françaises et européennes de demain », mais force est de constater que malheureusement celles-ci ne se bousculent pas pour s’implanter en Déodatie. Après 23 années de mandat, la ville dirigée par C. Pierret souffre du plus fort taux de chômage de Lorraine (13,7% au 1er  trimestre 2012).


Ecole : autosatisfaction du maire (bis)

Le maire écrit également qu’il ne peut pas être pris en défaut sur l’Ecole. « Tous les budgets de la Ville, depuis que je suis maire, l’attestent. Je n’ai jamais varié ni dérogé sur ce point ». Mais rappelons-nous sa volonté de supprimer l’école Camille Claudel, ses décisions de fermer des écoles maternelles (Baldensperger et Colnat) et d’annuler des travaux promis à Darmois… De même, le budget alloué à l’école publique n’est pas à la hauteur de la ville de Jules Ferry : cette année, seulement 300.000 euros d’investissement sont prévus pour nos écoles, soit moins de 0,5% du budget général.

Nous avons une autre conception de la politique scolaire municipale, qui est pour nous une vraie priorité. Ainsi, nous proposerons aux Déodatiens un programme cohérent s’appuyant sur une réelle concertation avec les enseignants et les parents d’élèves, sur le renforcement de la sécurité des équipements et sur des moyens accrus pour la caisse des écoles, afin d’offrir à nos enfants de meilleures conditions de réussite.


Tony Parker : que reste-t-il de l’autosatisfaction du maire ?

Chacun se souvient de l’hyper-communication municipale pour le tonitruant match de gala du 9 juillet 2011. Dans son habituel excès d’enthousiasme, C. Pierret promettait : « cette aventure ne fait que démarrer : à partir de 2012, les camps Parker s’implanteront dans notre ville ». Très réservés, dès le départ, en raison du coût de cette opération médiatique, nous avons rappelé lors du vote d’une nouvelle subvention de 7000 euros, que les retombées escomptées pour la ville n’étaient pas à la hauteur des efforts financiers des Déodatiens. La presse et les dirigeants du club de basket ont hélas confirmé nos craintes, ce qui ne dissuade pas le directeur général de la ville d’affirmer : « cela serait une erreur d’abandonner ce projet ».


Les élus du groupe UPS

05:21 Publié dans Commerce, économie, emploi, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tony parker, école, écoles, industrie, chômage, emploi | | |  Facebook

27/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21 septembre

Pour le renouveau de notre ville et de ses commerces

Après nos articles sur l’école, la démocratie locale et les services publics, nous avons souhaité relayer l’inquiétude des commerçants et de leurs clients.

Le centre-ville doit être le point de convergence et de rencontre des habitants, le lieu des magasins et des cafés, des services publics et des administrations. Celui de Saint-Dié déroge à cette règle car il se vide de ses commerces. Dès lors, un cercle vicieux s'amorce, mêlant perte de population, paupérisation et fuite des consommateurs vers la périphérie.

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Cette réalité aurait dû faire réagir la municipalité. Voici plus de quatre ans que nous alertons C. Pierret sur cette situation. Nous n’avons toujours aucune réponse… pour la simple raison que le maire n’a pas de politique sérieuse à présenter en ce domaine !

Pire, nous constatons que tous les voyants sont au rouge : fermetures de la maison de la presse, d’un hôtel, et de dizaines de boutiques ou restaurants… laissant vides de nombreux locaux commerciaux.

Dans le même temps, nous déplorons la disparition de plusieurs tribunaux et le transfert du commissariat de police. Au centre-ville qui dépérit s'ajoute donc un état effrayant des services publics de proximité, obscurcissant l'avenir de Saint-Dié.

Pour inverser ce déclin, nous proposons de mettre enfin en place une politique publique ambitieuse visant à sauvegarder et à développer le commerce selon plusieurs axes :

- une aide à la modernisation des vitrines et des enseignes

- une politique de préemption concertée pour certains magasins stratégiques afin de maintenir la qualité et la diversité des activités

- une réduction du stationnement payant

- un programme d’animation tout au long de l’année

- une diminution de la pression fiscale

- une requalification de la place du marché pour en faire un véritable espace commercial et convivial

- une redynamisation de rues commerçantes trop souvent oubliées

Notre plan sera notamment financé par le Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce (FISAC) et par d’autres aides des collectivités territoriales et des chambres consulaires.

Nous considérons la revitalisation du cœur de ville comme une urgence politique qui nécessite de l'imagination, de la réflexion et de l'énergie. C’est pourquoi notre projet repose sur une réelle concertation avec les différents acteurs et une volonté farouche d’œuvrer au renouveau de notre ville.

Les élus du groupe UPS