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13/01/2015

Conseil municipal du 19/12/14 (2/4)

Suite du compte-rendu du conseil municipal du 19 décembre, avec la première partie du point 8 consacré au budget primitif 2015.

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8. Budget primitif 2015 du budget principal et des budgets annexes

 

Interventions des élus d'Union Pour Saint-Dié

 

Budget annexe de la forêt et Budget annexe de l’eau (Jean-Louis BOURDON) :

Forêt : Nous trouvons dans le BP 2015 du budget annexe des forêts des prévisions de recettes de coupes pour 270 000 € alors que le BP 2014 en prévoyait 245 000 (nous n'avons pas encore le compte administratif 2014 pour connaître les revenus tirés des coupes pour cette année).

Cela voudrait donc dire que la ville va encore accentuer la politique de surexploitation de notre forêt communale mise en place par votre prédécesseur, qui voulait maintenir le montant des revenus forestiers malgré la vente de 250 hectares.

De plus, les investissements prévus passent de 30 000 € en 2014 à 10 000 € en 2015. Une telle baisse n'est-elle pas le signe que l’avenir de la forêt n’est pas une préoccupation de la municipalité ?

Eau et assainissement : La ville a financé en 2014 des aménagements à la station des Trois-Fauteuils. Pourquoi y a-t-il encore des travaux à la charge de la ville prévus en 2015. Pourquoi ne sont-ils pas payés par la Lyonnaise ?

On retrouve dans les budgets des frais de personnels pour 2 fois 38 000 € (soit un total de 76 000 €). A quoi correspondent ces emplois ?

Où apparaissent dans le budget 2015 les emprunts contractés auprès de la Lyonnaise et qui seraient responsables d’un « surcoût de 1 € par m3 » dans le prix élevé de l’eau ?

 

Le maire s’étonne de ces questions qui n’ont pas été abordées par des questions écrites ou en réunion des finances (mardi) ou des présidents de groupes politiques (mercredi).

Jean-Louis Bourdon et Serge Vincent expliquent qu’en ayant reçus l’ordre du jour en fin de journée le vendredi précédent, ils n’avaient pas le temps nécessaire pour analyser la totalité des documents avant ces réunions ou même avant le lundi soir pour d’éventuelles questions diverses (qui, de toutes façons, ne concernent pas des points à l’ordre du jour).

 

Réponse de P. Zanchetta : Il s’étonne qu’on lui pose des questions aussi techniques sur son domaine de compétences !

Pour 2015, il y aura des éclaircissements à la Bure et près des plans d’envol de l’Icare Club.

 

Le maire signale que pour 2014 il y a eu pour 384 000 € de coupes dans nos forêts.

 

Pour l’eau, on apprend qu’une rencontre a eu lieu avec la Lyonnaise (mais on n’en saura pas plus) et que la protection des captages n’a jamais été réalisée et que récemment des zones de protection ont été créées.

Par contre, aucune réponse aux autres questions sur l’eau (travaux et frais de personnels).

 

Culture (Nadia ZMIRLI) :

Notre collègue s’inquiète de la forte baisse des crédits alloués à la politique culturelle et notamment de la baisse de près de 40% du budget destiné à la programmation de G. Sadoul.    

Le maire : « Je demande à voir vos chiffres ».

Nadia Zmirli lui montre les documents budgétaires 2015 et notamment ceux de l’Espace G. Sadoul.

Le maire ne répond pas à cette question bien précise. L’adjointe à la culture n’intervient pas.

 

Serge Vincent confirme qu’il y a baisse des budgets de la Nef et de Sadoul.

Le maire indique que la seule baisse concerne la semaine des « Arts en liberté » (80 000 €) qui est supprimée.

 

Subventions aux associations (Christine URBES) :

La question concerne deux « subventions » de 80 000 € pour les écoles privées de la ville.

Dominique Chobaut répond que cela correspond à « une convention avec les écoles maternelles » et que « c’est une participation de la ville » à leur fonctionnement.

Le maire indique être en négociation avec les écoles privées et précise que « ce ne sont pas des subventions ».

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Demain : Suite du compte-rendu, avec notre analyse et nos propositions concernant le budget.

14:52 Publié dans Conseil municipal, Eau, Forêt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil municipal, budget, forêt, eau, culture | | |  Facebook

07/12/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29 novembre

Rendons à César…

Dans le quotidien vosgien du 17 novembre, D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux, revient sur les réfections de voirie réalisées en 2012 par la ville. La remise en état de l’avenue de Robache est curieusement revendiquée dans cette liste. Pourtant, en page suivante du même journal, un article rétablit la vérité : « Dans le cadre de l’entretien périodique des chaussées, le conseil général des Vosges a réalisé la rénovation de la couche de surface de la RD 49 (avenue de Robache) ». D. Christophe s’attribue ainsi des travaux réalisés et financés par le département.

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Quand il affirme « Nous avons une ville [avec] une voirie relativement bien entretenue », cet habitant de Combrimont doit confondre Saint-Dié avec sa commune de résidence. Concernant notre ville, il reste pourtant bien des rues dont l’état justifierait une inscription au prochain budget : rue du 12e Régiment d’Artillerie, rue d’Ormont, avenue de Verdun, rue Jean Gazin, impasse des Croisettes…


Accueil des nouveaux Déodatiens

Samedi 17 novembre, C. Pierret avait invité les nouveaux habitants de Saint-Dié à une cérémonie à l’hôtel de ville. Une fois encore, au mépris de tout esprit républicain, seuls les élus pierretistes avaient été associés à cet accueil.

Un bus a été spécialement affrété pour faire découvrir les chantiers de la municipalité à ces nouveaux Déodatiens. Pendant cette visite, C. Pierret n’a sans doute pas oublié de les informer également de la dette abyssale de notre ville, de la surimposition locale ou encore du prix de l’eau…


Une gestion qui déraille ?

Après les déboires liés à l’affaire Tony Parker, c’est au tour du président de La Vélodatienne de reconnaître un « gros souci » financier. En effet, malgré de lourdes subventions en provenance du « commanditaire » qu’est la ville de Saint-Dié, cette association présente des déficits récurrents. Le contribuable va-t-il encore faire les frais d’une mauvaise gestion, qui met en péril une manifestation par ailleurs appréciée de tous ?


Cher sapin !

Cette année encore, le sapin de la place de la Cathédrale ne provient pas des forêts déodatiennes. Serait-ce une des conséquences de la vente des 250 hectares du Kemberg ? Il est regrettable que la « capitale du massif vosgien » préfère acheter à grands frais son sapin de Noël à l’extérieur plutôt que de le trouver dans le patrimoine communal.

 

Les élus du groupe UPS

06/04/2012

Massacre à la tronçonneuse ?

Arbres maternelle Colnat (30 mars).jpg

05:36 Publié dans Arrêt sur image, Environnement, cadre de vie, Forêt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école colnat, arbres, abattage | | |  Facebook

24/09/2011

Conseil municipal du 23 septembre 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié

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En début de séance, il est officiellement annoncé que Mme Marangoni, adjointe aux Finances, a démissionné de son mandat « pour raisons personnelles » et qu’elle est remplacée, en tant que conseillère municipale, par Mme Taruffi (N°30 de la liste de C. Pierret, le colistier N°29 ne souhaitant pas siéger « pour raisons personnelles et professionnelles »).

Les postes de membre de différentes commissions confiés à Mme Marangoni sont ainsi réattribués entre plusieurs conseillers.

Serge Vincent obtient qu’à cette occasion il soit également procédé à la réattribution des postes qui avaient été confiés aux deux conseillers municipaux ayant démissionné il y a quelques mois. Ce point n’ayant pas été prévu à l’ordre du jour, il a lieu en fin de conseil, après suspension de séance.

 

C. Pierret propose de voter ces réattributions à main levée, sans vote à bulletin secret.

POUR.


1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 8 juillet 2011


ABSTENTION.


Point d’information économique relatif à la pépinière d’entreprises


(Point d’information, sans vote).


2. Aquanova America – Signature du contrat de partenariat

 

CONTRE :

Nous votons contre un contrat qui sacrifie l’intérêt général à des profits privés et qui provoquera la faillite de notre ville !


Jean-Louis Bourdon puis Serge Vincent interviennent pour détailler les conséquences d’un contrat que de nombreux conseillers du groupe pierretiste ne semblent pas avoir lu avec toute l'attention nécessaire.

MM. Bourdon et Vincent rappellent tout d’abord que, de conseil en conseil, ce projet a vu son coût augmenter au fil des mois, parallèlement à des prestations constamment revues à la baisse.


De manière générale, les partenariats public-privé (PPP) sont fortement critiqués par :

- la Cour des Comptes, qui estime qu’il « génèrent des coûts de financement bien supérieurs » ;

- par l’Ordre des Architectes, qui exprime « sa très grande réserve sur cette procédure très onéreuse en raison de la limitation drastique de la concurrence de milliers d’entreprises à 3 ou 4 majors, toujours les mêmes » ;

- et par les sénateurs socialistes qui, en dénonçant  une « privatisation larvée », avaient réclamé l’annulation de l’ordonnance créant les PPP.

 

On observe déjà, dans d’autres villes, que les PPP entraînent des surcoûts et qu’ils forcent les communes à emprunter à des taux deux fois plus élevés que d’habitude.

 

En outre, le contrat de PPP concernant Aquanova America, rédigé et « amendé » en toute précipitation moins de dix jours avant ce conseil (J.-L. Bourdon fait remarquer que des plans inclus dans le contrat sont datés du 14 septembre), est particulièrement mal ficelé.

De l’analyse du dossier technique, il ressort que le bassin principal aura une surface de 400 m² (25 x 16). Pourtant, dans les différentes études annexées à ce contrat, sa dimension est supérieure de 31% (25 x 21, soit 525 m²). Nous sommes donc très loin des « lacs » annoncés par la municipalité et ce d’autant plus que, dans la convention d’exploitation, ce même bassin ne fait plus que 375 m² (25 x 15).


Mais ce projet n’est pas seulement grave pour ses incohérences formelles, il l’est surtout pour son aspect financier.

 

Le coût de cette piscine est pour l’instant estimé à plus de 21 millions TTC.

Or, les actionnaires, à propos desquels M. Arena affirme qu’ils possèdent des « milliards » d’euros de capital, n’apporteront que … 73.000 euros !

Le reste proviendra de subventions (3 millions d’euros), de remboursement de TVA (3 millions d’euros), d’emprunts (12 millions d’euros) et ... d’une avance de la ville.

En effet, si l’ouverture de ce centre est seulement prévu en février 2014 (soit quelques jours avant les prochaines élections municipales), les contribuables déodatiens devront payer, dès 2012, des « avances sur loyers » pour un montant global de 3 millions d’euros hors taxes.

 

Malgré cette avance et l’espoir d’encaisser plus d’une million de recette annuelle provenant des entrées, le total des loyers à payer pour les 25 années du contrat est démesuré : 63  millions TTC.

Ce montant astronomique provient de la prise en charge par la ville de toutes les dépenses de l’exploitant. C’est ainsi que l’article 68.1 du contrat prévoit que « toutes les taxes, que ce soit en phase de construction ou en phase d’exploitation seront refacturées à la ville » et, qu’en cas d’évolution de la fiscalité, « les conséquences des évolutions de la réglementation fiscale seront à la charge de la ville ».

 

La participation de la commune aux profits futurs est plafonnée, mais pas sa participation aux frais ! Ce contrat n’a pas été négocié dans l’intérêt de la collectivité.

 

D’autres dépenses laissées à la charge de la ville sont encore listées dans l’annexe 10 :

- l’éclairage des extérieurs ;

- les factures d’eau (coût annuel : 110 000 euros TTC) ;

- le coût du chauffage (coût annuel : 169 000 euros TTC).


Au total, c’est 74 millions d’euros que les contribuables déodatiens puis leurs enfants payeront pendant les 25 années de ce contrat dramatique pour notre ville.


La dette par habitant est pourtant déjà supérieure de 61% (1.700 euros par habitant, contre 1.082) à la moyenne des villes de la même strate !

Nous prenons acte de la déclaration de C. Pierret, qui prétend, contrairement aux révélations récentes du journal Libération (qu’il qualifie à l’occasion de « torchon » et de « journal de diffamation », propos auxquels nous refusons naturellement de nous associer), que cette dette ne serait pas aggravée par des emprunts toxiques.

Cependant, nous ne pouvons qu’être alarmés par l’ampleur actuelle de cette dette, à laquelle le montant du PPP sera intégré, conformément à une nouvelle disposition légale, d’ici moins de quatre ans.


3. Attribution de subventions à différentes associations

 

POUR :

Convaincus de la nécessité de soutenir les initiatives des associations déodatiennes, nous sommes favorables à l’attribution de telles subventions (malgré nos interrogations au sujet de deux d’entre elles).

Catherine Saint-Dizier attire cependant l’attention des membres du conseil sur la nécessité de respecter l’article 432-12 du Code pénal en ne prenant pas part au vote de subventions à des associations dans lesquelles ils occuperaient des postes importants (présidence, vice-présidence voire d’autres postes de membre du bureau). Serge Vincent rappelle qu’il avait déjà souligné ce point du droit, dont l’importance a depuis été confirmée par M. le Sous-Préfet.


4. Dotation de développement urbain 2011 – Approbation des plans de financement


POUR.


5. Octroi de la garantie de la ville de Saint-Dié-des-Vosges au Toit vosgien pour un emprunt de 88.000 euros souscrit auprès de la Caisse des dépôts et consignations destiné au financement de la résidentialisation du bâtiment Touraine

6. Octroi de la garantie de la ville de Saint-Dié-des-Vosges au Toit vosgien pour un emprunt de 150.000 euros souscrit auprès de la Caisse des dépôts et consignations destiné au financement de la résidentialisation du bâtiment Île-de-France

7. Octroi de la garantie de la ville de Saint-Dié-des-Vosges au Toit vosgien pour un emprunt de 460.000 euros souscrit auprès de la Caisse des dépôts et consignations destiné à financer l’acquisition d’un terrain situé rue de la Menantille à Saint-Dié-des-Vosges


POUR.

Concernant le point 7, nous nous interrogeons toutefois sur le « stock » de terrains à bâtir (et parmi lequel certaines parcelles semblent « gelées ») dont dispose actuellement le Toit vosgien.


8. Demande de remise gracieuse des pénalités des taxes d’urbanisme concernant M. Eric Huguenin [19, chemin de la Côte Saint-Martin]

9. Demande de remise gracieuse des pénalités des taxes d’urbanisme concernant M. Hayri Karakaya [22, rue de la Grotte]

10. Demande de remise gracieuse des pénalités des taxes d’urbanisme concernant M. Mehmet Uslu [35, rue Erckmann Chatrian]


Serge Vincent rappelle qu’il est impératif de moraliser la vie politique et que de telles remises de pénalités ne pourraient être légitimes que si elles étaient accordées à des personnes en difficulté financière et non à des particuliers qui auraient pu payer en temps et en heure. C’est une question de solidarité, dont nous faisons un principe général qui ne saurait souffrir d’exception.

Nous nous

ABSTENONS

donc d’exprimer un quelconque accord à ces demandes de remise de pénalités, qui seront malheureusement reportées sur tous les contribuables au profit de particuliers ayant manifestement les moyens d’engager des travaux coûteux.


11. Taxes et produits irrécouvrables – Admission en nonvaleur

 

POUR.

 

12. Taxe sur la consammation finale d’électricité – Fixation du coefficient multiplicateur unique

 

CONTRE :

Sébastien Rochotte intervient pour souligner qu’en faisant passer la part communale de 8 à 8,12% (alors qu’une telle actualisation de montant n’est pas obligatoire), C. Pierret et ses colistiers provoqueront immanquablement une augmentation de cette taxe, qui touche davantage les foyers à revenus modestes. Nous sommes contre cette mesure antisociale.


13. Modulation du taux de la taxe sur les surfaces commerciales


CONTRE :

Dans un contexte difficile où de nombreux emplois sont en jeu, il ne nous paraît pas pertinent de fixer ce taux à son coefficient maximal. Nous demandons par conséquent le maintien de cette taxe à son niveau actuel.


14. Réforme de la fiscalité de l’urbanisme et de l’aménagement – Délibération fixant le taux et les exonérations facultatives en matière de taxe d’aménagement communale


CONTRE :

Le projet de délibération prévoit d’exonérer de 50% les surfaces excédant 100 m² pour les constructions à usage de résidence principale financées à l’aide du PTZ+. Il semblerait plus logique d’exonérer de 50% les 100 premiers m² et, par conséquent, d’aider prioritairement les foyers les moins aisés (qui ne peuvent assumer les frais de construction de grandes maisons) avant ceux qui ont les moyens de faire bâtir de vastes édifices.


15. Renouvellement du partenariat et convention d’objectifs avec le parc naturel régional des Ballons des Vosges


POUR.


16. Convention de délégation de service public [DSP] du réseau de transports publics conclu avec la société Bus Est – Avenant N°5


NOUS REFUSONS DE PRENDRE PART AU VOTE.

Nous refusons de cautionner une pratique irrégulière et illégale - déjà épinglée en 2008 par la Chambre régionale des comptes - consistant à faire voter une décision déjà mise en application. En effet, comme le fait remarquer Sébastien Rochotte, cet avenant à la convention de DSP concernant les transports en commun a été signé le 4 septembre et mis en œuvre les jours suivants.


17. Forêt communale soumise – Contrat d’approvisionnement spécifique aux bois mitraillés


POUR.

Nous regrettons toutefois que Mme Fresse ait refusé de nous indiquer l’attributaire de ce contrat.


18. Cession à Réseau ferré de France (RFF) au titre de la compensation – Cession de ces parcelles dans le domaine public de l’Etat par compensation des emprises de la ligne grande vitesse


CONTRE :

Nous nous opposons à la vente de cette forêt, présente dans le patrimoine communal depuis la Révolution. Cette vente privera pour toujours notre commune d’un revenu important (entre 150.000 et 200.000 euros par an), d’autant plus que les bois de ces parcelles étaient à maturité.


19. Déclassement du domaine public d’une parcelle située le long de l’avenue de l’Egalité


POUR.


20. Echange de terrains entre la ville de Saint-Dié-des-Vosges et M. Raymond Pauly [18, rue des Jonquilles]


POUR.


21. Délégation de la ville à l’établissement foncier de Lorraine (EPFL) pour l’acquisition de l’immeuble du tribunal de grande instance


POUR le projet d’acquisition de cet immeuble (via l’EPFL dans un premier temps), mais, contrairement au projet de C. Pierret visant à y installer un « Institut international de géographie appliquée » (qui pourrait trouver sa place ailleurs, près de la gare TGV ou dans un autre quartier de notre ville), nous restons attachés à notre projet d’une maison de retraite qui permettrait le maintien de nos aînés au cœur de la vie de la cité et à proximité des services.


22. Proposition d’achat pour la médiathèque Victor Hugo de deux livres reliés en marqueterie par le relieur d’art de renom Alain Taral


Ce point, qui avait été retiré in extremis de l’ordre du jour du conseil du 8 juillet, n’est toujours pas rédigé dans des termes satisfaisants : il n’est pas normal de voter l’acquisition d’une œuvre avant de voter la demande de subvention la plus élevée possible. D’autant plus qu’il n’y avait pas plus d’urgence à voter cette acquisition en septembre qu’en juillet.

 

En outre, dans le rapport de Mme Fève-Chobaut, il est mentionné plusieurs œuvres données aux collections de la ville par les artistes (Laura Pitscheider, Hardin Plischki, Kijno) et par les mécènes (Jean et Mathilde Bertho, des « Amis de la Fondation Goll »). Or, dans le cas présent, il ne s’agit pas de don mais bien d’une proposition d’achat (4.700 euros pour deux reliures d’art contemporaines réalisées en 2004 et 2010).

Pourquoi ne pas proposer à M. Taral de suivre les admirables précédents de ses généreux confrères en faisant don de ses œuvres à sa ville natale ? Il en serait sans doute honoré, sa réputation n’étant plus à faire (il a été lauréat du prix Liliane Bettencourt en 2000, dans la catégorie « Métiers du bois et de la facture instrumentale »).


POUR (après amendement du projet de délibération),

 

Il est évidemment souhaitable que la ville puisse enrichir son patrimoine et ses collections concernant Yvan et Claire Goll, mais de préférence avec des œuvres directement liées à ce couple d’amis des Lettres et des Arts ou à son époque (entre les années 1920 et 1970, c'est-à-dire entre la participation d’Yvan au mouvement surréaliste et le décès, en 1977, de sa veuve, Claire). Toute politique d’acquisition nécessite des choix rigoureux pour ne pas mêler dans un même ensemble des œuvres trop dissemblables en termes de pertinence ou d’authenticité. (Cette réflexion générale est également valable dans le cas du choix des œuvres d’une exposition).


23. Personnel territorial – Création et suppression de postes


POUR.


24. Compte-rendu des décisions du maire + Tableau état des marchés attribués du 9 juin au 9 septembre 2011


(Point d’information, sans vote).

Deux des marchés attribués ne peuvent que soulever nos questions :

- le nettoyage de véhicules municipaux, attribué à la société SINEO. On nous répond, pour justifier cette privatisation, que le personnel communal n’était plus en mesure de procéder efficacement à ce travail de nettoyage.

- une mission d’expertise et de méthodologie (31.000 euros), dont C. Pierret nous informe qu’elle a été attribuée au « consultant qui réorganise l’organigramme ».


25. Questions diverses

 

(Illustration : Détail d'une photographie placée dans le domaine public par Ji-Elle).

01/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/06/11

Le Bilan à mi-mandat

C. Pierret vient de vous faire parvenir un coûteux document de 36 pages en couleur intitulé : Notre Saint-Dié-des-Vosges avance. Il présente le « bilan de l’action municipale à mi-mandat – 2008/2011 ».

Nous devons attirer l’attention des Déodatiens sur le non-respect par le premier magistrat du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT).

En effet, la cour administrative d’appel de Versailles, dans un arrêt du 27 août 2009, a considéré qu’en application de l’article L.2121-27-1 du CGCT, le bilan de mi-mandat qui « présente les réalisations et la gestion du conseil municipal à la moitié de son mandat » constitue « un bulletin d’information générale » dans lequel « la commune était tenue de réserver un espace à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité ».

En infraction à cette décision judiciaire et au mépris de l’esprit républicain qui devrait animer un véritable « démocrate décomplexé », l’opposition a été « oubliée » dans ce document pourtant payé par tous les contribuables déodatiens !

 

Notre Saint-Dié-des-Vosges avance ?

En feuilletant ce « bilan de l’action municipale à mi-mandat », nous pouvons remarquer que les différentes rubriques sont très proches du magazine municipal mensuel. Tous les projets, les manifestations, les travaux et même la majeure partie des photos ont déjà été publiés.

Alors, pourquoi diffuser à plus de 10 000 exemplaires un tel document ?

Notre projet prévoit des économies importantes concernant le service de communication. Supprimer ce document qui n’est qu’une répétition du mensuel municipal serait une première mesure, parmi tant d’autres.

 

Eau en bouteille : le mirage déodatien ?

Après des recherches coûteuses dans plusieurs massifs déodatiens et « un projet en marche » dans le secteur de La Bolle (magazine municipal d’avril 2010), il semblerait, selon un article de ce « bilan à mi-mandat », que cette eau si « chère » à C. Pierret pourrait maintenant se trouver dans le massif du Kemberg.

On espère que l’éventuel captage ne fasse pas partie des 256 hectares de forêt vendus à Réseau Ferré de France !

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Illustration : Gehu (Tous droits réservés).

Cumul des mandats (suite)

Le 10 juin, le quotidien vosgien en titrant  « Pierret président », nous informait qu’il avait été élu à la présidence de la fédération française des villes moyennes. Il était jusqu’alors président délégué et bénéficie de l’alternance politique instaurée dans cette instance.

Comment peut-il concilier le métier d’avocat d’affaires à Paris, le mandat de maire de Saint-Dié, la candidature aux primaires socialistes, les fonctions d’administrateur de plusieurs sociétés, les nombreuses présidences honorifiques et cette nouvelle nomination ?

Pour notre part, nous rappelons que nous sommes contre le cumul des mandats. La fonction de maire de Saint-Dié exige une présence quotidienne pour une bonne gestion de la ville et une grande disponibilité pour répondre rapidement aux problèmes des Déodatiens.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

10:19 Publié dans Défense de la démocratie, Eau, Forêt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cgct, cumul des mandats, eau, kemberg | | |  Facebook

21/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/05/11

« Nationalisation » de la forêt ?

En page 7 du magazine municipal de mai, dans un article concernant la vente de la forêt communale, on peut lire une citation de C. Pierret : « il s’agit très exactement d’une nationalisation ». Le candidat à l’investiture du PS, qui vient de se déclarer « à la gauche de Mélenchon » a-t-il voulu utiliser un terme fort pour séduire des électeurs qui ne comprennent plus son positionnement ?

Non, il s’agit de masquer la bien triste réalité : notre ville a vendu une grande partie de son capital forestier à Réseau Ferré de France (Etablissement public à caractère industriel et commercial). C’est la nouvelle « gestion active et dynamique » du patrimoine communal selon C. Pierret !

 

Prix de l’eau (suite)

La communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard présidée par Pierre Moscovici (partisan de DSK) vient de décider de rompre le contrat qui l’unissait jusqu’en 2022 à Veolia. Ce retour à une régie publique de l’eau, rendu possible par un arrêt du Conseil d’Etat, va se traduire immédiatement par une baisse du prix de l’eau de 10% pour les consommateurs.

C’est le coût élevé du mètre cube d’eau pour ses administrés qui a convaincu le député socialiste du Doubs à agir : « Ce n’est pas une posture politique, mais une question de gestion. Je ne suis pas un idéologue, mais un pragmatique […] Je ne suis pas en croisade. Mais si notre décision inspire d’autres collectivités, ça me réjouit »

Cette décision, identique à celle déjà prise par le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, est à l’opposée du choix de C. Pierret qui a préféré demander une dérogation pour maintenir jusqu’en 2023 le contrat nous liant avec la Lyonnaise des Eaux.

Une fois de plus, l’intérêt général est oublié au profit d’une privatisation accrue d’un service public essentiel à la vie des Déodatiens. Pourquoi ?

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Illustration : Gehu (tous droits réservés).

Défibrillateurs

A la suite d'un arrêt cardiaque survenu récemment à l'Espace F. Mitterrand, une adjointe Déodatienne a été interpellée par une conseillère municipale UPS sur l'absence de Défibrillateur Automatique Externe (DAE) accessible au public dans la ville de Saint-Dié.

La réponse de l’élue pierretiste traduit une profonde méconnaissance du problème : "les défibrillateurs automatiques ne servent à rien car les gens ne savent pas s'en servir". Nous l'invitons à s'informer sur la question en lisant l'article publié pages 5 et 6 de  "Sous la ligne bleue des Vosges", journal d'information diffusé récemment par le Pays de la Déodatie, structure dont la première vice-présidente est sa collègue L. Chrétien, première adjointe de la ville. Elle peut aussi se connecter sur le site de la Fédération Française de Cardiologie (www.1vie3gestes.com).

Inscrite dans notre programme de 2008, la mise en place dans notre ville de DAE accessibles au public 24 heures sur 24 permettrait de sauver plusieurs vies chaque année.


Déo… et débats :

Outre le fait que la première pierre du complexe Nova America devait être posée en avril (propos de C. Pierret lors de ses vœux en janvier 2011), ce projet nous laisse perplexes par son mode de financement.

Tout d’abord, la vente de la forêt du Kemberg est bien destinée à financer une partie de la construction de  « Nova America ».

Vendre un bien public pour payer un projet privé est regrettable et choquant !

Mais, malgré les 2,5 millions de recette provenant de cette vente, le projet « Nova America » ne peut se réaliser sans le recours à un contrat de Partenariat Public-Privé (PPP). Ce mode de financement est désormais considéré comme une dette au même titre qu’un emprunt.

Comment faire face à cette nouvelle charge, estimée pour l’instant à près de 20 millions d’euros, alors que notre ville est déjà surendettée (plus de 51 millions d’euros) ?

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

Vente du patrimoine communal déodatien

Office de tourisme mai 2011.jpg

16/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/04/11

Tous ensemble pour notre ville !

Lors du second tour des cantonales, une majorité de Déodatiens a refusé d’accorder sa confiance aux candidats en lice : même celui soutenu par C. Pierret a échoué à mobiliser plus de 22% du corps électoral. Le déroulement de l’élection du président du conseil général des Vosges risque de conforter les abstentionnistes et ceux qui votent blanc ou nul. Comment pourrait-il en être autrement quand les manœuvres politiciennes et les intérêts personnels priment sur l’intérêt général ?

Ce constat désolant conforte notre volonté de rassembler des citoyens de toutes sensibilités et de tous horizons autour d’un projet audacieux pour notre ville. Union Pour Saint-Dié, par son mode de fonctionnement, peut accueillir toutes les Déodatiennes et tous les Déodatiens désirant s’investir pour leur ville, quel que soit le bulletin qu’ils aient glissé dans l’urne lors des dernières élections.

Union Pour Saint-Dié est représentative de toutes les affinités car elle représente chaque quartier, chaque profession et chaque génération.

Loin des querelles politiciennes et des ambitions personnelles, notre passion pour notre ville et pour les débats d’idées s’appuie sur une alchimie de liberté, de tolérance et d’esprit collectif.

 

Jeudi noir en Déodatie !

Au moment où nous écrivons cet article, le conseil municipal du 14 avril ne s’est pas encore déroulé. Cependant, l’ordre du jour et les propositions de C. Pierret sont connus. Notre ville va subir un véritable jeudi noir :

- Fermeture d’école ;

- Augmentation des taxes foncières ;

- Augmentation de la taxe d’habitation ;

- Augmentation du prix de l’eau ;

- Augmentation des ordures ménagères ;

- Vente de plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier.

Seule une situation financière épouvantable peut expliquer de telles décisions. Il est urgent de dire « Stop ! » à la politique menée par C. Pierret. Il en va de l’avenir de notre ville et de nos enfants !

Afin de pouvoir vous informer au plus vite des décisions prises lors de ce conseil, nous vous invitons à visiter notre blog (http://unionpoursaintdie.fr) pour y retrouver, dès aujourd’hui, le compte-rendu de nos interventions et de nos votes.

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Déo… et débats

- Depuis plusieurs années nous attirons l’attention de C. Pierret sur l’état de la piscine. Malheureusement, les faits ont confirmé nos craintes : des travaux d’entretien n’ayant pas été réalisés, un mur s’est effondré !

Cette situation est profondément choquante pour les employés municipaux, qui effectuent un excellent travail, et pour les Déodatiens, privés pendant plusieurs jours d’un équipement indispensable à leurs loisirs.

- Nous avons également évoqué les hausses des charges de chauffage depuis la construction par Dalkia de la nouvelle chaufferie. Cet investissement largement financé par des subventions aurait pourtant dû se traduire, selon les promesses de C. Pierret, par une baisse de 30% des charges pour les locataires. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à s’inquiéter du montant de leur facture. Les lycées Déodatiens, nouvellement raccordés aux réseaux « Dalkia » ont vu doubler leur note de chauffage !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba.

28/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/03/11

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

Sommes-nous à l’abri de tout ?

Les récentes catastrophes naturelles et/ou technologiques nous rappellent que nous sommes tous exposés à des risques pour lesquels nous manquons trop souvent d’informations.

Notre ville n’échappe malheureusement pas à ce constat. En effet, s’il existe déjà au niveau préfectoral un plan de prévention des risques naturels (PPRn) concernant les inondations de la Meurthe et de ses affluents, les menaces sismiques sont quant à elles ignorées. Pourtant, les Déodatiens se souviennent du tremblement de terre de 2003 et des dégâts occasionnés sur leurs maisons.

De même, nous manquons de données quant à la qualité de l’air de notre ville. Où est passé le capteur d’air qui était installé rue Thiers ? Cette préoccupation est d’autant plus légitime que la Déodatie a été touchée par le nuage radioactif de Tchernobyl et reste exposée aux rejets industriels et aux pollutions engendrées par le trafic routier.

Nous demandons par conséquent qu’une information régulière et transparente sur ces différents risques soit donnée à tous les Déodatiens à travers tous les supports de communication (mensuel municipal, site Internet …).

 

Un carnaval sans éclat

Le carnaval organisé par la ville a beaucoup déçu petits et grands par son manque d’envergure.  Le quotidien vosgien a même considéré que « le public est quelque peu resté sur sa faim », et « que cette troisième édition du carnaval déodatien manquait un peu de corps, était un peu exsangue ». Il a également souligné que cette manifestation était très en deçà « de ce qui se fait dans de toutes petites communes à deux pas de la ville centre ».

Tout en saluant le travail réalisé par les bénévoles des différentes associations partenaires, nous comprenons la question posée par un bambin : « Dis maman, pourquoi il n’y a pas plus de chars ? » … et nous proposons même d’y répondre.

En se privant, pour des raisons purement politiciennes, du savoir-faire du comité des fêtes de Saint-Dié (Déo d’Anim), organisateur historique du carnaval, la ville n’a pas pu fédérer assez de bénévoles afin de construire un nombre plus important de chars. La municipalisation de cette fête, intervenue il y a trois ans, après plusieurs défilés brillamment réussis par Déo d’Anim, démontre, une fois de plus, que les initiatives des associations et des citoyens ne doivent pas être étouffées dans un simple but de récupération politique. Elles doivent au contraire être encouragées et soutenues, comme nous le proposons dans notre projet pour l’animation de la ville.

 

Langue de bois

Lors du conseil municipal du 4 mars, l’un des points de l’ordre du jour concernait le programme de martelage de bois dans la forêt communale déodatienne. Alors que C. Pierret souhaitait initialement en couper une surface importante, l’ONF, dans un souci de durabilité, a contrarié les plans du premier magistrat en retirant trois parcelles du document d’aménagement présenté par la ville.

Nous avons profité de l’occasion pour interroger publiquement C. Pierret sur ses projets de vente de 250 hectares de la forêt déodatienne. A notre question « Comptez-vous vendre des forêts en 2011 ? », le premier magistrat a courageusement … botté en touche.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

15/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/07/10

Saint-Dié : un parc automobile qui ne connaît pas la crise !

Certains observateurs parlent de poudre aux yeux, d’autres évoquent un acte symbolique fort. Quoi qu’il en soit, les mesures prévues pour réduire le train de vie de l’Etat devraient notamment aboutir à la suppression de 10.000 véhicules de fonction.

A Saint-Dié, au contraire, aucune annonce n’a été faite dans ce sens.

Bien entendu, les employés municipaux doivent disposer des moyens (camionnettes, camions …) nécessaires à l’accomplissement de leurs missions au service des Déodatiens. Si ces véhicules utilitaires sont évidemment indispensables, il n’en va pas de même des voitures « de fonction » mises à disposition de certains cadres municipaux.

Après la berline du maire à plus de 40 000 euros (malus écologique compris), c’est au tour de quatre de ses proches collaborateurs de se voir attribuer de nouvelles voitures.

Pour notre part, nous avions préconisé en mars 2008 de réduire le train de vie de la mairie et notamment de supprimer le véhicule de fonction du maire.

 

Une austérité à deux vitesses

C. Pierret et ses colistiers demandent toujours plus d’efforts aux Déodatiens : augmentation de la taxe foncière, du prix de l’eau et, surtout, de la taxe d’habitation (+18%).

Or, ils sont loin (notamment géographiquement) d’être solidaires des contribuables déodatiens. En effet, une de leurs premières décisions a été d’augmenter leurs indemnités de 40 %.

Quant à nos propositions, elles visent à réduire de 5.000 à 3.000 euros l’indemnité mensuelle du maire et à porter le nombre d’adjoints de treize à huit.


A Saint-Dié, la forêt n’est vraiment pas à la fête !

Alors que de graves menaces pèsent sur notre forêt (C. Pierret veut en vendre plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg), nous étions heureux d’apprendre que se préparait du 18 au 21 juin « la première fête du bois, avec ateliers pour enfants, construction d’un abri en bois pour une association, parcours pédagogique et ludique, concert et exposition ».

Cette manifestation co-organisée par la mairie n’a malheureusement pas eu lieu.

C. Pierret préfère t-il mobiliser les moyens de la ville pour trouver un acheteur (privé ?) à cette belle forêt du Kemberg plutôt qu’animer notre ville ?

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr