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21/09/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (septembre 2013)

Serge Vincent, Sébastien Rochotte et Jean-Louis Bourdon reviennent sur les points importants du conseil municipal d'hier soir.

Vidéo vignette cm - 20 09.jpg

* Bus, plus chers pour moins de services : L'augmentation du prix du ticket de bus pénalise les Déodatiens et ne va pas dans le sens du développement durable. De plus, des arrêts ont été supprimés sans en informer suffisamment les usagers. Jean-Louis Bourdon s'interroge également sur la très forte augmentation des frais généraux déclarés par le délégataire dans son rapport annuel.

Les élus du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) demandent donc un retour aux tarifs précédents (ticket à 0,85 € au lieu d' 1 €), le rétablissement des arrêts supprimés (ex: arrêt du bâtiment Alsace), ainsi qu'un meilleur contrôle, par la ville, de la délégation de service public (DSP).

 

* Rentrée scolaire, des effectifs en hausse : Les élus du groupe UPS se réjouissent de l'augmentation du nombre d'élèves dans les établissements primaires déodatiens et, notamment, comme le souligne Sébastien Rochotte, à l'école Camille-Claudel de Marzelay, une école pourtant menacée de fermeture en 2010 par le maire et ses adjoints. Aujourd'hui, elle aurait plutôt besoin d'être agrandie.

 

* Le FIG, une convention inquiétante : Le maire a présenté un avenant à la convention signée entre la ville et l'association organisatrice du FIG (ADFIG). Or, cet avenant est très imprécis quant aux moyens accordés par la ville et ne mentionne pas la localisation du Festival international de géographie à Saint-Dié-des-Vosges.

Soucieux de garantir le maintien du festival dans notre ville (et d'éviter ainsi tout risque de "délocalisation" de cet événement après 2014) tout en assurant la transparence quant aux dépenses de la ville en faveur de l'ADFIG, les élus du groupe UPS ont proposé un amendement précisant ces points.

Cet amendement, qui pérennisait donc cet événement à Saint-Dié-des-Vosges et proposait un plafonnement des aides de la ville à 200.000 euros, a été rejeté par le maire et ses colistiers. Pourquoi ?

(Pour plus de détails sur cette question, cliquez ICI).


* Patrimoine, reconvertir l'école de musique en crèche : La vente du patrimoine municipal des Déodatiens continue avec, cette fois-ci, la cession, pour un prix sensiblement inférieur à celui annoncé, de la maison de maître qui accueillait l'école de musique, rue d'Alsace.

De nombreux parents les ayant alertés sur le manque de places en crèche (notamment en raison des horaires décalées), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS ont proposé de conserver ce bâtiment proche de la maison de l'enfance Françoise-Dolto afin de permettre une extension de celle-ci.

Avancé par le maire, l'argument de l'inadaptation des lieux à tout autre usage que le logement n'est pas valable, d'autres bâtiments ayant changé d'affectation. Exemples : la Nef est une ancienne usine ; l'ex-maison des syndicats, vendue par le maire et abritant aujourd'hui des logements, a été construite en tant qu'établissement scolaire ; l'école maternelle Colnat, conçue pour la petite enfance, est transformée en tribunal [!] ...

 

* Une politique municipale peu transparente :

Cela fait trois mois qu'ont débuté les réunions de travail associant notre ville aux élus de villages voisins en vue de la création d'une communauté de communes au 1er janvier prochain. Or, malgré les promesses du maire, les Déodatiens n'ont pas pu être présents autour de la table par l'intermédiaire de leurs représentants élus.

Très volontaires en matière d'intercommunalité (dont ils ont été les précurseurs avec leur projet de communauté d'agglomération de la Grande Déodatie), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS avaient pourtant déjà demandé à être conviés à ces réunions de travail. Le maire n'ayant pas tenu son engagement du mois de juin, les élus UPS ont donc réitéré cette demande.

Autre point démontrant un manque regrettable de transparence : la modification, pendant les vacances, de la carte Cité Pass'. Cette modification tarifaire, qui a des conséquences importantes pour les familles et associations déodatiennes, n'a été à l'ordre du jour d'aucun conseil municipal. Serge Vincent et les élus du groupe UPS appellent donc le maire à organiser davantage de séances du conseil municipal afin de permettre aux élus d'aborder des sujets aussi importants que celui-ci.

 

Vous pouvez consulter ces tribunes vidéo, ainsi que celles d'autres groupes d'élus, sur le site de la ville ou sur celui de la plateforme de diffusion.

31/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24 août

Bilan d'étape d'Union Pour Saint-Dié : quatre années d'actions et de propositions

Depuis les dernières élections municipales, Union Pour Saint-Dié s'est imposée comme un acteur incontournable du paysage politique déodatien. Notre équipe se place au-delà des clivages partisans nationaux, souvent contreproductifs à l'échelle d'une ville moyenne comme la nôtre. Dans un réel esprit d'ouverture, nous rassemblons des sensibilités diverses autour d'un projet pour le renouveau de Saint-Dié.

Alors que les prochaines échéances électorales seront les municipales, il nous a semblé important de dresser un bilan d'étape de nos actions et de nos interventions. On y retrouvera à la fois l'opposition résolue d'UPS aux dérives répétées du système pierretiste, l'affirmation de nos valeurs et les propositions qui forment le socle du projet que nous proposerons aux Déodatiens en 2014.


A quelques jours de la rentrée des classes, nous avons voulu commencer par un dossier majeur pour une municipalité : l'Ecole.

Depuis 2008, l’Ecole a subit de graves attaques de la municipalité. Si le combat victorieux des parents d’élèves de Camille-Claudel a été le plus médiatisé, d’autres écoles ont été victimes de la politique de C. Pierret qui a conduit, sans aucune concertation et malgré l’opposition de parents d’élèves et d’enseignants, à la disparition de 2 écoles maternelles : Colnat et Baldensperger. Une troisième, Clémencet, était promise au même sort, si l’agrandissement de l’école Georges Darmois n’avait pas été annulé faute de financement.

Actuellement, les investissements sont loin d’être à la hauteur des besoins (en moyenne 300 000 € par an, soit seulement 4 à 5 % du budget).

Pour notre part, l’Ecole est une priorité et ne doit pas être une des victimes financières d’Aquanova America. C’est pourquoi, nous proposons :

- d’affecter au budget éducation les recettes liées à la vente et à l’incendie de la maternelle Baldensperger,

- de garder une école dans chaque quartier,

- de préserver la spécificité de l’école maternelle,

- de refuser les trop grosses structures,

- d’agir en concertation avec les enseignants et les parents d’élèves,

- de lancer un programme pluriannuel de rénovation des écoles,

- d’investir dans les nouvelles technologies,

- d’assurer la sécurité des établissements (notre demande de « commission d’enquête » suite à l’incendie de Baldensperger est restée sans réponse),

- de redynamiser la Caisse des écoles.

 

Les élus du groupe UPS

21/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 14/10/11

Démissions, expulsions, manifestations

Elle avait annoncé sa démission du conseil municipal quelques heures avant le vote par ses colistiers de la signature du dangereux contrat « Aquanova America ». Dans le quotidien local du 1er octobre, Mme Marie-José Marangoni, adjointe aux Finances depuis 2008, a évoqué les raisons de sa décision, présentant avec beaucoup de tact plusieurs défauts de la gouvernance pierretiste : visions à court-terme (manque de « réflexion »), « inertie » et incapacité à se remettre en cause (une « certaine difficulté à changer les habitudes ») … Ainsi, quand Mme Marangoni a déclaré : « Démissionner, pour moi, c’est avouer une faiblesse », il ne fallait pas y voir une autocritique mais bien la prise de conscience de la « faiblesse » de la politique gestionnaire de C. Pierret.

Quelques années avant Mme Marangoni, c’est Serge Vincent qui avait décidé de ne plus cautionner certaines pratiques en renonçant à cette même délégation aux Finances. En 2010, une autre colistière de C. Pierret avait démissionné du conseil lors des violentes attaques du premier magistrat contre l’école Camille-Claudel.

aquanova america,nova america,finances,l'entracte,déod'anim,pierret,marzelay,école camille claudel,quai carnot,manifestationCes démissions sont d’autant plus courageuses qu’il peut être risqué de refuser de servir le camp Pierret. Le comité des fêtes, Déo d’Anim, avait ainsi été expulsé de son local avec pertes et fracas. Aujourd’hui, c’est au tour du gérant de « L’Entracte », lieu de convivialité et de concerts rock bien connu des Déodatiens, de se voir brutalement mis à la rue. Il est vrai qu’il avait eu le « tort » d’accueillir en ses murs des conférences-débats totalement étrangères à la communication officielle ...

Le 1er octobre, un cortège de 150 personnes a défilé contre cette fermeture avant de se heurter aux portes closes de la mairie. A l’image des mobilisations massives de ces dernières années contre un autre projet de fermeture (concernant l’école de Marzelay), de tels mouvements illustrent le rejet progressif d’un système néfaste et périmé, sourd aux attentes de nos concitoyens.

C’est ce même système dont Mme Marangoni s’est détournée … non sans indiquer de voie alternative. En effet, en appelant au respect des électeurs et au refus d’un « stérile » « affrontement gauche contre droite », elle appuie notre démarche au delà des clivages politiciens nationaux et au service de l’intérêt général déodatien.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

22/09/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/09/11

La vérité sur l’école : flou, mépris, acharnement

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, C. Pierret annonce 2,7 millions d’euros d’investissement dans les écoles sans préciser sur combien d’années s’étaleront ces dépenses. Souhaitons que ce ne soit pas qu’un effet d’annonce au vu de la faiblesse de ceux-ci ces dernières années (à peine plus de 300 000 euros). D’autant que les chiffres concernant la nouvelle école primaire Georges Darmois varient dangereusement. Evalués à :

- 1,5 million d’euros lors du conseil municipal du 14 avril 2011 (cf. Echo des Vosges du 22 avril)

- 2 millions d’euros dans le bilan de mi-mandat de juin 2011

- puis à plus de 2 millions d’euros (cf. le magazine municipal de septembre)

- ils sont désormais estimés à 2,5 millions d’euros dans le quotidien vosgien du 6 septembre.

Bonjour l’inflation ! M. Pierret, quel est le bon chiffre ?

La rentrée scolaire 2011-2012 bis.jpg

Cette rentrée scolaire a vu plusieurs regroupements d’écoles. Contrairement au discours officiel, cela s’est fait sans réelle concertation et malgré une forte opposition des parents d’élèves concernés (Fernand Baldensperger et Gaston Colnat). Par ailleurs, il est malheureusement à craindre que cette politique conduise à des fermetures de classes dès la rentrée prochaine.

De même la municipalité prétend n’avoir « jamais varié sur la primauté du bien-être et de l’épanouissement de l’enfant ». Mais que vont penser les élèves des classes élémentaires de Gaston Colnat désormais à l’étroit dans leurs locaux ? Ainsi, ils doivent désormais se contenter de deux fois moins de sanitaires et d’un seul WC pour les garçons.

Ceux de l’école maternelle Baldensperger ont perdu leurs baies vitrées quand on les vante comme un atout de la future extension de l’école Georges Darmois. Ces enfants ont eu droit pendant quelques heures le jour de la rentrée à une école très fleurie. Mais toutes ces plantes sont reparties … peu après le passage du maire et ses invités.

Ce bel environnement n’était donc pas valable pour eux ?

Jongleur.jpgIllustration : Gehu (Tous droits réservés)

En ce qui concerne l’école Camille Claudel de Marzelay, depuis plus d’un an, et à plusieurs reprises, la mairie a été informée de la présence d’une fuite d’eau dans la toiture au dessus de la cantine. Rien n’a été fait. Alors que dire de la décision prise « en catimini » de fermer la cantine de l’école et de transporter les enfants en bus vers celle de Baldensperger, sans l’accord préalable des parents ?

Outre le caractère illégal de ce transfert et le mépris affiché à l’encontre des enfants et leurs parents, on peut s’indigner du préjudice subi par ces élèves contraints de perdre une partie de leur temps de détente en le passant dans un bus.

Comment devant cela ne pas croire à un acharnement contre Marzelay ?


Les conseillers municipaux UPS : Catherine Berruet, Francine Walter, Ramata Ba, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

10/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/04/11

Nos écoles en danger !

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

A l’heure où nous écrivons, l’ordre du jour du conseil municipal du 14 avril n’est pas encore officiellement connu [1], mais nous savons que l’un de ses nombreux points devrait sonner le glas pour une ou plusieurs écoles déodatiennes.

Vu l’importance de l’enjeu, nous aurions souhaité que cette question fasse l’objet d’un conseil municipal spécial, basé sur les conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC). Rappelons que cette commission, créée sur notre proposition, s’est réunie grâce à la mobilisation des parents d’élèves soutenus par de très nombreux Déodatiens. Cette CMC a commencé ses travaux en octobre et à dû les interrompre trop rapidement en décembre en raison d’un conseil municipal initialement prévu en janvier. Pourquoi ne pas lui avoir laissé trois mois supplémentaires pour affiner ses propositions comme l’avaient demandé plusieurs de ses membres ?

Parmi les constats effectués par la CMC, celui qui concerne le mauvais état de certains bâtiments scolaires ne devrait pas être utilisé par C. Pierret pour justifier sa décision de « regroupements ». En effet, maire depuis plus de vingt ans, il porte la pleine responsabilité de cette situation.

Des fermetures d’écoles fondées sur des critères purement financiers auront inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent hypocritement au gouvernement.

Nous rappelons nos propositions :

- Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

- Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

- Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

- Maintenir une école de proximité dans chaque quartier de notre ville.

 

1. Depuis la rédaction de cette tribune, l'ordre du jour du conseil municipal du 14 avril a été publié. Il concerne effectivement les écoles à partir du point ... 28 ! Qui a dit vouloir faire de l'école "la priorité des priorités" ?

 

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Déo… et débats

Nous voulons, à travers cette nouvelle rubrique, revenir sur des événements marquants de la vie déodatienne. N’hésitez-pas à nous indiquer les faits qui ont attiré votre attention, par exemple en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : upsd@free.fr

● Les Déodatiens qui se lèvent tôt ont été très surpris de remarquer le dimanche 27 mars à 5 heures du matin quatre employés municipaux nettoyant tous les abords de l’école Vincent Auriol. Or, cet établissement servait quelques heures plus tard de bureau de vote pour les élections cantonales, avec pour président ... C. Pierret. Pure coïncidence ?

● Tous les médias municipaux (DéodaTV, Notre Saint-Dié-des-Vosges, Le Trois Minutes…) nous expliquent le bien-fondé de la vente du Centre Robert Schuman à un « promoteur » qui annonce la création de 17 emplois. Nous restons très réservés quant à l’impact de cette implantation qui risque de nuire à tous les restaurants déodatiens. Mais l’investisseur se veut rassurant : « Ce ne seront pas 17 emplois supprimés d’un autre côté car mon projet va créer de la synergie » et si possible juguler « l’évasion de la clientèle qui part aujourd’hui sur Gérardmer, Epinal, Colmar ou Nancy ». Cet argument est loin de convaincre les autres restaurateurs de la place. A suivre …

● Le club de handball de Saint-Dié, en association avec la Ligue de Lorraine et le Comité des Vosges, a organisé avec succès le tournoi jeunes filles, qualificatif pour les prochains championnats d’Europe. Présents lors des matchs, nous avons pu apprécier la qualité de cet événement sportif et nous félicitons tous les bénévoles qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour accueillir plus de 4000 spectateurs pendant les trois jours de compétition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

01/12/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (décembre 2010)

Extrait de la lettre d’Isabelle Adjani :

Adjani (G. Biard, 2009).jpg« Chers parents d’élèves de l’école Camille-Claudel […], c’est pour moi un honneur et une fierté d’accepter votre demande de devenir la marraine républicaine de votre école […] car vous me permettez de défendre ce qu’il y a de plus important dans notre société : l’accès à l’école, l’accès à l’éducation.
Quand on entrave cet accès […] pour des raisons d’économie d’échelle, c’est avec l’avenir des enfants que l’on joue à la marchande : le prix à payer est un déficit de démocratie et d’humanité qu’aucun argent ne peut combler par la suite.
[…]
Je suis donc à vos côtés […] pour vous aider à stopper les tentatives de fermeture de cet établissement. »

Nouveau camouflet pour C. Pierret, cet engagement conforte notre position de maintenir un service public d’éducation de proximité.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

[Photo sous licence creative commons : Georges Biard, 2009]

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31/10/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (novembre 2010)

Ecoles : restons vigilants !


Le candidat C. Pierret affirme accorder « la priorité des priorités » à l’éducation. Que pense de ce programme présidentiel le maire de Saint-Dié qui voulait fermer une école au printemps dernier ?
Pour notre part, toujours attachés au principe d’un service public de proximité, nous réaffirmons, ici et au sein de la commission consultative, notre constante volonté de conserver une école dans chaque quartier.
C’est aussi, comme on a pu le constater dans l’ensemble des quartiers, le souhait des habitants.

Ces mêmes Déodatiens, contribuables, reçoivent d’ailleurs ces temps-ci des avis d’imposition toujours alourdis. Ils pourraient se consoler si le fruit de cette pression fiscale accrue était affecté en priorité à l’éducation de leurs enfants. Mais C. Pierret projette de fermer au moins deux écoles.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.

09:54 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, école camille claudel, service public, fiscalité | | |  Facebook

22/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/07/10

Mettons «  les points sur les i » !

Dans une lettre datée du 24 juin et adressée à tous les Déodatiens, C. Pierret tente de justifier sa volteface concernant la fermeture de l’école Camille-Claudel.

Mais rappelons-nous les propos tenus par lui et son équipe depuis février 2010 :

« La décision que j’ai décidé de prendre … »

« J’assume totalement la décision qui vous sera annoncée… »

« Une campagne de désinformation et de manipulation menée par quelques parents d’élèves… »

« Je prends le pari que cette école sera fermée…. »

« Elle [la décision] est ferme et définitive ! … »

Nous connaissons la suite : après plus de deux mois de combat et plusieurs manifestations regroupant de très nombreux Déodatiens de toutes sensibilités, deux parents d’élèves ont dû faire une grève de la faim de 12 jours.

Solidaires de cette lutte, nous avions proposé dès le 12 avril au conseil municipal de surseoir à la fermeture de cette école et de mettre en place une commission de réflexion pour la rentrée 2011/2012.

C’est pourquoi nous nous félicitons du retour à la raison de C. Pierret, aussi tardif soit ce revirement. Ce sont bien nos propositions qu’il tente de s’approprier dans sa lettre du 24 juin :

« J’ai proposé lors du conseil municipal… »

« Je me réjouis que la raison l’ait finalement emporté… »

Mais, avec ce courrier triomphaliste (aux frais des contribuables !), C. Pierret semble sous-estimer l’intelligence des Déodatiens. Car loin d’être dupes, ils  n’oublieront pas que l’irresponsable qui a joué avec les allumettes est celui-là même qui se présente aujourd’hui comme le pompier providentiel et l’homme du consensus.

 

Des travaux urgents ? Circulez !

Pour leur grève de la faim,  les deux parents d’élèves de l’école de Marzelay ont stationné leur véhicule sur la place Jules Ferry. A plusieurs reprises la ville a tenté de les éloigner de cet emplacement.

N’arrivant pas à ses fins, elle a prétexté des travaux : dès 6 heures 30 du matin, kärcher, marteaux piqueurs et autres engins bruyants de chantier entraient en action.

Quelle drôle de façon pour C. Pierret d’être à l’écoute des Déodatiens !

 

La reculade de C. Pierret

Après avoir essayé pendant plus de deux mois de justifier la fermeture d’une école de quartier.

Après avoir demandé à tous ses adjoints et conseillers de défendre l’indéfendable.

Après les propos consternants de son directeur de cabinet, devenu le véritable « maire-adjoint » de notre ville.

Après avoir envoyé les derniers militants « Pierretistes » sur le terrain pour expliquer « le bien fondé » de fermer une école de la république malgré les réactions négatives de nombreux socialistes déodatiens.

C. Pierret a dû se résoudre à accepter nos solutions et a demandé au conseil municipal du 18 juin de revenir sur sa proposition - qu’il avait-lui-même présentée lors de la séance du 12 avril - de fermer l’école Camille-Claudel.

Cette manière de faire, de prendre seul des décisions, de souffler le chaud et le froid n’est pas acceptable et explique cette reculade. Les Déodatiens ne comprennent plus comment C. Pierret essaye de diriger notre ville. L’usure du pouvoir est sans doute l’une des raisons, la quasi absence de C. Pierret de Saint-Dié cinq jours sur sept en est sans doute une autre.

Nous vous rappelons nos propositions de mars 2008 :

  • Pas plus de 2 mandats successifs  pour le maire (12 ans maximum)
  • Pas d’autres fonctions électives (ni député, ni conseiller régional ou général)
  • Un maire présent à Saint-Dié sept jours sur sept

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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06/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/07/10

Kafé : Un espace d’animation à renforcer

Les Déodatiens sont, à juste titre, très attachés à leur maison de quartier. Inquiets suite à des fermetures provisoires ou des mises à disposition plus réduites, nous souhaitons rappeler le rôle essentiel de ces lieux conviviaux dans la vie déodatienne.

Nous sommes notamment très attentifs quant à l’avenir de « Kafé », situé à Kellermann. Compte tenu des investissements réalisés et de la qualité de son personnel, Kafé doit rester un espace majeur dans l’animation de ce quartier.


Les perles du conseil …

Au cours de la séance du conseil municipal du 18 juin, lors du débat sur « la motion en faveur de la paix au Proche Orient », une adjointe de C. Pierret a cru apporter une contribution pertinente sur le sujet en déclarant que le gouvernement Israélien était « très à droite ».

Or, dans la composition de ce gouvernement, on peut noter la présence de 5 ministres issus du Parti travailliste, dont M. Ehud Barak, ministre de la défense. Il faut savoir que le Parti travailliste, dirigé par Ehud Barak, se positionne clairement à gauche et appartient à l’Internationale socialiste, au même titre que le Parti socialiste français dont C. Pierret et plusieurs de ses adjoints revendiquent l’étiquette.

Attention, madame l’adjointe, aux étiquettes politiques : nous avons vu à plusieurs reprises qu’elles peuvent quelquefois cacher des actes peu conformes aux valeurs affichées.


Combien ça nous coûte ?

La Tour de la Liberté, symbole fragile de la démocratie déodatienne, vieillit plutôt mal. Sa superbe couleur blanche, incompatible avec le climat vosgien, a beaucoup perdu de son éclat.

Une cure de rajeunissement (limitée à un simple nettoyage) est donc prévue, mais elle va coûter très cher aux Déodatiens : 77 476 euros TTC.

Nous sommes maintenant très loin du franc symbolique annoncé pour l’acquisition de cet ouvrage.

 

Qui a dit ?

« Je suis sûr que toute personne sensée qui ne fait pas de politique politicienne prendrait la même décision que celle que nous avons prise ».

Christian Pierret en mai 2010 lorsqu’il justifiait la fermeture de l’école de Marzelay.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

01/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/06/10

Ecole Camille-Claudel : la victoire de la sagesse

Le conseil municipal a décidé à l’unanimité de revenir sur la décision de fermer l’école Camille-Claudel. Il a ainsi voté dans le sens de la proposition qu’avait présenté notre groupe UPS lors du conseil municipal du 12 avril et qui prévoyait de surseoir à cette fermeture.

Nous saluons la ténacité et le courage dont les parents d’élèves ont fait preuve afin d’éviter aux trois quartiers du Villé, La Pêcherie et Marzelay de se retrouver sans école à quelques semaines de la rentrée scolaire.

Même si nous regrettons ces trois mois pendant lesquels certains se sont obstinés à vouloir justifier l’injustifiable, nous retiendrons la victoire finale de la sagesse sur les esprits partisans.

Face à la menace qui a pesé sur l’école Camille-Claudel et aux annonces inquiétantes de l’Education Nationale, nous restons plus que jamais attentifs et vigilants quant à l’avenir des écoles de tous les quartiers de notre ville.

 

Forêts : un drôle de bruit

Forêt-du-Kemberg.jpg

Lors de ce conseil, l’opposition a demandé à J. Fresse, adjointe au développement durable, si la ville envisageait de vendre une partie de notre forêt (sol compris). Sa réponse fut des plus étonnantes : « ce n’est qu’un bruit ».

Mais grâce à notre insistance, C. Pierret a reconnu qu’une discussion était bien en cours pour céder à Réseau Ferré de France (RFF) une partie importante de notre patrimoine forestier. Contrairement à ses propos, c’est lui qui a pris l’initiative de contacter RFF pour cette éventuelle vente de plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg.

Une fois de plus, grâce à nos interventions, les sujets touchant la vie quotidienne des Déodatiens sont abordés au conseil Municipal. Mais il est vrai que ce n’est pas facile pour C. Pierret d’annoncer aux Déodatiens les mauvais coups portés à notre patrimoine et à notre Ville.

 

Centre Robert Schuman : un projet indigeste !

Si le maire doit susciter et accompagner tout projet d’implantation d’entreprise dans sa ville, il est de sa responsabilité de veiller au juste équilibre des différentes activités économiques présentes dans sa cité.

Dans ce contexte, la décision de C. Pierret de vendre un bâtiment (le Centre Robert Schuman), essentiel à l’animation du centre ville, à un prix très faible (600 000 euros pour une surface globale de plus de 2 000 m²) à une grande chaine de restauration nous parait dangereuse pour de nombreux commerçants de notre ville.

En effet, l’offre de grande qualité proposée par les restaurateurs et les cafetiers déodatiens est suffisamment diversifiée et importante pour répondre aux attentes et aux besoins des différents consommateurs. De plus, cette offre va encore s’accroitre par l’ouverture annoncée d’une nouvelle grande brasserie située rue d’Alsace.

Le projet présenté par la chaine « Au bureau » est certes créateur d’emplois mais combien de salariés vont perdre leur travail chez les autres restaurateurs et cafetiers déodatiens ?

Souffrant déjà d’une situation économique très difficile, ils seront contraints, avec l’arrivée de ce nouveau concurrent, de réduire leur effectif, voire de cesser toute activité dans une ville où la pression fiscale est malheureusement devenue, pour une majorité d’entre eux, insupportable.

En tant qu’élus responsables, nous avons voté contre l’implantation de cette grande surface qui nuira trop aux commerçants déodatiens et à leurs salariés.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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