Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/10/2015

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (octobre 2015)

ups.jpg

Une force de proposition, indépendante et vigilante

Fort de son expérience, le groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) reste mobilisé pour défendre les intérêts des Déodatiens.

Par nos interventions régulières, nous assurons le suivi de tous les dossiers importants. Par nos actions de communication, notamment avec notre nouvelle lettre électronique Info+, nous contribuons à informer les citoyens et à alimenter le débat.

Toujours indépendants des partis politiques, nous plaçons l’impartialité au cœur de notre engagement au service de la collectivité. Ainsi, nous n’avons pas vocation à nous opposer systématiquement à la majorité municipale : quand des mesures de bon sens sont reprises ou proposées, nous appuyons celles-ci par nos votes. Nous restons cependant vigilants quant aux choix effectués, notamment en ce qui concerne les impôts, les services publics ou les travaux.

Plus que jamais, nous pensons que la parole des citoyens ne doit pas être ignorée et qu’une pratique plus directe de la démocratie serait salutaire. Les habitants de Saint-Dié méritent notamment des conseils de quartier couvrant toute la ville.

 

L’école au cœur

Nous avons toujours accordé une place centrale aux écoliers déodatiens, que ce soit en prenant la défense d’établissements scolaires menacés ou en avançant des propositions pour l’amélioration des rythmes scolaires.

Particulièrement attentifs au maintien de la spécificité de l’école maternelle, nous sommes très réservés au sujet du projet de regroupement des écoles Clémencet-Darmois et inquiets quant aux risques de fermeture de la maternelle Claire Goll.

 

Pour une intercommunalité plus ambitieuse et efficace

En 2011, nous étions les seuls à proposer la création d’une communauté d’agglomération de la Grande Déodatie. Même si Saint-Dié a commencé à sortir de son isolement depuis 2013, il reste encore beaucoup à faire.

En effet, certaines communes limitrophes de la nôtre devront être intégrées, dans une optique de cohérence territoriale et de développement mutuel.

De plus, il reste à atteindre l’objectif majeur de l’intercommunalité, à savoir la réduction des frais par la mutualisation des moyens, ce qui permettait une baisse sensible des impôts locaux.

Ce n’est malheureusement pas encore le cas, comme les Déodatiens pourront le constater en payant leur taxe d’habitation ou leur taxe foncière.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

22/06/2015

Compte-rendu du conseil municipal du 22/05/15

commissions,école clémencet,école darmois,rue d'hellieule,camping,campwood

 

A) Motions

Le maire présente 2 motions.

La première concerne le maintien de la Chambre régionale des comptes à Épinal dans la future grande région.

Adoptée à l’unanimité.

La seconde concerne la réforme du collège et la suppression des classes bilangues en 6ème.

Après une longue intervention sur la réforme, le maire que celle-ci mettrait en péril l’enseignement de l’allemand et menacerait l’emploi des enseignants d’allemand « au nom d’un égalitarisme de façade ». Il précise que les élèves sont répartis dans différentes classes.

Dans son intervention, Serge Vincent fait observer que ce point n’est pas à l’ordre du jour et que la motion écrite n’est pas à la disposition des élus. Il s’inquiète également de la « lourdeur » des futurs conseils municipaux si ceux-ci devaient débattre de tous les sujets nationaux.

Il demande une suspension de séance.

Au retour, Jean-Louis Bourdon donne une explication sur le vote du groupe. Il redit le souhait du groupe UPS d’être informé en amont du conseil sur les textes des motions. Sur le fond il rappelle que les choses ne sont pas aussi « carrées » que le dit le maire puisque le projet a reçu un avis favorable du Conseil Supérieur de l’Education, que les fédérations de parents d’élèves de l‘enseignement public sont favorables aux grandes lignes de la réforme ainsi que l’enseignement catholique.

Aussi le groupe UPS s’abstient lors du vote de la motion, qui recueille 28 voix.

[...]

 

Situation financière de la ville


Le maire continue de jouer avec la réalité lorsqu’il affirme que les charges de gestion courante sont en baisse... si on exclut le financement de la nouvelle piscine et les subventions aux écoles privées. On se souvient qu’il affirmait lors du précédent conseil que la dette baissait... si on excluait les 6 millions d’emprunts qu’il a contractés en 2014.

 

B) Ordre du jour officiel

 

1. Compte-rendu du CM du 17 avril

Abstention du groupe UPS, car il ne s’agit pas d'un compte-rendu mais seulement d’un recueil des délibérations qui ne traduit pas la réalité des débats municipaux.

 _________________________________________

2. Remplacement de M. Bruno Toussaint dans les Commissions Paritaires Administratives, au Comité Technique et à la CHSCT

Ces remplacements sont justifiés par le fait que cela concerne des personnels sous « l’autorité » de l’adjointe à la Vie scolaire, Mme D. Chobaut, qui est proposée pour le remplacer.

Serge Vincent se fait préciser par le maire que dans certaines de ces commissions il y a bien trois élus et renouvelle par conséquent la demande du groupe UPS de voir un membre de l’opposition parmi ces trois représentants du CM. Il propose donc la candidature de Michel Cacclin

Le vote est à nouveau le théâtre d’une erreur du maire, comme il y a un an.

Après avoir soumis au vote la candidature de D. Chobaut qui recueille 27 voix (8 abstentions), il met au vote la candidature de Michel Cacclin qui recueille 7 voix pour et 28 abstentions et se trouve donc en situation d’être élu (seuls les suffrages exprimés sont retenus pour le calcul de la majorité).

Se rendant compte qu’il a donné une mauvaise consigne de vote et que le résultat ne lui convient pas, le maire demande que l’on revote !

Serge Vincent lui fait remarquer que cela n’est pas possible.

Il propose donc une nouvelle délibération demandant l’annulation du vote précédent.

Par souci d’apaisement, nous votons cette proposition.

 _________________________________________

3. Proposition de renouvellement de classement comme commune touristique

 

Adoptée à l’unanimité.

 _________________________________________

4. Modification des statuts de la communauté de commune avec compétence « Aménagement de l’espace »

 

Adoptée à l’unanimité.

 _________________________________________

5. Mise à disposition de la communauté de commune de Mme Mélany Luccisano, chargée à la ville des transports et du développement durable et à la communauté du service des ordures ménagères

Il s’agit de la régularisation d’une situation qui existe depuis plusieurs mois.

Adoptée à l’unanimité.

 _________________________________________

6. Mise à disposition de la communauté de communes de Mme Dominique Hériat pour l’Office de Tourisme

Mme Hériat a été embauchée au 1er septembre 2014 sur contrat aidé d’une durée d’un an et travaille actuellement au musée. Elle est mise à disposition de la communauté de communes avant sa mutation à la fin de ce contrat.

Adoptée à l’unanimité.

 _________________________________________

7. Demande de subvention sur la réserve parlementaire du député Cherpion pour l’école Clémencet

Elle concerne le changement des fenêtres et fait partie d’un programme de 2 500 000 € TTC réparti sur 5 ans.

Michel Cacclin se réjouit que la ville puisse bénéficier des fonds de la réserve parlementaire, ce qui n’était pas arrivé depuis de nombreuses années (comme il l'avait déjà fait remarquer lors d'un précédent conseil). Il indique que le groupe UPS votera pour cette demande (en ce qui concerne les travaux de changement des fenêtres), qui sera adoptée à l'unanimité.

Au nom du groupe UPS, Nadia Zmirli revient sur les choix de construire une extension à côté du bâtiment actuel de Clémencet et de supprimer l’école Darmois. Le maire indique que des études réalisées par la précédente municipalité auraient montré que la rénovation de Darmois aurait coûté 4 000 000 €. Cependant, cela n’a jamais été abordé lors de la précédente mandature.

Serge Vincent regrette que ce point, comme bien d’autres, n’ait pas été abordé dans les différentes commissions compétentes.

Déformant ces propos, le maire accuse Serge Vincent d’avoir dit que son équipe ne travaillait pas. Plus grave, il indique que certains ont une mémoire de poisson rouge !

 _________________________________________

8. Demande de subvention sur la réserve parlementaire du sénateur Grémillet pour des panneaux photovoltaïques sur le toit des tennis couverts

Il s’agit de l’installation de panneaux qui fourniront de l’électricité qui sera vendue à EDF.

Adoptée à l’unanimité.

 _________________________________________

9. Attribution de subvention aux associations

Cela concerne Côté Jardin, dont la subvention initiale avait été drastiquement réduite par rapport aux années précédentes lors du vote du budget primitif, ce qui menaçait le maintien d’une activité théâtrale de qualité sur la ville, ainsi que le Groupe folklorique La Soyotte, le Cercle Généalogique et le Club Pyra’déo. L’Amicale des Sapeurs-Pompiers reçoit également une subvention pour l’organisation du congrès départemental qui aura lieu à Saint-Dié le 13 juin prochain.

Adoptée à l’unanimité.

 _________________________________________

10. Dissolution des budgets annexes « Ordures ménagères » et « Office Déodatien du Tourisme »

C’est la suite logique de leur transfert à la Communauté de Communes.

Adoptée à l’unanimité.

 _________________________________________

11. Classement dans le domaine public communal de la voie privée « Chemin  du Champ des Alouettes »

Cette voie est située à Foucharupt. La ville l’entretient, la déneige et s’occupe des réseaux depuis … 1989. Il s’agit donc de la régularisation d’une situation déjà ancienne.

Adopté à l’unanimité.

 _________________________________________

12. Décisions du maire

Aménagement de la rue d’Hellieule et de la place du 8 mai : Michel Cacclin interroge le maire sur l’affectation de différents marchés attribués à « Colas Est » d’un montant total de 622 674 Euros.

Le maire indique que ces montants sont affectés en trois tranches à la piétonisation de la rue d’Hellieule et à la réalisation d’un rond-point sur la place du 8 mai.

commissions,école clémencet,école darmois,rue d'hellieule,camping,campwood

Michel Cacclin regrette ces dépenses et précise que l’urgence n’est pas la place du 8 mai mais plutôt le carrefour de la Cathédrale, que les Déodatiens trouvent très dangereux pour les automobilistes et les piétons.

La piétonisation d’une petite partie de la rue d’Hellieule a de lourdes conséquences pour les Déodatiens.

Déjà, cette fermeture à la circulation entraîne des problèmes pour les riverains et de nombreux autres Déodatiens.

De plus, elle oblige à revoir toute l’organisation du carrefour situé près de l’ancienne piscine.

Enfin, le coût total des trois tranches de ces travaux pèsera gravement sur les finances de la ville : il est déjà évalué à plus de 620.000 euros.

Rappelons qu’UPS est opposée depuis le début à ce projet, qui est de peu d’intérêt pour un coût important.

commissions,école clémencet,école darmois,rue d'hellieule,camping,campwood

 _________________________________________

13. Question écrites

Question de Christine Urbès  sur le camping et Campwood

Elle souhaite connaître les décisions du tribunal suite à l’acte de préemption de la ville sur ce terrain, décision contestée par les actionnaires de Campwood.

La ville a perdu et le maire indique qu’il le savait d’avance, mais que cela a permis de « gagner du temps » dans ce dossier.

Une autre décision de justice concernant ce dossier sera rendue prochainement et le maire indique qu’il en communiquera le résultat lors d’un prochain conseil.

 

Question de François Fichter sur les emprunts toxiques contractés auprès de Dexia et la raison de la non-demande auprès du fonds de soutien de l’État

Le maire rappelle que ces 5 emprunts ont été réalisés en 1990 et renégociés en 2007. L’un d’eux est « toxique ». La vile  a déposé en 2012 une plainte concernant ce dernier. Le 30 avril, date limite de sollicitation du fonds de soutien, le maire a « estimé » que demander le fonds de soutien pouvait réduire les chances de gagner le procès en cours. UPS pense qu'à l'exemple la quasi-totalité des collectivités concernées, la ville aurait dû solliciter le fond de soutien parallèlement à la poursuite de la procédure judiciaire.

Espérons que les Déodatiens n’auront pas à regretter le choix de notre maire de tout parier sur une décision de justice, par nature aléatoire et coûteuse.

Affaire à suivre…

 

Photographies : Marc Fourniquet (1), Jean-Louis Bourdon (2)

15/12/2014

Compte-rendu du conseil municipal du 02/12/14 (3/3)

Suite et fin du compte-rendu du conseil municipal (pour la partie 2, cliquez ICI).

 _____________________________

Questions et interventions dans le cadre du DOB (suite)

 

Financement des écoles privées (Nadia ZMIRLI) :

Vous nous annoncez que la ville a gagné son procès avec les écoles privées concernant les classes maternelles. Est-il possible d’avoir copie du jugement et qu’en est-il pour les classes élémentaires ?

Réponse : Vous pouvez demander le jugement au tribunal !

Pas de réponse pour la deuxième partie de la question.

 

Place Jean XXIII (Orhan TURAN) :

Que reste-t-il comme travaux à faire et quel en est le budget prévisionnel ?

Réponse : La 2ème tranche est prévue pour 160 000€.

 

École Clémencet (Nadia ZMIRLI) :

Qu’entendez-vous par "rénovation" pour cette école maternelle centenaire, avec les contraintes actuelles de sécurité et d’accessibilité aux handicapés ? Quels sont vos projets pour l’école Georges Darmois ?

Réponse : Travaux sur plusieurs années. D’abord les huisseries puis projet de regroupement de l’école Darmois sur le même site avec de nouvelles constructions.

Commentaires d’UPS : Grâce à notre question, les Déodatiens viennent d’apprendre la fermeture, à terme, de l’école Darmois ! Cette fermeture n’a jamais été annoncée par le candidat David Valence.

Le coût des travaux à réaliser à Clémencet - afin de rendre ce bâtiment conforme aux normes et aux besoins d’accueil de toutes les classes maternelles et élémentaires de Foucharupt - nous paraît démesuré compte tenu de la situation financière de notre ville.

Des études et des travaux préliminaires pour plus de 300 000 € avaient pourtant déjà été engagés il y a quelques années pour un regroupement de Clémencet sur Georges Darmois, qui offre une plus grande cour et des locaux de plain-pied.

Réponse à une nouvelle question sur le coût des travaux : « C’est une surprise »  (sic) !

 

Rue d’Hellieule (Michel CACCLIN) :

Comme vous le savez nous sommes opposés à la « piétonisation » d’une partie de cette rue, qui correspond en fait à une quasi privatisation. Nous proposons le maintien, au moins à sens unique, de cette voie. Ce qui permettrait d’économiser 260 000 €.

Réponse : Ce n’est pas une privatisation. Au Moyen Âge les rues privées étaient fermées. A Paris, il y a des rues privées avec des grilles à digicode. Pourquoi n’avez-vous rien dit depuis un an ?

Commentaire d’UPS : Nous étions déjà intervenus lors de la présentation de ce projet par le précédent maire. (Lire notre compte-rendu du conseil municipal du 21 septembre 2012 en cliquant ICI).

 

AquaNova (Jean-Louis BOURDON) :

Emprunt d' 1 million € pour AquaNova America signé le 21 octobre 2014 : est-ce normal que la ville, et elle seule, assume financièrement le non versement d’une subvention d'un million d’euros de la part de l’État ? N’aurait-on pas pu envisager au moins un partage avec le partenaire privé qui va bénéficier cette année d’un intéressement de 60 000 € ?

Réponse : On est prisonniers du contrat.

Commentaire d’UPS : Il faut négocier un avenant (comme c'est fréquemment l'usage pour de nombreux contrats liant la ville à des sociétés).

 

Synthèse par Serge VINCENT :

Nous sommes conscients des difficultés financières de la ville, mais il est important de donner une lueur d’espoir aux Déodatiens. Nous devons donc nous inscrire dans une baisse durable des impôts locaux. Une nouvelle réduction des taxes locales (1 ou 2 %) est possible.

Pour cela, nous devons trouver de nouvelles économies à hauteur de 100 000 €.

Réponse du maire : Il a dit qu’il prenait en compte nos remarques.

Il n’y a pas de vote sur le DOB.

 ___________________________________________

 

Tableau des effectifs

La ville souhaite renforcer les actions de la police municipale avec la création de 3 postes de gardiens de police municipale. L’adjointe évoque des embauches nouvelles (1 voire 2).

Michel CACCLIN intervient pour rappeler les effectifs actuels, soit 26 agents, et indique notre souhait d’un redéploiement des effectifs, avec des actions de police de proximité et la mise en place de l'îlotage pour une meilleure action de prévention. Il rappelle que Saint-Dié est loin d’avoir les mêmes problèmes d'incivilité que de nombreuses villes françaises.

Notre collègue rappelle que la sécurité des personnes et des biens est une mission régalienne de l’État. Elle doit être assurée en premier lieu par la police nationale. Compte tenu de la précarité de nos finances (situation souvent rappelée par le maire), il ne nous semble pas judicieux de procéder à de nouvelles embauches.

Réponse du maire : En contradiction avec son adjointe, il parle non d'embauches mais de promotions pour des ASVP qui ont passé le concours. On ne sait qui croire.

Vote du groupe UPS : Abstention.

31/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24 août

Bilan d'étape d'Union Pour Saint-Dié : quatre années d'actions et de propositions

Depuis les dernières élections municipales, Union Pour Saint-Dié s'est imposée comme un acteur incontournable du paysage politique déodatien. Notre équipe se place au-delà des clivages partisans nationaux, souvent contreproductifs à l'échelle d'une ville moyenne comme la nôtre. Dans un réel esprit d'ouverture, nous rassemblons des sensibilités diverses autour d'un projet pour le renouveau de Saint-Dié.

Alors que les prochaines échéances électorales seront les municipales, il nous a semblé important de dresser un bilan d'étape de nos actions et de nos interventions. On y retrouvera à la fois l'opposition résolue d'UPS aux dérives répétées du système pierretiste, l'affirmation de nos valeurs et les propositions qui forment le socle du projet que nous proposerons aux Déodatiens en 2014.


A quelques jours de la rentrée des classes, nous avons voulu commencer par un dossier majeur pour une municipalité : l'Ecole.

Depuis 2008, l’Ecole a subit de graves attaques de la municipalité. Si le combat victorieux des parents d’élèves de Camille-Claudel a été le plus médiatisé, d’autres écoles ont été victimes de la politique de C. Pierret qui a conduit, sans aucune concertation et malgré l’opposition de parents d’élèves et d’enseignants, à la disparition de 2 écoles maternelles : Colnat et Baldensperger. Une troisième, Clémencet, était promise au même sort, si l’agrandissement de l’école Georges Darmois n’avait pas été annulé faute de financement.

Actuellement, les investissements sont loin d’être à la hauteur des besoins (en moyenne 300 000 € par an, soit seulement 4 à 5 % du budget).

Pour notre part, l’Ecole est une priorité et ne doit pas être une des victimes financières d’Aquanova America. C’est pourquoi, nous proposons :

- d’affecter au budget éducation les recettes liées à la vente et à l’incendie de la maternelle Baldensperger,

- de garder une école dans chaque quartier,

- de préserver la spécificité de l’école maternelle,

- de refuser les trop grosses structures,

- d’agir en concertation avec les enseignants et les parents d’élèves,

- de lancer un programme pluriannuel de rénovation des écoles,

- d’investir dans les nouvelles technologies,

- d’assurer la sécurité des établissements (notre demande de « commission d’enquête » suite à l’incendie de Baldensperger est restée sans réponse),

- de redynamiser la Caisse des écoles.

 

Les élus du groupe UPS

25/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/05/12

Sa parole s’envole, ses écrits restent …

« Le temps est loin des mairies qui communiquaient à coup d’ « officiel municipal », sur un mode qui tenait plus de la propagande que de l’information » (Christian Pierret, magazine municipal d’octobre 2008).

Ce temps est hélas loin d’être révolu, car Notre-Saint-Dié-des-Vosges, au lieu d’informer objectivement les Déodatiens, relaie trop souvent les effets d’annonce et les promesses sans lendemain du premier magistrat.

En voici quelques exemples, parmi tant d’autres :


Promesse : « Grâce à l’ouverture de l’Ecosite des Tiges, les Déodatiens, notamment les jeunes, pourront […] participer aux activités de l’ancienne ferme transformée en espace d’accueil, d’animation et d’exposition. » (mai 2008)

Réalité : Projet complètement oublié, voire abandonné.

 

Promesse : « Et c’est en 2011 que […] la Nef ouvrira ses portes, au cœur du parc public de Kellermann. » (mars 2009)

« Le début des travaux est calé pour début 2012 pour une livraison à l’été 2013. » (avril 2011)

Réalité : A ce jour, les travaux n’ont toujours pas démarré.

 

Promesse : « Holcim Bétons s’implante sur Hellieule 4. […] A la clé de cet investissement de 1,5 millions d’euros, 6 emplois directs (et des emplois indirects à venir). » (Juin 2009)

Réalité : A l’instar de Petot (80 emplois annoncés avant les élections municipales), cette entreprise ne viendra malheureusement pas.

écosite,les tiges,nef,kellermann,holcim,hellieule,conseil des seniors,école darmois,notre saint-dié-des-vosges

[illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Promesse : « En place pendant deux ans, le Conseil des Seniors se réunira en séance plénière privée quatre fois par an en présence du maire à qui il fera part des fruits de son travail. » (mai 2009)

Réalité : Aucune nouvelle de ce conseil, ni renouvellement, ni compte-rendu de réunion.

 

Promesse : « Le bâtiment actuel de l’école Darmois sera rénové et sera complété par la construction d’une aile supplémentaire […] Les travaux commenceront en juillet 2011 et prendront fin à la rentrée 2012 pour un coût estimé à environ 2 millions d’euros. » (mai 2011)

Réalité : Projet au point mort faute de financement.

 

Multiplier ainsi les faux espoirs n’est pas digne d’élus responsables qui ne doivent pas duper les citoyens. Nous nous engageons à ce que le bulletin communal reste un support d’information pour les Déodatiens et non un « officiel municipal » tenant « plus de la propagande que de l’information. »

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

 

écosite,les tiges,nef,kellermann,holcim,hellieule,conseil des seniors,école darmois,notre saint-dié-des-vosges

23/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/12/11

Vente des écoles : la triste priorité de la municipalité

Lors du conseil municipal, C. Pierret a décidé de déclasser deux écoles maternelles : Baldensperger et Colnat.

Le sort de l’école Baldensperger est connu : après son dramatique incendie, elle sera vendue au « Toit Vosgien ». (*)

L’école Colnat devrait quant à elle accueillir le Tribunal d’instance et les Prudhommes actuellement situés rue de la Meurthe.

Autre vente symbolique des méfaits de la politique menée par C. Pierret : la maison des syndicats, le plus ancien bâtiment scolaire déodatien (XIXe s), est également cédée au … « Toit  Vosgien ».

Par contre, l’extension du groupe scolaire Darmois qui devait permettre en 2012 le regroupement des écoles de Foucharupt, est repoussée, faute de financement par les banques.

Mais comme la ville va recevoir plus de 2 millions d’euros de la cession et de l’indemnisation par les assurances de l’école Baldensperger, nous avons proposé que cet argent soit affecté à cet agrandissement. C. Pierret a refusé notre proposition. Il préfère sans doute utiliser ces 2 millions pour financer son projet dispendieux de nouvelle piscine.

Non, l’école n’est plus une priorité à St-Dié !


 (*) Rappelons que le maire est le vice-président de cette société, que la ville en est l’actionnaire majoritaire et qu’elle cautionne ses emprunts.

 

Laissons les Déodatiens choisir leur avenir

Suite à notre campagne d’information sur les dangers d’Aquanova America, de nombreux Déodatiens partagent notre inquiétude. Nous avons donc proposé l’organisation d’un référendum local.

Se retranchant derrière une vision étriquée de la démocratie représentative selon laquelle les électeurs ne seraient bons qu’à signer un chèque en blanc tous les six ans à une équipe (ou, pire, à une seule personne) dotée des pleins pouvoirs, C. Pierret refuse cette solution démocratique pertinente.

Soulignant qu’un tel processus est consultatif et non impératif, ce qui est effectivement conforme à la loi, il prétend même qu’il n’en tiendrait pas compte. Ce mépris envers les citoyens révèle que le premier magistrat lui-même doute de l’accueil populaire réservé à sa décision.

Pour notre part, nous sommes pour la démocratie semi-directe : nous consulterons les Déodatiens sur les choix ayant des conséquences à long terme sur l’avenir de notre ville.

Nous nous y engageons.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

22/09/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/09/11

La vérité sur l’école : flou, mépris, acharnement

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, C. Pierret annonce 2,7 millions d’euros d’investissement dans les écoles sans préciser sur combien d’années s’étaleront ces dépenses. Souhaitons que ce ne soit pas qu’un effet d’annonce au vu de la faiblesse de ceux-ci ces dernières années (à peine plus de 300 000 euros). D’autant que les chiffres concernant la nouvelle école primaire Georges Darmois varient dangereusement. Evalués à :

- 1,5 million d’euros lors du conseil municipal du 14 avril 2011 (cf. Echo des Vosges du 22 avril)

- 2 millions d’euros dans le bilan de mi-mandat de juin 2011

- puis à plus de 2 millions d’euros (cf. le magazine municipal de septembre)

- ils sont désormais estimés à 2,5 millions d’euros dans le quotidien vosgien du 6 septembre.

Bonjour l’inflation ! M. Pierret, quel est le bon chiffre ?

La rentrée scolaire 2011-2012 bis.jpg

Cette rentrée scolaire a vu plusieurs regroupements d’écoles. Contrairement au discours officiel, cela s’est fait sans réelle concertation et malgré une forte opposition des parents d’élèves concernés (Fernand Baldensperger et Gaston Colnat). Par ailleurs, il est malheureusement à craindre que cette politique conduise à des fermetures de classes dès la rentrée prochaine.

De même la municipalité prétend n’avoir « jamais varié sur la primauté du bien-être et de l’épanouissement de l’enfant ». Mais que vont penser les élèves des classes élémentaires de Gaston Colnat désormais à l’étroit dans leurs locaux ? Ainsi, ils doivent désormais se contenter de deux fois moins de sanitaires et d’un seul WC pour les garçons.

Ceux de l’école maternelle Baldensperger ont perdu leurs baies vitrées quand on les vante comme un atout de la future extension de l’école Georges Darmois. Ces enfants ont eu droit pendant quelques heures le jour de la rentrée à une école très fleurie. Mais toutes ces plantes sont reparties … peu après le passage du maire et ses invités.

Ce bel environnement n’était donc pas valable pour eux ?

Jongleur.jpgIllustration : Gehu (Tous droits réservés)

En ce qui concerne l’école Camille Claudel de Marzelay, depuis plus d’un an, et à plusieurs reprises, la mairie a été informée de la présence d’une fuite d’eau dans la toiture au dessus de la cantine. Rien n’a été fait. Alors que dire de la décision prise « en catimini » de fermer la cantine de l’école et de transporter les enfants en bus vers celle de Baldensperger, sans l’accord préalable des parents ?

Outre le caractère illégal de ce transfert et le mépris affiché à l’encontre des enfants et leurs parents, on peut s’indigner du préjudice subi par ces élèves contraints de perdre une partie de leur temps de détente en le passant dans un bus.

Comment devant cela ne pas croire à un acharnement contre Marzelay ?


Les conseillers municipaux UPS : Catherine Berruet, Francine Walter, Ramata Ba, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

06/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31/12/10

Commission Municipale Consultative (CMC) : un travail inachevé

Réunie le lundi 20 décembre afin d’adopter une « synthèse », la CMC a en réalité accouché d’un document regroupant, sans cohérence ni ligne directrice, une suite d’hypothèses qui n’ont fait l’objet d’aucune réflexion par les membres de la commission. Alors que le calendrier municipal le permettait, le président de la CMC (R. Gbedey, adjoint au maire) a refusé la proposition des représentants des parents d’élèves de finaliser le travail commencé.

De ce fait, ceux-ci ont refusé à juste titre de signer le « procès verbal de synthèse » ou, pour deux d’entre eux, l’ont fait avec de fortes réserves.

Mais, plus grave encore, on peut même s’interroger sur l’utilité des travaux de la CMC. En effet, depuis le mois d’octobre, la ville a passé plusieurs marchés pour plus de 62 000 euros (1) concernant le groupe scolaire Georges Darmois, une des écoles de Foucharupt. L’un d’entre eux concernait la « maîtrise d’œuvre pour la création de salles de classes à l’école Georges Darmois ». Ces décisions, prises avant les conclusions de la commission consultative et avant les délibérations du conseil municipal prévu en janvier 2011, prouvent que C. Pierret a créé cette commission uniquement pour entériner ses choix. Bel exemple de démocratie !

Pour toutes ces raisons et considérant qu’il s’agissait là d’un chèque en blanc permettant au maire de faire endosser par la CMC n’importe quelle décision, le représentant du groupe UPS a également refusé de signer ce document non finalisé.

 (1) : document présenté à l’occasion du  conseil municipal du 18 décembre.


Le vieillissement : une réalité et un défi à relever

La question du vieillissement de la population constitue un enjeu social majeur pour toutes les villes. En effet, il nous faut anticiper les évolutions de demain pour accompagner les besoins des personnes vieillissantes.

Trop souvent, les politiques publiques sont pensées par des élites éloignées des problèmes réels et se limitent à la seule gestion de la dépendance, niant les autres réalités de la vieillesse.

Une majorité des Déodatiens aspire, à juste titre, à vieillir chez elle et le plus longtemps possible. Nous devons donc créer des conditions permettant de répondre au mieux à cette attente forte. Cela passe notamment par une réflexion accrue sur la création d’un habitat adapté et d’un environnement urbain qui ne soit pas source d’isolement et de ségrégation supplémentaire.

De nouvelles formes de services doivent également voir le jour. S’il est essentiel de favoriser le développement de l’aide à la personne et des soins à domicile, il reste à promouvoir de nouvelles formes de « vivre ensemble » qui prennent véritablement en compte les attentes et les désirs des séniors et leur permettent autant que possible de maintenir un lien social avec les autres catégories de la population. Des initiatives qui doivent être pensées pour eux mais surtout avec eux, les vœux des personnes âgées n’étant pas suffisamment pris en compte.

C’est pourquoi, nous proposons de réaliser un audit-urbain, étape obligatoire, dont les résultats permettront de mettre en place un plan d’action sur trois ans, pour répondre aux enjeux liés à la place des aînés dans la ville. Nous devrons mettre en œuvre des actions dans le domaine des transports, de l’habitat, de l’urbanisme, du logement, des prestations de services et du renforcement du lien social.

Nous proposons donc :

- la création d’une unité intergénérationnelle avec des appartements en rez-de-chaussée pour des personnes à mobilité réduite et des logements pour les jeunes ménages à l’étage ;

- la mise en place d’une Maison des Aînés à la place du bâtiment des syndicats (lieu d’animation, de services et de coordination) ;

- la transformation des salles de classes vides de certaines écoles en appartements pour personnes âgées (liens intergénérationnels) ;

- l’association des nouvelles crèches aux maisons de retraite.


Combien ça nous coûte ?

Le bâtiment de la Banque de France n’est toujours pas vendu. La ville de St-Dié, en tant que propriétaire, doit donc payer la taxe foncière pour cet immeuble. Malheureusement, comme les impôts locaux sont très chers dans notre bonne ville, il en coûtera aux contribuables déodatiens la modique somme de 11 334 euros !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr