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29/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/06/12

Saint-Dié, une ville qui se meurt ?

Alors que les Pierretistes s’illusionnent sur le dynamisme et le rayonnement de la « capitale du massif vosgien », les Déodatiens constatent que la réalité ne correspond pas à ce tableau idyllique. En effet, depuis plusieurs mois, ils assistent au départ de nombreux services (publics ou non), activités culturelles et économiques.

Il y a tout d’abord ces regrettables fermetures d’établissements touristiques (hôtel, restaurants et, surtout, le camping municipal). C’est un véritable échec pour ce soi-disant « outil du développement » qu’est la communication coûteuse vantée par la mairie.

Mais, s’il y a bien une cessation d’activité qui démontre le déficit d’attractivité de notre centre-ville, c’est la disparition récente de la Maison de la Presse. C’était un commerce de proximité très apprécié par les Déodatiens.

Outre ces fermetures, nous déplorons aussi les délocalisations d’entreprises présentes dans notre ville depuis des décennies. Ces sociétés ne quittent pas la région, ne sont pas en difficulté, elles construisent ou achètent pour s’installer dans des communes limitrophes. Ainsi, une très ancienne entreprise déodatienne du bâtiment et une importante concession automobile de la rue d’Alsace ont décidé de déménager à Sainte-Marguerite. Pourtant, lors d’un conseil municipal, C. Pierret avait annoncé qu’il allait créer un espace regroupant tous les concessionnaires. Encore une promesse qui ne sera pas tenue.

Pourquoi tous ces départs ? La pression fiscale serait-elle devenue insupportable pour bon nombre d’entreprises déodatiennes ?

Malheureusement, il n’y a pas que les activités économiques qui doivent quitter notre ville. Nous regrettons également le départ d’événements culturels (Festival BD-Moto déplacé à Gérardmer) et d’institutions éducatives (Ecole de la deuxième chance réinstallée à Sainte-Marguerite).

Il est temps d’inverser la tendance. Il faut soutenir et encourager les acteurs économiques afin d’éviter aux Déodatiens d’être obligés, pour des raisons d’argent et d’emploi, de quitter eux-aussi leur ville. Notre volonté est donc de mettre fin à cette politique démobilisatrice qui « abîme l’image de notre ville », fait fuir « les visiteurs et les investisseurs » et aggrave la situation financières de notre commune.

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Les conseillers municipaux UPS

13/05/2010

Où est passée l'école de la deuxième chance ?

école deuxième chance.jpg

 

[publié dans L'Echo des Vosges du 7 et du 14 mai]

09:26 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école de la deuxième chance | | |  Facebook

20/12/2009

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 18 décembre

Kellermann : La face cachée de la rénovation urbaine !

Lors d'une réunion organisée par une association nationale de défense des locataires, un adjoint au maire s'est "auto invité" à la table "officielle ".

Il a pu ainsi entendre l'angoisse et la colère des habitants devant la forte augmentation des loyers, insupportable pour la majorité d'entre eux.

C'est un effet pervers de la politique de rénovation du quartier que les élus de la majorité municipale se sont bien gardés d'évoquer !

Dans ce contexte, peut-on encore parler de logements sociaux ?

Une fois de plus, nous dénonçons l'absence de concertation et de communication entre les Déodatiens et la ville.


Ecole de la 2ème chance : Pas de chance, elle est fermée !

Inaugurée par Edith Cresson et C. Pierret, « ce dispositif pédagogique innovant » faisait encore la Une du magazine Saint-Dié-des-Vosges « Votre Quotidien » de mai 2008 qui titrait «  Ecole de la 2ème chance : Une chance exceptionnelle pour la réinsertion des jeunes ».

Malheureusement, cette école fermait ses portes fin 2008 sans aucune réaction de C. Pierret qui s'est bien gardé d'en parler à Edith Cresson lors de sa venue en novembre 2009.

Mais peut-être que sa visite avait pour seul but la promotion de son entreprise privée de conseil ?

Nous pouvons nous interroger sur cette publicité offerte par C. Pierret dans notre magazine municipal, à une société « politiquement proche » mais non Déodatienne.


Combien ça nous coûte ?

50 000 euros TTC

C'est le montant payé par la ville pour seulement 30 jours de location de la patinoire mobile et encore sans tous les frais de fonctionnement (électricité, personnel...) !


Serge Vincent, Francine Walter,  Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba