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15/12/2014

Compte-rendu du conseil municipal du 02/12/14 (3/3)

Suite et fin du compte-rendu du conseil municipal (pour la partie 2, cliquez ICI).

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Questions et interventions dans le cadre du DOB (suite)

 

Financement des écoles privées (Nadia ZMIRLI) :

Vous nous annoncez que la ville a gagné son procès avec les écoles privées concernant les classes maternelles. Est-il possible d’avoir copie du jugement et qu’en est-il pour les classes élémentaires ?

Réponse : Vous pouvez demander le jugement au tribunal !

Pas de réponse pour la deuxième partie de la question.

 

Place Jean XXIII (Orhan TURAN) :

Que reste-t-il comme travaux à faire et quel en est le budget prévisionnel ?

Réponse : La 2ème tranche est prévue pour 160 000€.

 

École Clémencet (Nadia ZMIRLI) :

Qu’entendez-vous par "rénovation" pour cette école maternelle centenaire, avec les contraintes actuelles de sécurité et d’accessibilité aux handicapés ? Quels sont vos projets pour l’école Georges Darmois ?

Réponse : Travaux sur plusieurs années. D’abord les huisseries puis projet de regroupement de l’école Darmois sur le même site avec de nouvelles constructions.

Commentaires d’UPS : Grâce à notre question, les Déodatiens viennent d’apprendre la fermeture, à terme, de l’école Darmois ! Cette fermeture n’a jamais été annoncée par le candidat David Valence.

Le coût des travaux à réaliser à Clémencet - afin de rendre ce bâtiment conforme aux normes et aux besoins d’accueil de toutes les classes maternelles et élémentaires de Foucharupt - nous paraît démesuré compte tenu de la situation financière de notre ville.

Des études et des travaux préliminaires pour plus de 300 000 € avaient pourtant déjà été engagés il y a quelques années pour un regroupement de Clémencet sur Georges Darmois, qui offre une plus grande cour et des locaux de plain-pied.

Réponse à une nouvelle question sur le coût des travaux : « C’est une surprise »  (sic) !

 

Rue d’Hellieule (Michel CACCLIN) :

Comme vous le savez nous sommes opposés à la « piétonisation » d’une partie de cette rue, qui correspond en fait à une quasi privatisation. Nous proposons le maintien, au moins à sens unique, de cette voie. Ce qui permettrait d’économiser 260 000 €.

Réponse : Ce n’est pas une privatisation. Au Moyen Âge les rues privées étaient fermées. A Paris, il y a des rues privées avec des grilles à digicode. Pourquoi n’avez-vous rien dit depuis un an ?

Commentaire d’UPS : Nous étions déjà intervenus lors de la présentation de ce projet par le précédent maire. (Lire notre compte-rendu du conseil municipal du 21 septembre 2012 en cliquant ICI).

 

AquaNova (Jean-Louis BOURDON) :

Emprunt d' 1 million € pour AquaNova America signé le 21 octobre 2014 : est-ce normal que la ville, et elle seule, assume financièrement le non versement d’une subvention d'un million d’euros de la part de l’État ? N’aurait-on pas pu envisager au moins un partage avec le partenaire privé qui va bénéficier cette année d’un intéressement de 60 000 € ?

Réponse : On est prisonniers du contrat.

Commentaire d’UPS : Il faut négocier un avenant (comme c'est fréquemment l'usage pour de nombreux contrats liant la ville à des sociétés).

 

Synthèse par Serge VINCENT :

Nous sommes conscients des difficultés financières de la ville, mais il est important de donner une lueur d’espoir aux Déodatiens. Nous devons donc nous inscrire dans une baisse durable des impôts locaux. Une nouvelle réduction des taxes locales (1 ou 2 %) est possible.

Pour cela, nous devons trouver de nouvelles économies à hauteur de 100 000 €.

Réponse du maire : Il a dit qu’il prenait en compte nos remarques.

Il n’y a pas de vote sur le DOB.

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Tableau des effectifs

La ville souhaite renforcer les actions de la police municipale avec la création de 3 postes de gardiens de police municipale. L’adjointe évoque des embauches nouvelles (1 voire 2).

Michel CACCLIN intervient pour rappeler les effectifs actuels, soit 26 agents, et indique notre souhait d’un redéploiement des effectifs, avec des actions de police de proximité et la mise en place de l'îlotage pour une meilleure action de prévention. Il rappelle que Saint-Dié est loin d’avoir les mêmes problèmes d'incivilité que de nombreuses villes françaises.

Notre collègue rappelle que la sécurité des personnes et des biens est une mission régalienne de l’État. Elle doit être assurée en premier lieu par la police nationale. Compte tenu de la précarité de nos finances (situation souvent rappelée par le maire), il ne nous semble pas judicieux de procéder à de nouvelles embauches.

Réponse du maire : En contradiction avec son adjointe, il parle non d'embauches mais de promotions pour des ASVP qui ont passé le concours. On ne sait qui croire.

Vote du groupe UPS : Abstention.

22/06/2014

Rythmes scolaires, terrain de camping, situation financière de la ville... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (juillet 2014)

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Rythmes scolaires

Lors d’une des deux seules réunions d’information (et non de concertation) pour l’ensemble des écoles de la ville, le maire a annoncé que le futur aménagement des rythmes scolaires sera celui que l’ancienne municipalité a mis en place à Ferdinand Brunot.

Or, après une année d’expérimentation, de nombreux parents de cette école sont mécontents de cette option, qui entraîne notamment une fatigue accrue pour leurs enfants. Ce choix pose également des problèmes aux associations sportives et culturelles pour planifier leurs activités du mercredi.

Nous avons proposé de regrouper les Temps d’Activités Périscolaires (TAP) sur une demi-journée par semaine afin de faciliter leur organisation et leur mise en œuvre par des intervenants qualifiés, contrairement à la décision de la nouvelle municipalité de répartir ces activités sur deux jours. Notre solution est d’ailleurs adoptée par un nombre croissant de communes.

Nous avons également rappelé au maire sa promesse électorale quant à la gratuité de ces TAP.

 

Terrain de camping

Dès la présentation du projet « Campwood » par Christian Pierret en juin 2012, nous avons alerté les Déodatiens sur les risques financiers et économiques encourus par notre ville. En effet, ce projet immobilier inadapté prive Saint-Dié de son seul terrain de camping pour le troisième été consécutif, tout en ayant coûté 480 000 euros de viabilisation au contribuable déodatien.

Nos craintes quant à la solvabilité de l’acquéreur se sont malheureusement révélées exactes car, lors du conseil municipal du 20 juin, le maire a présenté une décision budgétaire modificative prenant en compte le risque quasi-certain d’un impayé de près d’un million d’euros !

 

Les Déodatiens ont droit à la transparence

Sans nos questions sur les emprunts « toxiques », le terrain de camping, le coût du FIG et le contrat avec la Lyonnaise des Eaux, ces sujets essentiels pour les Déodatiens n’auraient pas été abordés lors des derniers conseils municipaux. Comment expliquer ce mutisme de la nouvelle équipe municipale à l’égard du passif désastreux de Christian Pierret ?

Nous pouvons craindre que d’autres dossiers mettent aussi en péril les finances de la ville. Par exemple, la vente du terrain de l’ancienne piscine pour 1,2 millions d’euros est loin d’être aboutie. De plus, faute d’informations, les Déodatiens peuvent être légitimement inquiets des conséquences du PPP (partenariat public-privé) d’Aquanova et de la santé financière de la SEV (Société d’Equipement Vosgienne, en charge de l’aménagement des zones économiques), dont le capital est détenu majoritairement par la ville.

Aussi, nous demandons la convocation rapide d’un conseil municipal exceptionnel, consacré à la situation financière de Saint-Dié. Les Déodatiens sont en droit d’avoir toute la transparence que promettait, il y a quelques mois, le candidat David Valence.

D’ailleurs, le maire dispose depuis son arrivée d’un rapport de la Chambre Régionale des Comptes. Il aurait donc pu, bien avant sa publication obligatoire, réunir la commission des finances afin d’informer les représentants des Déodatiens de la situation réelle de leur commune.

Nous continuerons à défendre le droit des citoyens à une information complète, dans l’esprit de l’open data (libre accès aux données et comptes publics).

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

17/06/2014

Rythmes scolaires à Saint-Dié

Le 14 juin, Vosges Matin a consacré un article à cette question.

Vosges Matin 2014 06 14.JPG

Retrouvez ci-dessous l'intégralité de la communication de notre élue, Nadia Zmirli (en gras : la partie, non publiée par Vosges Matin, rappelant la promesse, visiblement oubliée, de la gratuité des activités périscolaires ) :

 

Rythmes scolaires à Saint-Dié

La question des rythmes scolaires à été évoquée lors du conseil municipal du 16 mai 2014.

A l’occasion des échanges avec l’adjointe en charge du dossier, j’ai rappelé l’importance de construire un projet éducatif  dans la concertation.

Pour ce qui est de l’organisation, j’ai proposé un regroupement de ces temps non scolaires sur 2 après-midis, permettant ainsi à diverses associations d’y participer (au lieu d’un saupoudrage d’activités occupationnelles tous les jours sans réel projet). Ce regroupement permettrait de recruter des professionnels de l’animation qualifiés (ou de pérenniser leur emploi) et d’intégrer les associations déjà subventionnées par la commune. En ne libérant pas les mêmes après-midis sur toutes les écoles, cela divise par 2 les besoins en locaux et infrastructures chaque jour.

Ma proposition d’organisation permettrait aussi aux enfants de maternelle d'avoir plus de temps pour leurs apprentissages au moment où ils sont les plus disponibles et sans qu’on ait besoin de sans cesse les bousculer. Elle permettrait aux enfants porteurs de handicaps de profiter des prises en charge complémentaires nécessaires à leur bien-être sans les faire sortir de la classe.

J’ai aussi posé une question concernant l’application de la gratuité des activités, promise par écrit par M. Valence pendant la campagne. La réponse à ce jour : « c’est en discussion avec la CAF ». Il est facile de faire du populisme en annonçant la gratuité : nous veillerons, au sein d’Union Pour Saint Dié, à ce que ce ne soit pas des promesses en l’air.

Rappel de la position du groupe UPS concernant les rythmes scolaires.

« Nous attachons une grande importance au fait de travailler en concertation avec les parents, enseignants, ATSEM, animateurs municipaux, animateurs des associations. Étant donné les délais très (trop) courts pour mettre en place cette réforme et réfléchir autour d’actions de qualités ; notre position aurait été une demande de report de cette réforme à la rentrée 2015. Plusieurs maires ont fait ce choix car c’est un sujet qui ne doit pas être traité dans la précipitation et qui doit s’inscrire dans un projet de société ».

21/09/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (septembre 2013)

Serge Vincent, Sébastien Rochotte et Jean-Louis Bourdon reviennent sur les points importants du conseil municipal d'hier soir.

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* Bus, plus chers pour moins de services : L'augmentation du prix du ticket de bus pénalise les Déodatiens et ne va pas dans le sens du développement durable. De plus, des arrêts ont été supprimés sans en informer suffisamment les usagers. Jean-Louis Bourdon s'interroge également sur la très forte augmentation des frais généraux déclarés par le délégataire dans son rapport annuel.

Les élus du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) demandent donc un retour aux tarifs précédents (ticket à 0,85 € au lieu d' 1 €), le rétablissement des arrêts supprimés (ex: arrêt du bâtiment Alsace), ainsi qu'un meilleur contrôle, par la ville, de la délégation de service public (DSP).

 

* Rentrée scolaire, des effectifs en hausse : Les élus du groupe UPS se réjouissent de l'augmentation du nombre d'élèves dans les établissements primaires déodatiens et, notamment, comme le souligne Sébastien Rochotte, à l'école Camille-Claudel de Marzelay, une école pourtant menacée de fermeture en 2010 par le maire et ses adjoints. Aujourd'hui, elle aurait plutôt besoin d'être agrandie.

 

* Le FIG, une convention inquiétante : Le maire a présenté un avenant à la convention signée entre la ville et l'association organisatrice du FIG (ADFIG). Or, cet avenant est très imprécis quant aux moyens accordés par la ville et ne mentionne pas la localisation du Festival international de géographie à Saint-Dié-des-Vosges.

Soucieux de garantir le maintien du festival dans notre ville (et d'éviter ainsi tout risque de "délocalisation" de cet événement après 2014) tout en assurant la transparence quant aux dépenses de la ville en faveur de l'ADFIG, les élus du groupe UPS ont proposé un amendement précisant ces points.

Cet amendement, qui pérennisait donc cet événement à Saint-Dié-des-Vosges et proposait un plafonnement des aides de la ville à 200.000 euros, a été rejeté par le maire et ses colistiers. Pourquoi ?

(Pour plus de détails sur cette question, cliquez ICI).


* Patrimoine, reconvertir l'école de musique en crèche : La vente du patrimoine municipal des Déodatiens continue avec, cette fois-ci, la cession, pour un prix sensiblement inférieur à celui annoncé, de la maison de maître qui accueillait l'école de musique, rue d'Alsace.

De nombreux parents les ayant alertés sur le manque de places en crèche (notamment en raison des horaires décalées), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS ont proposé de conserver ce bâtiment proche de la maison de l'enfance Françoise-Dolto afin de permettre une extension de celle-ci.

Avancé par le maire, l'argument de l'inadaptation des lieux à tout autre usage que le logement n'est pas valable, d'autres bâtiments ayant changé d'affectation. Exemples : la Nef est une ancienne usine ; l'ex-maison des syndicats, vendue par le maire et abritant aujourd'hui des logements, a été construite en tant qu'établissement scolaire ; l'école maternelle Colnat, conçue pour la petite enfance, est transformée en tribunal [!] ...

 

* Une politique municipale peu transparente :

Cela fait trois mois qu'ont débuté les réunions de travail associant notre ville aux élus de villages voisins en vue de la création d'une communauté de communes au 1er janvier prochain. Or, malgré les promesses du maire, les Déodatiens n'ont pas pu être présents autour de la table par l'intermédiaire de leurs représentants élus.

Très volontaires en matière d'intercommunalité (dont ils ont été les précurseurs avec leur projet de communauté d'agglomération de la Grande Déodatie), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS avaient pourtant déjà demandé à être conviés à ces réunions de travail. Le maire n'ayant pas tenu son engagement du mois de juin, les élus UPS ont donc réitéré cette demande.

Autre point démontrant un manque regrettable de transparence : la modification, pendant les vacances, de la carte Cité Pass'. Cette modification tarifaire, qui a des conséquences importantes pour les familles et associations déodatiennes, n'a été à l'ordre du jour d'aucun conseil municipal. Serge Vincent et les élus du groupe UPS appellent donc le maire à organiser davantage de séances du conseil municipal afin de permettre aux élus d'aborder des sujets aussi importants que celui-ci.

 

Vous pouvez consulter ces tribunes vidéo, ainsi que celles d'autres groupes d'élus, sur le site de la ville ou sur celui de la plateforme de diffusion.

10/04/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 4 avril

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

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20:44 Publié dans Ecole, UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : rythmes scolaires, école, écoles, écho des vosges | | |  Facebook

24/03/2013

Pour un débat sur la réforme des rythmes scolaires avant le 31 mars

Depuis le mois de janvier, nous demandons que la réforme des rythmes scolaires soit mise à l'ordre du jour du conseil municipal. En effet, un débat est nécessaire quant au choix de la date d'application (dès septembre prochain ou seulement à partir de la rentrée 2014) d'une réforme qui risque d'être difficile à assumer financièrement et qui pourrait poser d'autres problèmes, notamment aux enseignants, personnels municipaux,  assistantes maternelles et, surtout, aux parents d'élèves. Une concertation avec ceux-ci était donc indispensable.

Or, C. Pierret n'a pas prévu d'en tenir compte. Ainsi, après avoir laissé s'écouler un temps précieux avant de commencer à réunir les parents, il n'a pas prévu de convoquer le conseil municipal avant le 31 mars, date à laquelle l'absence de délibération signifiera un accord tacite de notre commune à une application des nouveaux rythmes dès septembre 2013.

Par respect envers les parents d'élèves qui ont récemment donné leur avis, et pour ne pas priver notre ville d'un débat important, Serge Vincent, au nom du groupe Union Pour Saint-Dié, a demandé au maire de réunir le conseil municipal avant l'échéance du 31 mars.

Lire-ci dessous la lettre déposée hier en mairie :

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(Cliquez ci-dessus pour agrandir le texte)

12:40 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, écoles, rythmes scolaires | | |  Facebook

02/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 26 octobre

Industrie : autosatisfaction du maire

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, C. Pierret se félicite de ses « réalisations » et déclare sans vergogne que : « c’est à Saint-Dié que se conçoivent, se redessinent, se bâtissent, les industries françaises et européennes de demain », mais force est de constater que malheureusement celles-ci ne se bousculent pas pour s’implanter en Déodatie. Après 23 années de mandat, la ville dirigée par C. Pierret souffre du plus fort taux de chômage de Lorraine (13,7% au 1er  trimestre 2012).


Ecole : autosatisfaction du maire (bis)

Le maire écrit également qu’il ne peut pas être pris en défaut sur l’Ecole. « Tous les budgets de la Ville, depuis que je suis maire, l’attestent. Je n’ai jamais varié ni dérogé sur ce point ». Mais rappelons-nous sa volonté de supprimer l’école Camille Claudel, ses décisions de fermer des écoles maternelles (Baldensperger et Colnat) et d’annuler des travaux promis à Darmois… De même, le budget alloué à l’école publique n’est pas à la hauteur de la ville de Jules Ferry : cette année, seulement 300.000 euros d’investissement sont prévus pour nos écoles, soit moins de 0,5% du budget général.

Nous avons une autre conception de la politique scolaire municipale, qui est pour nous une vraie priorité. Ainsi, nous proposerons aux Déodatiens un programme cohérent s’appuyant sur une réelle concertation avec les enseignants et les parents d’élèves, sur le renforcement de la sécurité des équipements et sur des moyens accrus pour la caisse des écoles, afin d’offrir à nos enfants de meilleures conditions de réussite.


Tony Parker : que reste-t-il de l’autosatisfaction du maire ?

Chacun se souvient de l’hyper-communication municipale pour le tonitruant match de gala du 9 juillet 2011. Dans son habituel excès d’enthousiasme, C. Pierret promettait : « cette aventure ne fait que démarrer : à partir de 2012, les camps Parker s’implanteront dans notre ville ». Très réservés, dès le départ, en raison du coût de cette opération médiatique, nous avons rappelé lors du vote d’une nouvelle subvention de 7000 euros, que les retombées escomptées pour la ville n’étaient pas à la hauteur des efforts financiers des Déodatiens. La presse et les dirigeants du club de basket ont hélas confirmé nos craintes, ce qui ne dissuade pas le directeur général de la ville d’affirmer : « cela serait une erreur d’abandonner ce projet ».


Les élus du groupe UPS

05:21 Publié dans Commerce, économie, emploi, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tony parker, école, écoles, industrie, chômage, emploi | | |  Facebook

31/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24 août

Bilan d'étape d'Union Pour Saint-Dié : quatre années d'actions et de propositions

Depuis les dernières élections municipales, Union Pour Saint-Dié s'est imposée comme un acteur incontournable du paysage politique déodatien. Notre équipe se place au-delà des clivages partisans nationaux, souvent contreproductifs à l'échelle d'une ville moyenne comme la nôtre. Dans un réel esprit d'ouverture, nous rassemblons des sensibilités diverses autour d'un projet pour le renouveau de Saint-Dié.

Alors que les prochaines échéances électorales seront les municipales, il nous a semblé important de dresser un bilan d'étape de nos actions et de nos interventions. On y retrouvera à la fois l'opposition résolue d'UPS aux dérives répétées du système pierretiste, l'affirmation de nos valeurs et les propositions qui forment le socle du projet que nous proposerons aux Déodatiens en 2014.


A quelques jours de la rentrée des classes, nous avons voulu commencer par un dossier majeur pour une municipalité : l'Ecole.

Depuis 2008, l’Ecole a subit de graves attaques de la municipalité. Si le combat victorieux des parents d’élèves de Camille-Claudel a été le plus médiatisé, d’autres écoles ont été victimes de la politique de C. Pierret qui a conduit, sans aucune concertation et malgré l’opposition de parents d’élèves et d’enseignants, à la disparition de 2 écoles maternelles : Colnat et Baldensperger. Une troisième, Clémencet, était promise au même sort, si l’agrandissement de l’école Georges Darmois n’avait pas été annulé faute de financement.

Actuellement, les investissements sont loin d’être à la hauteur des besoins (en moyenne 300 000 € par an, soit seulement 4 à 5 % du budget).

Pour notre part, l’Ecole est une priorité et ne doit pas être une des victimes financières d’Aquanova America. C’est pourquoi, nous proposons :

- d’affecter au budget éducation les recettes liées à la vente et à l’incendie de la maternelle Baldensperger,

- de garder une école dans chaque quartier,

- de préserver la spécificité de l’école maternelle,

- de refuser les trop grosses structures,

- d’agir en concertation avec les enseignants et les parents d’élèves,

- de lancer un programme pluriannuel de rénovation des écoles,

- d’investir dans les nouvelles technologies,

- d’assurer la sécurité des établissements (notre demande de « commission d’enquête » suite à l’incendie de Baldensperger est restée sans réponse),

- de redynamiser la Caisse des écoles.

 

Les élus du groupe UPS

06/07/2012

Que va-t-il rester ?

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23/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/12/11

Vente des écoles : la triste priorité de la municipalité

Lors du conseil municipal, C. Pierret a décidé de déclasser deux écoles maternelles : Baldensperger et Colnat.

Le sort de l’école Baldensperger est connu : après son dramatique incendie, elle sera vendue au « Toit Vosgien ». (*)

L’école Colnat devrait quant à elle accueillir le Tribunal d’instance et les Prudhommes actuellement situés rue de la Meurthe.

Autre vente symbolique des méfaits de la politique menée par C. Pierret : la maison des syndicats, le plus ancien bâtiment scolaire déodatien (XIXe s), est également cédée au … « Toit  Vosgien ».

Par contre, l’extension du groupe scolaire Darmois qui devait permettre en 2012 le regroupement des écoles de Foucharupt, est repoussée, faute de financement par les banques.

Mais comme la ville va recevoir plus de 2 millions d’euros de la cession et de l’indemnisation par les assurances de l’école Baldensperger, nous avons proposé que cet argent soit affecté à cet agrandissement. C. Pierret a refusé notre proposition. Il préfère sans doute utiliser ces 2 millions pour financer son projet dispendieux de nouvelle piscine.

Non, l’école n’est plus une priorité à St-Dié !


 (*) Rappelons que le maire est le vice-président de cette société, que la ville en est l’actionnaire majoritaire et qu’elle cautionne ses emprunts.

 

Laissons les Déodatiens choisir leur avenir

Suite à notre campagne d’information sur les dangers d’Aquanova America, de nombreux Déodatiens partagent notre inquiétude. Nous avons donc proposé l’organisation d’un référendum local.

Se retranchant derrière une vision étriquée de la démocratie représentative selon laquelle les électeurs ne seraient bons qu’à signer un chèque en blanc tous les six ans à une équipe (ou, pire, à une seule personne) dotée des pleins pouvoirs, C. Pierret refuse cette solution démocratique pertinente.

Soulignant qu’un tel processus est consultatif et non impératif, ce qui est effectivement conforme à la loi, il prétend même qu’il n’en tiendrait pas compte. Ce mépris envers les citoyens révèle que le premier magistrat lui-même doute de l’accueil populaire réservé à sa décision.

Pour notre part, nous sommes pour la démocratie semi-directe : nous consulterons les Déodatiens sur les choix ayant des conséquences à long terme sur l’avenir de notre ville.

Nous nous y engageons.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT