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22/06/2014

Rythmes scolaires, terrain de camping, situation financière de la ville... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (juillet 2014)

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Rythmes scolaires

Lors d’une des deux seules réunions d’information (et non de concertation) pour l’ensemble des écoles de la ville, le maire a annoncé que le futur aménagement des rythmes scolaires sera celui que l’ancienne municipalité a mis en place à Ferdinand Brunot.

Or, après une année d’expérimentation, de nombreux parents de cette école sont mécontents de cette option, qui entraîne notamment une fatigue accrue pour leurs enfants. Ce choix pose également des problèmes aux associations sportives et culturelles pour planifier leurs activités du mercredi.

Nous avons proposé de regrouper les Temps d’Activités Périscolaires (TAP) sur une demi-journée par semaine afin de faciliter leur organisation et leur mise en œuvre par des intervenants qualifiés, contrairement à la décision de la nouvelle municipalité de répartir ces activités sur deux jours. Notre solution est d’ailleurs adoptée par un nombre croissant de communes.

Nous avons également rappelé au maire sa promesse électorale quant à la gratuité de ces TAP.

 

Terrain de camping

Dès la présentation du projet « Campwood » par Christian Pierret en juin 2012, nous avons alerté les Déodatiens sur les risques financiers et économiques encourus par notre ville. En effet, ce projet immobilier inadapté prive Saint-Dié de son seul terrain de camping pour le troisième été consécutif, tout en ayant coûté 480 000 euros de viabilisation au contribuable déodatien.

Nos craintes quant à la solvabilité de l’acquéreur se sont malheureusement révélées exactes car, lors du conseil municipal du 20 juin, le maire a présenté une décision budgétaire modificative prenant en compte le risque quasi-certain d’un impayé de près d’un million d’euros !

 

Les Déodatiens ont droit à la transparence

Sans nos questions sur les emprunts « toxiques », le terrain de camping, le coût du FIG et le contrat avec la Lyonnaise des Eaux, ces sujets essentiels pour les Déodatiens n’auraient pas été abordés lors des derniers conseils municipaux. Comment expliquer ce mutisme de la nouvelle équipe municipale à l’égard du passif désastreux de Christian Pierret ?

Nous pouvons craindre que d’autres dossiers mettent aussi en péril les finances de la ville. Par exemple, la vente du terrain de l’ancienne piscine pour 1,2 millions d’euros est loin d’être aboutie. De plus, faute d’informations, les Déodatiens peuvent être légitimement inquiets des conséquences du PPP (partenariat public-privé) d’Aquanova et de la santé financière de la SEV (Société d’Equipement Vosgienne, en charge de l’aménagement des zones économiques), dont le capital est détenu majoritairement par la ville.

Aussi, nous demandons la convocation rapide d’un conseil municipal exceptionnel, consacré à la situation financière de Saint-Dié. Les Déodatiens sont en droit d’avoir toute la transparence que promettait, il y a quelques mois, le candidat David Valence.

D’ailleurs, le maire dispose depuis son arrivée d’un rapport de la Chambre Régionale des Comptes. Il aurait donc pu, bien avant sa publication obligatoire, réunir la commission des finances afin d’informer les représentants des Déodatiens de la situation réelle de leur commune.

Nous continuerons à défendre le droit des citoyens à une information complète, dans l’esprit de l’open data (libre accès aux données et comptes publics).

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

17/06/2014

Rythmes scolaires à Saint-Dié

Le 14 juin, Vosges Matin a consacré un article à cette question.

Vosges Matin 2014 06 14.JPG

Retrouvez ci-dessous l'intégralité de la communication de notre élue, Nadia Zmirli (en gras : la partie, non publiée par Vosges Matin, rappelant la promesse, visiblement oubliée, de la gratuité des activités périscolaires ) :

 

Rythmes scolaires à Saint-Dié

La question des rythmes scolaires à été évoquée lors du conseil municipal du 16 mai 2014.

A l’occasion des échanges avec l’adjointe en charge du dossier, j’ai rappelé l’importance de construire un projet éducatif  dans la concertation.

Pour ce qui est de l’organisation, j’ai proposé un regroupement de ces temps non scolaires sur 2 après-midis, permettant ainsi à diverses associations d’y participer (au lieu d’un saupoudrage d’activités occupationnelles tous les jours sans réel projet). Ce regroupement permettrait de recruter des professionnels de l’animation qualifiés (ou de pérenniser leur emploi) et d’intégrer les associations déjà subventionnées par la commune. En ne libérant pas les mêmes après-midis sur toutes les écoles, cela divise par 2 les besoins en locaux et infrastructures chaque jour.

Ma proposition d’organisation permettrait aussi aux enfants de maternelle d'avoir plus de temps pour leurs apprentissages au moment où ils sont les plus disponibles et sans qu’on ait besoin de sans cesse les bousculer. Elle permettrait aux enfants porteurs de handicaps de profiter des prises en charge complémentaires nécessaires à leur bien-être sans les faire sortir de la classe.

J’ai aussi posé une question concernant l’application de la gratuité des activités, promise par écrit par M. Valence pendant la campagne. La réponse à ce jour : « c’est en discussion avec la CAF ». Il est facile de faire du populisme en annonçant la gratuité : nous veillerons, au sein d’Union Pour Saint Dié, à ce que ce ne soit pas des promesses en l’air.

Rappel de la position du groupe UPS concernant les rythmes scolaires.

« Nous attachons une grande importance au fait de travailler en concertation avec les parents, enseignants, ATSEM, animateurs municipaux, animateurs des associations. Étant donné les délais très (trop) courts pour mettre en place cette réforme et réfléchir autour d’actions de qualités ; notre position aurait été une demande de report de cette réforme à la rentrée 2015. Plusieurs maires ont fait ce choix car c’est un sujet qui ne doit pas être traité dans la précipitation et qui doit s’inscrire dans un projet de société ».