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02/05/2014

Tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de mai 2014

Une équipe constructive au service des Déodatiens

Nous remercions les 42% de Déodatiens qui nous ont accordé leur suffrage, manifestant ainsi leur reconnaissance du travail accompli depuis six ans, leur adhésion à des engagements forts et leur soutien à une campagne menée dans un souci constant de pédagogie, d’éthique et de dignité.

Comme ailleurs, les enjeux municipaux ont hélas trop souvent été négligés au profit d’un réflexe protestataire qui a pris la forme d’une vague bleue. Ce phénomène national a bénéficié ici de l’appui de certains partisans de la politique du pire qui ont définitivement tourné le dos aux valeurs qu’ils prétendaient incarner. Au-delà du soutien apporté par son directeur de cabinet à une liste de droite à Maxéville et de son appui au candidat UMP de Bezons contre une liste d’union de la gauche, Christian Pierret a aussi contribué à la défaite des forces de progrès déodatiennes.

Mais tout cela appartient déjà au passé. Fidèles à nos principes, nous restons tournés vers l’avenir et l’accomplissement de la mission que vous nous avez confiée : défendre la cause des Déodatiens et faire prévaloir l’intérêt général, à la table du conseil municipal comme à celle de l’intercommunalité.

Nos objectifs restent inchangés, car nous continuerons à nous appuyer sur notre Contrat avec les Déodatiens. Nous veillerons tout particulièrement à l’application des mesures reprises par la nouvelle majorité et nous saurons soutenir sincèrement les initiatives de cette dernière chaque fois qu’elles iront dans le bon sens. Nous avons en effet vocation à incarner une force de proposition constructive, loin de la facilité stérile d’une opposition systématique.

Nous continuerons également à vous tenir informés des questions municipales et resterons constamment à votre écoute, pour préparer avec vous l’avenir de notre ville.

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Le conseil municipal du 4 avril

Lors de ce premier conseil, nous avons été sensibles à l’esprit républicain affiché par le nouveau maire, qui a déclaré vouloir respecter l’opposition. Nous saluons cette volonté de rupture avec les mesquineries des dernières années pierretistes. La place accordée à cette tribune semble d’ailleurs confirmer ce changement de ton. S’accompagnera-t-il d’un changement de politique ?

Le nombre d’adjoints passe de 13 à 11, ce qui devrait permettre, selon le maire, d’économiser 40.000 euros. Nous sommes cependant loin de l’économie annuelle de 120.000 euros proposée par notre groupe, qui préconisait une équipe resserrée de 9 adjoints et une diminution de 30% de l’indemnité du maire (p. 22 de notre Contrat).

De plus, malgré leur grand nombre, ces adjoints sont loin de représenter les Déodatiens dans toute leur diversité. La jeunesse déodatienne, les citoyens des deuxièmes et troisièmes générations, les quartiers populaires et les classes modestes sont sous-représentés voire absents.

L’ordre des adjoints fait apparaître d’étonnantes priorités : dans une ville dont la situation nécessiterait de placer au premier plan l’action économique pour la création d’emplois et le redressement des finances, le premier adjoint est en charge, entre autres, … de la « tranquillité publique », de la « mémoire » et du « monde combattant » [sic].

Une des premières mesures sera ainsi l’embauche de deux nouveaux policiers municipaux. Est-ce bien nécessaire, alors que ce service compte déjà 26 agents ? Cet effectif est largement suffisant, à condition de le redéployer efficacement, selon une politique de proximité n’oubliant pas l’étape de la prévention (Contrat, p. 16).

Si la nouvelle majorité commence déjà à augmenter le nombre d’employés municipaux, que compte-t-elle faire pour diminuer les dépenses de fonctionnement de la ville ?

Une autre opportunité d’économie vient d’être manquée par le maire, qui vient d’embaucher, comme nouveaux directeurs de son cabinet, deux adjoints au maire venant des communes de Sainte-Marguerite et de Girancourt. Un maire déodatien présent quotidiennement a-t-il besoin d’être assisté de la sorte (Contrat, p. 22) ?

En ces temps de crise et de baisse des dotations de l’État, les élus doivent réduire leur propre « train de vie » au lieu de reporter systématiquement le poids de leurs mesures d’austérité sur les citoyens contribuables et usagers des services publics.

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

25/10/2013

Union Pour Saint-Dié en réunion publique (vidéo)

Extraits vidéo des réunions publiques organisées par Union Pour Saint-Dié à Marzelay (25 septembre) et à l'Orme (27 septembre) :

Retrouvez davantage de vidéos de nos réunions de Foucharupt (3 mai) et de la Bolle (14 juin) en cliquant dans la colonne de droite, "Catégories", rubrique "UPS : Nos vidéos".

Vous pourrez prochainement y consulter des extraits de notre récente réunion à Kellermann (22 octobre).

En attendant, nous vous donnons rendez-vous à Robache le 31 octobre (invitation ci-dessous).

27/08/2013

Nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace

Au cours des prochains mois, nous vous présenterons les grandes lignes du contrat élaboré avec toutes celles et tous ceux qui nous auront rejoints.

Pour commencer, nous avons choisi de vous présenter nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace :


* Le non-cumul et la limitation du nombre de mandats successifs : outre l’incompatibilité avec le cumul d’un autre mandat, la mission du maire doit être limitée dans le temps et ne pas dépasser deux mandats afin d’éviter l’usure du pouvoir et d’encourager le renouvellement.

*  Une gouvernance transparente : les citoyens doivent pouvoir s’exprimer en parfaite connaissance de cause. Outre le retour de la diffusion intégrale des débats du conseil municipal, nous publierons sur le site de la ville tous les comptes et les documents officiels concernant la vie de la cité.

* Une démocratie participative : le maire sortant refuse la concertation et conçoit la démocratie représentative comme un chèque en blanc lui permettant d’effectuer des choix sur lesquels il n’a jamais consulté ses administrés : vente de la forêt communale, tentative de fermeture d’une école publique, signature d’un contrat de 25 ans pour la future piscine … Au contraire, nous voulons une démocratie locale participative privilégiant l’écoute et le dialogue, s’appuyant sur une consultation citoyenne en cas de décision importante qui ne serait pas prévue dans notre programme.

* Le rétablissement des conseils de quartier ouverts à tous les habitants et l’organisation d’une séance annuelle du conseil municipal spécialement dédiée aux questions des Déodatiens.

* Une équipe municipale plus efficace et économe : les frais de fonctionnement du maire et de ses adjoints doivent être conformes aux besoins d’une ville de 22 000 habitants. Aussi, nous proposons de réduire de 13 à 9 le nombre des adjoints et de diminuer de 30% le montant global des indemnités versées aux élus.


Si vous partagez cette conception de la démocratie locale, nous vous invitons à nous rejoindre pour poursuivre l’élaboration du contrat que nous proposerons aux Déodatiens en mars 2014.


L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

06/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31 janvier

Pour une action publique plus efficace

Plus de huit Français sur dix considèrent que les hommes politiques ne s’occupent pas d’eux et négligent l’intérêt général. N’est-ce pas la conséquence de la déconnexion, aggravée avec le temps, entre certains élus et leurs concitoyens ?

La mesure la plus évidente pour lutter contre cette dégradation est la limitation du nombre de mandats successifs.

En démocratie, l’action politique est une mission, elle ne devrait pas être un métier : il faut donc empêcher que certains considèrent leur fonction élective comme une rente à vie. Pour cela, il existe une solution très simple : l’interdiction de se présenter plus de deux fois à une même responsabilité. A défaut d’une loi, c’est notre engagement pour le mandat municipal.

L’intérêt de tous doit prévaloir sur le désir et l’ambition d’un seul. Servir ses concitoyens, c’est aussi être suffisamment lucide pour savoir passer le relais, préparer sa succession pour le bien commun. Collectionner au fil du temps les mandats, c’est perdre de vue les enjeux, fermer des portes plutôt que d’ouvrir des horizons. Ne pas se rendre compte qu’il convient, après une trop longue période, de passer la main relève du manque d’humilité et d’un aveuglement préjudiciable à la collectivité. Notre démocratie n’a pas vocation à enfanter des monarques que seuls des problèmes de santé pourraient priver de « leur » trône.

Un autre point clé de notre volonté de moderniser et d’améliorer l’action publique est notre capacité de faire mieux en dépensant moins. Pour cela, le train de vie du maire et de ses adjoints doit être conforme aux besoins d’une ville de 22 000 habitants. Aussi, nous proposons de réduire de 30% le nombre des adjoints et également de 30% le montant global des indemnités versées aux élus.

La démocratie participative, le vote d’initiative populaire, les conseils de quartiers seront également des outils essentiels pour une politique qui prendra réellement en compte l’évolution de la pensée sociale et l’écoute des citoyens. En prenant le pouls des Déodatiens, nous garderons le contact indispensable avec la réalité et les besoins de chacun.

Ces premiers engagements forts permettront de moraliser la vie politique déodatienne et de rendre plus efficaces les actions publiques.

Les élus du groupe UPS

24/01/2013

Ce maire et ses adjoints qui n'habitent pas Saint-Dié

17 janvier (photo).jpg

03/01/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27 décembre

Conseil municipal du 21 décembre (1ère partie)

Une fois de plus, C. Pierret a convoqué le conseil au dernier moment, trois mois après la précédente séance, d’où un ordre du jour chargé (54 points) peu propice à une étude approfondie des dossiers ou à un débat démocratique transparent. Nous proposons une organisation plus sérieuse et plus digne d’une ville moyenne, avec 8 ou 9 réunions annuelles inscrites dans un calendrier prévisionnel public.

Le point 2 avait pour objet l’élection d’un 13e adjoint, ou plutôt la promotion à ce titre d’un conseiller municipal, déjà en charge des mêmes dossiers. Nous avons voté blanc car notre engagement est clair : par souci d’économie (chaque adjoint touchant des indemnités), notre équipe municipale comptera moins de dix adjoints.

A l’occasion du point sur Aquanova, C. Pierret s’est vanté du prix décerné à ce projet par le « club des PPP ». Or, ce dernier réunit notamment les grandes firmes intéressées à ce chantier (Spie batignolles, Financière Duval, Dalkia, cabinet d’architectes Chabanne …), ce qui n’est pas vraiment un gage d’impartialité.  De plus, l’Inspection générale des finances (IGF) reproche à un organisme fondateur de ce club, la Mission d’appui aux PPP (MaPPP), d’être en « conflit d’intérêts », sa mission de conseil se transformant systématiquement en promotion de ce type de contrat : le patron de la MaPPP vient du privé, où il vendait … des PPP ! C’est ce que révèle le Canard enchaîné du 19/12, qui déplore le fait que les « élus signent les bons de commande mais laissent la facture à leurs successeurs » tandis que « les constructions réalisées en PPP ont coûté 25% plus cher que les autres ».

Contrairement à l’affirmation de C. Pierret selon laquelle le partenaire privé assumerait le risque, nous rappelons que l’apport du privé est ridiculement faible, que c’est la ville qui paiera le manque à gagner à défaut de la fréquentation attendue et qu’elle ne touchera, dans le cas contraire, que 40% des gains. De plus, cette piscine profitable au privé a déjà coûté 7 millions … d’argent public !

Nous reviendrons dans les prochaines semaines sur ce conseil, et notamment sur le prix injuste de l’eau.

Nous vous souhaitons une nouvelle année riche en espoirs : 2013 sera une étape décisive dans la préparation du projet d’alternance humaniste et durable que nous allons mener avec vous pour l’avenir de notre ville.

Les élus du groupe UPS

30/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23 novembre

Mais que fait-il de nos impôts ?

Pour les cérémonies du 11 novembre, deux bus étaient judicieusement mis à la disposition des élus et des associations patriotiques pour se rendre sur les lieux de commémoration.

Pourtant, C. Pierret n’a pas daigné utiliser ce moyen de transport en commun. Il a préféré mobiliser son chauffeur, un dimanche, pour se faire emmener  avec la « voiture du maire » (depuis Pair-et-Grandrupt ?) au cimetière des Tiges puis au monument aux morts. Ajoutant le ridicule au gaspillage, c’est avec ce même véhicule qu’il s’est fait conduire à la mairie distante de quelques pas.

Qu’en pense son adjointe au développement durable ? Et surtout, que doivent penser les Déodatiens des propos de C. Pierret dans le magazine municipal de mars 2012 : « Nous maîtrisons les dépenses de fonctionnement » ?

 

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Nos impôts, leurs indemnités

Suite aux élections municipales de mars 2008, C. Pierret a décidé de s’entourer de 13 adjoints au maire. Ceci a notamment eu pour conséquence une envolée du montant des indemnités à verser aux élus (+30% par rapport à la précédente mandature).

Malgré cette équipe pléthorique et des finances municipales au plus bas, il se murmure que le maire, jamais avare d’idées lorsqu’il s’agit de dépenser les impôts des Déodatiens, envisagerait de nommer un nouvel adjoint.

Il se pourrait même qu’il choisisse un de ses colistiers n’habitant pas notre ville. Dans ce cas, celui-ci rejoindrait la liste des adjoints qui, résidant hors de Saint-Dié comme C. Pierret, ne payent pas de taxe d’habitation dans notre ville : P. Leroy, R. Gbedey, J. Fresse et M. Fève-Chobaut.

 

Aquanova America : le danger s’aggrave

Au sujet de la construction d’une nouvelle patinoire, le maire d’Epinal précisait récemment : « Si la communauté d’agglomération n’avait jamais existé, la ville d’Epinal n’aurait pas été en mesure de faire ce qu’elle a fait, entre le coût, élevé, et le délai ».

A l’exemple de son collègue, et comme nous l’avions proposé, C. Pierret aurait dû construire la future piscine en intercommunalité. Ainsi, le coût aurait été bien moindre pour les contribuables déodatiens.

Plus grave encore pour nos finances, de très nombreuses communes proches de Saint-Dié sont intéressées par un projet de centre aqualudique sur le parc d’activités de Raon-Thiaville [cf. article de Vosges Matin ci-dessous]. Celui-ci privera Aquanova d’une grosse partie de ses clients potentiels.

 

Les élus du groupe UPS

 

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Article de Vosges Matin, 17/10/2012

30/11/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (décembre 2011)

Pour des élus au service de la collectivité

Confrontés à des déficits et à une dette qui n’ont cessé de croître depuis près de 40 ans, nos dirigeants nationaux prennent seulement conscience de leurs effets désastreux pour notre avenir. Leur laxisme d’hier, complaisant sinon complice, rend d’autant plus insupportables les différentes mesures d’austérité qu’ils nous imposent aujourd’hui.  Les privilèges de nombreux élus ne les ont-ils pas éloignés du réel ? Indemnités exorbitantes, cumul des mandats, avantages indirects liés à la fonction…

En rupture avec ces dérives rejetées par une majorité de nos concitoyens, nous voulons mettre en œuvre de nouvelles pratiques.

Ainsi, au lieu de multiplier le nombre d’adjoints jusqu’au maximum légal de treize, comme c’est le cas dans notre ville, nous proposons de le limiter à huit afin de constituer une équipe resserrée, moins coûteuse et plus efficace.

Nous souhaitons un maire déodatien à temps complet, présent et disponible, et dont les indemnités mensuelles seront bien inférieures au montant de 5 000 euros voté par la majorité actuelle. Nous rappelons notre attachement au principe d’un mandat non cumulable, et renouvelable une seule fois.

Nous réduirons également le train de vie de la mairie, diminuerons l’effectif et les frais de cabinet du maire, et supprimerons les véhicules de fonction injustifiés. Nous mettrons à profit toutes les compétences du personnel communal plutôt que de recourir à de coûteux bureaux d’étude et de conseil aux résultats peu probants pour les Déodatiens.

Notre équipe, consciente des difficultés auxquelles notre commune est confrontée et convaincue de la nécessité d’une alternative dépassant les clivages, est prête à gérer notre ville de manière raisonnable et exemplaire.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

21/10/2011

Entre compromission et démission, ils ont choisi ...

Adjoints aux finances Octobre 2011.jpg

30/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 26/11/10

Nos chers élus : encore deux nouveaux adjoints ?

Notre ville a la particularité d’avoir un maire, 13 adjoints et 13 conseillers délégués sur les 35 membres du conseil municipal. Ces 27 personnes, soit la totalité des élus pierretistes, sont toutes indemnisées. Ce qui se traduit depuis l’élection de mars 2008, par une charge (324 000 euros au budget 2010) pour les contribuables déodatiens en augmentation de 35%.

Dans ce contexte, les Déodatiens sont en droit d’obtenir de ces nombreux élus « responsables » des réponses à leurs questions. Deux associations ont écrit courant octobre 2010 à l’adjointe, Mme Fève-Chobaut, pour l’interpeller sur l’organisation de la Saint-Nicolas. A ce jour, leurs lettres sont toujours restées sans réponse. Mais comme le quotidien local s’est fait l’écho de leurs inquiétudes, la mairie a réagi dans cette même presse, non pas par l’intermédiaire de l’adjointe concernée, toujours aussi muette, mais par … M. Lajoux, directeur de cabinet, qui de fait, est devenu le véritable maire « bis » de la semaine. Les photos illustrant l’article de Vosges Matin du 18 novembre sur l’éventuelle fusion des clubs de football de Raon-l’Etape et Saint-Dié confirment cette situation ubuesque. En effet, à coté de Michel Humbert, maire de Raon-l’Etape, ne figure pas C. Pierret ou son adjoint aux sports mais … M. Lajoux !

Pour notre part, nous sommes également confrontés au silence gêné des adjoints de C. Pierret. Le 9 octobre dans une lettre adressée à Mme Weill, nous nous étonnions des différences de délais dans l’envoi des textes pour le magazine Notre Saint-Dié des Vosges entre la majorité municipale et les oppositions. Ce courrier est également resté plus d’un mois sans réponse de l’adjointe. C’est seulement le 15 novembre, après avoir informé les Déodatiens par des communiqués dans la presse locale, que nous avons reçu une réponse par mail de … M. Huguenot, directeur de la communication et de la promotion.

Des lors, il serait juste que C. Pierret suive notre proposition de réduire ses indemnités et celles de ses adjoints, permettant ainsi aux Déodatiens de faire l’économie de plus de 100 000 euros d’impôts !

 

Pour une politique fraternelle

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées prévoit que tous les équipements d’une commune devront, en 2015, être accessibles aux personnes handicapées, qu’elles soient en fauteuil roulant, malentendantes, non-voyantes ou déficientes mentales.

Pour cela, à l’initiative du maire, un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics doit être établi dans chaque commune. Ce plan fixe notamment les dispositions susceptibles de rendre accessible aux personnes handicapées l’ensemble des circulations piétonnes et des aires de stationnement d’automobiles. Il précise les conditions et délais de réalisation des équipements et aménagements prévus.

Ce plan doit être approuvé par une délibération du conseil municipal.

Particulièrement attentifs aux situations d'exclusion et au handicap, nous proposons que la commission communale pour l’accessibilité aux personnes handicapées et toutes les personnes concernées par ce plan (handicapés, associations, établissements pour enfants et adultes handicapés, instituts d’éducation motrice, établissements et service d’aide au travail (ESAT), médecins ...) se réunissent dès maintenant et proposent les aménagements à réaliser pour faciliter la vie de tous les handicapés.

Pour nous, élus U.P.S, le maire doit être un acteur essentiel de la mise en œuvre de la troisième valeur de la République : la Fraternité.

 

Qui a écrit ?

« Mettre en œuvre une véritable modération fiscale, pour que Saint-Dié-des-Vosges redevienne attractive pour l'industrie, le commerce et l'artisanat, le tourisme »

Réponse la semaine prochaine.