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07/12/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29 novembre

Rendons à César…

Dans le quotidien vosgien du 17 novembre, D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux, revient sur les réfections de voirie réalisées en 2012 par la ville. La remise en état de l’avenue de Robache est curieusement revendiquée dans cette liste. Pourtant, en page suivante du même journal, un article rétablit la vérité : « Dans le cadre de l’entretien périodique des chaussées, le conseil général des Vosges a réalisé la rénovation de la couche de surface de la RD 49 (avenue de Robache) ». D. Christophe s’attribue ainsi des travaux réalisés et financés par le département.

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Quand il affirme « Nous avons une ville [avec] une voirie relativement bien entretenue », cet habitant de Combrimont doit confondre Saint-Dié avec sa commune de résidence. Concernant notre ville, il reste pourtant bien des rues dont l’état justifierait une inscription au prochain budget : rue du 12e Régiment d’Artillerie, rue d’Ormont, avenue de Verdun, rue Jean Gazin, impasse des Croisettes…


Accueil des nouveaux Déodatiens

Samedi 17 novembre, C. Pierret avait invité les nouveaux habitants de Saint-Dié à une cérémonie à l’hôtel de ville. Une fois encore, au mépris de tout esprit républicain, seuls les élus pierretistes avaient été associés à cet accueil.

Un bus a été spécialement affrété pour faire découvrir les chantiers de la municipalité à ces nouveaux Déodatiens. Pendant cette visite, C. Pierret n’a sans doute pas oublié de les informer également de la dette abyssale de notre ville, de la surimposition locale ou encore du prix de l’eau…


Une gestion qui déraille ?

Après les déboires liés à l’affaire Tony Parker, c’est au tour du président de La Vélodatienne de reconnaître un « gros souci » financier. En effet, malgré de lourdes subventions en provenance du « commanditaire » qu’est la ville de Saint-Dié, cette association présente des déficits récurrents. Le contribuable va-t-il encore faire les frais d’une mauvaise gestion, qui met en péril une manifestation par ailleurs appréciée de tous ?


Cher sapin !

Cette année encore, le sapin de la place de la Cathédrale ne provient pas des forêts déodatiennes. Serait-ce une des conséquences de la vente des 250 hectares du Kemberg ? Il est regrettable que la « capitale du massif vosgien » préfère acheter à grands frais son sapin de Noël à l’extérieur plutôt que de le trouver dans le patrimoine communal.

 

Les élus du groupe UPS

12/11/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/11/11

Virtuel ?

Le mensuel municipal du mois d’octobre consacre plusieurs de ses pages aux images virtuelles de plusieurs promesses de C. Pierret.

Par contre nous n’avons toujours aucune nouvelle :

- Du retour du « virtuel supermarché Leader Price » près du rond-point Camus, annoncé dans le magazine municipal de mai 2010, et qui devait créer 6 à 10 emplois.

- De l’hôtel restaurant « haut de gamme » qui, en 2008, devait s’implanter « prochainement » dans le bâtiment de la Banque de France et apporter une aide au développement du tourisme déodatien.

- De la société « Eau, sources et ressources » (annoncée par C. Pierret en octobre 2010) qui devait embouteiller et commercialiser l’eau (très chère et bienfaisante) du massif du Kemberg.

- Des différents points inscrits à l’ordre du jour des conseils municipaux des 30 novembre 2007 et 15 février 2008 comme : l’éco-site des Tiges, le projet Dormeuil, l’aménagement de l’avenue de Robache mais aussi la mise en place d’un observatoire de la sécurité et de la tranquillité publique.

Comment dans ce contexte accorder la moindre crédibilité aux promesses de C. Pierret ?

Banque de France 2008 - Nov 2011.jpg

Ahurissant !

Depuis plusieurs mois, nous alertons les Déodatiens sur les dangers du projet pharaonique de la piscine Aquanova America. Enfermé dans un silence aussi long qu’inquiétant, C. Pierret s’est enfin décidé, dans le dernier numéro de l’Echo des Vosges, à répondre aux légitimes inquiétudes des Déodatiens sur le contrat de Partenariat Public Privé (PPP). Mais ses réponses superficielles et inexactes sont loin de nous rassurer sur les terribles conséquences, pour notre endettement, de ce contrat d’une durée d’un quart de siècle.

Tous les spécialistes économiques ainsi que la Cour des comptes sont unanimes pour reconnaître que les PPP « ne peuvent pas servir de source de financement de substitution à l’emprunt bancaire pour couvrir n’importe quel besoin de financement car ils n’offrent pas la même souplesse [et] génèrent des coûts de financement bien supérieurs ».

Ainsi, pour tous les experts, ce type de montage, appelé également « astuce ou artifice comptables », coûte plus cher que les financements classiques.

Alors comment ne pas être préoccupé par les propos de C. Pierret : « Réaliser Nova America par nos propres moyens eût été impossible » ?

En effet, si le recours à l’emprunt est « impossible » comment alors réaliser un PPP qui est plus onéreux ?

L’interview de C. Pierret se termine par une succession de contradictions : le Partenaire privé sera « gagnant » (cela, nous voulons bien le croire), la ville sera « gagnante »,  le « service public sera gagnant » et,  pour finir en beauté, par cette phrase magnifique : « sans compter toute la charge positive » (sic).

Mais le plus grave reste sa conclusion : « c’est un pari, je le crois gagnable mais c’est un pari ».

Après le jeu du « Monopoly » évoqué par une adjointe au maire pour justifier les ventes des différents bâtiments municipaux, c’est au tour du premier magistrat de se croire sur un champ de courses ou au casino pour faire un « pari » non pas avec son argent mais avec celui des Déodatiens.

Non, Monsieur Pierret, les Déodatiens n’ont pas besoin d’une municipalité de joueurs, mais d’une équipe de vrais gestionnaires pour les préserver d’un surendettement irréversible.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.