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30/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23 novembre

Mais que fait-il de nos impôts ?

Pour les cérémonies du 11 novembre, deux bus étaient judicieusement mis à la disposition des élus et des associations patriotiques pour se rendre sur les lieux de commémoration.

Pourtant, C. Pierret n’a pas daigné utiliser ce moyen de transport en commun. Il a préféré mobiliser son chauffeur, un dimanche, pour se faire emmener  avec la « voiture du maire » (depuis Pair-et-Grandrupt ?) au cimetière des Tiges puis au monument aux morts. Ajoutant le ridicule au gaspillage, c’est avec ce même véhicule qu’il s’est fait conduire à la mairie distante de quelques pas.

Qu’en pense son adjointe au développement durable ? Et surtout, que doivent penser les Déodatiens des propos de C. Pierret dans le magazine municipal de mars 2012 : « Nous maîtrisons les dépenses de fonctionnement » ?

 

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Nos impôts, leurs indemnités

Suite aux élections municipales de mars 2008, C. Pierret a décidé de s’entourer de 13 adjoints au maire. Ceci a notamment eu pour conséquence une envolée du montant des indemnités à verser aux élus (+30% par rapport à la précédente mandature).

Malgré cette équipe pléthorique et des finances municipales au plus bas, il se murmure que le maire, jamais avare d’idées lorsqu’il s’agit de dépenser les impôts des Déodatiens, envisagerait de nommer un nouvel adjoint.

Il se pourrait même qu’il choisisse un de ses colistiers n’habitant pas notre ville. Dans ce cas, celui-ci rejoindrait la liste des adjoints qui, résidant hors de Saint-Dié comme C. Pierret, ne payent pas de taxe d’habitation dans notre ville : P. Leroy, R. Gbedey, J. Fresse et M. Fève-Chobaut.

 

Aquanova America : le danger s’aggrave

Au sujet de la construction d’une nouvelle patinoire, le maire d’Epinal précisait récemment : « Si la communauté d’agglomération n’avait jamais existé, la ville d’Epinal n’aurait pas été en mesure de faire ce qu’elle a fait, entre le coût, élevé, et le délai ».

A l’exemple de son collègue, et comme nous l’avions proposé, C. Pierret aurait dû construire la future piscine en intercommunalité. Ainsi, le coût aurait été bien moindre pour les contribuables déodatiens.

Plus grave encore pour nos finances, de très nombreuses communes proches de Saint-Dié sont intéressées par un projet de centre aqualudique sur le parc d’activités de Raon-Thiaville [cf. article de Vosges Matin ci-dessous]. Celui-ci privera Aquanova d’une grosse partie de ses clients potentiels.

 

Les élus du groupe UPS

 

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Article de Vosges Matin, 17/10/2012

17/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/02/12

Centre nautique : notre proposition

Nous avons largement expliqué notre opposition au contrat de Partenariat Public Privé (PPP) d’Aquanova America.

Le 2 février dernier, lors d’un débat animé au Palais Bourbon, plusieurs députés de gauche ont également dénoncé le manque de transparence et l’insuffisance des contrôles de ces PPP.

Pour notre part, notre projet de centre nautique devait être financé sans recourir à ces contrats qui laissent une part trop importante aux grands groupes financiers.
S’intégrant dans un contexte d’intercommunalité, notre projet était également fort différent dans sa conception et sa philosophie.

Loin d’être une simple piscine pourvue de plusieurs bassins, notre projet était d’aménager un parc aquatique tourné vers la nature qui devait offrir à l’ensemble des usagers un pôle multi-loisirs complet, à la pointe du développement durable, de la modernité et du confort.
Ce parc comportait évidemment les équipements traditionnels : bassins principal et ludique, pataugeoire, espace de remise en forme, gradins … et aussi un toboggan (contrairement à Aquanova America).
Mais sa principale nouveauté, résidait dans la création d’un bassin naturel de 300m² (sans chlore grâce à une filtration par les plantes) au milieu d’un espace naturel comprenant un parcours sur la biodiversité.

Se voulant une référence en termes de respect et de mise en valeur d’un site patrimonial, ce parc profitait ainsi d’un aménagement paysager hors norme, à la fois ludique et éducatif, pour les petits comme pour les grands.
Ce parc aquatique, unique dans tout l’est de la France, s’imposait ainsi comme un modèle environnemental et devenait donc un équipement exemplaire et majeur de notre politique touristique.
Bien plus qu’un centre aquatique au concept dépassé, ce parc offrait à notre ville une offre rajeunie et des perspectives de fort développement.
Ce parc répondait aussi aux attentes des usagers en termes d’attractivité, de convivialité et de polyvalence et s’intégrait parfaitement dans une véritable politique de développement durable, qui va bien au-delà d’une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale).


Enfin, selon les experts réalisant ce type de parc, son coût est estimé à 6 millions d’euros soit … trois fois moins cher que celui d’Aquanova America !

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

14/09/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/09/11

Une « drôle » de communication


Avec un cabinet du maire comprenant un directeur, un directeur adjoint et nombre de collaborateurs, les Déodatiens sont en droit de penser que les invitations pour la prise de fonction d’un nouveau sous-préfet sont envoyées à toutes les personnes concernées. Malheureusement, ce n’est pas le cas.

En effet, si le traditionnel dépôt de gerbe au monument aux morts s’est déroulé en présence de nombreux élus, acteurs de la société civile et représentants du monde patriotique, nous n’avons pu participer à cette cérémonie, faute d’invitation. Ceci au mépris du plus élémentaire respect des principes républicains !

 

Suite aux démissions de Nathalie Mandra et de Michel Boulet, c’est tout naturellement Catherine Saint-Dizier et Sébastien Rochotte, dixième et onzième de la liste menée au second tour des élections de mars 2008 par Damien Parmentier, qui entrent de fait et de droit au conseil municipal.

Le magazine Notre Saint-Dié des Vosges, dont l’objet est d’informer les Déodatiens sur la vie politique de notre ville, a « oublié » de présenter ces deux nouveaux élus de notre groupe UPS. Pourquoi cet oubli ?

 

Avec son projet Aquanova America, C. Pierret nous promet non pas des bassins mais des « lacs » dont l’un sera « estival… en période d’été » et d’une profondeur abyssale d’« 1,20 m ».

Les espaces extérieurs deviennent « plaine sportive » et « prairie ensoleillée » pour atteindre de lointains rivages anglo-saxons avec « aquabuilding, aquabiking, fitness, coaching, cardio-training » et surtout « kid’s mania ». Plus fort, « le lac sportif… variera de 6 lignes d’eau de 2,5 m [soit 15 mètres] à 8 lignes d’eau de 2 m [soit 16 mètres] » … et s’élargira donc d’1 m. Sans doute sous la pression de l’eau !

Superlatifs, franglais et inepties sont-ils les marques de fabrique d’un service communication pléthorique avec à sa tête un directeur de la communication et de la promotion ?

La logique ou le bon sens voudrait qu’une ville figurant en bonne place dans le triste palmarès des villes les plus endettées de France accepte de faire quelques économies, notamment en réduisant la communication interne.

Saint-Dié ne connaît pas la crise ! Rien ne peut endiguer l’autosatisfaction et la suffisance de la majorité municipale. Mesdames et messieurs les pierretistes, il est vraiment temps de gérer autrement l’argent des contribuables déodatiens !


Les conseillers municipaux UPS.

21/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/07/11

Nova America : Attention danger !

Depuis plus de 4 ans, C. Pierret nous annonce l’ouverture prochaine du centre aqualudique « Nova America ». Pendant cette longue période, nous n’avons jamais cessé de nous opposer à ce projet pharaonique et démesuré pour une ville de la taille de Saint-Dié.

Après avoir renoncé à un financement par une Délégation de Service Public (DSP), C. Pierret a malheureusement choisi de recourir à un Partenariat Public Privé (PPP) et d’envoyer en avril 2010 un Avis d’Appel Public à la Concurrence (AAPC)  pour les candidatures.

Seulement trois groupements ont répondu à cet AAPC et ont participé à la phase de discussion appelée « dialogue compétitif », avec notamment l’organisation de réunions dont certaines se sont bizarrement tenues à Paris !

La commission d’appel d’offres du jeudi 7 juillet 2011, qui devait choisir un de ces groupements, n’a pas eu beaucoup à réfléchir. En effet, sur les trois candidats, deux avaient jeté l’éponge. Seul le groupe qui comprend entre autres les multinationales Dalkia et Spie Batignolles avait déposé un dossier.

Mais, comme le conseil municipal se tenait le 8 juillet, nous n’avons disposé que de 24 heures pour analyser le contenu de leur projet.

Toutefois, il ressort de cette analyse de nombreux points négatifs notamment sur le plan financier :

- Le coût des bâtiments : 21,5 millions d’euros TTC soit l’équivalent de 60 années du budget consacré aux investissements dans les écoles !

- Le loyer annuel versé par la ville : 2,3 millions d’euros soit plus de 58 millions sur la durée de l’exploitation !

- Les recettes espérées qui doivent venir en déduction de ce loyer : 1,1 million soit 5 fois le montant actuel des entrées de la piscine !

- La durée de cette location : 25 ans, jusqu’en 2036 !

- Les impôts locaux (taxe locale d’équipement, ..) payés par ce groupement d’entreprises au moment de la construction (225 000 euros) lui seront remboursés par la ville !

Le recours au PPP pour financer ce projet démesuré de Nova America est une nouvelle offensive de privatisation de l’action publique. C. Pierret présente les PPP comme l’horizon unique de la nouvelle action publique, alors que sa particularité consiste à désengager les villes des tâches d’intérêt général qui leur reviennent et à diminuer leur marge d’inflexion et d’évolution des choix publics. En finalité, les PPP sont un moyen de socialiser les pertes, tout en privatisant les bénéfices.

Après la privatisation de l’eau, de l’assainissement, des transports, des ordures, de la restauration collective, c’est l’un des derniers services publics (la piscine) qui disparaît.

Fermement opposés à cette politique ultra-libérale qui se traduit entre autres par des impôts locaux sans cesse en augmentation,  les élus du groupe Union Pour Saint-Dié continueront à défendre les intérêts des Déodatiens. En votant contre ce projet nous refusons d’apporter notre caution à quelques grands groupes internationaux dont l’objectif unique est la course aux bénéfices au détriment des citoyens.

 

Intercommunalité : notre projet voté à l’unanimité

Epine dorsale de notre projet municipal, l’intercommunalité est l’un des enjeux majeurs de cette décennie.

Depuis plus de trois ans et plus particulièrement depuis le début de cette année, nous défendons le principe d’une intercommunalité la plus large possible. C’est ainsi que dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2011 nous écrivions :

«  Face à une communauté d’agglomération spinalienne de 39 communes pour une population de 80.000 habitants, futur point d’ancrage à la partie sud du sillon lorrain (Thionville-Metz-Nancy-Epinal), Saint-Dié se retrouve isolée dans une structure inadaptée. »  Face à cette situation, nous avions insisté sur la nécessité d’une intercommunalité qui soit capable de « se structurer juridiquement et d’offrir aux Déodatiens des services de haut niveau dans le domaine scolaire, universitaire, médical, culturel, sportif, économique et touristique ».

Après avoir constaté l’échec de ses démarches initiales, C. Pierret a dû reconnaitre le bien-fondé de cette inquiétude et le bons sens de notre proposition. Ainsi, cette dernière correspond exactement à la délibération votée à l’unanimité (sauf une abstention) lors du conseil municipal du 8 juillet dernier.

 

Carte scolaire : Les incohérences de la politique municipale

 Une nouvelle fois, l’adjoint à la vie scolaire (comme C. Pierret lors d’un précédent conseil) a affirmé que les décisions municipales de regrouper les écoles maternelles et élémentaires dans plusieurs quartiers de la ville s’étaient faites en tenant compte de propositions unanimes de la commission municipale consultative et avec l’accord des enseignants et parents d’élèves. Ceci est totalement faux car, par exemple, aucun vote n’a eu lieu lors des différents conseils d’écoles concernés.

L’adjoint a ensuite dénoncé la politique gouvernementale de réduction des postes d’enseignants. Mais cela ne l’a pas empêché de voter, comme ses collègues de la majorité municipale, les regroupements d’écoles proposés par l’inspectrice d’académie.

Ces regroupements se traduisent pourtant par des disparitions de postes de direction et par la création d'établissements de grandes tailles qui n’offrent plus des conditions d’accueil satisfaisantes pour les élèves.

Nous avons dit non à cette politique scolaire municipale et nous dénonçons cette position très ambiguë des élus pierretistes.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

19/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/02/11

Une opposition privée de TV publique

Dans un article intitulé « Saint-Dié change d’ère » publié dans un supplément du quotidien vosgien du 28 janvier dernier  et consacré à DeodaTV (p. 7), on peut lire une interview de V. Huguenot, directeur de la communication, de la promotion et du tourisme de la ville de Saint-Dié.

Se défendant de produire une « Télé-Monsieur-le-maire » ou d’employer la « brosse à reluire » à l’égard du premier magistrat, V. Huguenot affirme « que l’on n’a jamais exercé de pression » sur lui. Par contre, quand le journaliste lui fait remarquer qu’il ne donne pas la parole à tout le monde, il répond : « Il est clair que nous n’allons pas donner la Une au leader de l’opposition … Disons qu’il existe aussi des personnes qui ne présentent pas de grand intérêt … ».

Nous comprenons que le communicant en chef de la mairie manifeste davantage d’ « intérêt » à son employeur qu’aux élus d’opposition, mais de quel droit peut-il ouvertement mépriser des représentants démocratiquement élus d’une grande partie des Déodatiens ? S’il devenait président de France Télévisions, M. Huguenot, appliquant la même logique, interdirait certainement d’antenne Martine Aubry !

Il poursuit : «  Nous devons, nous, rendre compte aux habitants de notre activité et de l’action des élus ». Faut-il rappeler à M. Huguenot que la loi reconnaît également aux élus de l'opposition un droit d’expression sur tous les supports d’information municipaux payés par les contribuables déodatiens ?

Un point du droit qui a sans doute échappé au « candidat social-démocrate décomplexé » à la présidentielle de 2012, malgré nos demandes répétées.

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Sa parole s’envole, ses écrits restent … (4)

Présentation du centre aqualudique Nova America dans le mensuel municipal d’octobre 2007 (p.7) : « Des emplois seront créés et le tourisme sera ainsi « boosté » dans les années à venir. Saint-Dié-des-Vosges, capitale du Massif Vosgien et bientôt de la relaxation intelligente pour tous ».

La réalité en 2011 :

Après trois ans et demi de multiples changements d’emplacement, de modifications du montage financier et d’abandon de certaines parties du projet, C. Pierret, lors de ses vœux à l’Espace François Mitterrand, poursuit ses effets d’annonce en promettant le « début de la construction » pour le mois d’avril. Sans doute le 1er du mois … A suivre.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

28/02/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2010)

Nova América : la folie des grandeurs ?

Il coûtera annuellement aux contribuables déodatiens plus de 1,5 millions d'euros et cela pendant 20 ans.

C'est une dépense pharaonique liée à la démesure du projet.

Le contrat (Partenariat Public Privé) qui met fin au dernier service public de notre ville est une façon de faire payer les pertes par les Déodatiens, tout en privatisant les bénéfices.

Souvenez-vous du parking de la place du marché !


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes communales sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour l'assainissement !

+ 63 % pour l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

22/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 février

Conseil municipal du 5 février : pourquoi nous avons voté CONTRE « Nova America »


Un projet démesuré qui risque le flop

C. Pierret assure qu'il y a un public pour un tel équipement. Ce type d'argument avait justifié l'achat de l'immeuble de la Banque de France pour y aménager un hôtel-restaurant haut-de-gamme qui semble être tombé à l'eau ...

Pour Nova America, C. Pierret compte sur « 300 000 à 350 000 entrées par an », soit environ 1000 clients par jour !

Dans notre programme de 2008, nous proposions la construction d'une piscine à vocation scolaire et sportive. Celle-ci aurait offert un véritable service public avec des tarifs adaptés au pouvoir d'achat des Déodatiens.

 

Un contrat sans bouée de sauvetage

Le contrat choisi par la municipalité est un Partenariat Public Privé (PPP) qui consiste à céder à un financier la conception, la construction, la maintenance et la gestion d'un équipement.

Avec ce PPP, la mairie « perd la main » au profit d'entreprises privées qui chercheront évidemment à optimiser leurs bénéfices.

L'expérience malheureuse du parking souterrain de la place du marché nous a appris à être très prudents avec les investisseurs privés. Après quelques mois d'exploitation, la ville a dû emprunter pour racheter ce parking. Les profits à court terme étaient-ils à la hauteur des promesses ?

En tout cas, il y a aujourd'hui une certitude : ce sont les contribuables déodatiens qui paient.

Nous craignons que ce PPP de Nova America aboutisse au même résultat.

 

Un coût qui risque de nous faire boire la tasse

Le rapport des cabinets d'audit présenté au conseil municipal prévoit un coût annuel de plus de 1 500 000 euros, et cela pendant 20 ans. Ce sont les contribuables déodatiens qui paieront encore.

Ce montant, que l'on pourrait considérer comme une estimation a minima, représente déjà plus de 3 fois celui de l'actuelle piscine municipale, pour des prestations discutables : par exemple, le nouveau bassin aura la même longueur que l'ancien (25 mètres).

Sans parler de la situation financière de notre ville, nous estimons que cette dépense est bien excessive au regard des impôts et taxes qui pèsent déjà trop lourdement sur le budget des familles déodatiennes.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.