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10/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/04/11

Nos écoles en danger !

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

A l’heure où nous écrivons, l’ordre du jour du conseil municipal du 14 avril n’est pas encore officiellement connu [1], mais nous savons que l’un de ses nombreux points devrait sonner le glas pour une ou plusieurs écoles déodatiennes.

Vu l’importance de l’enjeu, nous aurions souhaité que cette question fasse l’objet d’un conseil municipal spécial, basé sur les conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC). Rappelons que cette commission, créée sur notre proposition, s’est réunie grâce à la mobilisation des parents d’élèves soutenus par de très nombreux Déodatiens. Cette CMC a commencé ses travaux en octobre et à dû les interrompre trop rapidement en décembre en raison d’un conseil municipal initialement prévu en janvier. Pourquoi ne pas lui avoir laissé trois mois supplémentaires pour affiner ses propositions comme l’avaient demandé plusieurs de ses membres ?

Parmi les constats effectués par la CMC, celui qui concerne le mauvais état de certains bâtiments scolaires ne devrait pas être utilisé par C. Pierret pour justifier sa décision de « regroupements ». En effet, maire depuis plus de vingt ans, il porte la pleine responsabilité de cette situation.

Des fermetures d’écoles fondées sur des critères purement financiers auront inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent hypocritement au gouvernement.

Nous rappelons nos propositions :

- Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

- Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

- Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

- Maintenir une école de proximité dans chaque quartier de notre ville.

 

1. Depuis la rédaction de cette tribune, l'ordre du jour du conseil municipal du 14 avril a été publié. Il concerne effectivement les écoles à partir du point ... 28 ! Qui a dit vouloir faire de l'école "la priorité des priorités" ?

 

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Déo… et débats

Nous voulons, à travers cette nouvelle rubrique, revenir sur des événements marquants de la vie déodatienne. N’hésitez-pas à nous indiquer les faits qui ont attiré votre attention, par exemple en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : upsd@free.fr

● Les Déodatiens qui se lèvent tôt ont été très surpris de remarquer le dimanche 27 mars à 5 heures du matin quatre employés municipaux nettoyant tous les abords de l’école Vincent Auriol. Or, cet établissement servait quelques heures plus tard de bureau de vote pour les élections cantonales, avec pour président ... C. Pierret. Pure coïncidence ?

● Tous les médias municipaux (DéodaTV, Notre Saint-Dié-des-Vosges, Le Trois Minutes…) nous expliquent le bien-fondé de la vente du Centre Robert Schuman à un « promoteur » qui annonce la création de 17 emplois. Nous restons très réservés quant à l’impact de cette implantation qui risque de nuire à tous les restaurants déodatiens. Mais l’investisseur se veut rassurant : « Ce ne seront pas 17 emplois supprimés d’un autre côté car mon projet va créer de la synergie » et si possible juguler « l’évasion de la clientèle qui part aujourd’hui sur Gérardmer, Epinal, Colmar ou Nancy ». Cet argument est loin de convaincre les autres restaurateurs de la place. A suivre …

● Le club de handball de Saint-Dié, en association avec la Ligue de Lorraine et le Comité des Vosges, a organisé avec succès le tournoi jeunes filles, qualificatif pour les prochains championnats d’Europe. Présents lors des matchs, nous avons pu apprécier la qualité de cet événement sportif et nous félicitons tous les bénévoles qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour accueillir plus de 4000 spectateurs pendant les trois jours de compétition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

12/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/10/10

« Hermès » : la charrue avant les bœufs

A la suite de la vente de l’espace Schuman, la ville se trouve dépourvue d’un site pouvant accueillir certaines manifestations, en particulier les salons.

Devant l’urgence de la situation, la municipalité souhaitait signer une convention de location du bâtiment « Hermès » appartenant à la SA Gantois. Initialement, il était demandé « au conseil municipal d’autoriser le maire à conclure une convention de mise à disposition […] avec prise d’effet au 1er janvier 2011 et pour une durée annuelle avec tacite reconduction ». Signalons que cette société souhaite vendre le site, mais la municipalité n’est pas en mesure de  réaliser un tel achat (peut-être pour des raisons financières).

Le bâtiment, situé près du centre ville, d’une surface de 4000 m2, offre des possibilités de stationnement et se trouve à proximité de l’emplacement réservé à « Nova America », un autre projet victime d’effets d’annonce prématurés et d’un manque de concertation.

Mais c’est seulement une étude de faisabilité qui a été votée le 24 septembre. Une fois encore, C. Pierret confond vitesse et précipitation. En effet, ce bâtiment industriel doit absolument répondre aux normes de sécurité obligatoires pour l’accueil du public.

Nos engagements de mars 2008 restent donc d’actualité. Nous proposions la construction en intercommunalité d’un parc des expositions polyvalent pour organiser concerts, salons et spectacles.

 

Les premières heures d’« un social démocrate modéré »

Chaque mois, nous envoyons un texte pour la rubrique « Expression des sensibilités politiques » du Magazine Municipal « Notre Saint-Dié-des-Vosges ».

Une lettre du 27 octobre 2009 signée par Mme Chantal Weill, adjointe de C. Pierret, nous précise : « Les textes doivent être adressés [...] au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ». Dans le dernier numéro, le groupe Pierretiste évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes. Une fois de plus, les droits de l’opposition sont bien différents de ceux des élus de la majorité !

Lors du dernier conseil municipal, il a été voté une prise de participation majoritaire de la commune de Saint-Dié dans le capital de la SA « Le Toit Vosgien ». Malheureusement, lors de la désignation des élus déodatiens pour siéger au sein du conseil d’administration de cette société, C. Pierret a refusé qu’un conseiller municipal d’opposition puisse en être membre !

Au cours du même conseil municipal, un élu d’opposition a été traité de « malotru » par C. Pierret. Cette insulte s’ajoute à la longue liste des injures et autres quolibets prononcés par les Pierretistes, qu’ils soient élus ou non. Heureusement pour eux et contrairement à leur mentor, nous ne sommes pas des procéduriers et laissons leurs auteurs pour ce qu’ils sont !

Mais rassurez-vous, comme C. Pierret est maintenant « un social démocrate modéré », il va certainement présenter ses excuses et s’engager à respecter la démocratie et les élus de l’opposition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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01/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/06/10

Ecole Camille-Claudel : la victoire de la sagesse

Le conseil municipal a décidé à l’unanimité de revenir sur la décision de fermer l’école Camille-Claudel. Il a ainsi voté dans le sens de la proposition qu’avait présenté notre groupe UPS lors du conseil municipal du 12 avril et qui prévoyait de surseoir à cette fermeture.

Nous saluons la ténacité et le courage dont les parents d’élèves ont fait preuve afin d’éviter aux trois quartiers du Villé, La Pêcherie et Marzelay de se retrouver sans école à quelques semaines de la rentrée scolaire.

Même si nous regrettons ces trois mois pendant lesquels certains se sont obstinés à vouloir justifier l’injustifiable, nous retiendrons la victoire finale de la sagesse sur les esprits partisans.

Face à la menace qui a pesé sur l’école Camille-Claudel et aux annonces inquiétantes de l’Education Nationale, nous restons plus que jamais attentifs et vigilants quant à l’avenir des écoles de tous les quartiers de notre ville.

 

Forêts : un drôle de bruit

Forêt-du-Kemberg.jpg

Lors de ce conseil, l’opposition a demandé à J. Fresse, adjointe au développement durable, si la ville envisageait de vendre une partie de notre forêt (sol compris). Sa réponse fut des plus étonnantes : « ce n’est qu’un bruit ».

Mais grâce à notre insistance, C. Pierret a reconnu qu’une discussion était bien en cours pour céder à Réseau Ferré de France (RFF) une partie importante de notre patrimoine forestier. Contrairement à ses propos, c’est lui qui a pris l’initiative de contacter RFF pour cette éventuelle vente de plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg.

Une fois de plus, grâce à nos interventions, les sujets touchant la vie quotidienne des Déodatiens sont abordés au conseil Municipal. Mais il est vrai que ce n’est pas facile pour C. Pierret d’annoncer aux Déodatiens les mauvais coups portés à notre patrimoine et à notre Ville.

 

Centre Robert Schuman : un projet indigeste !

Si le maire doit susciter et accompagner tout projet d’implantation d’entreprise dans sa ville, il est de sa responsabilité de veiller au juste équilibre des différentes activités économiques présentes dans sa cité.

Dans ce contexte, la décision de C. Pierret de vendre un bâtiment (le Centre Robert Schuman), essentiel à l’animation du centre ville, à un prix très faible (600 000 euros pour une surface globale de plus de 2 000 m²) à une grande chaine de restauration nous parait dangereuse pour de nombreux commerçants de notre ville.

En effet, l’offre de grande qualité proposée par les restaurateurs et les cafetiers déodatiens est suffisamment diversifiée et importante pour répondre aux attentes et aux besoins des différents consommateurs. De plus, cette offre va encore s’accroitre par l’ouverture annoncée d’une nouvelle grande brasserie située rue d’Alsace.

Le projet présenté par la chaine « Au bureau » est certes créateur d’emplois mais combien de salariés vont perdre leur travail chez les autres restaurateurs et cafetiers déodatiens ?

Souffrant déjà d’une situation économique très difficile, ils seront contraints, avec l’arrivée de ce nouveau concurrent, de réduire leur effectif, voire de cesser toute activité dans une ville où la pression fiscale est malheureusement devenue, pour une majorité d’entre eux, insupportable.

En tant qu’élus responsables, nous avons voté contre l’implantation de cette grande surface qui nuira trop aux commerçants déodatiens et à leurs salariés.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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15/06/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/06/10

« Leur Saint-Dié des Vosges » : Vérité ou mensonges ?

A court d'arguments pour défendre son projet de fermeture de l'école Camille-Claudel, C. Pierret est allé déterrer, en la présentant comme un fait d'actualité, une pétition vieille de plus de vingt ans et sans aucun rapport avec la situation présente.

nsddv.jpgCette nouvelle entorse à la vérité des faits est, une fois de plus, colportée dans l'éditorial du mensuel municipal, conçu aux frais du contribuable déodatien et massivement distribué dans toute la ville.

A nouveau, ce document relève davantage du tract politicien que d'une publication d'informations communales.

Il ne parle pas un seul instant des manifestations organisées pour la défense d'une école publique de quartier. L'une d'entre elles a réuni plus de 600 personnes, que C. Pierret et ses colistiers réduisent à « une poignée » de « quelques agitateurs » d'un « petit collectif » ...

Tel que nous le concevons, un bulletin communal devrait contenir des informations municipales objectives et être ouvert à la pluralité des acteurs impliqués dans la vie de notre cité.


Une nouvelle casquette pour le « boss »

Dans le quotidien vosgien du 28 mai dernier, nous apprenions que C. Pierret avait obtenu un poste de vice-président de l'Institut de la décentralisation, chargé de l'audit et de l'évaluation des politiques publiques. Cet institut parisien a notamment pour but de réfléchir aux questions de décentralisation et d'intercommunalité.

Pour ce qui est de la décentralisation, C. Pierret a déjà fait preuve de ses convictions en la matière, en décidant d'enlever un service public à un quartier périphérique, opérant ainsi une véritable recentralisation.

Quant à l'intercommunalité, Saint-Dié est malheureusement l'une des rares communes vosgiennes à rester dans un isolement préjudiciable à l'intérêt général.


Centre Robert-Schuman : nous avions raison !

Centre-Schuman.jpgDans l'édition du vendredi 14 mai de l'Echo des Vosges, nous nous étions préoccupés de l'avenir de cet équipement essentiel à l'animation de centre ville. Malheureusement, nos craintes de voir disparaître une partie importante du patrimoine communal viennent de se confirmer.

En effet, dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2010 (Page 12), nous pouvons lire « Enfin, le site du Centre Robert-Schuman s'apprête à accueillir sous peu une nouvelle activité... ».

Ce changement d'affectation ne fait que confirmer nos inquiétudes sur la politique menée par C. Pierret concernant la gestion des biens publics : des maisons de quartiers fermés ou amputées d'une partie de leur surface, des écoles en danger, des bâtiments vendus ou à vendre, des centaines d'hectares de forêts sur la sellette ...

De plus, tous ces mauvais coups portés à la qualité de vie des Déodatiens se font sans aucun débat au conseil municipal et dans la plus grande opacité.

C'est pourquoi notre groupe, fidèle à ses engagements, continuera à vous informer régulièrement sur la vie politique de notre ville car vous êtes en droit de connaître l'utilisation de vos impôts et l'avenir du patrimoine déodatien.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

19/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 14 mai

Même le Parti socialiste déodatien contredit C. Pierret !

« Nous faisons de Saint-Dié-des-Vosges une cité qui suscite l'intérêt et attire les regards. Et, ainsi, conquiert de nouveaux habitants, visiteurs et investisseurs. » [Christian Pierret, Notre Saint-Dié-des Vosges n° 19, p. 3]

Saint-Dié.jpg« De nombreuses jeunes familles quittent la Déodatie pour aller trouver du travail dans de grands centres urbains » [Tribune de la section du PS de Saint-Dié, dans L'Echo des Vosges du 23 avril, p. 5]

Sans commentaire ...


 

Mais où s'arrêtera-t-il ?

Dans le budget 2010, C. Pierret a prévu de céder pour 1,8 millions d'euros de biens immobiliers municipaux. Si les locaux de la Banque de France et de La Poste ont déjà fait l'objet de communications au conseil municipal, cette liste risque de s'allonger étant donné la désaffection prochaine des bâtiments occupés jusqu'alors par les syndicats et l'office de tourisme.

Face à cette frénésie d'opérations immobilières touchant le patrimoine déodatien, nous espérons que des lieux nécessaires à l'animation du centre-ville (comme le Centre Schumann) seront « épargnés ». Nous nous interrogeons également sur les motivations réelles de C. Pierret quand il s'entête à vouloir fermer l'école Camille-Claudel ...


Combien ça nous coûte ?

6 170 000 Euros.

C'est le coût annuel de la dette. Malgré cette charge qui pèse trop lourdement sur le budget de notre ville, notre endettement global dépasse encore les 51 millions d'euros. Cette politique financière basée pour l'essentiel sur un recours massif et excessif à l'emprunt se traduit notamment, par un plan d'austérité pour les associations qui voient leurs subventions gelées, diminuées ou pire supprimées.

Nous avions donc raison d'alerter les Déodatiens sur cette politique budgétaire menée par C. Pierret qui laisse à nos enfants le poids d'une dette supérieure de plus de 50% à la moyenne des villes de même taille.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de J. Fresse, adjointe aux privilèges durables.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey et P. Leroy, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Saint-Michel-sur-Meurthe, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions [1].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


[1] Mme Fève-Chobaut a procédé à l'expulsion du comité des fêtes hors de son local.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.