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15/05/2014

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 08/05/14

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30/04/2014

Revue de Presse : Vosges Matin du 27/04/14

Vosges Matin 2014 04 27.JPG

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20/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 14 février

Les indiscrets de la presse

Un maire sortant, bien seul

Dans le quotidien économique Les Echos du 17 janvier, un article consacré à Aquilino Morelle rappelle le bref passage en Déodatie de celui qui est devenu le principal conseiller de François Hollande : « En 2002, c’est la mort dans l’âme, trahi par l’ex-ministre de l’industrie Christian Pierret, qu’il renonce tardivement à se présenter aux législatives dans les Vosges ».

Il est vrai que le candidat refoulé des dernières primaires socialistes ne fait rien pour être apprécié des habitués de l’Elysée. Rappelons-nous certains de ses propos :

M. Aubry : elle ne fait qu’ « ânonner de vieilles idées. » (20minutes)

A. Montebourg : « Sa démondialisation est une absurdité. » (L’Est Républicain)

F. Hollande : « c’est Louis XVI. » (20minutes)

M. Valls : « il finira dans les oubliettes de l’Histoire. » (L’Est Républicain)

Avec de tels sarcasmes, comment notre ville peut-elle espérer des aides gouvernementales ?


Des nouvelles de « l’Olympia lorrain » 

Dans L’Echo des Vosges du 31 janvier, nous pouvions lire le compte rendu d’un spectacle qui s’est déroulé à l’Espace Georges-Sadoul, qualifié d’« Olympia lorrain » (magazine municipal de novembre 2012, page 18) par les colistiers de C. Pierret :

« En bas, le public en manteau (il fait un froid de canard dans la salle) chante […] En haut, le public meurt de chaud parmi lesquels Emilie qui avoue avoir mal aux zygomatiques d’avoir trop ri et mal aux dos d’avoir été mal assise. »

Pourtant les travaux de « rénovation » de cette salle ont couté plus de 2 millions d’euros. Comment justifier une telle dépense pour un résultat aussi décevant : moins de place et moins de confort ?

Un nouvel exemple de gaspillage des impôts payés par les contribuables déodatiens.

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Le Partenariat Public-Privé (PPP)

Dans sa chronique du 28 janvier, le journaliste Jean-Michel Aphatie a eu des mots très durs contre les PPP qui « nous coûtent la peau des fesses ! On endette la prochaine génération. » Le même jour, dans Le Grand Journal de Canal+, il a complété ses propos contre cet « artifice scandaleux, qui nous ruine complètement […] qui ruine littéralement les contribuables ».

Cette analyse a d’ailleurs été approuvée par l’invité de cette émission …. Jack Lang. En effet, l’ancien candidat aux élections législatives en Déodatie a affirmé : « Le Partenariat Public-Privé est une invention ruineuse du gouvernement précédent ! »

Décidemment, C. Pierret est bien le seul à soutenir ce type de financement considéré par certains comme « les emprunts toxiques de demain ».


Les élus du groupe UPS

03/02/2013

Comme nous, ils dénoncent le recours au PPP (Partenariat Public-Privé)

En février 2010, nous avons été les premiers à alerter les citoyens déodatiens sur les dangers du recours au PPP pour le projet de piscine Aquanova America. Depuis, de nombreux responsables politiques, magistrats, spécialistes et journalistes ont formulé de sévères critiques contre ce type de montage financier. Critiques que Christian Pierret est le seul à assimiler à une « diabolisation de la procédure du partenariat public-privé » !

Avant 2010

ppp,partenariat public privé,aquanova america,christian pierret,pierret,hollande,taubira,cuvillier,fioraso,rousset,mélenchon,pourcher,lang,migaud,denis dessus,aphatiePhilippe Séguin (1943-2010), ancien ministre, Premier président de la Cour des comptes de 2004 à 2010.

« C'est la première fois que les partenariats public-privé (PPP) sont ainsi montrés du doigt, abstraction faite des réserves émises en 2004 par le Conseil constitutionnel. Philippe Séguin dénonce ces projets « qui consistent à aller chercher des tiers financeurs et à bâtir des usines à gaz, en oubliant que celui qui emprunte pour le compte de l’État le fait à un coût plus élevé ». L'argument selon lequel ces montages allègent la dette publique au regard des critères de Maastricht est fallacieux, estime-t-il.  »

(Les Échos, 7 février 2008)

Depuis 2010

François_Hollande_(Journées_de_Nantes_2012).jpgFrançois Hollande, président de la République :

« Le PPP était à l’origine réservé à des procédures d’urgence. C’est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé. »

(L’Architecture d’aujourd’hui, mars 2012)


« Il y a de mauvaises surprises aussi avec ces partenariats, où l’on découvre des locations exorbitantes et puis ensuite une gestion particulièrement coûteuse quand il n’y a pas eu de phénomènes de rente qui se sont installés. »

(Discours de Latresne, 10 janvier 2013)


323christiane_taubira_1.jpgChristiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la Justice :

« [Ce mode de financement] n’est pas acceptable. [C’est une manière] d’engager l’Etat sur au moins deux générations pour échapper à des crédits aujourd’hui. »

(Les Echos, 26 juin 2012)


« Selon la Cour des comptes, qui en a fait l'objet d'observations, cette technique consiste à confier à des opérateurs privés, qui empruntent à un taux élevé, des constructions d'"usines à gaz" qui vont coûter extrêmement cher à l'Etat. [...]

[Répondant à une interruption d'Eric Ciotti] Ces partenariats public-privé, dont votre majorité a fait un usage assez débridé, entraînent une fragilisation des finances publiques sur le long terme, une trentaine d'années en moyenne, ce qui est extrêmement déloyal vis-à-vis des deux générations à venir. »

(Séance du 30 octobre 2012 à l'Assemblée nationale)


398px-Frédéric_CUVILLIER,_Député-Maire_de_Boulogne-sur-mer_(crop).jpgFrédéric Cuvillier, ministre des Transports :

« Dans cette situation économique et financière, partir systématiquement sur du PPP, qui fait le jeu des banques, n'est peut-être pas le mode de financement le mieux adapté. »

(France 3 Nord-Pas-de-Calais, émission « La voix est libre », 23 juin 2012)


400px-Geneviève_Fioraso_-_2011.JPGGeneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, reprenant les conclusions du rapport de la mission Peylet :

« [C'est un] moyen de reporter la dette sur les futures générations, […] une procédure totalement opaque, […]  une erreur fondamentale. »

(Les Echos, 29 octobre 2012)

 

 

450px-Alain_Rousset_dans_les_Landes_2010.jpgAlain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, président de l’Association des régions de France :

« C’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles. […] Le système des PPP tue les petites entreprises, c’est un massacre pour les PME. »

(La Tribune, 16 février 2012)


Jean-Luc_Mélenchon_(Place_au_Peuple)_001_(redécoupé).jpgJean-Luc Mélenchon, député européen, ancien ministre :

« Le Front de gauche est opposé à tout partenariat public-privé, hormis le privé non-lucratif qui participe, lui, du service public. »

(Lettre publiée le 2 février 2012 sur le site Place au peuple)


ppp,partenariat public privé,aquanova america,christian pierret,pierret,hollande,taubira,cuvillier,fioraso,rousset,mélenchon,pourcher,lang,migaud,denis dessus,aphatieNicolas Dupont-Aignan, député, maire d'Yerres :

« Ces montages financiers, qui permettent de confier une mission de service public à des entreprises privées, [...] permettent de présenter un bilan en fin de mandat, en en laissant le coût à son successeur. Dans un PPP, on ne paye pas les travaux lors de leur réalisation, mais lors de leur utilisation. Et comme le prouve le scandale Ecomouv, on les paye très cher.

Outre le surcoût pour le contribuable, au profit exclusif de multinationales, ces montages ont aussi comme défaut d'entrainer une perte de compétence de l'administration, et d'empêcher toute adaptation de l'infrastructure pour plusieurs décennies.

Si on peut tout de même accorder le bénéfice de la naïveté à ceux qui ont lancé cette mode en France, il y a plus de 10 ans, il y a bien longtemps que l'on sait que les PPP sont des montages nocifs pour la collectivité. La Cour des comptes l'a expliqué et dénoncé régulièrement, dans ses rapports publics annuels, et ce dès février 2008, sous la présidence de Philippe Séguin. »

(Le Huffington Post, 7 novembre 2013)


Etienne POURCHER (Small).JPGEtienne Pourcher, conseiller général des Vosges, maire de Fremifontaine :

« [Le PPP] consiste à confier la réalisation d'une infrastructure au privé et ... d'en payer le loyer sur plusieurs décennies ! »

(Blog d’Etienne Pourcher, 12 novembre 2012)

« Pour sauvegarder les dépenses du département, j’ai alerté votre attention sur cette idiotie. »

(Vosges Matin, 9 novembre 2012)


425px-Jack_Lang.jpgJack Lang, ancien ministre, président de l’Institut du monde arabe :

« Le Partenariat Public-Privé est une invention ruineuse du gouvernement précédent ! »

(Canal+, émission « Le Grand Journal », 28 janvier 2013)

 

 

 

DidierMigaud015-W200.jpgDidier Migaud, Premier président de la Cour des comptes depuis 2010.

« Le financement d’un PPP repose sur un emprunt bancaire contracté par le partenaire privé à des conditions qui sont généralement supérieures à celles d’un emprunt bancaire classique levé directement par la collectivité, en raison de la différence de risque de contrepartie. Le recours à un PPP n’est donc pas intéressant financièrement pour une collectivité s’il ne permet pas de générer par ailleurs des économies permettant de compenser ce surcoût financier. Les PPP ne peuvent donc pas servir de source de financement de substitution à l’emprunt bancaire pour couvrir n’importe quel besoin d’investissement car ils n’offrent pas la même souplesse, génèrent des coûts de financement bien supérieurs et n’ont de sens économiquement que par leurs avantages non financiers. »

(Rapport de la Cour des comptes, 13 juillet 2011)


IMAGE_20080222_82351.jpgDenis Dessus, alors vice-président du Conseil national de l’ordre des architectes :

« Cette procédure est très onéreuse en raison de la limitation drastique de la concurrence de milliers d’entreprises à 3 ou 4 majors, toujours les mêmes, qui se partagent les marchés, avec des risques réels d’entente et de collusion. Les artisans et PME, privés de l’accès à la commande, sont, au mieux, soumis à une sous-traitance sauvage. Le coût de l’emprunt privé est nécessairement plus élevé que s’il était contracté par une collectivité publique. […] Le rôle de la maîtrise d’œuvre est perverti. Elle ne travaille plus pour faire le meilleur projet et l’obtenir aux meilleures conditions pour le maître d’ouvrage public, elle va au contraire aider le groupement privé maître d’ouvrage à obtenir la marge maximale, marge payée par le contribuable. […] La réalité des montages PPP commence aujourd’hui à se révéler. Plusieurs hôpitaux britanniques construits sous cette formule n’arrivent plus à payer les loyers. En France, Christian Blanc a annoncé que le recours aux PPP serait une erreur d’ingénierie financière pour le Grand Paris. Au Québec, la ministre de l’économie a dû démissionner à cause de sa volonté de plus en plus critiquée d’utiliser les PPP. »

(Tribune parue dans Le Monde, 27 avril 2010)

 

805683-966435.jpgJean-Michel Aphatie, journaliste :

« L’Etat aujourd’hui est infoutu de construire des hôpitaux : il fait appel aux capitaux privés dans le cadre de partenariats PPP (Partenariats Public-Privé) qui nous coûtent la peau des fesses ! On endette la prochaine génération déjà. »

(Chronique RTL, 28 janvier 2013)

« Artifice scandaleux […], ce régime de Partenariat Public-Privé […] nous ruine complètement, [il] ruine littéralement les contribuables. »

(Canal+, émission « Le Grand Journal », 28 janvier 2013)

 

pile-de-journaux.jpgRevue de presse :

« Une bombe à retardement. [...] Une bonne affaire pour les entreprises, mais un piège qui pourrait se refermer sur l'Etat, les collectivités locales et les contribuables. » (Le Parisien, 9 janvier 2012)

« PPP : des chantiers pharaoniques à la rentabilité incertaine » (Le Monde, 20 janvier 2012)

« PPP : les emprunts « toxiques » de demain » (La Gazette des Communes, 22 février 2012)

« D’après le rapport de la Cour de comptes sur les prisons, publié en juillet 2010, ce régime mixte est bien loin de faire faire des économies à l’État. Car les loyers versés au privé reviennent au final à payer deux à trois fois plus cher le coût de l’équipement initial. […] " Le modèle de partenariat public-privé va continuer à grever le budget pour les années à venir, et rendre la puissance publique prisonnière de loyers, indexations, surcoûts et pénalités ", renchérit dans un communiqué l’Observatoire des prisons. » (L’Humanité, 7 août 2012)


ppp,partenariat public privé,aquanova america,christian pierret,pierret,hollande,taubira,cuvillier,fioraso,rousset,mélenchon,pourcher,lang,migaud,denis dessus,aphatie« Bercy met en charpie les Partenariats Public-Privé

Adulés par l’ancienne majorité, les contrats de partenariat public-privé (PPP) viennent d’être descendus en flammes par l’Inspection générale des finances. Trop chers, trop risqués, trop complexes et trop profitables aux intérêts privés, ont expliqué, en substance, les inspecteurs. […]

L’ Inspection « pointe de graves défaillances dans l’utilisation » de ces PPP, qui ont incité l’État et les collectivités à « investir au-delà de ce que [leurs] ressources [leur] permettaient d‘envisager avec raison ». Ou de lancer « des projets manifestement surcalibrés ». Et pour cause : ministres et élus signent les bons de commande mais laissent la facture à leurs successeurs. […] Résultat : les constructions réalisées en partenariat public-privé ont coûté 25 % plus cher que les autres. Mais la facture réelle a été passée sous silence dans les bilans financiers des ministères et des établissements publics…

Les inspecteurs des Finances lancent une dernière ruade en direction de leurs petits camarades de la Mission d’appui aux PPP. Ce service de Bercy est chargé de conseiller les administrations tentées par cette sorte de contrat, mais il ne sait jamais leur dire non. L’Inspection leur reproche carrément d’être en situation de « conflit d’intérêts » . La remarque vaut spécialement pour le patron de la dite Mission d’appui, François Bergère, un énarque qui a mené auparavant une carrière dans le privé, où il vendait des partenariats public-privé … »

(Le Canard enchaîné, 19 décembre 2012)

 

Mise à jour du 08/11 : Ajout des citations de Philippe Séguin et Nicolas Dupont-Aignan.


Crédits photo : DR ; j.-m. ayrault (CC-BY-2.0) ; gouv.fr ; championnet (CC-BY-SA-3.0) ; matthieu riegler (CC-BY-SA-3.0) ; jean castera (CC-BY-SA-3.0) ; place au peuple (CC-BY-2.0) ; Nono44 (CC-BY-SA-3.0) ; cccbrouvelieures ; medef (CC-BY-SA-2.0) ; dm (cg58) ; lemoniteur.fr ; rtl.fr ; stock ; canard enchaîné

27/09/2012

Humour : le clin d'oeil de Gehu

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Illustration : Gehu (Tous droits réservés)

03/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27 juillet

M. Pierret, gardez votre calme !

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, repris dans l’Echo des Vosges du 13 juillet, C. Pierret tient des propos intolérables et injurieux. Ainsi, accuse-t-il, dans un français approximatif, « un ou deux chefs de l’opposition » de « manipuler les faits, à en créer de faux, à des fins de démolir, de salir, voire de chercher à abattre le maire et son équipe ».

Si s’opposer à la construction d’une piscine au coût pharaonique endettant notre ville sur plusieurs générations, c’est « salir » le premier magistrat, alors nous n’avons pas la même lecture du dictionnaire.

En réalité, notre volonté d’informer les citoyens sur les méfaits de la politique municipale sème un vent de panique chez C. Pierret qui en est réduit à caricaturer notre action au service des Déodatiens. N’est-ce pas une façon de masquer un malaise grandissant au sein des élus et « supporters » pierretistes ?

C. Pierret se trouve ainsi, depuis plusieurs mois, en situation de dérapage incontrôlé comme l’attestent ces propos : « ce climat est propice aux rumeurs dont celle, particulièrement ridicule, qui verrait le maire nommé Ambassadeur… ». Mais qui crée des « rumeurs » ?

C. Pierret lui-même … qui annonçait le 17 juin, à un ancien élu, son départ dans « 20 jours » !

Par ailleurs, pour le maire, « la majorité municipale ne déviera pas de sa ligne, courtoise mais ferme, résolue et démocratique ». Alors pourquoi a-t-il supprimé, au motif que cela « ennuie » les Déodatiens, la diffusion intégrale sur le site de la ville des séances du conseil municipal ?

Quant à dire que celles-ci ont été transformées en « Café du Commerce » par les opposants, c’est avoir la mémoire bien courte. Qui a dit : « les ignorants du fond, écoutez l’orateur, crier ne vous rend pas plus intelligents » ?

Il y a peu de temps encore, lors de nos prises de parole, le dernier « carré de supporters pierretistes » huait, insultait sans que le maire n’y trouve à redire. Bien sûr les temps ont changé, le nombre de ces inconditionnels s’est réduit comme peau de chagrin et leurs voix se sont un peu éteintes.

Nous appelons donc C. Pierret à garder son sang-froid et à cesser d’insulter ses opposants démocratiquement élus par les Déodatiens. Pour notre part, nous ne sommes pas dans l’invective, l’injure et la guerre des mots mais dans la construction, avec force, sérénité et tranquillité, de l’alternance politique.

Les élus du groupe UPS

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[Illustration : Géhu -Tous droits réservés]

30/03/2012

Amnésie sélective de C. Pierret et son équipe à propos de leur décision du 9 décembre

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

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20/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 16 avril

IMPOTS : record battu !

Depuis de nombreuses années, nous alertons C. Pierret sur les dérives des finances municipales : des dépenses de fonctionnement incontrôlées, des investissements toujours aussi faibles et une dette démesurée.

Malheureusement, le compte administratif 2009 (chiffres vérifiés par les services de la préfecture) confirme nos craintes. La situation financière de notre ville est inquiétante :


2005

2009

Ecarts

Dette globale

50,2 millions d'euros

51,6 millions d'euros

+ 1,4 millions d'euros

Dépenses de fonctionnement (BP)

30,9 millions d'euros

32,4 millions d'euros

+ 1,5 millions d'euros

Investissements (BP)

10,6 millions d'euros

8,4 millions d'euros

- 2,2 millions d'euros

Pour mémoire le montant des investissements du budget principal était de 11,6 millions d'euros en 2007 soit une baisse de 3,2 millions d'euros en 2 ans.

Pour faire face à ce bilan désastreux, C. Pierret a trouvé la solution : toujours plus d'impôts et de taxes !

C'est ainsi qu'il prévoit pour le budget 2010 une augmentation inconsidérée des taxes foncières et d'habitation (+18,13% pour cette dernière).

Nous laissons chaque Déodatien juger de la pertinence de cette politique basée non pas sur la maitrise des dépenses de fonctionnement (le train de vie de la mairie) mais sur l'alourdissement de la fiscalité locale. Pourtant une statistique devrait faire réfléchir C. Pierret : la Déodatie serait l'un des 3 bassins de France le plus touché par le chômage. Voilà ou nous mène sa politique « du tape à l'œil » qui oublie de prendre en compte la situation financière des Déodatiens, si durement touchés par la crise.


camille claudel.jpgEDUCATION : ne touche pas à l'école !

L'école Camille Claudel, qui accueille les enfants des 3 quartiers du Villé - La Pêcherie - Marzelay, a la chance d'avoir depuis plus de 10 ans des effectifs très stables. Grâce à cette stabilité, l'Inspection Académique n'a pas proposé de fermeture de classe à la rentrée de septembre 2010. Les effectifs prévisionnels étant en augmentation pour les prochaines années, la pérennité de ce groupe scolaire semblait donc assurée.

Cette école présente la particularité d'accueillir une CLIS (Classe d'Intégration Spécialisée qui regroupe des enfants autistes ou à troubles du comportement) car l'éducation nationale a jugé que cette structure scolaire déodatienne était la mieux adaptée pour la recevoir (taille, classes de plain-pied et environnement). Le bilan actuel de l'évolution des élèves de cette CLIS est très bon. Malheureusement en cas de changement d'établissement, il existe un risque majeur de ralentissement de leur progression voire d'une probable régression.

La fermeture de cette école entraînerait aussi la disparition des assistantes-maternelles (9 personnes perdent potentiellement leur emploi) et du seul lieu d'échange entre les habitants des 3 quartiers.

Si les familles avec enfants ne s'installent plus dans ces quartiers, ne risque-t-on pas de les voir se transformer très rapidement en cité dortoir ?

Beaucoup de grands-parents continuent à voir quotidiennement leurs petits-enfants parce qu'ils assurent leur garde pendant le temps périscolaire. Ces relations intergénérationnelles sont importantes dans la construction d'un enfant puisqu'elles lui enseignent son histoire familiale.

Alors M. Pierret, pourquoi avez-vous décidé sans aucune concertation de fermer cette école ? Pourquoi n'écoutez-vous pas  l'avis unanime des fédérations et associations de parents d'élèves qui sont contre cette décision arbitraire ?

 

« Donner le meilleur à nos enfants par l'école pour leur réussite » (Christian Pierret pendant la campagne électorale des municipales de mars 2008)

« Qui ouvre une école, ferme une prison » (Victor Hugo)

victor_hugo.jpg

 

 

 

 

 

 


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

03/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 26 février

Bras d'honneur

Lors du dernier conseil municipal, à l'issue d'un vote, un fidèle supporter socialiste de C. Pierret a fait un bras d'honneur en direction de notre collègue Ramata BA.

A la fin du conseil, elle a demandé des explications à l'auteur de cet acte injurieux.

L'auteur n'a pas nié son geste, mais pour sa défense a indiqué que cela concernait l'ensemble de l'opposition !

Cet incident s'ajoute aux insultes répétées du public vis à vis de l'opposition, insultes qui se renouvellent à chaque conseil sans que le maire ne réagisse, même après la remarque des élus.

Nous appelons Monsieur le Maire à faire respecter l'Article 12 du règlement intérieur : « Le Maire... assure la police de l'assemblée et le bon déroulement des séances. Il réprime les interruptions intempestives, interpellations personnelles et insultes et met fin à tout désordre. »

 

Remercié ?

Toujours, lors de ce conseil municipal, C. Pierret nous a informés que le Directeur des Services Techniques de la ville de Saint-Dié-des-Vosges sera déchargé de ses fonctions le 1er mai 2010.

Nous sommes pour le moins surpris de cette décision concernant l'un des plus hauts responsables de la ville. En fonction depuis de nombreuses années, celui-ci a montré à de nombreuses reprises son attachement au maire, notamment en signant pendant la dernière campagne électorale la « célèbre » lettre aux habitants de Kellermann sur la réduction du coût du chauffage.

Malgré nos questions destinées à éclaircir ce « départ », C. Pierret n'a apporté aucune réponse à ce qui semble être un (sombre) épisode de plus dans les péripéties de la vie municipale Déodatienne.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

20/12/2009

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 18 décembre

Kellermann : La face cachée de la rénovation urbaine !

Lors d'une réunion organisée par une association nationale de défense des locataires, un adjoint au maire s'est "auto invité" à la table "officielle ".

Il a pu ainsi entendre l'angoisse et la colère des habitants devant la forte augmentation des loyers, insupportable pour la majorité d'entre eux.

C'est un effet pervers de la politique de rénovation du quartier que les élus de la majorité municipale se sont bien gardés d'évoquer !

Dans ce contexte, peut-on encore parler de logements sociaux ?

Une fois de plus, nous dénonçons l'absence de concertation et de communication entre les Déodatiens et la ville.


Ecole de la 2ème chance : Pas de chance, elle est fermée !

Inaugurée par Edith Cresson et C. Pierret, « ce dispositif pédagogique innovant » faisait encore la Une du magazine Saint-Dié-des-Vosges « Votre Quotidien » de mai 2008 qui titrait «  Ecole de la 2ème chance : Une chance exceptionnelle pour la réinsertion des jeunes ».

Malheureusement, cette école fermait ses portes fin 2008 sans aucune réaction de C. Pierret qui s'est bien gardé d'en parler à Edith Cresson lors de sa venue en novembre 2009.

Mais peut-être que sa visite avait pour seul but la promotion de son entreprise privée de conseil ?

Nous pouvons nous interroger sur cette publicité offerte par C. Pierret dans notre magazine municipal, à une société « politiquement proche » mais non Déodatienne.


Combien ça nous coûte ?

50 000 euros TTC

C'est le montant payé par la ville pour seulement 30 jours de location de la patinoire mobile et encore sans tous les frais de fonctionnement (électricité, personnel...) !


Serge Vincent, Francine Walter,  Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba