20.12.2009
Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 18 décembre
Kellermann : La face cachée de la rénovation urbaine !
Lors d'une réunion organisée par une association nationale de défense des locataires, un adjoint au maire s'est "auto invité" à la table "officielle ".
Il a pu ainsi entendre l'angoisse et la colère des habitants devant la forte augmentation des loyers, insupportable pour la majorité d'entre eux.
C'est un effet pervers de la politique de rénovation du quartier que les élus de la majorité municipale se sont bien gardés d'évoquer !
Dans ce contexte, peut-on encore parler de logements sociaux ?
Une fois de plus, nous dénonçons l'absence de concertation et de communication entre les Déodatiens et la ville.
Ecole de la 2ème chance : Pas de chance, elle est fermée !
Inaugurée par Edith Cresson et C. Pierret, « ce dispositif pédagogique innovant » faisait encore la Une du magazine Saint-Dié-des-Vosges « Votre Quotidien » de mai 2008 qui titrait « Ecole de la 2ème chance : Une chance exceptionnelle pour la réinsertion des jeunes ».
Malheureusement, cette école fermait ses portes fin 2008 sans aucune réaction de C. Pierret qui s'est bien gardé d'en parler à Edith Cresson lors de sa venue en novembre 2009.
Mais peut-être que sa visite avait pour seul but la promotion de son entreprise privée de conseil ?
Nous pouvons nous interroger sur cette publicité offerte par C. Pierret dans notre magazine municipal, à une société « politiquement proche » mais non Déodatienne.
Combien ça nous coûte ?
50 000 euros TTC
C'est le montant payé par la ville pour seulement 30 jours de location de la patinoire mobile et encore sans tous les frais de fonctionnement (électricité, personnel...) !
Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba
13:11 Publié dans Tribunes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'echo des vosges, écho des vosges, presse, tribune, kellermann, école de la deuxième chance, édith cresson, edith cresson, christian pierret, saint-dié, patinoire, ups
14.12.2009
Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 11 décembre
Le stationnement payant encore plus cher
Au centre-ville, certains horodateurs ont été remplacés. Les nouveaux modèles obligent les usagers à payer désormais un minimum de 30 centimes, contre 20 centimes auparavant (suppression de la première tranche de 20 minutes).
Cette augmentation de 50 % pénalise non seulement les commerçants mais aussi les ménages déodatiens.
* * *
Combien ça nous coûte ?
60 200 € TTC
C'est le montant du marché attribué à une société alsacienne pour la fourniture et la pose d'un système de vidéosurveillance dans une seule école de Saint-Dié. Quand on sait que le prix moyen d'une caméra de surveillance est inférieur à 1000 €, nous trouvons cette dépense étrangement disproportionnée.
59 800 € TTC
C'est le montant de la « subvention » accordée à la SEV (Société d'Equipement Vosgienne) pour diverses missions, dont l' « établissement des fichiers des locaux vacants », la « gestion du fichier des locaux vacants », la « prospection exogène » ...
En plus, la ville devra payer « tous les frais » liés à certaines de ces prestations (déplacements, études, interventions confiées à des tiers...).
Cette « subvention » a été votée par C. Pierret et sa majorité à une société dont C. Pierret est le président.
Mais rassurez-vous, il y aura un comité de pilotage comprenant ... C. Pierret et deux de ses adjoints !
Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA
14:20 Publié dans Défense des commerçants et artisans, Tribunes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : saint-dié, ups, horodateurs, stationnement, commerçants, vidéosurveillance, école, sev, christian pierret
07.12.2009
Communiqué du président de l'Union Pour Saint-Dié
Droit de réponse de l'association Union Pour Saint-Dié (UPS) au communiqué de la section déodatienne du Parti socialiste (Echo des Vosges, 27 novembre, page 5)
Depuis quelques temps, des partisans de C. Pierret font publier des communiqués qui n'ont d'autre but que l'élimination politique de deux citoyens qui ont eu le « tort » d'oser se présenter aux élections municipales de mars 2008.
Même si une plainte pour diffamation a bien été déposée par C. Pierret (tribune de la majorité dans le dernier mensuel municipal) ou par son directeur de cabinet (Vosges Matin du 19 novembre), le dossier n'a pas encore été examiné par le parquet.
Pourquoi vouloir faire croire aux Déodatiens que les deux citoyens attaqués sont les auteurs de « tracts anonymes et indignes », qualifiés de « torchons » par l'actuelle majorité municipale (tribune du dernier magazine Notre Saint-Dié-des-Vosges) ?
Nos candidats n'ont jamais donné de qualificatifs aux écrits du parti qui soutenait C. Pierret, car en politique c'est l'électeur qui doit faire la part des choses. Nous refusons cette campagne de lynchage.
Nous souhaitons rappeler ici que notre groupe a toujours signé les tracts qu'il a distribués.
Enfin, il est nécessaire de rappeler, qu'en France, une mise en examen n'est pas assimilée à une culpabilité : M. Pierret, mis en examen à de nombreuses reprises, peut en témoigner ! De notre côté, nous faisons confiance à la justice de notre pays et nous souhaitons que les auteurs de ces différentes tribunes cessent d'anticiper d'éventuelles décisions de justice.
Michel Cacclin, président de l'Union Pour Saint-Dié (UPS)

[Texte paru dans L'Echo des Vosges du 4 décembre 2009]
15:54 Publié dans Tribunes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : michel cacclin, ups, saint-dié, justice, démocratie, liberté d'expression, christian pierret
28.05.2009
Nouveau document : 20 ans de Pierret
"1989 ... 2009 : 20 ans de Pierret, un triste anniversaire pour Saint-Dié !"
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Sans oublier les bulletins TUPS (N° 1 de mars, et N° 2 d'avril 2009), à télécharger.
Au sommaire du N° 2 :
- (Edito) Notre volonté : baisser les impôts !
- Echos du conseil municipal du 20 mars 2009 : les finances
- Baisser les impôts, c'est possible !
19:52 Publié dans Téléchargez nos documents | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ups, tups, saint-dié, christian pierret
15.02.2009
Spam politicien sur le site des Déodatiens !
Le site officiel de la ville de Saint-Dié (http://www.ville-saintdie.fr/site_web/pages/accueil.php), service public destiné - en principe - à tous les Déodatiens a été détourné par Christian Pierret à des fins personnelles de propagande politicienne !
En effet, si vous vous rendez sur le site de la commune, vous ne pourrez échapper à l'apparition, au premier plan, d'une vidéo dans laquelle M. Pierret, se mettant en scène dans une parodie d'interview télévisée, dénigre ceux qui osent s'opposer à lui.
Le site de tous les Déodatiens ne doit pas servir de vitrine aux diffamations d'un clan qui souhaite, manifestement, réaliser une pré-campagne avec les moyens de la commune (donc sur le dos du contribuable déodatien).
15:00 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christian pierret, pierret, spam, ups, union pour saint-dié, saint-dié, saint-dié-des-vosges
09.11.2008
Christian Pierret fait appel de la décision du tribunal administratif
Retrouvez les informations sur les procédures en cours dans la Revue de presse.
15:40 Publié dans Municipales février-mars 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christian pierret, élections municipales, saint-dié, ups, union pour saint-dié
17.10.2008
Christian Pierret point net : Hier à l'Intérieur ... demain à l'extérieur ?
Comme la plupart des hommes politiques, Christian Pierret possède un site Internet officiel ("Christian Pierret point net", cela ne s'invente pas ...) où l'on peut consulter son parcours :
(Vu sur le site http://www.christianpierret.net , consulté le 15 octobre 2008)
On y découvre avec étonnement que M. Pierret aurait été ministre de l'Intérieur !
M. Pierret a effectivement été ministre ... mais ministre délégué à l'industrie, aux PME, au commerce, à l'artisanat et à la consommation. C'était entre février et mai 2002. Le ministre de l'Intérieur était à l'époque Daniel Vaillant.
Ne soyons pas mauvaise langue : ce genre d'erreur - d'ailleurs corrigé depuis hier - tient sans doute de la coquille, inévitable au sein d'une communication foisonnante, et non, comme certains mauvais esprits pourraient le suggérer, du lapsus révélateur d'une mégalomanie inconsciente ... Après tout, on ne prête qu'aux riches !
17:41 Publié dans Déo ... et débats | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christian pierret, pierret, saint-dié, saint-dié-des-vosges, sddv, 88100
07.10.2008
L'élection municipale de Saint-Dié a été annulée (Dépêche AP)
Le tribunal administratif de Nancy (Meurthe-et-Moselle) a annulé mardi l'élection municipale de Saint-Dié-des-Vosges (Vosges) qui avait vu la réélection de Christian Pierret (PS) avec 156 voix d'écart sur 9.404 suffrages exprimés.
Le tribunal a suivi les recours de deux des trois requérants, Damien Parmentier, tête de liste UMP, et Serge Vincent [UPS], N° 3 de cette même liste. Outre plusieurs griefs, les deux plaignants ont mis en avant une lettre du 28 février 2008 envoyée aux 600 familles du quartier d'habitat social Kellerman, soit un peu plus d'une semaine avant le premier tour.
Le directeur des services de la ville y stipulait que, en raison de la fin du contrat de concession du chauffage urbain, chaque famille se verrait rétrocéder 100 euros. Un mois plus tard, l'OPAC et le Toit Vosgien, gestionnaires de ce parc HLM, s'étaient étonnés de cette décision.
Devant le tribunal administratif, le commissaire du gouvernement avait estimé que "cette lettre a été de nature à induire en erreur les habitants, d'autant plus que la promesse ne pouvait être réalisée qu'après l'élection".
Les destinataires de cette lettre habitent le quartier où justement le maire sortant était arrivé nettement en tête. Christian Pierret peut faire appel devant le Conseil d'Etat. AP
[Source : Site du Nouvel Observateur]
17:53 Publié dans Municipales février-mars 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : élection municipale, saint-dié, saint-dié-des-vosges, christian pierret, annulation, tribunal administratif, serge vincent
01.08.2008
Le rapport de la CRC sur la gestion de Saint-Dié par Christian Pierret
Un rappel utile pour commencer : quelques assertions sur la gestion de la ville par Christian Pierret, lues dans les pages « bilan » du site de campagne du maire sortant :
[Source : http://www.sddv2008.christianpierret.net/bilan.html]
Qu’en est-il réellement ?
Avant toute chose, nous tenons à préciser que tout ce qui suit est extrait d’un rapport de la Chambre Régionale des Comptes (CRC). La CRC est une juridiction financière composée de magistrats impartiaux chargés de veiller à la régularité, à la qualité et à la probité des gestions publiques locales.
Ce qui suit n’est donc pas une appréciation subjective de la part d’élus de l’opposition. Nous n’avons rien rajouté à ces extraits. Nous nous sommes contentés d’en souligner (en rouge) les passages les plus importants. Ecrits sur un fond de couleur différente, nos commentaires ne peuvent quant à eux être confondus avec les passages du document original.
Vous pourrez d’ailleurs vérifier par vous-même l’authenticité des extraits cités – et en tirer vos propres conclusions - en allant consulter l’ensemble du dossier, mis en ligne sur le site de la CRC : http://www.ccomptes.fr/fr/CRC16/documents/ROD/LOR200827.pdf
Une gestion peu rigoureuse et présentant des incohérences
[p. 24 du rapport de la CRC - cliquez sur l'extrait pour le voir en plus grand format]
[p. 23 du rapport]
Sur quel « accord » se base la réponse de l’ordonnateur (le maire) ?
Une pression fiscale plus élevée et des services plus chers que dans les communes comparables
Pendant la campagne des municipales et lors des derniers conseils municipaux, le maire a toujours insisté sur le fait que les taxes et les impôts locaux n’étaient pas plus élevés qu’ailleurs.
Qu’en est-il vraiment ?
A une exception près, les taux communaux sont donc supérieurs aux taux nationaux.
La « pression fiscale » est bien plus élevée à Saint-Dié que dans les villes de la même strate.
Quant à l’augmentation des taxes sur l’assainissement et sur l’eau, elle est manifeste :
[p. 38]
La taxe d’assainissement a donc subi une augmentation de 121 % en 5 ans !
La taxe sur l’eau a donc subi une augmentation de 89 % en 5 ans !
Une dette lourde et négligée
[p. 36]
Le poids de la dette, qui transparaît dans l’encours par habitant, est non seulement plus élevé que dans les communes comparables, mais en plus le désendettement est pour le moins pris à la légère : 213 100 € par an sur une dette de 41 429 385 €, cela fait ... 194 ans pour rembourser notre dette !
Un contrôle fiscal en 2005 ?

Gestion des ressources humaines : manque de rigueur, non respect du code du travail et longues durées de non titularisation
Une gestion du personnel qui paraît ainsi peu en accord avec les principes sociaux affichés par le maire ...
Une « délégation totale » au maire pour le moins problématique
Nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer ce type de « délégation totale » (voir Déo... et Débats n° 1, juin 2008), qui donne trop de pouvoir de décision au maire aux dépens des avis des adjoints ou des conseillers municipaux.
Une telle délégation, d’ailleurs réitérée lors du conseil municipal du 31 mars dernier, peut entraîner ce genre de dérives préoccupantes :
Des marchés ont donc été conclus par la maire ... avant le vote du conseil municipal !
Manque de lisibilité, références obsolètes, coûts anormalement élevés : une maîtrise bien trop légère des Délégations de Service Public (DSP)
Les DSP recouvrent l’ensemble des services publics qui ont été affermés (confiés), par contrat, à des entreprises privées.
La gestion de ces délégations paraît pour le moins « légère », s’appuyant notamment sur des conditions peu lisibles et des références obsolètes, et s’avère peu satisfaisante quant aux tarifs pratiqués.
Pour ce qui est de la restauration scolaire et municipale (pp. 64 à 66 du rapport), la CRC pointe un écart important et difficilement justifiable entre le prix payé par les Déodatiens et celui des repas livrés à l’extérieur :
Autre sujet d’inquiétude quant à la gestion des contrats avec les délégataires : l’avance de 1 957 443, 37 € consentie par la Lyonnaise des Eaux et remboursable jusqu’en 2022.
Lisez plutôt :
Une certaine négligence dans la réception des travaux
A l’ensemble de ces remarques, le maire répond en mettant en avant une régularisation ou une amélioration en 2008 ...
UPS
14:49 Publié dans Rapport de la CRC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christian pierret, saint-dié, finances, gestion, crc, rapport
07.02.2008
Un Déodatien à vos côtés : Serge VINCENT

Serge Vincent, qui êtes-vous ?
Marié depuis 26 ans, j’ai 49 ans et deux enfants : Nicolas, 23 ans, qui poursuit des études pour être expert-comptable et Myriam, 19 ans, étudiante en droit à Nancy.
Ma vie s'est passée en déodatie: j'habite depuis 1989 à Saint-Dié et je suis né à Sainte-Marguerite.
Comme je voulais mettre mes connaissances de gestionnaire au service des entreprises déodatiennes, je me suis orienté vers des bureaux d'expertise comptable à la fin de mes études.
En 2001, je me suis associé avec un expert-comptable pour créer deux sociétés à Saint-Dié :
- une entreprise d’informatique ;
- et un cabinet d’expertise comptable.
Dirigeant de ces deux sociétés, je suis fier d’avoir ainsi contribué à créer des emplois dans notre ville.
Par mes activités professionnelles, je suis tous les jours en contact avec les artisans, commerçants et chefs d’entreprises déodatiens. Cela me permet de bien connaître leurs attentes et d’être sensible à leurs préoccupations.
Quelles sont vos implications dans les associations Déodatiennes ?
D’abord président d’une association de parents d’élèves de mon quartier, j’ai poursuivi mon engagement dans différentes associations tournées vers l’animation de notre ville (Comité des Fêtes et Parti d’en Rire).
J’aime profondément travailler avec tous ces bénévoles qui ne comptent pas leur temps pour rendre notre ville plus attrayante.
Quelle est votre expérience politique ?
Toujours attentif au monde politique, j’ai voulu m’engager activement pour mettre mes compétences et mes valeurs au service de mes concitoyens. J’ai donc décidé de me présenter aux élections municipales de 1995, sur la liste de M. Pierret.
Ce fut le point de départ de différents mandats :
1995 – 2001 : Adjoint au maire en charge de la vie scolaire puis du développement économique.
2001 – 2004 : Adjoint au maire en charge des finances et du budget.
2004 – 2008 : Conseiller municipal.
1998 – 2004 : Conseiller Général des Vosges (Canton de Saint-Dié Est).
Pourquoi avez-vous quitté Christian Pierret en 2004 ?
En 2001, je fus élu adjoint aux finances. Très vite, je me suis rendu compte que la situation de notre ville n’était pas aussi brillante que M. Pierret voulait bien le dire ou le laisser croire. Les services de l’Etat étaient inquiets sur les capacités de notre ville à faire face à ses dépenses. Des bruits circulaient d’une mise sous tutelle.
Devant cette situation, j’avais deux possibilités : soit quitter le navire avant qu’il ne coule, soit essayer de le tenir à flot.
En tant que Déodatien, j’ai décidé de relever le défi et j’ai proposé un plan de redressement à nos différents partenaires afin d’honorer toutes nos dettes dans un délai raisonnable.
En 2004, nos factures payées et donc mes engagements tenus, j’ai quitté celui qui m’a trompé, celui qui a trompé tous les Déodatiens. Je ne pouvais plus cautionner ou soutenir un Maire dont la gestion opaque hypothéquait l’avenir de notre ville.
Le mandat de maire est le plus beau de tous, à condition d’aimer réellement passionnément sa ville et non pas de l’utiliser pour des ambitions personnelles et nationales.
Voilà en quelques mots les raisons de mon départ de 2004, mais j’aurai l’occasion pendant cette campagne de vous donner d’autres détails sur ma démission de l’actuelle majorité.
Pourquoi avez-vous choisi de présenter votre candidature ?
Les Déodatiens sont dans l’attente d’un réel changement. Après 19 ans de pouvoir sans partage, ils aspirent à une véritable alternance.
Pour ma part, je pense que seule une équipe plurielle, dépassant les clivages droite/gauche, peut relever le défi de redresser les finances de notre ville.
Seule cette union de toutes les sensibilités démocratiques redonnera confiance aux Déodatiens.
La tache est lourde, mais nos atouts sont importants, car nous laisserons les Déodatiens s’exprimer.

20:30 Publié dans Municipales février-mars 2008, Notre équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serge vincent, union pour saint-dié, ups, saint-dié, christian pierret, pierret, vosges




























