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31/01/2012

Droit de réponse (paru dans L'Echo des Vosges du 27/01/12)

Dans L’Echo des Vosges du 20 janvier, un adjoint de C. Pierret n’a pas hésité à mentir aux lecteurs.

Est-ce pour faire oublier que la politique menée par les pierretistes n’est absolument pas « de gauche » (privatisation des services publics, PPP défavorable à l’intérêt général, fermetures d’écoles, politique fiscale antisociale …) que M. Cochet tente de nous inclure dans les « droites municipales » ?

Doit-on lui rappeler qu’Union Pour Saint-Dié est un mouvement strictement local, rassemblant des Déodatiens de toutes tendances républicaines, indépendant de tout parti national et libéré de ces clivages politiciens qui n’apportent rien aux débats municipaux ?


Nous nous garderons bien de prétendre que M. Cochet est de droite, d’extrême-droite ou de gauche plus ou moins molle. Cela n’intéresse que lui.

Par contre, nous pouvons constater qu’il est quelquefois … à l’ouest. Ainsi, quand il affirme « qu’il n’a jamais été question d’exproprier » la Cabane au Darou, il semble ignorer les termes de la délibération 4 du dernier conseil municipal (dont il était, il est vrai, absent) qui parle bien d’ « expropriation » en cas d’échec d’une acquisition à l’amiable. Arrêtez donc de mentir aux Déodatiens, sur ce dossier comme sur bien d’autres !


Le même adjoint conclut son libelle en affirmant : l’opposition n’a qu’un souci, « nous ravir nos sièges » [sic]. Doit-on lui rappeler que lesdits sièges ne sont pas la propriété privée (encore une privatisation ?) des pierretistes ? Ils appartiennent au Peuple, aux citoyens déodatiens qui, en 2014, les confieront à ceux qui ne leur auront pas menti.

Michel CACCLIN, président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

09/06/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 4 juin

La Bolle : la maison de quartier en danger ?

la bolle.jpgC. Pierret ayant décidé de réduire de moitié leur maison de quartier, les habitants de La Bolle s'inquiètent, à juste titre, de l'avenir de cet espace de convivialité nécessaire à l'animation de leur quartier-village. C'est la deuxième maison de quartier en péril, après celle de Foucharupt (fermée depuis janvier) qui a fait l'objet d'un article de l'association « Demain pour Saint-Dié » dans L'Echo des Vosges de la semaine dernière.

Le quotidien vosgien du 25 mai nous apprend que « l'adjoint à l'Animation du centre-ville », P. Cochet, a « suggéré » aux habitants et aux associations « de venir à Cap France » pour y organiser les manifestations et les activités qui ne pourront plus avoir lieu dans leur maison de quartier.

Ce conseil bienveillant est-il vraiment désintéressé de la part de M. Cochet, par ailleurs directeur général local de l'entreprise privée ... Cap France ?


Intercommunalité : pourquoi C. Pierret fait-il peur ?

« Dans le secteur, il ne reste plus que 3 communes isolées : Saint-Dié, Le Valtin et Entre Deux Eaux. [...]

Saint-Dié-des-Vosges aspire, depuis longtemps, à intégrer une structure intercommunale pour faire partager par les communes environnantes ses grosses dépenses !

A ma connaissance, aucune communauté de communes ne souhaite les accueillir car c'est inconcevable ... »

Ainsi s'exprime le maire d'une commune voisine, dans le bulletin municipal de son village.

C'est donc bien la démesure de certaines dépenses décidées par C. Pierret et son équipe qui est l'un des principaux obstacles à l'intercommunalité.

Nous avions donc raison de mettre parmi nos priorités une meilleure gestion des finances de notre ville.


Ecole Camille-Claudel : C. Pierret pris en flagrant ... déni de légalité

Alerté par les parents d'élèves soutenus par une très grande majorité des Déodatiens, le Préfet des Vosges est intervenu pour rappeler le cadre légal : la motion du 12 avril proposée par C. Pierret en conseil municipal, n'a aucune valeur et ne saurait justifier l'embargo illégal sur les inscriptions d'élèves.

Derrière le vice de forme ainsi constaté, ce sont tous les « arguments » avancés par C. Pierret pour légitimer sa décision arbitraire qui volent en éclat.

Osera-t-il persister malgré tout dans cette impasse néfaste pour l'avenir des enfants déodatiens ?


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

11/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 8 janvier

Bus urbains : des tarifs qui augmentent, des services qui diminuent !

Dans « Notre St-Dié-des-Vosges »  les Déodatiens découvrent la nouvelle organisation des transports urbains. La municipalité fait de l'autosatisfaction en qualifiant ce service « d'exceptionnel pour une ville de l'importance » de St-Dié.

Suite à la grogne des usagers des quartiers de Saint-Roch et de L'Orme, des arrêts, initialement supprimés  dans le  projet de cet automne, ont été rétablis.

Mais, le tarif d'un billet passe de 0,75 euros à  0,85 euros soit une augmentation de plus de 13%.

Malgré cette forte hausse, injuste pour les Déodatiens qui souffrent si durement de la crise, le service public, ou du moins ce qu'il en reste, est encore diminué.

Ainsi, contrairement à ce qui est annoncé, la fréquence de passage de la ligne 1, seule vraie ligne du réseau urbain, est fortement réduite (3 passages à l'heure au lieu de 4 et l'interruption sur l'heure de midi est allongée).

Le comparatif qui est fait avec Nancy n'est pas flatteur pour notre ville. Si le prix à Nancy est de 1,20 euros, l'usager nancéien bénéficie d'une offre de transport qui n'a rien de comparable : nombre et longueur des lignes de bus, tram, circulation en soirée, le week-end et les jours fériés. De plus, avec un même billet, il est possible de faire plusieurs voyages, y compris un aller et retour (validité du billet de 1 heure).

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Le marché de l'avant-Noël

Un marché de Noël qui ferme ses chalets le 20 décembre, il fallait y penser...la ville de Saint-Dié l'a réalisé !

Une commission mise en place par la municipalité avait pourtant travaillé sur ce qui devait être l'évènement de cette fin d'année 2009. Mais il faut reconnaître que le marché de Noël made-in Saint-Dié-des-Vosges n'a pas attiré la foule de touristes escomptée et sa fermeture à 5 jours de Noël est une grossière erreur.

Même P. Cochet, adjoint au maire, chargé de l'animation du centre ville et organisateur reconnaît l'échec de cette manifestation pourtant très attendue. Dans les colonnes de Vosges-Matin du 27 décembre, l'adjoint au maire déclare à propos de la fermeture prématurée du marché : « Maintenant, c'est vrai qu'il faudrait pouvoir ouvrir une semaine de plus... Moi, j'ai des clients qui sont arrivés juste avant Noël et qui vont tomber sur des chalets fermés au centre ville ». (P. Cochet est aussi le directeur du village-vacances Cap France à La Bolle).

Ne pas copier l'Alsace, c'était sans doute le mot d'ordre des organisateurs, ils peuvent être rassurés : Riquewihr, Kaysersberg, Neuf-Brisach, n'ont pas eu à supporter la concurrence déodatienne.

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Combien ça nous coûte ?

200 000 euros

C'est le montant des dépenses prévues en 2009 pour le parking du marché.

Le groupe Vinci qui avait construit ce parking,  l'a très rapidement revendu à la ville. Lors de cette transaction, C. Pierret avait affirmé qu'il ne coûterait rien aux Déodatiens. Encore une promesse qui n'est pas tenue !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA