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22/09/2016

Conseil municipal du 26/09/16 : nos questions écrites

1/ Question de Mme Christine URBES

Monsieur le Maire,

Le quartier de la gare donne une image dévalorisée de notre ville en raison de l’état des bâtiments longitudinaux et de la passerelle fermée et dégradée.

La communauté de commune signe une convention avec l’EPFL pour la rénovation de l’espace industriel des papeteries du Souche à Anould.

Qu’envisagez-vous pour le quartier de la gare et sous quels délais ?

 

2/ Question de M. Jean Louis BOURDON

Monsieur le Maire,

Depuis 2014, nous réclamons la mise en place des conseils de quartier. Seuls existent à ce jour des conseils citoyens imposés par la loi.

Pouvez-vous nous indiquer si vous retiendrez notre proposition et, si oui, quand ?

 

3/ Question de Mme Nadia ZMIRLI

Monsieur le Maire,

De nombreux Déodatiens nous ont alertés sur l’état de la voirie. Nous n’avons pas constaté de travaux importants depuis le début de l’année.

Comptez-vous engager prochainement des réfections de voirie ?

 

4/ Question de M. Fabien NIEZGODA

Monsieur le Maire,

Le samedi 8 octobre prochain, plusieurs centaines de villes en France accueilleront l'opération « Le Jour de la Nuit ».

Cet événement, organisé depuis 2009 par plusieurs associations environnementales avec le soutien d'organismes ministériels, vise à sensibiliser le public à la question de la pollution lumineuse et à encourager les collectivités à adapter leur politique d'éclairage à cette problématique. Plus de cinq cents communes, à ce jour, ont ainsi obtenu le label « Villes et villages étoilés », décerné par l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes.

L'importance de la question de la pollution lumineuse a été reconnue par son intégration à la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, votée le 20 juillet 2016.

Envisagez-vous de participer au « Jour de la Nuit » et, au-delà de cet événement, d'intégrer la question de la pollution lumineuse à la politique d'éclairage extérieur de notre ville ?

18/04/2016

Info + numéro 10 (avril 2016) et tribune municipale du mois de mai

INFO+ n°10 avril 2016.jpg

(cliquez sur l'image ci-dessus pour ouvrir le document au format pdf)

17/06/2015

Info + (juin 2015)

Voici le second numéro d'info +, la lettre d'information citoyenne déodatienne :

aperçu info plus juin.jpg

(Cliquez sur l'image pour ouvrir le fichier pdf)

02/05/2015

Conseils citoyens, prix de l'eau... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (mai 2015)

Démocratie locale : la majorité des citoyens et des quartiers « oubliée »

Afin de permettre aux Déodatiens de faire entendre leurs attentes et leurs doléances, nous maintenons notre proposition d’instaurer un conseil citoyen dans chaque quartier de notre commune.

Contrainte par une nouvelle loi de créer de telles instances dans les quartiers de Kellermann et de Saint-Roch – L’Orme, déclarés prioritaires par le gouvernement, la municipalité aurait pu en profiter pour étendre ce dispositif aux autres quartiers de Saint-Dié.

Les habitants de La Bolle, Foucharupt, La Vigne-Henry, Robache, Marzelay, le Centre-Ville…etc. méritent également d’être consultés et entendus.

Or, le maire et ses colistiers sont plus que timides à l’égard de la démocratie participative. Nous les encourageons donc à surmonter leurs réticences et à faire preuve de volontarisme en accordant les mêmes droits à tous.

Les citoyens ne sont pas que de simples électeurs que l’on convoque tous les six ans pour signer des « chèques en blanc » à des représentants.

Il faut les associer aux grandes décisions, surtout quand celles-ci impliquent des situations ou des propositions qui n’ont pas été débattues lors de l’élection municipale.

 

Baisser le prix de l’eau, une priorité

Dans de nombreuses villes, les tarifs de l’eau sont en forte diminution, notamment grâce à l'intercommunalité, qui fédère les efforts des communes pour obtenir des baisses substantielles face aux opérateurs privés.

Pourquoi pas à Saint-Dié ?

Outre les prix élevés, la tarification actuelle de l’eau y est injuste. En effet, les premiers mètres cubes consommés par une famille sont plus chers que les suivants.

Nous regrettons que la municipalité, indépendamment de tout changement de gestion, n’ait pas transmis au préfet la candidature de notre ville à un nouveau dispositif (loi du 15/04/2013) qui permettait une tarification plus juste, avec une forte baisse du prix des 75 premiers mètres cubes, soit l’eau « essentielle » (consommation, cuisson et hygiène).

Une autre piste existe : les résultats des comptes administratifs 2014 de l’eau et de l’assainissement (et les décisions modificatives s’y rattachant) font apparaitre un excédent de plus de 500 000 euros ! Cet excédent n’est ni nouveau ni ponctuel : nous proposons de le redistribuer en partie aux usagers sous forme d’une diminution des taxes communales.

Ainsi nous redonnerons du pouvoir d’achat aux Déodatiens.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

01/03/2015

Démocratie municipale et droits de l'opposition. Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (mars 2015)

démocratie,opposition,droits de l'opposition,tribune,vidéo,conseils de quartier« Il arrive plus souvent encore que les doctrines en contradiction, au lieu d’être l’une vraie et l’autre fausse, se partagent la vérité ; alors l’opinion dissidente est nécessaire pour fournir le reste de la vérité dont la doctrine reçue ne réalise qu’une partie. »

(John Stuart Mill)

 

En démocratie, le rôle de la minorité et le droit d’expression qui lui est accordé sont indispensables à l’intérêt général. Ceux qui étaient encore dans l’opposition il y a moins d’un an ne devraient pas l’oublier et ne pas reproduire aujourd’hui, dans ce domaine comme dans d’autres, les erreurs qu’ils prétendaient combattre hier.

A Saint-Dié, l’opposition n’a pas plus d’espace d’expression qu’elle n’en avait sous la mandature précédente. En effet, si cette tribune (toujours reléguée sur une page terne repoussant le regard) compte désormais quelques lignes supplémentaires, c’est sans commune mesure avec la place accordée aux élus de la majorité, qui bénéficient chaque mois d’une pleine page illustrée pour leur communication politique. Cette disproportion est d’autant plus criante sur Internet, où les élus de l’opposition sont exclus du site municipal, où la retransmission intégrale des conseils municipaux (pourtant pratiquée par de nombreuses villes) n’a pas été rétablie, et où la tribune vidéo des différents groupes a été supprimée sans explication par le nouveau maire.

 

Cette crainte visible du maire à l’encontre de l’opposition se retrouve dans les commissions et dans les autres instances auxquelles participent des élus. Alors qu’il avait expliqué que celles-ci seraient ouvertes à l’opposition dès le troisième siège, il a récemment réservé à ses seuls colistiers les commissions administratives paritaires qui comptent pourtant trois titulaires et trois suppléants.

Sur ce point, le maire peut se retrancher timidement derrière la loi, qui n’impose pas encore le pluralisme dans certaines commissions, mais il ne peut pas alors prétendre incarner le volontarisme en matière d’ouverture et de démocratie.

Par contre, la loi prévoit que les élus d’opposition doivent disposer d’un local et ont droit à la formation. Conscients des difficultés financières, nous renonçons volontairement au premier droit et, plutôt que de recourir à des journées de formation coûteuses, nous avons demandé à être abonnés à quelques revues techniques et juridiques. Or, seule une demie revue par élu d’opposition (soit 70 euros par an) a été acceptée par le maire, alors que celui-ci et sa majorité s’accordent plus de 300.000 euros d’argent public par an !

 

Pourquoi le maire a-t-il peur d’une opposition dont les interventions constructives et l’expérience lui éviteraient de reproduire les erreurs du passé ? Pourquoi redoute-t-il également la démocratie locale au point de refuser d’écouter les Déodatiens dans le cadre de conseils de quartier ouverts à tous ?

 

Pour être démocrate, il faut pratiquer le pluralisme, accepter le débat, respecter l’opposition et écouter les citoyens de toutes sensibilités. Telles sont les conditions nécessaires à la prise en compte du bien commun.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

Illustration : J. Stuart Mill (domaine public)

27/08/2013

Nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace

Au cours des prochains mois, nous vous présenterons les grandes lignes du contrat élaboré avec toutes celles et tous ceux qui nous auront rejoints.

Pour commencer, nous avons choisi de vous présenter nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace :


* Le non-cumul et la limitation du nombre de mandats successifs : outre l’incompatibilité avec le cumul d’un autre mandat, la mission du maire doit être limitée dans le temps et ne pas dépasser deux mandats afin d’éviter l’usure du pouvoir et d’encourager le renouvellement.

*  Une gouvernance transparente : les citoyens doivent pouvoir s’exprimer en parfaite connaissance de cause. Outre le retour de la diffusion intégrale des débats du conseil municipal, nous publierons sur le site de la ville tous les comptes et les documents officiels concernant la vie de la cité.

* Une démocratie participative : le maire sortant refuse la concertation et conçoit la démocratie représentative comme un chèque en blanc lui permettant d’effectuer des choix sur lesquels il n’a jamais consulté ses administrés : vente de la forêt communale, tentative de fermeture d’une école publique, signature d’un contrat de 25 ans pour la future piscine … Au contraire, nous voulons une démocratie locale participative privilégiant l’écoute et le dialogue, s’appuyant sur une consultation citoyenne en cas de décision importante qui ne serait pas prévue dans notre programme.

* Le rétablissement des conseils de quartier ouverts à tous les habitants et l’organisation d’une séance annuelle du conseil municipal spécialement dédiée aux questions des Déodatiens.

* Une équipe municipale plus efficace et économe : les frais de fonctionnement du maire et de ses adjoints doivent être conformes aux besoins d’une ville de 22 000 habitants. Aussi, nous proposons de réduire de 13 à 9 le nombre des adjoints et de diminuer de 30% le montant global des indemnités versées aux élus.


Si vous partagez cette conception de la démocratie locale, nous vous invitons à nous rejoindre pour poursuivre l’élaboration du contrat que nous proposerons aux Déodatiens en mars 2014.


L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

07/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31 août

Pour une démocratie locale vivante

Selon C. Pierret, « la démocratie, ce n’est pas répondre aux questions » …

Ce mépris envers les Déodatiens et le refus délibéré de prendre en compte leurs attentes caractérisent sa politique municipale. En rupture avec cette dérive, nous voulons replacer les citoyens au cœur de la vie de la cité, en créant des espaces de participation, de débat et d'action à la portée de tous.

Partisans de la transparence, nous refusons le sectarisme et l’intolérance. Notre projet est donc construit autour des valeurs de respect et d’ouverture.

Ainsi, nous proposons :

- Le non-cumul des mandats : un maire à temps plein, habitant Saint-Dié, dont le mandat, renouvelable une seule fois, n’est cumulable avec aucune autre fonction élective. Être maire de notre ville exige une présence quasi-quotidienne pour une plus grande disponibilité.

- La consultation citoyenne. Les Déodatiens doivent être informés puis consultés sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville à long terme. Ainsi, un référendum municipal aurait dû précéder des décisions aussi irréversibles que la vente de la forêt du Kemberg ou la signature du contrat pour Aquanova America.

- Le retour des conseils de quartiers. Disparus depuis plusieurs années, ces précieux relais permettaient aux Déodatiens d’évoquer leurs besoins. En réactivant ces structures, nous voulons rester à l’écoute de nos concitoyens et ne pas nous priver de leurs avis.

- Une séance du conseil municipal dédiée aux questions des Déodatiens. Ces derniers pourront poser sur le site de la ville des questions d’intérêt local, afin de préparer une séance annuelle spéciale du conseil.

- Un journal des associations. Pour les aider à promouvoir leurs activités et leurs animations, un bimestriel sera édité en collaboration avec l’ensemble du monde associatif. Un mois sur deux, il remplacera Notre Saint-Dié-des-Vosges, qui cessera d’être un magazine d’autosatisfaction pour devenir un véritable bulletin d’information.

- La diffusion intégrale de la vidéo des débats du conseil municipal sur le site de la ville, comme elle était pratiquée avant la censure voulue par C. Pierret pour masquer ses excès de langage et ses « erreurs » de procédure.

Loin de nous complaire dans une critique facilitée par les errances de la politique pierretiste, nous avançons ces propositions novatrices de démocratie participative, affirmant notre volonté de servir l’intérêt des Déodatiens.

Les élus du groupe UPS

Démocratie locale et conseils de quartiers Août 2012.jpg

11/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/05/12

Pour une démocratie locale vivante

Les erreurs de la politique municipale actuelle s’expliquent en grande partie par un refus délibéré de prendre en compte les attentes et les avis de la population. En rupture avec cette dérive, nous voulons replacer les Déodatiens au cœur de la vie de la cité, en créant des espaces de participation, de débat et d'action à la portée de tous.

Pour cela, nous proposons :

- Le non-cumul des mandats. Notre engagement est simple : un maire à temps plein, dont le mandat, renouvelable une seule fois, n’est cumulable avec aucune autre fonction élective. Être maire de Saint-Dié exige en effet une présence quasi-quotidienne pour une bonne gestion et une grande disponibilité afin de répondre rapidement aux problèmes des Déodatiens.

- La consultation citoyenne. Les Déodatiens doivent être informés puis consultés sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville à long terme. Ainsi, un référendum municipal aurait dû précéder des décisions aussi irréversibles que la vente de la forêt du Kemberg ou la signature du contrat pour Aquanova America.

- Le retour des conseils de quartiers. Disparus depuis plusieurs années, ces relais permettaient aux Déodatiens de rencontrer les élus et d’évoquer les besoins de leur quartier. En réactivant ces structures, nous voulons rester à l’écoute de nos concitoyens et ne pas nous priver de leurs avis.

- Une séance du conseil municipal dédiée aux questions des Déodatiens. Ces derniers pourront poser sur le site de la ville des questions d’intérêt local, afin de préparer une séance spéciale annuelle du conseil.

- Un journal des associations. Pour les aider à promouvoir leurs activités et leurs animations, un bimestriel sera édité en collaboration avec l’ensemble du monde associatif. Un mois sur deux, il remplacera Notre Saint-Dié-des-Vosges, qui ne sera plus un magazine d’autopromotion et d’autosatisfaction mais un véritable bulletin d’information communal.

- Un fonds de soutien aux initiatives. Il sera destiné à aider de petits projets innovants d’habitants ou d’associations. Il s’agit de favoriser le lien social, les échanges entre habitants, la participation à la vie de quartier.

Ces propositions novatrices vont dans le sens d’une démocratie participative et affirment notre volonté de servir l’intérêt des Déodatiens.

 

Les conseillers municipaux UPS

22/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) et de Demain pour Saint-Dié dans L'Echo des Vosges du 19/11/10

Impôts locaux : des réelles inquiétudes

 

Nos associations Demain Pour Saint-Dié et Union Pour Saint-Dié tiennent à remercier les 180 citoyens-contribuables, déodatiens ou non, venus s’informer et débattre, ainsi que les autres associations participantes qui ont permis la réussite de cette première.

 

Les personnes présentes ont été très intéressées par les explications détaillées des différents intervenants et par les réponses apportées à leurs questions. De ce débat, il ressort une certitude : la très forte hausse de la taxe d’habitation (jusqu’à 30%) est considérée non seulement comme scandaleuse mais également comme injuste car elle touche plus sévèrement les foyers disposant d’un logement modeste.

 

Cette nouvelle surimposition (1 million d’euros d’impôts supplémentaires), va encore faire baisser le pouvoir d’achat des Déodatiens et, ainsi, pénaliser le commerce de notre ville.

 

Les Déodatiens s’interrogent aussi sur les raisons d’une telle augmentation car les autres décisions prises par C. Pierret sont également inquiétantes : ventes du patrimoine communal, projet de cession d’une grosse partie du domaine forestier de notre ville, hausses des taxes communales, volonté de fermer des écoles, endettement toujours aussi démesuré …

 

Les Déodatiens se posent donc à juste titre cette question : des impôts très lourds, mais pour quoi faire ?

Conf-rence d-bat imp-ts locaux.jpg

Parole au peuple

 

La présence massive des citoyens à cette soirée nous conforte dans nos convictions en matière de démocratie participative : il faut plus d’espace d’échange et d’expression à Saint-Dié. Trop de personnes ont le sentiment d’être des « acteurs » pendant les deux mois précédant le scrutin, puis de redevenir simples « spectateurs » pour les six années suivantes…

 

Pour notre part, nous avons toujours pensé que le citoyen devait être associé à la vie de la cité, et ce en dehors du cadre formel et restreint des conseils municipaux, lesquels mettent simplement les administrés devant le fait accompli, en l’occurrence les décisions votées par la majorité municipale.

 

Par conséquent, le « service minimum » de la démocratie représentative a vécu, c’est-à-dire qu’il ne suffit plus d’une réunion publique par quartier, tous les six ans, pour convaincre l’électorat de confier la gestion de la ville et d’une partie de l’argent de ses impôts à une équipe municipale. Si certains s’en accommodent, nous déplorons l’abstention grandissante et la défiance manifestée à l’égard des élus, tous partis confondus.

C’est pourquoi, outre la pratique régulière de conférences-débats, nous proposons également de demander l’avis des Déodatiens grâce à l’utilisation de référendums consultatifs. A ce propos, certains élus parlent de démagogie ; nous avançons plutôt les termes de « démocratie directe » ou plus exactement de « démocratie semi-directe », des élus étant mandatés pour appliquer la volonté populaire sans toutefois se substituer à cette dernière.

D’ailleurs, toujours en lien avec cette notion de démocratie semi-directe, nous voulons réunir des « Assemblées de quartier », présidées par le maire. Car il faut tenir compte des divers problèmes posés, très différents selon l’endroit de la ville où l’on réside. Les habitants voteraient pour élire des représentants, ceux-ci constituant un relais entre le quartier et les conseillers municipaux, afin de faire remonter les informations entre les deux assemblées.

Certes, on peut comprendre la réticence, voire la crainte de certains maires à l’idée de se confronter directement aux remarques et requêtes des citoyens, mais nous pensons qu’il est du devoir du premier magistrat de rester au plus près de la vie quotidienne de ses administrés. Pour ce faire, nous souhaitons un maire à plein temps, sans aucun autre mandat que celui confié par les Déodatiens.

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Ramata Ba et Vincent Benoit

08/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/09/10

Conseils de quartiers : un excellent outil, mais laissé à l’abandon !

Ils étaient des relais entre la municipalité et les citoyens Déodatiens. Ils permettaient aux habitants de rencontrer les élus et d’évoquer le cas échéant les problèmes de leurs quartiers : voirie, éclairage, insécurité, gêne de la vie quotidienne… Lors des différentes réunions, il était également possible de définir, en accord avec les services de la ville, les priorités dans l’exécution des travaux à réaliser.

Depuis les élections de mars 2008 et la volonté de C. Pierret de vouloir tout régenter, les conseils de quartiers ont été complètement vidés de leur substance et ont perdu leur raison d’être. Non seulement la désignation de leurs membres peut dans certains cas prêter à débat, mais plus encore, nous constatons depuis de nombreux mois, l’absence totale de réunions de ces conseils dans notre ville. C’est malheureusement le choix du maire de s’éloigner encore un peu plus des Déodatiens et d’occulter leurs problèmes quotidiens.

Parce que nous avons une autre conception de la démocratie participative et de la citoyenneté, nous proposons aux Déodatiens de dynamiser la vie de notre ville avec la création de véritables conseils de quartiers autonomes disposant d’un budget propre. Plus que jamais, nous voulons écouter le bons sens des Déodatiens et ainsi éviter de graves erreurs qui coûtent malheureusement bien cher aux contribuables.

 

Ecoles de quartiers : restons vigilants.

Après la décision arbitraire de C. Pierret de vouloir fermer l’école Camille-Claudel à Marzelay, sauvée grâce à la forte mobilisation des parents d’élèves et des Déodatiens, nous sommes plus que jamais vigilants quant à l’avenir de nos écoles. En effet, nous réaffirmons notre attachement à maintenir dans chaque quartier, au moins une école, lieu indispensable bien sûr à la vie quotidienne de nos enfants, mais aussi à celle des différentes générations.

Nous pouvons aussi regretter la faiblesse du budget scolaire, loin d’être une priorité municipale, contrairement aux promesses électorales du candidat C. Pierret. Parmi nos propositions, les sommes allouées à l’éducation de nos enfants permettent évidemment l’entretien régulier des bâtiments scolaires, mais aussi l’investissement dans les nouvelles technologies (exemple : les tableaux interactifs) devenues indispensables pour préparer nos enfants au monde actuel.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

12:32 Publié dans Défense de la démocratie, Ecole | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseils de quartier, écoles, école, budget, éducation | | |  Facebook