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19/09/2013

Pour l'emploi (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de septembre 2013)

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Pour l’emploi

Le chômage est la première préoccupation dont vous nous faites part lors de nos rencontres régulières.

Conscients des difficultés pour trouver du travail dans notre ville, vous n’êtes pas dupes de la méthode Coué pratiquée par le maire sortant qui ose affirmer : « nous créons de l’emploi ». En contact avec la réalité, vous savez que les dernières réalisations municipales (Aquanova, maison de retraite…) n’ont pas réduit le chômage car, malheureusement, très peu de Déodatiens y ont travaillé. Vous savez également que les rares emplois véritablement créés sont très loin de compenser ceux qui ont été détruits ou délocalisés.

De trop nombreuses entreprises quittent Saint-Dié ou renoncent à s’y installer.

Pourquoi ?

C’est la conséquence d’une fiscalité locale excessive.

En effet, selon les derniers comparatifs du Ministère des Finances, le taux de la taxe sur le foncier bâti, voté par les pierretistes, est supérieur de 52% à la moyenne des villes de même taille.

De plus, alors que le taux de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises, ex-taxe professionnelle) est déjà largement plus élevé à Saint-Dié qu’ailleurs, le maire sortant a décidé d’en alourdir le montant pour de nombreux artisans, commerçants et professionnels libéraux.

Pire, pour les créateurs d’entreprises et repreneurs d’entreprises en difficulté, la durée d’exonération de cette CFE a été réduite de 5 à 3 ans.

A cela s’ajoutent d’autres taxes comme celles sur les enseignes, l’électricité et les transports, bien souvent fixées au taux maximum, sans oublier le prix exorbitant de l’eau et des ordures ménagères.

Nous proposons de rompre avec cette politique antisociale et irresponsable en baissant les impôts afin de réconcilier Saint-Dié avec le développement économique et relancer la création d’emplois.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT


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Extrait vidéo de la conférence-débat du 14 juin à la maison de quartier de La Bolle. Serge Vincent y explique l'impact de la fiscalité locale sur l'économie et l'emploi à Saint-Dié.

Les taux cités sont ceux de l'exercice 2011. Publiés entre-temps, ceux de l'exercice 2012 confirment ce comparatif. Ils sont disponibles sur le site gouvernemental http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/.

21/03/2013

Extraits de la conférence de presse du 20 mars 2013 (vidéo)


12/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/03/11

Impôts locaux 2011 : Encore une nouvelle augmentation !

Les habitants de Saint-Dié subissent déjà les très fortes hausses des taxes foncières et d’habitation de 2010 (de 5 à 20%) décidées par C. Pierret.

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Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a eu de graves conséquences sur le pouvoir d’achat des Déodatiens.

Malgré cela, le vote de C. Pierret et de ses colistiers au conseil municipal du 4 mars va entraîner une nouvelle augmentation des impôts locaux. En effet, comme les bases d’imposition sont réévaluées de 2% en 2011, le fait que le groupe pierretiste décide de maintenir les taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse dans les mêmes proportions du montant des taxes à payer.

Nous condamnons une nouvelle fois cette surimposition devenue de plus en plus insupportable pour une grande majorité des contribuables déodatiens.

Opposés à cette politique de hausses successives et inconsidérées, nous proposons, grâce à une meilleure maitrise des frais de fonctionnement (train de vie de la ville), une réduction des taxes locales afin de redonner du dynamisme et de l’attractivité à notre ville.

 

Intercommunalité : 20 ans de perdus

Depuis la création des communautés de communes en 1992, C. Pierret avait la possibilité de faire entrer notre ville dans un projet intercommunal. Près de vingt ans plus tard, son immobilisme politique a isolé notre ville et l’a privée d’importantes subventions réservées aux structures intercommunales. C. Pierret, qui prétend être un précurseur en politique, nous a donc fait manquer le train de la modernité.

C’est sans doute, la situation financière pour le moins inquiétante de notre ville (endettement, impôts locaux …) et l’obsession de C. Pierret d’être constamment « le patron » qui ont été des repoussoirs pour la totalité des élus de l’arrondissement de Saint-Dié. D’ailleurs, les propos qu’il a tenus lors du conseil municipal du 4 mars 2011 l’ont malheureusement confirmé.

Aujourd’hui, contraint et forcé par la législation, il est obligé de se rapprocher dans la précipitation des différentes structures intercommunales existantes. Discuter sous la pression du calendrier n’est évidemment pas la meilleure façon d’arriver à une proposition répondant à l’intérêt général et à l’attente des Déodatiens.

Pour notre part, l’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées.

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[Illustration : Extrait de la carte de l'intercommunalité dans les Vosges - Préfecture des Vosges]

 

Des élus un peu perdus

Les arguments de Mme C. Weill pour s’opposer à notre proposition de transformer les bâtiments vides situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) en une maison de retraite sont très surprenants.

Face à notre volonté de maintenir nos ainés à proximité des services et des commerces de centre-ville, Madame l’adjointe estime que notre projet entrainerait la fin « des feux du 14 juillet [et] et des défilés aux monuments aux morts » !

Mais au-delà du peu de sérieux de ces propos qui ont fait sourire de nombreux Déodatiens, elle évoque également le manque de parking.

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Nous l’invitons donc à écouter son collègue Daniel Christophe sur le site officiel de notre ville, expliquer le bien fondé de l’aménagement des anciens locaux de la CCI parce qu’ils se trouvent justement à proximité d’un parking de 500 mètres carrés !

Une question se pose : Mme Weill et M. Christophe, êtes-vous élus de la même ville ?

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (6) …

Points inscrits au conseil municipal du 30 novembre 2007 et du 15 février 2008 :

- Nova América : Acquisition de 1,5 hectare … sur la ZAC d’Herbaville ;

- Futur centre de Transit ;

- Ecosite des Tiges ;

- Mise en place d’un observatoire de la sécurité et de la tranquillité publique ;

- Projet Dormeuil ;

- Réaménagement de la voirie du quai du stade ;

- Réaménagement de la voirie de la rue de la Madeleine ;

- Développement de l’Espace Georges Sadoul ;

- Grand équipement du quartier Kellermann (NEF) ;

- Aménagement de l’avenue de Robache.

Annoncés voilà plus de trois ans (juste avant les élections municipales de mars 2008), ces projets sont toujours au stade de …. projets.  

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) et de Demain pour Saint-Dié dans L'Echo des Vosges du 19/11/10

Impôts locaux : des réelles inquiétudes

 

Nos associations Demain Pour Saint-Dié et Union Pour Saint-Dié tiennent à remercier les 180 citoyens-contribuables, déodatiens ou non, venus s’informer et débattre, ainsi que les autres associations participantes qui ont permis la réussite de cette première.

 

Les personnes présentes ont été très intéressées par les explications détaillées des différents intervenants et par les réponses apportées à leurs questions. De ce débat, il ressort une certitude : la très forte hausse de la taxe d’habitation (jusqu’à 30%) est considérée non seulement comme scandaleuse mais également comme injuste car elle touche plus sévèrement les foyers disposant d’un logement modeste.

 

Cette nouvelle surimposition (1 million d’euros d’impôts supplémentaires), va encore faire baisser le pouvoir d’achat des Déodatiens et, ainsi, pénaliser le commerce de notre ville.

 

Les Déodatiens s’interrogent aussi sur les raisons d’une telle augmentation car les autres décisions prises par C. Pierret sont également inquiétantes : ventes du patrimoine communal, projet de cession d’une grosse partie du domaine forestier de notre ville, hausses des taxes communales, volonté de fermer des écoles, endettement toujours aussi démesuré …

 

Les Déodatiens se posent donc à juste titre cette question : des impôts très lourds, mais pour quoi faire ?

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Parole au peuple

 

La présence massive des citoyens à cette soirée nous conforte dans nos convictions en matière de démocratie participative : il faut plus d’espace d’échange et d’expression à Saint-Dié. Trop de personnes ont le sentiment d’être des « acteurs » pendant les deux mois précédant le scrutin, puis de redevenir simples « spectateurs » pour les six années suivantes…

 

Pour notre part, nous avons toujours pensé que le citoyen devait être associé à la vie de la cité, et ce en dehors du cadre formel et restreint des conseils municipaux, lesquels mettent simplement les administrés devant le fait accompli, en l’occurrence les décisions votées par la majorité municipale.

 

Par conséquent, le « service minimum » de la démocratie représentative a vécu, c’est-à-dire qu’il ne suffit plus d’une réunion publique par quartier, tous les six ans, pour convaincre l’électorat de confier la gestion de la ville et d’une partie de l’argent de ses impôts à une équipe municipale. Si certains s’en accommodent, nous déplorons l’abstention grandissante et la défiance manifestée à l’égard des élus, tous partis confondus.

C’est pourquoi, outre la pratique régulière de conférences-débats, nous proposons également de demander l’avis des Déodatiens grâce à l’utilisation de référendums consultatifs. A ce propos, certains élus parlent de démagogie ; nous avançons plutôt les termes de « démocratie directe » ou plus exactement de « démocratie semi-directe », des élus étant mandatés pour appliquer la volonté populaire sans toutefois se substituer à cette dernière.

D’ailleurs, toujours en lien avec cette notion de démocratie semi-directe, nous voulons réunir des « Assemblées de quartier », présidées par le maire. Car il faut tenir compte des divers problèmes posés, très différents selon l’endroit de la ville où l’on réside. Les habitants voteraient pour élire des représentants, ceux-ci constituant un relais entre le quartier et les conseillers municipaux, afin de faire remonter les informations entre les deux assemblées.

Certes, on peut comprendre la réticence, voire la crainte de certains maires à l’idée de se confronter directement aux remarques et requêtes des citoyens, mais nous pensons qu’il est du devoir du premier magistrat de rester au plus près de la vie quotidienne de ses administrés. Pour ce faire, nous souhaitons un maire à plein temps, sans aucun autre mandat que celui confié par les Déodatiens.

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Ramata Ba et Vincent Benoit

15/11/2010

Conférence-débat du 9 novembre sur les impôts locaux

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Vous étiez très nombreux (plus de 150) lors de la conférence et du débat public consacrés aux impôts locaux et organisés avec la participation de plusieurs associations déodatiennes.

Nous réfléchissons à l'organisation de nouveaux débats publics selon la même formule. N'hésitez pas à nous contacter (en écrivant, par exemple, un commentaire ci-dessous) pour nous faire part de vos suggestions et de vos idées de thèmes.

En attendant, pour tout savoir sur les impôts locaux (mode de calcul, fixation des taux, exonérations, abattements), vous pouvez télécharger le document d'information qui a été distribué en début de conférence en cliquant  ici.

Des journalistes de la télévision locale et de la presse hebdomadaire étaient sur place. Vous pourrez retrouver leurs compte-rendus dans la rubrique "revue de presse" et en cliquant ici (reportage de Vosges Télévision visible pendant quelques jours sur le net après sa première diffusion).

07/11/2010

Article dans Vosges Matin (07/11/2010)

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(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

14:07 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : impôts, taxes, contribuable | | |  Facebook

06/11/2010

Article dans Vosges Matin (06/11/2010)

Vosges Matin 06 11 2010.jpg

(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

23:07 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : contribuable, impôts, taxes | | |  Facebook

17/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 12 mars

En France, les prix de l'eau ont baissé en 2009 ...

L'enquête annuelle de la Fédération professionnelle de l'eau devrait conclure à une baisse de 5 à 9% des tarifs moyens de l'eau en France. Cette baisse des prix s'inscrit dans le cadre de renégociations de contrats dans différentes villes de France. En effet, l'arrivée prochaine à échéance des concessions octroyées aux distributeurs permet aux élus d'exercer une pression sur les grands opérateurs, parmi lesquels figure notamment le groupe Suez - Lyonnaise des Eaux présent en Déodatie.

Une autre raison de cette baisse est le poids croissant de l'intercommunalité qui réussit à  fédérer les efforts des communes afin d'obtenir, face à ces opérateurs, des baisses substantielles de tarifs.

Le journal Le Monde donne dans une de ses récentes éditions l'exemple de plusieurs villes françaises dont les habitants ont vu leur facture d'eau réduite : -16% à Lyon, -23% à Saint-Etienne, et -30% à Nantes.

En octobre 2009, un rapport de cette même Fédération professionnelle avait indiqué que le prix moyen de l'eau était de 3,09 euros par mètre cube.


Et à Saint-Dié ...

Alors que le prix du mètre cube dépasse déjà les 4,50 euros, C. Pierret vient de faire voter en conseil municipal, malgré notre opposition, une augmentation pour 2010 de plus de 55% des taxes communales.

Face à cette dramatique décision qui pénalisera lourdement les familles les plus nombreuses et les plus démunies, nous pouvons évidemment nous poser la question du volontarisme des responsables déodatiens et de leur réticence étonnante à l'égard d'une renégociation d'un contrat qui, sous sa forme actuelle, est très défavorable à l'intérêt général.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

22/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 février

Conseil municipal du 5 février : pourquoi nous avons voté CONTRE « Nova America »


Un projet démesuré qui risque le flop

C. Pierret assure qu'il y a un public pour un tel équipement. Ce type d'argument avait justifié l'achat de l'immeuble de la Banque de France pour y aménager un hôtel-restaurant haut-de-gamme qui semble être tombé à l'eau ...

Pour Nova America, C. Pierret compte sur « 300 000 à 350 000 entrées par an », soit environ 1000 clients par jour !

Dans notre programme de 2008, nous proposions la construction d'une piscine à vocation scolaire et sportive. Celle-ci aurait offert un véritable service public avec des tarifs adaptés au pouvoir d'achat des Déodatiens.

 

Un contrat sans bouée de sauvetage

Le contrat choisi par la municipalité est un Partenariat Public Privé (PPP) qui consiste à céder à un financier la conception, la construction, la maintenance et la gestion d'un équipement.

Avec ce PPP, la mairie « perd la main » au profit d'entreprises privées qui chercheront évidemment à optimiser leurs bénéfices.

L'expérience malheureuse du parking souterrain de la place du marché nous a appris à être très prudents avec les investisseurs privés. Après quelques mois d'exploitation, la ville a dû emprunter pour racheter ce parking. Les profits à court terme étaient-ils à la hauteur des promesses ?

En tout cas, il y a aujourd'hui une certitude : ce sont les contribuables déodatiens qui paient.

Nous craignons que ce PPP de Nova America aboutisse au même résultat.

 

Un coût qui risque de nous faire boire la tasse

Le rapport des cabinets d'audit présenté au conseil municipal prévoit un coût annuel de plus de 1 500 000 euros, et cela pendant 20 ans. Ce sont les contribuables déodatiens qui paieront encore.

Ce montant, que l'on pourrait considérer comme une estimation a minima, représente déjà plus de 3 fois celui de l'actuelle piscine municipale, pour des prestations discutables : par exemple, le nouveau bassin aura la même longueur que l'ancien (25 mètres).

Sans parler de la situation financière de notre ville, nous estimons que cette dépense est bien excessive au regard des impôts et taxes qui pèsent déjà trop lourdement sur le budget des familles déodatiennes.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

08/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 5 février

Combien ça vous a coûté ?

Lors des vœux du personnel communal, le directeur général des services, M. Alain Grunewald, a expliqué que 2009 aura été une année difficile « en raison des incertitudes juridiques qui ont pesé. Cette période aura coûté cher au contribuable déodatien mais nous avons travaillé, beaucoup travaillé » (journal quotidien vosgien du 09/01).

« Incertitudes juridiques » ? Si c'est le recours auprès du Conseil d'Etat contre l'annulation des municipales de 2008 qui est évoqué, rappelons que les frais de justice ont été réglés sur les deniers privés des intéressés et n'ont aucunement concerné le « contribuable déodatien » : c'est l'un des avocats de M. Pierret, Maître Rosenstiehl, qui le précisait en mai dernier, en réponse à certaines insinuations.

Pour notre part, nous estimons que c'est plutôt l'issue finale de cette « période » qui coûte (et coûtera) cher au contribuable déodatien !

 

Saint-Dié, une citadelle imprenable ?

Samedi 23 janvier, C. Pierret recevait Alain Monod à la Tour de la Liberté pour la promotion d'un livre intitulé Vauban ou la mauvaise conscience du roi.Pierret et son avocat, par Rigaud(lo).jpg

Or, Maître Monod, spécialiste du Conseil d'Etat, n'est autre que l'avocat personnel de C. Pierret. A ce titre, il a assuré la défense de son client, en appel de la décision du Tribunal Administratif de Nancy d'annuler les élections municipales de mars 2008.

« C'est votre victoire ! » a déclaré C. Pierret en présentant aux Déodatiens - venus, en principe, pour assister à une conférence historique - l'homme du 8 juin 2009 (date de la décision finale du Conseil d'Etat).

« Peut-être faut-il penser à faire de cette date un jour férié... » a répondu le spécialiste des citadelles réputées imprenables.

Une statue de ce défenseur des intérêts de C. Pierret doit-elle être érigée au pied de la Tour de la Liberté ?

Aujourd'hui, une autre question peut se poser : qui a payé la journée de promotion du livre de l'avocat parisien ? Son client ? La ville ? Les Déodatiens ?

 

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.