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18/04/2016

Info + numéro 10 (avril 2016) et tribune municipale du mois de mai

INFO+ n°10 avril 2016.jpg

(cliquez sur l'image ci-dessus pour ouvrir le document au format pdf)

01/02/2016

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (février 2016)

« Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité. » (Charles de Gaulle)

 

Le 24 février 2014, le directeur de campagne du candidat David Valence affirmait : « David Valence sera un maire à plein-temps […]. Et contrairement à ce que M Vincent chante sous tous les toits [sic], David Valence ne sera pas candidat à une autre élection». Cette position a été confirmée à plusieurs reprises par l’intéressé lors de débats télévisés et de réunions publiques.

Qui a trompé les Déodatiens ?

Notre maire a en effet décidé de cumuler quatre mandats :

  • - maire ;
  • - président de la communauté de communes ;
  • - membre du conseil syndical du Pays de la Déodatie ;
  • - conseiller régional.

Sans parler d’autres fonctions exigeant beaucoup de temps :

  • - président de l’association des élus du massif vosgien ;
  • - président de la commission Transports de la région ;
  • - et membre de nombreuses autres structures politiques.

Certes, il ne sera plus président du pays de la Déodatie, mais cela ne lui enlèvera aucun revenu puisque cette fonction n’était pas rémunérée.

Par contre, son nouveau mandat d’élu régional va lui apporter des indemnités supplémentaires.

Il touchera ainsi mensuellement près de 9 000 euros d’indemnités brutes, soit l’équivalent du salaire brut de 6 personnes travaillant à temps complet et rémunérées au SMIC.

Comment ne pas s’indigner que des hommes politiques perçoivent la totalité de leurs indemnités alors qu’ils n’exercent leurs mandats qu’à temps partiel ?

Ces « professionnels » de la politique n’ont matériellement pas le temps d'assumer pleinement toutes les missions liées à leurs multiples fonctions.

Serge Vincent : « J’ai assumé simultanément deux mandats par le passé, alors que ce débat était moins présent. Même si mes fonctions d’adjoint au maire et de conseiller général d’opposition étaient moins exigeantes en temps, j’ai compris que pour assumer parfaitement les responsabilités confiées par les citoyens, il faut consacrer toute son énergie à un seul mandat. C’est pourquoi, en fondant UPS, j’ai souhaité que ce mouvement indépendant porte des valeurs démocratiques nouvelles et salutaires telles que le non-cumul des mandats. »

Face aux politiciens dont la seule défense est d’accuser de « populisme » et de « démagogie » tous les citoyens dénonçant des pratiques révolues, nous continuons à proposer des alternatives capables de réconcilier les Déodatiens avec la politique.

Elus UPS SDDV Magazine Février 2016.jpg

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

30/01/2016

Info + (janvier 2016)

Voici le septième numéro d'info +, la lettre d'information citoyenne déodatienne :

infoplus7.jpg

(Cliquez sur l'image pour ouvrir le fichier pdf)

08/01/2016

Cumul des mandats (communiqué d'Union Pour Saint-Dié du 7 janvier 2016)

« Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité. » (Charles de Gaulle)

 

Le 24 février 2014, le directeur de campagne du candidat David Valence affirmait : « David Valence sera un maire à plein-temps […]. Et contrairement à ce que M Vincent chante sous tous les toits [sic], David Valence ne sera pas candidat à une autre élection ». Cette position a été confirmée à plusieurs reprises par l’intéressé lors de débats télévisés et de réunions publiques.

Qui a trompé les Déodatiens ?

Notre maire a en effet décidé de cumuler quatre mandats :

  • maire ;
  • président de la communauté de communes ;
  • membre du conseil syndical du Pays de la Déodatie ;
  • conseiller régional.

Sans parler d’autres fonctions exigeant beaucoup de temps :

  • président de l’association des élus du massif vosgien ;
  • président de la commission Transports de la région ;
  • et membre de nombreuses autres structures politiques.

Certes, il ne sera plus président du Pays de la Déodatie, mais cela ne lui enlèvera aucun revenu puisque cette fonction n’était pas rémunérée.

Par contre, son nouveau mandat d’élu régional va lui apporter des indemnités supplémentaires dont le montant sera au minimum de 2 130 euros.

Il touchera ainsi mensuellement près de 9 000 euros d’indemnités brutes, soit l’équivalent du salaire brut de 6 personnes travaillant à temps complet et rémunérées au SMIC.

Comment ne pas s’indigner que des hommes politiques perçoivent la totalité de leurs indemnités alors qu’ils n’exercent leurs mandats qu’à temps partiel ?

Ils n’ont matériellement pas le temps d'assumer pleinement toutes les missions liées à leurs multiples fonctions.

Le cumul des mandats est aujourd’hui rejeté par 91% des Français (sondage Elabe/BFMTV du 16/12/2015), qui ne veulent plus d’une professionnalisation de la politique financée par leurs impôts.

Les élus doivent prendre en compte cette attente, sous peine d’accroître davantage le désarroi des Français.

Serge Vincent : « J’ai assumé simultanément deux mandats par le passé, alors que ce débat était moins présent. Même si mes fonctions d’adjoint au maire et de conseiller général d’opposition étaient moins exigeantes en temps, j’ai compris que pour assumer parfaitement les responsabilités confiées par les citoyens, il faut consacrer toute son énergie à un seul mandat. C’est pourquoi, en fondant UPS, j’ai souhaité que ce mouvement indépendant porte des valeurs démocratiques nouvelles et salutaires telles que le non-cumul des mandats. »

Face à l’inertie des politiciens, un mouvement citoyen tel que le nôtre est à l’avant-garde des pratiques et des idées qui pourront réconcilier les Déodatiens avec la politique.

 

Les membres du conseil d’administration de l’association UPS

27/08/2013

Nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace

Au cours des prochains mois, nous vous présenterons les grandes lignes du contrat élaboré avec toutes celles et tous ceux qui nous auront rejoints.

Pour commencer, nous avons choisi de vous présenter nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace :


* Le non-cumul et la limitation du nombre de mandats successifs : outre l’incompatibilité avec le cumul d’un autre mandat, la mission du maire doit être limitée dans le temps et ne pas dépasser deux mandats afin d’éviter l’usure du pouvoir et d’encourager le renouvellement.

*  Une gouvernance transparente : les citoyens doivent pouvoir s’exprimer en parfaite connaissance de cause. Outre le retour de la diffusion intégrale des débats du conseil municipal, nous publierons sur le site de la ville tous les comptes et les documents officiels concernant la vie de la cité.

* Une démocratie participative : le maire sortant refuse la concertation et conçoit la démocratie représentative comme un chèque en blanc lui permettant d’effectuer des choix sur lesquels il n’a jamais consulté ses administrés : vente de la forêt communale, tentative de fermeture d’une école publique, signature d’un contrat de 25 ans pour la future piscine … Au contraire, nous voulons une démocratie locale participative privilégiant l’écoute et le dialogue, s’appuyant sur une consultation citoyenne en cas de décision importante qui ne serait pas prévue dans notre programme.

* Le rétablissement des conseils de quartier ouverts à tous les habitants et l’organisation d’une séance annuelle du conseil municipal spécialement dédiée aux questions des Déodatiens.

* Une équipe municipale plus efficace et économe : les frais de fonctionnement du maire et de ses adjoints doivent être conformes aux besoins d’une ville de 22 000 habitants. Aussi, nous proposons de réduire de 13 à 9 le nombre des adjoints et de diminuer de 30% le montant global des indemnités versées aux élus.


Si vous partagez cette conception de la démocratie locale, nous vous invitons à nous rejoindre pour poursuivre l’élaboration du contrat que nous proposerons aux Déodatiens en mars 2014.


L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

07/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31 août

Pour une démocratie locale vivante

Selon C. Pierret, « la démocratie, ce n’est pas répondre aux questions » …

Ce mépris envers les Déodatiens et le refus délibéré de prendre en compte leurs attentes caractérisent sa politique municipale. En rupture avec cette dérive, nous voulons replacer les citoyens au cœur de la vie de la cité, en créant des espaces de participation, de débat et d'action à la portée de tous.

Partisans de la transparence, nous refusons le sectarisme et l’intolérance. Notre projet est donc construit autour des valeurs de respect et d’ouverture.

Ainsi, nous proposons :

- Le non-cumul des mandats : un maire à temps plein, habitant Saint-Dié, dont le mandat, renouvelable une seule fois, n’est cumulable avec aucune autre fonction élective. Être maire de notre ville exige une présence quasi-quotidienne pour une plus grande disponibilité.

- La consultation citoyenne. Les Déodatiens doivent être informés puis consultés sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville à long terme. Ainsi, un référendum municipal aurait dû précéder des décisions aussi irréversibles que la vente de la forêt du Kemberg ou la signature du contrat pour Aquanova America.

- Le retour des conseils de quartiers. Disparus depuis plusieurs années, ces précieux relais permettaient aux Déodatiens d’évoquer leurs besoins. En réactivant ces structures, nous voulons rester à l’écoute de nos concitoyens et ne pas nous priver de leurs avis.

- Une séance du conseil municipal dédiée aux questions des Déodatiens. Ces derniers pourront poser sur le site de la ville des questions d’intérêt local, afin de préparer une séance annuelle spéciale du conseil.

- Un journal des associations. Pour les aider à promouvoir leurs activités et leurs animations, un bimestriel sera édité en collaboration avec l’ensemble du monde associatif. Un mois sur deux, il remplacera Notre Saint-Dié-des-Vosges, qui cessera d’être un magazine d’autosatisfaction pour devenir un véritable bulletin d’information.

- La diffusion intégrale de la vidéo des débats du conseil municipal sur le site de la ville, comme elle était pratiquée avant la censure voulue par C. Pierret pour masquer ses excès de langage et ses « erreurs » de procédure.

Loin de nous complaire dans une critique facilitée par les errances de la politique pierretiste, nous avançons ces propositions novatrices de démocratie participative, affirmant notre volonté de servir l’intérêt des Déodatiens.

Les élus du groupe UPS

Démocratie locale et conseils de quartiers Août 2012.jpg

11/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/05/12

Pour une démocratie locale vivante

Les erreurs de la politique municipale actuelle s’expliquent en grande partie par un refus délibéré de prendre en compte les attentes et les avis de la population. En rupture avec cette dérive, nous voulons replacer les Déodatiens au cœur de la vie de la cité, en créant des espaces de participation, de débat et d'action à la portée de tous.

Pour cela, nous proposons :

- Le non-cumul des mandats. Notre engagement est simple : un maire à temps plein, dont le mandat, renouvelable une seule fois, n’est cumulable avec aucune autre fonction élective. Être maire de Saint-Dié exige en effet une présence quasi-quotidienne pour une bonne gestion et une grande disponibilité afin de répondre rapidement aux problèmes des Déodatiens.

- La consultation citoyenne. Les Déodatiens doivent être informés puis consultés sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville à long terme. Ainsi, un référendum municipal aurait dû précéder des décisions aussi irréversibles que la vente de la forêt du Kemberg ou la signature du contrat pour Aquanova America.

- Le retour des conseils de quartiers. Disparus depuis plusieurs années, ces relais permettaient aux Déodatiens de rencontrer les élus et d’évoquer les besoins de leur quartier. En réactivant ces structures, nous voulons rester à l’écoute de nos concitoyens et ne pas nous priver de leurs avis.

- Une séance du conseil municipal dédiée aux questions des Déodatiens. Ces derniers pourront poser sur le site de la ville des questions d’intérêt local, afin de préparer une séance spéciale annuelle du conseil.

- Un journal des associations. Pour les aider à promouvoir leurs activités et leurs animations, un bimestriel sera édité en collaboration avec l’ensemble du monde associatif. Un mois sur deux, il remplacera Notre Saint-Dié-des-Vosges, qui ne sera plus un magazine d’autopromotion et d’autosatisfaction mais un véritable bulletin d’information communal.

- Un fonds de soutien aux initiatives. Il sera destiné à aider de petits projets innovants d’habitants ou d’associations. Il s’agit de favoriser le lien social, les échanges entre habitants, la participation à la vie de quartier.

Ces propositions novatrices vont dans le sens d’une démocratie participative et affirment notre volonté de servir l’intérêt des Déodatiens.

 

Les conseillers municipaux UPS

30/11/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (décembre 2011)

Pour des élus au service de la collectivité

Confrontés à des déficits et à une dette qui n’ont cessé de croître depuis près de 40 ans, nos dirigeants nationaux prennent seulement conscience de leurs effets désastreux pour notre avenir. Leur laxisme d’hier, complaisant sinon complice, rend d’autant plus insupportables les différentes mesures d’austérité qu’ils nous imposent aujourd’hui.  Les privilèges de nombreux élus ne les ont-ils pas éloignés du réel ? Indemnités exorbitantes, cumul des mandats, avantages indirects liés à la fonction…

En rupture avec ces dérives rejetées par une majorité de nos concitoyens, nous voulons mettre en œuvre de nouvelles pratiques.

Ainsi, au lieu de multiplier le nombre d’adjoints jusqu’au maximum légal de treize, comme c’est le cas dans notre ville, nous proposons de le limiter à huit afin de constituer une équipe resserrée, moins coûteuse et plus efficace.

Nous souhaitons un maire déodatien à temps complet, présent et disponible, et dont les indemnités mensuelles seront bien inférieures au montant de 5 000 euros voté par la majorité actuelle. Nous rappelons notre attachement au principe d’un mandat non cumulable, et renouvelable une seule fois.

Nous réduirons également le train de vie de la mairie, diminuerons l’effectif et les frais de cabinet du maire, et supprimerons les véhicules de fonction injustifiés. Nous mettrons à profit toutes les compétences du personnel communal plutôt que de recourir à de coûteux bureaux d’étude et de conseil aux résultats peu probants pour les Déodatiens.

Notre équipe, consciente des difficultés auxquelles notre commune est confrontée et convaincue de la nécessité d’une alternative dépassant les clivages, est prête à gérer notre ville de manière raisonnable et exemplaire.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

01/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/06/11

Le Bilan à mi-mandat

C. Pierret vient de vous faire parvenir un coûteux document de 36 pages en couleur intitulé : Notre Saint-Dié-des-Vosges avance. Il présente le « bilan de l’action municipale à mi-mandat – 2008/2011 ».

Nous devons attirer l’attention des Déodatiens sur le non-respect par le premier magistrat du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT).

En effet, la cour administrative d’appel de Versailles, dans un arrêt du 27 août 2009, a considéré qu’en application de l’article L.2121-27-1 du CGCT, le bilan de mi-mandat qui « présente les réalisations et la gestion du conseil municipal à la moitié de son mandat » constitue « un bulletin d’information générale » dans lequel « la commune était tenue de réserver un espace à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité ».

En infraction à cette décision judiciaire et au mépris de l’esprit républicain qui devrait animer un véritable « démocrate décomplexé », l’opposition a été « oubliée » dans ce document pourtant payé par tous les contribuables déodatiens !

 

Notre Saint-Dié-des-Vosges avance ?

En feuilletant ce « bilan de l’action municipale à mi-mandat », nous pouvons remarquer que les différentes rubriques sont très proches du magazine municipal mensuel. Tous les projets, les manifestations, les travaux et même la majeure partie des photos ont déjà été publiés.

Alors, pourquoi diffuser à plus de 10 000 exemplaires un tel document ?

Notre projet prévoit des économies importantes concernant le service de communication. Supprimer ce document qui n’est qu’une répétition du mensuel municipal serait une première mesure, parmi tant d’autres.

 

Eau en bouteille : le mirage déodatien ?

Après des recherches coûteuses dans plusieurs massifs déodatiens et « un projet en marche » dans le secteur de La Bolle (magazine municipal d’avril 2010), il semblerait, selon un article de ce « bilan à mi-mandat », que cette eau si « chère » à C. Pierret pourrait maintenant se trouver dans le massif du Kemberg.

On espère que l’éventuel captage ne fasse pas partie des 256 hectares de forêt vendus à Réseau Ferré de France !

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Illustration : Gehu (Tous droits réservés).

Cumul des mandats (suite)

Le 10 juin, le quotidien vosgien en titrant  « Pierret président », nous informait qu’il avait été élu à la présidence de la fédération française des villes moyennes. Il était jusqu’alors président délégué et bénéficie de l’alternance politique instaurée dans cette instance.

Comment peut-il concilier le métier d’avocat d’affaires à Paris, le mandat de maire de Saint-Dié, la candidature aux primaires socialistes, les fonctions d’administrateur de plusieurs sociétés, les nombreuses présidences honorifiques et cette nouvelle nomination ?

Pour notre part, nous rappelons que nous sommes contre le cumul des mandats. La fonction de maire de Saint-Dié exige une présence quotidienne pour une bonne gestion de la ville et une grande disponibilité pour répondre rapidement aux problèmes des Déodatiens.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

10:19 Publié dans Défense de la démocratie, Eau, Forêt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cgct, cumul des mandats, eau, kemberg | | |  Facebook

11/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) du 10/06/11

Ecoles maternelles en danger

Ce n’est pas vraiment le printemps pour les écoles maternelles dans la cité de Jules Ferry. En effet, la politique gouvernementale dont l’objectif est le non-remplacement d’un retraité sur deux, va entraîner de nombreuses suppressions de postes. Les conséquences sont connues : fermetures de classes, régression de la scolarisation en maternelle, manque de remplaçants, fusions d’écoles…

En février 2010, nous avions voté, comme C. Pierret, une motion pour dénoncer cette politique. Or, loin d’être cohérent avec son vote, le premier magistrat a proposé la disparition de trois écoles maternelles, Baldensperger, Clémencet et Colnat, qui seront « fusionnées » avec les écoles élémentaires voisines (conseil municipal du 14/04).

Les conséquences de ces décisions sont dramatiques : disparition de trois postes de direction et mise en place d’établissements de près de 300 élèves à Foucharupt et Colnat. De plus, les plus petits quittent des salles spécialement aménagées pour eux, pour d’autres classes initialement prévues pour des plus grands.

Pour essayer de justifier ses propositions, C. Pierret dit s’appuyer sur des conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC) votées soi-disant à l’unanimité de ses membres.

Cela est d’autant plus faux que le cas de l’école Colnat n’a pas été évoqué. Pour les écoles de Baldensperger et de Foucharupt, une seule réunion de « concertation » avait été menée six jours plus tôt en l’absence de certains acteurs (plusieurs délégués départementaux de l’Education nationale n’ont pas été conviés), sans aucune information en amont et sans document remis aux participants.

A chaque fois, le maire a dit et répété : « Ce n’est qu’un projet, si vous n’êtes pas d’accord, nous ne le ferons pas… ». Alors qu’entre la fin des travaux de la CMC en décembre et le conseil municipal d’avril, C. Pierret avait largement le temps de réunir tous les membres de la communauté éducative, il a tenté d’organiser dans la précipitation (deux jours avant le conseil municipal) une réunion avec des parents.

Plus grave encore, en réponse à une question posée par Serge Vincent, lors du conseil municipal, il a certifié avoir l’accord des partenaires concernés. Ainsi, après avoir trompé les parents d’élèves, C. Pierret a menti aux élus.

Les parents et enseignants que nous avons rencontrés dénoncent ces décisions. Des enseignants sont également intervenus lors de la dernière réunion de la caisse des écoles où l’adjoint R. Gbedey a nié les propositions d’une directrice de maternelle (pourtant mentionnées dans les comptes rendus de la CMC). Enfin, le vendredi 27 mai, la "Nuit des écoles" organisée par le SNUipp (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des écoles) et la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Élèves) à Baldensperger et Colnat, a été l’occasion de dénoncer la politique scolaire nationale mais aussi locale.

Le groupe UPS rappelle que l’école doit rester une priorité. Elle ne doit pas être la victime des  projets démesurés de C. Pierret. Notre groupe soutient les parents et les enseignants qui se battent pour garder une école maternelle de qualité.

Maternelle Colnat juin 2011.jpg

 

Non au cumul des mandats

Les dernières élections révèlent une constante importante : l’abstention.

Signe d’un désintérêt manifeste du citoyen pour la politique, le divorce est aujourd’hui consommé entre le politique et le citoyen.

école clémencet,école colnat,école baldensperger,école maternelle,foucharupt,commission multipartite,cumul des mandatsL’une des raisons de ce divorce est le cumul des mandats.

Une nouvelle génération d’hommes et de femmes est aujourd’hui prête à assumer des responsabilités politiques, mais elle se trouve confrontée à un « monopole » prolongé de certains élus sur des territoires, créant ainsi une situation qualifiée par des experts de « baronnies ».

La France est la seule démocratie à pratiquer ainsi l'addition des pouvoirs. Pourquoi persister dans le cumul des mandats, cause d'impuissance pour le citoyen, de gaspillage dans les finances publiques, de clientélisme, voire de corruption ?

Nous considérons que l’intérêt de tous doit prévaloir sur l’ambition personnelle et que l’action politique doit être un engagement et non un métier. Nous estimons que servir ses concitoyens, c’est aussi être suffisamment lucide pour laisser la place à d’autres et passer le relais en préparant sa succession.

Ne pas se rendre compte qu’il convient de se retirer après plus de 20 voire 30 ans de pouvoir, relève d’un manque d’humilité et d’un aveuglement bien loin de l’intérêt général.

Face à cette situation, notre engagement est simple : un mandat unique renouvelable une seule fois.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr