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06/12/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 28/11

Echo du 28 11 13.jpg

(Transcription ci-dessous)

Peut-on se satisfaire des décisions concernant l’intercommunalité ?

En 2011, notre projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes) avait dû faire face au scepticisme et aux réticences des autres groupes. Aujourd’hui, ce schéma est validé par M. le Préfet et par la majorité des élus du secteur. Le regroupement qui entrera en vigueur le 1er janvier est bien la première étape de cette future intercommunalité large dont nous avons été les pionniers et les promoteurs : nous ne pouvons donc que nous en réjouir.

On peut regretter qu’un seul siège nous ait été accordé dans le conseil qui gérera cette communauté jusqu’aux élections de mars (au lieu de trois sièges, si le maire avait appliqué la proportionnelle).

Mais cela ne nous empêchera pas de représenter dignement les Déodatiens auprès de nos partenaires des communes voisines pendant cette brève période transitoire.

Le DOB (débat d’orientation budgétaire) va-t-il dans le bon sens ?

Le document incomplet présenté lors de ce DOB a les mêmes défauts que les précédents : il « oublie » toujours les nombreux budgets annexes quand il s’agit de dépenses et de dette, mais il les prend en compte quand il s’agit d’investissement (exemple avec la nouvelle piscine). Cette drôle de méthode fausse l’ensemble de la démonstration.

Appuyée sur ce document peu crédible, l’annonce d’une baisse de 5% des taux de quelques taxes (à mettre sur le même plan que la baisse du prix de l’eau annoncée l’année d’avant) nous a fait sourire, car après 25 années d’augmentation de la pression fiscale, le maire sortant semble enfin reconnaître l’impact négatif de cette politique sur l’attractivité de notre ville … impact que nous dénonçons, pour notre part, depuis six ans.

Mais il ne faut pas se leurrer : étant donné l’augmentation des bases, une baisse de 5% du taux n’entraînerait au mieux qu’une diminution de 3,5% du montant à payer. De plus, il faudrait axer cette baisse sur la taxe d’habitation, qui touche beaucoup plus de Déodatiens que la taxe foncière. Nous avons donc réitéré notre proposition d’une baisse de 10% de la taxe d’habitation.

Ce projet est réaliste, car il s’appuie avant tout sur une suppression des dépenses infondées ou exagérées. Exemple récent : le changement de sens de l’entrée du Centre social Lucie-Aubrac. Réalisé pour ouvrir face à la Nef (alors que l’accès du côté du petit square était bien plus rassurant pour les mamans qu’une porte du côté de la route), il a coûté près de 120 000 euros : n’y avait-il pas mieux à faire dans l’intérêt des habitants ?

Quel bilan général peut-on dresser du conseil municipal de vendredi dernier ?

Sur beaucoup de sujets, qu'il s'agisse d'une intercommunalité large ou de la nécessité de baisser les impôts, on constate que les propositions du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) ont fini par s'imposer. Cela nous conforte dans notre démarche constructive au service des Déodatiens.

17/03/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 28 février

Conseil municipal du 22 février (1/2)

Le débat d’orientation budgétaire (DOB) fixe la politique financière de la collectivité pour l’année à venir … ou, comme à Saint-Dié, pour l’année déjà entamée. Pour permettre un véritable débat, nous aurions dû recevoir une note explicative de synthèse rappelant le contenu du précédent budget. Elle devait aussi comporter des éléments d’analyse prospective (produit escompté des recettes fiscales et dotations de l’Etat, dépenses nettes de fonctionnement et d’investissement, charges d’intérêt de la dette, épargne brute et nette) et des informations sur les principaux investissements projetés. Or, la quasi-totalité de ces informations ne figurait pas dans la note reçue.

En tant qu’élus responsables, nous avons rappelé la procédure légale au maire sortant. Soucieux d’éviter le blocage du budget, ce qui aurait eu pour conséquence de faire payer aux Déodatiens l’incompétence de leur premier magistrat, nous avons décidé de ne pas porter l’affaire devant le tribunal administratif.

Conscients de l’incapacité de C. Pierret à remettre en cause ses mauvais choix et à saisir l’intérêt des Déodatiens, nous n’avons pas rappelé nos sept propositions d’orientation de 2012.

Nous avons en revanche relativisé les propos irréalistes du maire sortant (à l’image de cette aberrante liste de « priorités » énumérant … toutes les compétences d’une ville), en signalant une capacité d’autofinancement inférieure de 72 % à celle des villes de même strate - et ce malgré des impôts plus lourds - ce qui nuit aux investissements (40 % de moins que les autres villes moyennes). A nos questions sur les conséquences des emprunts toxiques et du PPP d’Aquanova sur l’endettement de notre ville, C. Pierret n’a pas daigné nous apporter le moindre début de réponse !

Outre ce passif accablant, c’est à une véritable politique de la terre brûlée que se livre un maire sortant qui doute de sa réélection. Ainsi C. Pierret a avoué que son objectif était de faire en sorte que le futur maire n’ait pas d’autre choix que de poursuivre sa politique actuelle.

Exemple au point 4, avec la vente anticipée, pour un prix sous-évalué, de la cuisine centrale à ELRES-ELIOR (ex-Avenance) alors que la ville aurait dû récupérer en fin de contrat (janvier 2017) ce bâtiment. Cette perspective servait d’ailleurs à justifier le prix des repas, très supérieur à celui des autres communes.

photo 28 février.jpg

De plus, cette cession nuira à un éventuel retour de ce service en régie publique (impossible sans cuisine) ou à un nouvel appel à la concurrence, désormais faussée au profit du délégataire actuel.

Cette politique à courte vue, faite d’expédients qui coûteront très cher aux Déodatiens, s’apparente à un sabotage irresponsable commis par orgueil et mépris.

 

Les élus du groupe UPS

29/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 26 mars

Le débat d'orientation budgétaire (DOB)

Le Code Général des Collectivités Territoriales impose la tenue d'un débat d'orientation budgétaire (DOB) dans les deux mois qui précèdent le vote du budget primitif. Il sert à préciser les grands axes financiers de la ville et donne à l'opposition la possibilité d'exprimer son point de vue. Le DOB doit également permettre à l'exécutif municipal de présenter les engagements pluriannuels envisagés.

Qu'en est-il à Saint-Dié ?

Nous sommes fin mars, trois mois se sont écoulés depuis le début de l'année, et ce débat d'orientation budgétaire pour 2010 n'a toujours pas été inscrit à l'ordre du jour d'un conseil municipal.

Pourquoi ce retard ?

Compte tenu de la situation économique de notre ville, nous estimons qu'une large concertation aurait dû s'ouvrir avec les Déodatiens et leurs représentants élus de la majorité ou de l'opposition.

De même, les commissions municipales, qui devraient être le lieu de discussions et d'échanges, se réunissent rarement et ne sont plus que des chambres d'enregistrement.

Pourquoi, C. Pierret en réduisant tous les moyens d'expression de l'opposition (magazine, site internet....) fuit-il un débat pourtant indispensable à une véritable démocratie ?

Plus que jamais, notre groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) est déterminé à représenter une opposition ferme et constructive.


Les conseils de quartier

La création de conseils de quartier est encadrée par la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité. Ils sont consultés sur l'élaboration, la mise en œuvre et l'évaluation des actions intéressant le quartier, en particulier dans la cadre de la politique de la ville.

Dans notre projet, ces conseils sont les acteurs majeurs de la démocratie participative car nous voulons associer le plus grand nombre de Déodatiens à la bonne marche de notre ville. Même si le dernier mot doit revenir aux élus, les citoyens ont une légitimé pour donner leurs avis sur des décisions concernant leur vie quotidienne.

C'est notre vision de la démocratie et c'est pour cela que nous regrettons que depuis plusieurs mois, les habitants ne soient plus consultés. Les conseils de quartiers doivent être une autre façon de donner la voix aux Déodatiens. Encore faut-il avoir la volonté et le courage de les écouter.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.