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18/04/2016

Info + numéro 10 (avril 2016) et tribune municipale du mois de mai

INFO+ n°10 avril 2016.jpg

(cliquez sur l'image ci-dessus pour ouvrir le document au format pdf)

01/03/2015

Démocratie municipale et droits de l'opposition. Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (mars 2015)

démocratie,opposition,droits de l'opposition,tribune,vidéo,conseils de quartier« Il arrive plus souvent encore que les doctrines en contradiction, au lieu d’être l’une vraie et l’autre fausse, se partagent la vérité ; alors l’opinion dissidente est nécessaire pour fournir le reste de la vérité dont la doctrine reçue ne réalise qu’une partie. »

(John Stuart Mill)

 

En démocratie, le rôle de la minorité et le droit d’expression qui lui est accordé sont indispensables à l’intérêt général. Ceux qui étaient encore dans l’opposition il y a moins d’un an ne devraient pas l’oublier et ne pas reproduire aujourd’hui, dans ce domaine comme dans d’autres, les erreurs qu’ils prétendaient combattre hier.

A Saint-Dié, l’opposition n’a pas plus d’espace d’expression qu’elle n’en avait sous la mandature précédente. En effet, si cette tribune (toujours reléguée sur une page terne repoussant le regard) compte désormais quelques lignes supplémentaires, c’est sans commune mesure avec la place accordée aux élus de la majorité, qui bénéficient chaque mois d’une pleine page illustrée pour leur communication politique. Cette disproportion est d’autant plus criante sur Internet, où les élus de l’opposition sont exclus du site municipal, où la retransmission intégrale des conseils municipaux (pourtant pratiquée par de nombreuses villes) n’a pas été rétablie, et où la tribune vidéo des différents groupes a été supprimée sans explication par le nouveau maire.

 

Cette crainte visible du maire à l’encontre de l’opposition se retrouve dans les commissions et dans les autres instances auxquelles participent des élus. Alors qu’il avait expliqué que celles-ci seraient ouvertes à l’opposition dès le troisième siège, il a récemment réservé à ses seuls colistiers les commissions administratives paritaires qui comptent pourtant trois titulaires et trois suppléants.

Sur ce point, le maire peut se retrancher timidement derrière la loi, qui n’impose pas encore le pluralisme dans certaines commissions, mais il ne peut pas alors prétendre incarner le volontarisme en matière d’ouverture et de démocratie.

Par contre, la loi prévoit que les élus d’opposition doivent disposer d’un local et ont droit à la formation. Conscients des difficultés financières, nous renonçons volontairement au premier droit et, plutôt que de recourir à des journées de formation coûteuses, nous avons demandé à être abonnés à quelques revues techniques et juridiques. Or, seule une demie revue par élu d’opposition (soit 70 euros par an) a été acceptée par le maire, alors que celui-ci et sa majorité s’accordent plus de 300.000 euros d’argent public par an !

 

Pourquoi le maire a-t-il peur d’une opposition dont les interventions constructives et l’expérience lui éviteraient de reproduire les erreurs du passé ? Pourquoi redoute-t-il également la démocratie locale au point de refuser d’écouter les Déodatiens dans le cadre de conseils de quartier ouverts à tous ?

 

Pour être démocrate, il faut pratiquer le pluralisme, accepter le débat, respecter l’opposition et écouter les citoyens de toutes sensibilités. Telles sont les conditions nécessaires à la prise en compte du bien commun.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

Illustration : J. Stuart Mill (domaine public)

27/08/2013

Nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace

Au cours des prochains mois, nous vous présenterons les grandes lignes du contrat élaboré avec toutes celles et tous ceux qui nous auront rejoints.

Pour commencer, nous avons choisi de vous présenter nos engagements pour une démocratie participative, transparente et efficace :


* Le non-cumul et la limitation du nombre de mandats successifs : outre l’incompatibilité avec le cumul d’un autre mandat, la mission du maire doit être limitée dans le temps et ne pas dépasser deux mandats afin d’éviter l’usure du pouvoir et d’encourager le renouvellement.

*  Une gouvernance transparente : les citoyens doivent pouvoir s’exprimer en parfaite connaissance de cause. Outre le retour de la diffusion intégrale des débats du conseil municipal, nous publierons sur le site de la ville tous les comptes et les documents officiels concernant la vie de la cité.

* Une démocratie participative : le maire sortant refuse la concertation et conçoit la démocratie représentative comme un chèque en blanc lui permettant d’effectuer des choix sur lesquels il n’a jamais consulté ses administrés : vente de la forêt communale, tentative de fermeture d’une école publique, signature d’un contrat de 25 ans pour la future piscine … Au contraire, nous voulons une démocratie locale participative privilégiant l’écoute et le dialogue, s’appuyant sur une consultation citoyenne en cas de décision importante qui ne serait pas prévue dans notre programme.

* Le rétablissement des conseils de quartier ouverts à tous les habitants et l’organisation d’une séance annuelle du conseil municipal spécialement dédiée aux questions des Déodatiens.

* Une équipe municipale plus efficace et économe : les frais de fonctionnement du maire et de ses adjoints doivent être conformes aux besoins d’une ville de 22 000 habitants. Aussi, nous proposons de réduire de 13 à 9 le nombre des adjoints et de diminuer de 30% le montant global des indemnités versées aux élus.


Si vous partagez cette conception de la démocratie locale, nous vous invitons à nous rejoindre pour poursuivre l’élaboration du contrat que nous proposerons aux Déodatiens en mars 2014.


L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

23/02/2013

Déo ... et débats ! (Février 2013)

Au sommaire de ce nouveau document :

"Déodatiens, prenez la parole, prenez le pouvoir !" (éditorial)

La piscine AquaNova America (un contrat dangereux pour les finances de Saint-Dié ; un coût exorbitant non justifié par les équipements proposés ; un financement en PPP)

Les emprunts toxiques souscrits par C. Pierret

Aperçu Déo Février.jpg

(Cliquez sur l'image ci-dessus pour ouvrir le document pdf)

14/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 7 février

Déodatiens, prenez la parole, prenez le pouvoir !

Suite à la diffusion de notre dernier bulletin d’information citoyenne, Déo et débats, plus d’une centaine de Déodatiens ont répondu à notre invitation à la conférence-débat du 31 janvier.

Cette soirée, très chaleureuse et vivante, nous a permis d’apporter des éléments de réponse concrets à vos principales préoccupations, de faire le point avec vous sur la situation réelle des finances et de la fiscalité dans notre cité, et, surtout, d’écouter vos remarques, votre ressenti et vos idées.

Nous vous remercions pour ces échanges : ils sont essentiels à notre démarche, qui se fonde sur la participation directe des citoyens – quels que soient leur origine, rang social et convictions politiques - à la construction d’un projet fédérateur capable de redresser notre ville.

Nous vous remercions également pour avoir pris part à une autre expérience démocratique inédite que nous venons d’initier : la consultation par enquête d’opinion. Ce « sondage » fera partie de tous les éléments (rencontres directes avec les habitants, consultations thématiques, futures réunions publiques dans les quartiers) dont nous tiendrons compte lors de l’élaboration du projet que nous vous présenterons en 2014.

Ce projet, pour être crédible et recevable, doit être le vôtre. Le temps des politiques paternalistes et unilatérales est révolu : plus personne ne fait confiance en ces « hommes providentiels » qui prétendent décider seuls de l’avenir de leurs administrés, au mépris de l’avis et de l’expérience quotidienne de ces derniers.

Notre ambition n’est pas de remplacer un homme, un parti ou un clan par une autre coalition d’intérêts particuliers : nous voulons rendre le pouvoir aux citoyens déodatiens, qui disposeront de lieux de concertation civique et d’expression démocratique (les conseils de quartier, la séance spéciale du conseil municipal dédiée aux questions des habitants) et qui pourront compter sur des élus conscients de leurs responsabilités.

Un mandat ne saurait être un chèque en blanc : quand nous serons confrontés à une prise de décision engageant l’avenir mais apparue après l’échéance de 2014, nous organiserons une consultation citoyenne afin d’agir conformément à l’intérêt général.

Dès aujourd’hui, nous vous rendons la parole : demain, nous vous rendrons enfin le pouvoir.

Les élus du groupe UPS

 

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12/11/2012

Revue de Presse : Vosges Matin du 08/11/12

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(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

16:13 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : république, cérémonie, démocratie | | |  Facebook

27/08/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (septembre 2012)

M. Pierret, gardez votre calme !

Dans son précédent éditorial, C. Pierret tient des propos intolérables et injurieux. Il nous accuse de « manipuler les faits, à en créer de faux, à des fins de démolir, de salir, voire de chercher à abattre le maire et son équipe ».

Si s’opposer à la construction d’une piscine au coût pharaonique endettant notre ville sur plusieurs générations, c’est « salir » le premier magistrat, alors nous n’avons pas la même lecture du dictionnaire.

En réalité notre volonté d’informer les citoyens sur les méfaits de sa politique sème un vent de panique chez C. Pierret, qui en est réduit à caricaturer notre action au service des Déodatiens.

Il nous accuse de créer un climat « propice aux rumeurs », dont une « particulièrement ridicule » sur son départ. Or, c’est lui-même qui confiait le 17 juin à un ancien élu qu’il quitterait notre ville dans « 20 jours » !

D’autre part, pour le maire, « la majorité municipale ne déviera pas de sa ligne, courtoise mais ferme, résolue et démocratique ». Alors pourquoi a-t-il supprimé, au motif que cela « ennuie » les Déodatiens, la diffusion intégrale des vidéos du conseil municipal ? Cette censure lui permet notamment de cacher ses propos injurieux envers des citoyens présents, traités « d’ignorants du fond ».

Par ailleurs, alors que le maire et quatre de ses adjoints ont choisi de ne pas résider à Saint-Dié, les élus pierretistes osent prétendre que les membres de l’opposition « n’aiment pas leur cité comme nous l’aimons ». Pour notre part, nous aimons notre ville et nous y habitons.

Nous appelons C. Pierret à garder son sang-froid et à cesser d’insulter ses opposants. Refusant l’invective, l’injure et la guerre des mots, nous construisons l’alternance politique avec force, sérénité et tranquillité.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

11/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/05/12

Pour une démocratie locale vivante

Les erreurs de la politique municipale actuelle s’expliquent en grande partie par un refus délibéré de prendre en compte les attentes et les avis de la population. En rupture avec cette dérive, nous voulons replacer les Déodatiens au cœur de la vie de la cité, en créant des espaces de participation, de débat et d'action à la portée de tous.

Pour cela, nous proposons :

- Le non-cumul des mandats. Notre engagement est simple : un maire à temps plein, dont le mandat, renouvelable une seule fois, n’est cumulable avec aucune autre fonction élective. Être maire de Saint-Dié exige en effet une présence quasi-quotidienne pour une bonne gestion et une grande disponibilité afin de répondre rapidement aux problèmes des Déodatiens.

- La consultation citoyenne. Les Déodatiens doivent être informés puis consultés sur les sujets qui engagent l’avenir de notre ville à long terme. Ainsi, un référendum municipal aurait dû précéder des décisions aussi irréversibles que la vente de la forêt du Kemberg ou la signature du contrat pour Aquanova America.

- Le retour des conseils de quartiers. Disparus depuis plusieurs années, ces relais permettaient aux Déodatiens de rencontrer les élus et d’évoquer les besoins de leur quartier. En réactivant ces structures, nous voulons rester à l’écoute de nos concitoyens et ne pas nous priver de leurs avis.

- Une séance du conseil municipal dédiée aux questions des Déodatiens. Ces derniers pourront poser sur le site de la ville des questions d’intérêt local, afin de préparer une séance spéciale annuelle du conseil.

- Un journal des associations. Pour les aider à promouvoir leurs activités et leurs animations, un bimestriel sera édité en collaboration avec l’ensemble du monde associatif. Un mois sur deux, il remplacera Notre Saint-Dié-des-Vosges, qui ne sera plus un magazine d’autopromotion et d’autosatisfaction mais un véritable bulletin d’information communal.

- Un fonds de soutien aux initiatives. Il sera destiné à aider de petits projets innovants d’habitants ou d’associations. Il s’agit de favoriser le lien social, les échanges entre habitants, la participation à la vie de quartier.

Ces propositions novatrices vont dans le sens d’une démocratie participative et affirment notre volonté de servir l’intérêt des Déodatiens.

 

Les conseillers municipaux UPS

30/03/2012

Un accueil républicain ?

Accueil républicain mars 2012 (23 mars).jpg

00:19 Publié dans Arrêt sur image, Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : électeurs, démocratie | | |  Facebook

23/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/12/11

Vente des écoles : la triste priorité de la municipalité

Lors du conseil municipal, C. Pierret a décidé de déclasser deux écoles maternelles : Baldensperger et Colnat.

Le sort de l’école Baldensperger est connu : après son dramatique incendie, elle sera vendue au « Toit Vosgien ». (*)

L’école Colnat devrait quant à elle accueillir le Tribunal d’instance et les Prudhommes actuellement situés rue de la Meurthe.

Autre vente symbolique des méfaits de la politique menée par C. Pierret : la maison des syndicats, le plus ancien bâtiment scolaire déodatien (XIXe s), est également cédée au … « Toit  Vosgien ».

Par contre, l’extension du groupe scolaire Darmois qui devait permettre en 2012 le regroupement des écoles de Foucharupt, est repoussée, faute de financement par les banques.

Mais comme la ville va recevoir plus de 2 millions d’euros de la cession et de l’indemnisation par les assurances de l’école Baldensperger, nous avons proposé que cet argent soit affecté à cet agrandissement. C. Pierret a refusé notre proposition. Il préfère sans doute utiliser ces 2 millions pour financer son projet dispendieux de nouvelle piscine.

Non, l’école n’est plus une priorité à St-Dié !


 (*) Rappelons que le maire est le vice-président de cette société, que la ville en est l’actionnaire majoritaire et qu’elle cautionne ses emprunts.

 

Laissons les Déodatiens choisir leur avenir

Suite à notre campagne d’information sur les dangers d’Aquanova America, de nombreux Déodatiens partagent notre inquiétude. Nous avons donc proposé l’organisation d’un référendum local.

Se retranchant derrière une vision étriquée de la démocratie représentative selon laquelle les électeurs ne seraient bons qu’à signer un chèque en blanc tous les six ans à une équipe (ou, pire, à une seule personne) dotée des pleins pouvoirs, C. Pierret refuse cette solution démocratique pertinente.

Soulignant qu’un tel processus est consultatif et non impératif, ce qui est effectivement conforme à la loi, il prétend même qu’il n’en tiendrait pas compte. Ce mépris envers les citoyens révèle que le premier magistrat lui-même doute de l’accueil populaire réservé à sa décision.

Pour notre part, nous sommes pour la démocratie semi-directe : nous consulterons les Déodatiens sur les choix ayant des conséquences à long terme sur l’avenir de notre ville.

Nous nous y engageons.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT