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08/07/2016

Conseil municipal du 11/07/16 : nos questions écrites

Voici les questions écrites des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) pour le conseil municipal de lundi :

 

1/ Question de Mme Nadia ZMIRLI

Monsieur le Maire,

L’une des principales fédérations de parents d’élèves a annoncé récemment que la fermeture du collège Jules Ferry, seul collège public du centre-ville, serait envisagée dans un avenir proche.

Si cette fermeture venait à être confirmée par le Conseil départemental, quelle serait votre position ?

 

2/ Question de M. Michel CACCLIN

Monsieur le Maire,

De trop nombreux véhicules, en particulier des deux-roues, circulent avec des échappements libres ou presque, dont le bruit dépasse largement les décibels autorisés. Avec le retour des beaux jours, ces nuisances sonores deviennent de plus en plus pénibles pour les Déodatiens.

Par ailleurs, il n’est pas rare que ces véhicules bruyants effectuent des passages répétés sur certains axes, sans respecter les limitations de vitesse, plus particulièrement en « zone 30 ».

Quelles mesures comptez-vous prendre afin de mettre fin à ces nuisances qui portent atteinte à la tranquillité et à la santé de nos concitoyens ?

 

3/ Question de M. Serge VINCENT

Monsieur le Maire,

Le 27 juin dernier, Manuel VALLS, Premier ministre, et Philippe RICHERT, Président de l’Association des Régions de France et Président de la Région Grand-Est, ont cosigné l’Acte II de la plateforme État-Régions, validant notamment la création de la Taxe spéciale d’équipement régional (TSER). Celle-ci sera a priori assise sur les mêmes bases que la taxe foncière et touchera donc aussi bien les entreprises que les propriétaires.

Quelle est la position du maire de Saint-Dié sur cette nouvelle taxe qui alourdira de fait les impôts locaux payés par les Déodatiens ?

28/02/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2010)

Nova América : la folie des grandeurs ?

Il coûtera annuellement aux contribuables déodatiens plus de 1,5 millions d'euros et cela pendant 20 ans.

C'est une dépense pharaonique liée à la démesure du projet.

Le contrat (Partenariat Public Privé) qui met fin au dernier service public de notre ville est une façon de faire payer les pertes par les Déodatiens, tout en privatisant les bénéfices.

Souvenez-vous du parking de la place du marché !


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes communales sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour l'assainissement !

+ 63 % pour l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

22/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 février

Conseil municipal du 5 février : pourquoi nous avons voté CONTRE « Nova America »


Un projet démesuré qui risque le flop

C. Pierret assure qu'il y a un public pour un tel équipement. Ce type d'argument avait justifié l'achat de l'immeuble de la Banque de France pour y aménager un hôtel-restaurant haut-de-gamme qui semble être tombé à l'eau ...

Pour Nova America, C. Pierret compte sur « 300 000 à 350 000 entrées par an », soit environ 1000 clients par jour !

Dans notre programme de 2008, nous proposions la construction d'une piscine à vocation scolaire et sportive. Celle-ci aurait offert un véritable service public avec des tarifs adaptés au pouvoir d'achat des Déodatiens.

 

Un contrat sans bouée de sauvetage

Le contrat choisi par la municipalité est un Partenariat Public Privé (PPP) qui consiste à céder à un financier la conception, la construction, la maintenance et la gestion d'un équipement.

Avec ce PPP, la mairie « perd la main » au profit d'entreprises privées qui chercheront évidemment à optimiser leurs bénéfices.

L'expérience malheureuse du parking souterrain de la place du marché nous a appris à être très prudents avec les investisseurs privés. Après quelques mois d'exploitation, la ville a dû emprunter pour racheter ce parking. Les profits à court terme étaient-ils à la hauteur des promesses ?

En tout cas, il y a aujourd'hui une certitude : ce sont les contribuables déodatiens qui paient.

Nous craignons que ce PPP de Nova America aboutisse au même résultat.

 

Un coût qui risque de nous faire boire la tasse

Le rapport des cabinets d'audit présenté au conseil municipal prévoit un coût annuel de plus de 1 500 000 euros, et cela pendant 20 ans. Ce sont les contribuables déodatiens qui paieront encore.

Ce montant, que l'on pourrait considérer comme une estimation a minima, représente déjà plus de 3 fois celui de l'actuelle piscine municipale, pour des prestations discutables : par exemple, le nouveau bassin aura la même longueur que l'ancien (25 mètres).

Sans parler de la situation financière de notre ville, nous estimons que cette dépense est bien excessive au regard des impôts et taxes qui pèsent déjà trop lourdement sur le budget des familles déodatiennes.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

08/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 5 février

Combien ça vous a coûté ?

Lors des vœux du personnel communal, le directeur général des services, M. Alain Grunewald, a expliqué que 2009 aura été une année difficile « en raison des incertitudes juridiques qui ont pesé. Cette période aura coûté cher au contribuable déodatien mais nous avons travaillé, beaucoup travaillé » (journal quotidien vosgien du 09/01).

« Incertitudes juridiques » ? Si c'est le recours auprès du Conseil d'Etat contre l'annulation des municipales de 2008 qui est évoqué, rappelons que les frais de justice ont été réglés sur les deniers privés des intéressés et n'ont aucunement concerné le « contribuable déodatien » : c'est l'un des avocats de M. Pierret, Maître Rosenstiehl, qui le précisait en mai dernier, en réponse à certaines insinuations.

Pour notre part, nous estimons que c'est plutôt l'issue finale de cette « période » qui coûte (et coûtera) cher au contribuable déodatien !

 

Saint-Dié, une citadelle imprenable ?

Samedi 23 janvier, C. Pierret recevait Alain Monod à la Tour de la Liberté pour la promotion d'un livre intitulé Vauban ou la mauvaise conscience du roi.Pierret et son avocat, par Rigaud(lo).jpg

Or, Maître Monod, spécialiste du Conseil d'Etat, n'est autre que l'avocat personnel de C. Pierret. A ce titre, il a assuré la défense de son client, en appel de la décision du Tribunal Administratif de Nancy d'annuler les élections municipales de mars 2008.

« C'est votre victoire ! » a déclaré C. Pierret en présentant aux Déodatiens - venus, en principe, pour assister à une conférence historique - l'homme du 8 juin 2009 (date de la décision finale du Conseil d'Etat).

« Peut-être faut-il penser à faire de cette date un jour férié... » a répondu le spécialiste des citadelles réputées imprenables.

Une statue de ce défenseur des intérêts de C. Pierret doit-elle être érigée au pied de la Tour de la Liberté ?

Aujourd'hui, une autre question peut se poser : qui a payé la journée de promotion du livre de l'avocat parisien ? Son client ? La ville ? Les Déodatiens ?

 

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

18/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 15 janvier

Dans L'Echo du 31 décembre, nous pouvions lire un communiqué du « bureau du Parti socialiste de Saint-Dié-des-Vosges », nom donné au fan-club local de C. Pierret. Les membres de ce cénacle se présentent également quelquefois comme les « amis de Jean Jaurès » (objet de nombreuses récupérations politiques, l'illustre député de Carmaux doit souvent se retourner dans sa tombe !).

Dans leur communiqué, ces porte-plume de C. Pierret ont à nouveau appliqué la formule politique tristement célèbre : « Plus c'est gros, mieux ça passe » ... au moyen de trois procédés assez grossiers.

1. Confusion et simplification abusive

Les auteurs du communiqué assimilent notre groupe, Union Pour Saint-Dié (UPS), à l'UMP. En réalité, UPS (dont aucun élu n'est membre d'un parti de la majorité présidentielle) rassemble des Déodatiens issus de toutes les familles politiques républicaines (y compris la gauche) et non-encartés pour la grande majorité d'entre eux. Voilà qui est difficilement compréhensible et admissible pour les thuriféraires sectaires du pierretisme !

2. Inversion des rôles

Les auteurs du communiqué comparent les tribunes de l'opposition à une « propagande » digne de « la Pravda » [sic.] soviétique. Or, L'Echo publie leur communiqué sans aucune censure en face de notre texte, permettant ainsi au lecteur de se faire sa propre opinion. Quoi de plus démocratique ?

On ne peut pas en dire autant de la publication mensuelle de la municipalité, une coûteuse « Pravda » quadri-chromée de 32 pages dans laquelle les tribunes de l'opposition sont réduites à une brièveté télégraphique et, trop régulièrement, censurées.

3. Contre-vérités et (gros) mensonges

Pour essayer de défendre le bilan de leur idole, les partisans de C. Pierret n'hésitent pas à écrire des contre-vérités si énormes qu'elles ne peuvent duper que ceux qui ignorent la situation réelle de notre ville.

« Non-augmentation des taux d'imposition à Saint-Dié » : Les contribuables, soumis à des taxes bien plus élevées que dans les autres villes de la même strate apprécieront cette affirmation !

« Opération d'attractivité commerciale menée avec les commerçants » : La municipalité a soumis ces mêmes commerçants à une taxe sur la publicité (TLPE) qu'elle n'était pourtant pas obligée d'appliquer avec tant de zèle. Les commerçants apprécieront !

« Investissements dans les écoles » : Un exemple ? Une école a été dotée d'un système de vidéosurveillance ayant coûté 60 000 euros. Un dispositif orwellien ou, plus vraisemblablement, une dépense exagérée alors que les crédits scolaires ont baissé de 33 %.

« Embellissement de la ville » : Les amis de la nature apprécieront notamment le défrichage musclé et le goudronnage de la zone des grandes croisettes.

« Soutien aux associations » : C'est faux, car de nombreuses associations ont vu leur subvention municipale s'effondrer.

Pour finir, les pierretistes prétendent que l'opposition ne propose rien. Ils feraient mieux de lire nos documents, qui contiennent des propositions concrètes et courageuses pour améliorer la vie des Déodatiens. Ces projets, que nous continuons à rappeler régulièrement, seront mis en œuvre après une alternance démocratique ... n'en déplaise aux « fans » aveugles de C. Pierret.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.