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28/03/2013

Revue de Presse : Vosges Matin du 27/03/13

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

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22/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/03/11

Eau : un contrat vraiment mal négocié

A la suite de l’arrêt de la commercialisation du calcaire marin (maërl) de l’archipel des Glénans (site Natura 2000), l’eau de notre ville sera traitée avec un calcaire terrestre (neutralite). Pour cette opération il sera nécessaire de modifier le système de filtration des quatre stations qui alimentent l’ensemble des usagers déodatiens.

Lors du dernier conseil municipal, Mme Fresse, adjointe au développement durable, nous informait que cette transformation coûtera aux contribuables 638 330 euros hors taxes.

eau,calcaire,fresse,lyonnaise des eaux,suez,veolia,corcieux,environnement,developpement durable,voie verte,pistes cyclables,schéma d'aménagement,salveco,holcim,emploisA Saint-Dié, la Lyonnaise des Eaux, société privée délégataire du service public de l’eau, encaisse le montant de notre facture. Ne serait-il donc pas normal que cette entreprise supporte au moins une partie du coût de ces travaux ?

Nous avons donc posé cette question lors du conseil : C. Pierret nous a répondu que le contrat qu’il a signé avec cette filiale de la multinationale Suez laisse à la ville la charge de ce type d’aménagements.

D’autres communes du massif vosgien sont bien sûr confrontées à la même adaptation, comme Corcieux qui a chargé, dès le conseil municipal du 27 février 2009, la société Veolia de remplacer le sel marin par un produit de substitution. Mais contrairement à notre ville, c’est l’exploitant Veolia qui financera le coût de cette opération.

Certains contrats sont-ils donc meilleurs que d’autres ? Ou simplement mieux négociés, par des maires plus soucieux de l’intérêt de leur ville et de leurs administrés-contribuables ?

[Illustration : Dessin de Gehu paru dans L'Echo des Vosges du 4 février 2011. Tous droits réservés.]

 

Cadre de vie et environnement

L’aménagement urbain doit jouer un rôle majeur dans le bien-être des Déodatiens. Il doit aussi aider notre ville à se mettre en valeur, à se démarquer, et contribuer ainsi à son attractivité auprès des entreprises, des habitants et des touristes.

Notre projet s'inscrit dans une démarche de développement durable, avec pour ambition l'amélioration de notre cadre de vie et un développement économique équitable dans le respect de l’environnement.

Notre projet urbain repose sur 3 enjeux :

- Se loger et vivre ensemble, en préservant et valorisant un paysage et un environnement exemplaires ; 

- Se déplacer autrement, en favorisant les modes de circulation douce, notamment par l’aménagement d’une voie verte continue sur les bords de la Meurthe et la création d’un réseau de pistes cyclables ;

- Affirmer Saint-Dié comme capitale économique et commerciale du massif vosgien en s’appuyant sur notre patrimoine et notre histoire.

Ces principes convergent vers un même objectif : un nouveau schéma d'aménagement adapté, équilibré et respectueux, capable d'anticiper les évolutions futures et de faire de Saint-Dié un modèle innovant d'éco-territoire vosgien.

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[Illustration : Cl. Ch. Amet - Creative Commons]

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (7) …

Ordre du jour du Conseil Municipal du 7 mai 2009 :

- « L’extension de la Société SALVECO qui se traduira début 2009 par le doublement de la capacité de production et par la création d’environ 20 emplois… »

- « Il en sera de même avec l’installation de la société HOLCIM BETON et la création de 11 emplois nouveaux ».

Nous laissons les Déodatiens juger de la vérité des annonces de C. Pierret !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) pour L'Echo des Vosges du 15/10/10 (publiée le 22/10)

Développement durable : réalité ou contrefaçon ?

Au sein de la municipalité déodatienne, Mme J. Fresse a l'honneur de porter le titre d'adjointe au développement durable. Que recouvre en réalité cette mission ? Rappelons qu'avant de devenir une formule galvaudée et un slogan servant à vendre de la "peinture verte", le développement durable est un objectif qu'avait défini Mme G. H. Brundtland dans un célèbre rapport de 1987 intitulé Notre avenir à tous, et qu'a popularisé le Sommet de la Terre organisé en 1992 par l'ONU à Rio. En toute rigueur, reportons-nous à cette référence internationale.

Le "développement durable" c'est, selon le rapport Brundtland, un mode de développement qui « répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Remarquons déjà que l'endettement de notre ville, transmis aux futurs Déodatiens qui devront payer un jour, ne va pas précisément dans ce sens.

Le développement durable défini à Rio, c'est par ailleurs une politique qui repose sur trois piliers et concilie trois objectifs : progrès économique, justice sociale et préservation de l'environnement.

L'économie, ce n'est malheureusement pas l'atout majeur de Saint-Dié, dont la désindustrialisation est loin de s'inverser. La pression fiscale dissuasive empêche l'implantation d'entreprises, et les indicateurs du chômage sont parmi les plus inquiétants de la région.

La justice sociale et la solidarité collective : se vérifient-elles quand les services publics élémentaires sont, soit privatisés comme l'eau, soit menacés comme certaines écoles de quartier ? Se vérifient-elles quand certains élus s'installent dans des communes périphériques pour échapper à la fiscalité de la ville qu'ils administrent ?

La préservation de l'environnement : l'équipe municipale y pense-t-elle quand elle modifie sans cesse les documents d'urbanisme pour installer une zone d'activités dans des espaces naturels protégés (Grandes Croisettes) ou lorsqu’elle projette de vendre plus de 250 hectares de forêt (Kemberg) ?   

Enfin, l'Agenda 21 (plan d'action pour le XXIe siècle) signé à Rio invite les collectivités locales à décliner le développement durable à leur échelle, à partir d'un mécanisme de consultation de la population (chapitre 28). Cette démocratie participative, les Déodatiens ne l'ont jamais vue se mettre en place, pas plus que l'Agenda 21 local, réduit à un vague et timide "P3D".

Précisons enfin que la géographe Sylvie Brunel, pilier du FIG et co-auteur avec C. Pierret d'un ouvrage récent sur la question, considère avec mépris que « le développement durable est devenu une véritable religion » et émet régulièrement des doutes sur « la véracité des informations alarmantes sur le devenir de la Terre » (revue L'Histoire n°324, octobre 2007). Même esprit chez leur compère Jean-Robert Pitte qui, en tant que président de la Société de Géographie, vient de décerner un prix à Claude Allègre. Ces trois proches de C. Pierret, pourtant en rien spécialistes du sujet, contestent régulièrement les travaux du GIEC (Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Evolution du Climat, prix Nobel en 2007) sur la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique.

Finalement, le développement durable dans la ville de Christian Pierret, est-ce vraiment crédible ?

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr