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23/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16 novembre

Mais que fait-il de nos impôts ?

Après 23 ans de gestion pierretiste, de nombreuses enquêtes montrent que les revenus des Déodatiens sont malheureusement parmi les plus faibles de France. Malgré cela, C. Pierret poursuit sa politique intolérable de hausse des impôts, qui ont atteint, cette année, un nouveau record.

Mais pourquoi une telle surimposition ?

Pour conserver notre patrimoine ? Non ! Depuis plusieurs années, nous déplorons une vente massive de biens communaux : terrains, forêts, écoles, Saint-Dié-Plage, camping, résidence étudiante, office du tourisme, maison des syndicats, Centre R. Schuman…

Pour éviter de trop emprunter ? Non ! Notre ville est l’une des plus endettées de France. Comme Levallois-Perret qui vient de dépenser plus de 17 millions d’euros pour un centre aquatique. C’est sans doute une pure coïncidence…

Pour préparer l’avenir de nos enfants ? Non ! C. Pierret ferme des écoles à Saint-Dié, patrie de Jules Ferry.

Pour payer moins de taxes communales ? Non ! Ainsi, à service identique, le prix des ordures ménagères est deux à trois fois plus élevé à Saint-Dié que dans les autres communes de la Grande Déodatie.

Pour pratiquer des tarifs publics abordables ? Non ! Le prix de l’eau est démesuré au regard des autres villes françaises.

Pour financer des investissements utiles aux Déodatiens ? Non ! Nous ne disposons pas d’équipements indispensables à une ville de 22 000 habitants (parc des expositions, complexe cinématographique, maison des associations...). Ainsi, récemment, une association déodatienne a été contrainte de s’expatrier à Sainte-Marguerite faute de pouvoir disposer d’une salle adaptée à ses besoins.

Alors pourquoi cette surimposition ?

Parce que, malheureusement, celle-ci sert à payer des projets pharaoniques comme Aquanova América et bien d’autres dépenses injustifiées ou somptuaires. Par exemple, comment expliquer les 2,5 millions d’euros de travaux au centre G. Sadoul sans que le résultat final soit à la hauteur des dépenses engagées (moins de places et moins de confort) ?

Contrairement à C. Pierret, nous voulons réduire les frais de fonctionnement et le train de vie de la mairie, par une gestion sérieuse et attentive à la situation financière des Déodatiens. Ainsi, nous pourrons baisser les impôts locaux, maintenir des services publics de qualité et préserver le patrimoine communal.

 

Les élus du groupe UPS

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16/03/2012

Une dette trop élevée par rapport aux autres villes moyennes

Dette mars 2012 (Echo du 9 mars).jpg

07:00 Publié dans Arrêt sur image, Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : dette, endettement | | |  Facebook

18/11/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/11/11

Où va-t-il trouver l’argent ?

La politique municipale menée depuis trop longtemps par C. Pierret conduit inévitablement notre ville dans une impasse budgétaire. Conscients de cette situation, les Déodatiens s’inquiètent du financement des nombreux projets annoncés : école Darmois, Nef, Espace Georges Sadoul, Institut de la géographie, Aquanova America …

Même si certains d’entres-eux rejoindront la longue liste des promesses non tenues et resteront des effets d’annonces,  il est malgré tout légitime de se poser la question : comment trouver les dizaines de millions d’euros nécessaires aux paiements de ces dépenses ?

Nos gouvernants viennent seulement de prendre conscience des effets désastreux de la dette et des déficits publics. Pour essayer de contenir cette crise financière,  ils vont devoir nous imposer un plan d’austérité incompatible avec une augmentation des subventions versées aux communes. Nous ne devons donc pas espérer beaucoup d’aides publiques pour financer ces projets.

C. Pierret ne peut également compter sur les effets positifs des regroupements de communes. Depuis 1992, il avait la possibilité de faire entrer notre ville dans un projet intercommunal. Mais, vingt ans plus tard, son immobilisme politique et la situation financière pour le moins inquiétante de notre ville ont amené la totalité des communes censées nous rejoindre à refuser ce rapprochement.

Il ne reste à C. Pierret que les propres moyens financiers de notre ville. Malheureusement, aucune ressource nouvelle n’est possible : les taxes municipales sont, pour un grand nombre, au maximum légal autorisé, les impôts locaux sont déjà bien trop élevés et notre surendettement nous prive de la possibilité de recourir à de nouveaux emprunts.

Comme nos dépenses de fonctionnement (notamment le train de vie de la mairie) ne sont toujours pas maîtrisées, il n’y a aucune solution pour financer ces projets. Ainsi les frais de bouche (plus de 40 000 euros) sont choquants en période de crise où d’énormes efforts financiers sont demandés aux Déodatiens.

Et que dire du dernier caprice de C. Pierret  qui fait l’objet dans le dernier Notre Saint-Dié des Vosges, d’un fabuleux commentaire : « La Meurthe est dotée, depuis le FIG ; d’un nouveau jet d’eau… qui évoque - cité de la géographie oblige – son célèbre homologue situé à Genève. La hauteur de ce geyser déodatien est loin d’être négligeable puisque la machinerie propulse l’eau à une hauteur de 18 mètres ».

Mais ce qui est « loin d’être négligeable » c’est son coût : 60 000 euros pour un déplacement de quelques mètres. Comment ne pas être révolté par ces dépenses somptuaires et inutiles quand, dans le même temps et dans tous les quartiers, des routes et des trottoirs sont dans un état lamentable et que de nombreux travaux d’entretien dans les bâtiments publics ne sont pas faits (écoles, équipements sportifs …) ?

 

Pour une autre politique

Depuis trop d’années, la politique partisane menée par C. Pierret a largement contribué à la situation actuelle : une ville qui mériterait une bien meilleure place en Lorraine et des habitants qui payent les conséquences d’une mauvaise gestion et de promesses non tenues.

La nécessité de mettre fin à cette politique nous a conduits à constituer une équipe basée sur l’adhésion à un projet de développement humain, solidaire et durable de notre ville.

Sur les questions de l’emploi, du logement, du cadre de vie, de la sécurité, de l’adaptation de la ville au handicap, de la réussite éducative, de la culture, du sport et du vivre-ensemble nous avons fait le choix du bons sens : écouter les Déodatiens pour leur proposer un projet alternatif et cohérent.

Ce projet s’appuie sur les solidarités sociales et générationnelles indispensables à un esprit fraternel devenu absent de la politique municipale actuelle. Nous proposons une nouvelle dynamique avec des femmes et des hommes, sans esprit de clan, dont la seule ambition est de servir avec respect et honnêteté les Déodatiens.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

06:26 Publié dans Finances, impôts, patrimoine municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dette, endettement, saint-dié, finances | | |  Facebook

29/10/2011

Notre tribune dans le mensuel municipal (novembre 2011)

Une dette explosive

Le Journal du Dimanche [JDD] du 9 octobre publie le palmarès 2010 des grandes villes les plus endettées : Saint-Etienne pointe en tête avec 2 158 € par habitant, suivi de Marseille (2 118 €).

Pour Saint-Dié, en retenant les chiffres des comptes administratifs 2010, nous obtenons la somme exorbitante de 2 251 €.

Le JDD précise : « La bombe est amorcée. Dans une relative opacité, des centaines de villes sont en proie à un endettement fulgurant. La faute aux emprunts toxiques distribués par des banques peu scrupuleuses, à la naïveté de certains élus et à des projets trop ambitieux ».

Un article du journal Libération intitulé « Votre commune est-elle infectée par un emprunt toxique ? » nous informe que nous sommes aussi concernés par ces financements hasardeux. Ce quotidien s’est procuré « un fichier confidentiel de la banque Dexia » qui évalue le montant des emprunts dangereux pour notre ville à 19 656 000 € et les surcoûts à payer par les Déodatiens à 3 582 000 €.

La quasi-totalité de ces emprunts, dont la vente est aujourd’hui « prohibée » selon le journal Le Monde, a été souscrite le 1er mai 2008, bizarrement au lendemain des dernières élections municipales…

Libération conclut : « L’addition pourrait encore grimper avec des prêts qui courent jusqu’en 2025 ou 2030 [2032 pour notre ville], ces emprunts toxiques n’ont pas fini de pourrir la vie des collectivités [et] des contribuables, sur qui pèse une double menace : l’augmentation des impôts locaux et un déficit de services publics ».

Face à cette dette explosive, nous proposons :

- de renoncer au projet de piscine AquaNova qui aggravera de manière irréversible notre surendettement,

- de saisir, comme l’ont fait une soixantaine de maires, le médiateur désigné par les pouvoirs publics pour renégocier nos emprunts.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

14/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 07/10/11

Mourir intoxiqués ?

dette,endettement,dexia,emprunts toxiques,rapport,crcDans un article intitulé « Votre commune est-elle infectée par un emprunt toxique ? », le journal Libération  nous informe que Saint-Dié est concernée par ces financements hasardeux. Ce quotidien s’est procuré « un fichier confidentiel de la banque Dexia Crédit Local » qui évalue le montant total des emprunts dangereux pour notre ville à 19 656 000 euros et les surcoûts à payer par les contribuables déodatiens à 3 582 000 euros.

La quasi-totalité de ces emprunts, dont la vente est aujourd’hui « prohibée » (selon le journal Le Monde) a été souscrite le 1er mai 2008, soit quelques jours après les dernières élections municipales…

Libération conclut son analyse par des termes très inquiétants : « L’addition pourrait encore grimper avec des prêts qui courent jusqu’en 2025 ou 2030 [2032 pour notre ville], ces emprunts toxiques n’ont pas fini de pourrir la vie des collectivités [et] des contribuables, sur qui pèse une double menace : l’augmentation des impôts locaux et un déficit de services publics ».

Et pourtant, jusqu’au dernier conseil municipal, C. Pierret a toujours soutenu que notre commune n’était pas concernée par ces « emprunts toxiques » !

Au lieu d’insulter le journal Libération en le traitant de « torchon », nous proposons au maire de Saint-Dié de s’inspirer de l’exemple de son collègue de Rosny-sur-Seine, qui a déposé une plainte avec constitution de partie civile contre Dexia Crédit Local devant le tribunal de grande instance pour des faits « d’escroquerie en bande organisée » et « tromperie ».

Illustration : Capture d'écran du site de Libération.

 

C. Pierret, au-dessus des lois ?

Lors du conseil municipal du 23 septembre, C. Pierret a proposé le vote d’un avenant à la convention qui lie la ville à la société « Bus-Est ». Cette délibération était nécessaire pour la mise en application de certains horaires de bus desservant plusieurs quartiers.

On pouvait alors penser que ces modifications seraient effectives à l’issue du vote des élus. Mais à Saint-Dié, on ne procède pas comme dans les autres villes : les nouveaux horaires ont été appliqués dès le 5 septembre soit 18 jours avant le vote du conseil.

La loi est souvent mise à mal à Saint-Dié. Dans un rapport de juin 2008, la Chambre Régionale des Comptes épinglait déjà le maire : « il ressort également que la signature de l’acte d’engagement est parfois antérieure à la dite délibération autorisant la dite signature… Ces anomalies résultent principalement du nombre peu élevé de réunions du conseil municipal ».

Tout cela est-il bien légal ?

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

12/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 07/01/11

La Mairie fâchée avec Vosges Matin !

Si nous étions le 1er avril, ce titre ferait sans doute sourire de nombreux Déodatiens. En effet, C. Pierret bénéficie toujours d’un très large accès aux colonnes de Vosges Matin. Or, mécontent d’un récent article de ce quotidien sur la fermeture possible de deux écoles, il a décidé de régler ses comptes avec le journaliste auteur de ce « brûlot ». Et c’est dans Notre Saint-Dié des Vosges que la réponse a fusé.

En page 14 du dernier numéro de ce magazine, nous pouvons donc lire, sous le titre « Info ou intox ? », la critique virulente de cet article dû à « la plume d’un habitué du papier à l’emporte-pièce ». Le communicant municipal (le Directeur Général des Services) conclut ainsi : « Voilà qui nous laisse évidemment songeur sur le journalisme d’investigation et sur ses [sic] apprentis auxquels on enseigne pourtant très tôt la règle de base consistant à entendre toutes les parties surtout celles mises en cause. »

Nous sommes profondément choqués par les termes employés et par l’utilisation faite par C. Pierret de notre magazine municipal comme journal de propagande. Rappelons que notre groupe dispose seulement de 900 caractères (soit une petite dizaine de lignes) pour s’exprimer sur l’actualité déodatienne,

Nous en appelons donc au candidat « démocrate modéré » aux primaires du PS pour qu’il calme les ardeurs de C. Pierret !

 

Scandaleux !

Le 9 octobre 2010, nous avions interpellé C. Weill, directrice de la publication de Notre Saint-Dié-des-Vosges, sur les disparités constatées dans les dates de remise des textes par les différents groupes politiques. Le 15 novembre, V. Huguenot en tant que « Directeur de la communication et de la promotion » nous répondait, par mail, que nous pouvions disposer d’un délai supplémentaire jusqu’au 15 de chaque mois.

Mais alors, comment expliquer que dans le numéro de janvier 2011, mis en ligne dès le 28 décembre 2010, la critique acerbe que nous évoquons ci-dessus soit la réponse à un sujet traité dans l’édition du 27 décembre 2010 de Vosges Matin, soit 12 jours après la date limite « technique » imposée par la Mairie à l’opposition ?

Face à ce nouveau scandale et à ce nouveau manquement aux règles, nous pouvons légitimement nous interroger sur l’utilisation faite par C. Pierret de ce magazine municipal qui devrait plutôt s’appeler : « Mon » Saint-Dié-des-Vosges.


Dette de la ville : Levallois, Pierret, même combat ?

A Levallois-Perret, commune la plus endettée de France, les élus d’opposition socialistes dénoncent à juste titre ce triste record en soulignant que « la capacité de désendettement de Levallois, c’est-à-dire le nombre d’années qu’il lui faudrait pour rembourser sa dette si on affectait la totalité de sa capacité d’autofinancement à ce désendettement (ce qui lui interdirait d’ailleurs tout investissement durant cette durée) est de 28,5 années ». Ces mêmes élus précisent que « les analystes financiers estiment qu’un taux acceptable doit être inférieur à 10 ans et qu’à 15 ans, la situation est critique ».

Ils concluent en qualifiant ce surendettement de « situation calamiteuse ».

Mais qu’en est-il à Saint-Dié ?

En prenant en considération le dernier compte administratif connu, celui de 2009, il faudrait 17 ans pour rembourser la seule dette du budget principal ! N’oublions pas que la dette globale de notre ville dépasse les 51 millions d’euros.

La situation est donc plus que « critique » voire « calamiteuse ». A moins que les Pierretistes déodatiens ne soient pas d’accord avec les analyses financières des socialistes de Levallois !

P.S : La ville de Levallois-Perret vient récemment de se doter d’un centre aquatique qui a coûté plus de 17 millions d’euros. C’est sans doute une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

28/11/2010

Article dans Vosges Matin (28/11/10)

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17:12 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : endettement, comptes administratifs, crc, rapport | | |  Facebook

30/06/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (juillet-août 2010)

Union pour Saint-Dié (UPS)


La crise contraint les pays européens à recourir à des plans de rigueur. En France, depuis plus de trente ans, les gouvernements successifs ont laissé s’aggraver les déficits. Cette dérive des dépenses, malheureusement financée par un endettement démesuré, entrainera des mesures d’austérité touchant l’ensemble des citoyens.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le laxisme de certains élus locaux les oblige à recourir à des hausses excessives d’impôts, à des ventes du patrimoine communal, voire à des suppressions de services publics.


Une gestion concertée, saine et réfléchie, accompagnée d’une bonne maîtrise des dépenses de fonctionnement (indemnités des élus, train de vie…) telle que nous l’avons toujours préconisée et soutenue, éviterait aux contribuables de subir les méfaits de ces politiques irresponsables.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, et Ramata BA.