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19/02/2015

Compte-rendu du conseil municipal du 19/01/15 (1/3)

1. Approbation du compte-rendu du conseil du 19/12/2014

Il ne s’agit pas d’un compte-rendu mais d’un simple relevé de délibérations. Comme lors de la précédente mandature, aucun élément du débat ni aucune des questions écrites n’apparaissent.

Vote du groupe UPS : Abstention.

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2. Représentants des élus aux commissions administratives paritaires

Il s'agit d'instances de représentation des personnels municipaux. Elles traitent des sujets relatifs aux carrières individuelles. Elles comportent des représentants des salariés et des élus.

Aucun membre de l’opposition n’y siège alors qu’il y a, dans deux des six commissions, trois élus titulaires et trois suppléants. Dans ces commissions, il aurait pu y avoir un représentant de l’opposition, d’autant que le maire a rappelé qu’il n’y avait pas de critère politique dans les évolutions de carrière des personnels municipaux.

La présence d’élus d’opposition, gage de transparence, est inexplicablement refusée par le maire, alors que celui-ci avait précédemment annoncé que l’opposition serait représentée dans toutes les commissions ayant plus de deux titulaires.

Vote du groupe UPS : Contre.

(La majorité et le FN ont voté pour).

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3. Gestion de la forêt communale

Il est « proposé par  l’ONF », en lien avec le plan d’aménagement forestier, de procéder à la coupe de 5000 m3 de bois, pour un revenu estimé à 175 000 €.

P. Zanchetta indique que l’ONF a préconisé de ne pas dépasser 6000 m3 (coupe de 6326 m3 en 2013 et 4339 m3 en 2014). Il précise qu’une coupe non réalisée en 2012 sera faite en 2015.

Jean-Louis Bourdon du groupe UPS fait remarquer que le budget prévisionnel voté le 19 décembre 2014 annonçait des recettes de 270 000 € pour 70000 m3 de coupes et questionne l’adjoint Zanchetta sur les raisons de cette différence.

Dans sa réponse, celui-ci précise qu’une coupe de 4300 m3 non réalisée en 2014 est susceptible d’être pratiquée en 2015.

Vote du groupe UPS : Pour.

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4. Aide à la mobilité

Le conseil vote une aide de 150 € pour des personnes en recherche d’emploi depuis plus de 6 mois et qui retrouvent un CDD de 3 mois minimum ou un CDI à 45 km et plus de Saint-Dié.

Le maire rappelle que c’était une de ses promesses de campagne. Cependant la promesse est partiellement remplie, puisque l’aide sera valable pour une durée de 3 mois et non de 12 mois comme promis.

Vote du groupe UPS : Pour.

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5. Secteur gare : convention Ville-SNCF

Il s’agit de la suite du projet de plateforme intermodale autour de la gare (aménagement parking, bus, projet de « Vélib et Autolib »). Les études sont financées par la ville.

Vote du groupe UPS : Pour.

(A suivre...)

15:14 Publié dans Conseil municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil municipal, commissions, forêt, gare | | |  Facebook

13/01/2015

Conseil municipal du 19/12/14 (2/4)

Suite du compte-rendu du conseil municipal du 19 décembre, avec la première partie du point 8 consacré au budget primitif 2015.

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8. Budget primitif 2015 du budget principal et des budgets annexes

 

Interventions des élus d'Union Pour Saint-Dié

 

Budget annexe de la forêt et Budget annexe de l’eau (Jean-Louis BOURDON) :

Forêt : Nous trouvons dans le BP 2015 du budget annexe des forêts des prévisions de recettes de coupes pour 270 000 € alors que le BP 2014 en prévoyait 245 000 (nous n'avons pas encore le compte administratif 2014 pour connaître les revenus tirés des coupes pour cette année).

Cela voudrait donc dire que la ville va encore accentuer la politique de surexploitation de notre forêt communale mise en place par votre prédécesseur, qui voulait maintenir le montant des revenus forestiers malgré la vente de 250 hectares.

De plus, les investissements prévus passent de 30 000 € en 2014 à 10 000 € en 2015. Une telle baisse n'est-elle pas le signe que l’avenir de la forêt n’est pas une préoccupation de la municipalité ?

Eau et assainissement : La ville a financé en 2014 des aménagements à la station des Trois-Fauteuils. Pourquoi y a-t-il encore des travaux à la charge de la ville prévus en 2015. Pourquoi ne sont-ils pas payés par la Lyonnaise ?

On retrouve dans les budgets des frais de personnels pour 2 fois 38 000 € (soit un total de 76 000 €). A quoi correspondent ces emplois ?

Où apparaissent dans le budget 2015 les emprunts contractés auprès de la Lyonnaise et qui seraient responsables d’un « surcoût de 1 € par m3 » dans le prix élevé de l’eau ?

 

Le maire s’étonne de ces questions qui n’ont pas été abordées par des questions écrites ou en réunion des finances (mardi) ou des présidents de groupes politiques (mercredi).

Jean-Louis Bourdon et Serge Vincent expliquent qu’en ayant reçus l’ordre du jour en fin de journée le vendredi précédent, ils n’avaient pas le temps nécessaire pour analyser la totalité des documents avant ces réunions ou même avant le lundi soir pour d’éventuelles questions diverses (qui, de toutes façons, ne concernent pas des points à l’ordre du jour).

 

Réponse de P. Zanchetta : Il s’étonne qu’on lui pose des questions aussi techniques sur son domaine de compétences !

Pour 2015, il y aura des éclaircissements à la Bure et près des plans d’envol de l’Icare Club.

 

Le maire signale que pour 2014 il y a eu pour 384 000 € de coupes dans nos forêts.

 

Pour l’eau, on apprend qu’une rencontre a eu lieu avec la Lyonnaise (mais on n’en saura pas plus) et que la protection des captages n’a jamais été réalisée et que récemment des zones de protection ont été créées.

Par contre, aucune réponse aux autres questions sur l’eau (travaux et frais de personnels).

 

Culture (Nadia ZMIRLI) :

Notre collègue s’inquiète de la forte baisse des crédits alloués à la politique culturelle et notamment de la baisse de près de 40% du budget destiné à la programmation de G. Sadoul.    

Le maire : « Je demande à voir vos chiffres ».

Nadia Zmirli lui montre les documents budgétaires 2015 et notamment ceux de l’Espace G. Sadoul.

Le maire ne répond pas à cette question bien précise. L’adjointe à la culture n’intervient pas.

 

Serge Vincent confirme qu’il y a baisse des budgets de la Nef et de Sadoul.

Le maire indique que la seule baisse concerne la semaine des « Arts en liberté » (80 000 €) qui est supprimée.

 

Subventions aux associations (Christine URBES) :

La question concerne deux « subventions » de 80 000 € pour les écoles privées de la ville.

Dominique Chobaut répond que cela correspond à « une convention avec les écoles maternelles » et que « c’est une participation de la ville » à leur fonctionnement.

Le maire indique être en négociation avec les écoles privées et précise que « ce ne sont pas des subventions ».

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Demain : Suite du compte-rendu, avec notre analyse et nos propositions concernant le budget.

14:52 Publié dans Conseil municipal, Eau, Forêt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil municipal, budget, forêt, eau, culture | | |  Facebook

09/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) du 09/12/11

Sapin de Noël : 1 pour le prix de 2

Nombreux sont les Déodatiens à s’interroger sur la valse des sapins de Noël place de la cathédrale. Dans son édition du 25 novembre,  le quotidien vosgien nous apprend que le sapin « chétif » initialement installé venait de … Gap. Ce premier conifère a été vite remplacé par un autre, plus fourni et bien de chez nous.

Pourquoi le maire de la capitale du massif vosgien a-t-il tout d’abord acheté un sapin dans les Alpes du Sud ? Pourquoi aller chercher très loin et payer très cher ce que nous avons abondamment dans nos forêts (du moins celles que C. Pierret n’a pas encore vendues) ? Sans parler de l’aberration écologique et du coût d’un tel transport …

Cette histoire, digne d’un premier avril, pourrait faire sourire si elle n’avait aucune conséquence financière pour les contribuables déodatiens.

Après le déplacement du jet d’eau pour 60 000 euros, cette nouvelle décision municipale prouve malheureusement que notre ville est bien mal gérée.

Les 2 sapins de Noel 2011.jpg

Le sapin qui cachait (la vente de) la forêt

C. Pierret vient de vendre 257 hectares de notre patrimoine forestier dans le massif du Kemberg. Cette décision, profondément scandaleuse, va priver définitivement notre ville d’une ressource importante pour l’équilibre de nos finances. Si cet espace naturel doit demeurer accessible aux promeneurs, les nouveaux propriétaires pourront exploiter comme ils l’entendent cette ressource par des coupes de bois dont l’ampleur pourrait remettre en cause la qualité environnementale du site.

Nous sommes outrés que C. Pierret se soit « félicité » de cette vente qui, selon lui, « permet de valoriser le patrimoine ». Ces propos sont choquants et fort déplacés à l’égard des Déodatiens amoureux de leurs forêts.

C. Pierret n’a jamais obtenu mandat pour vendre la forêt déodatienne afin de financer une très faible partie de son projet pharaonique « Aquanova America ». Ces deux décisions malheureuses et intimement liées auraient dû être soumises à référendum.


Echec de la politique touristique : qui est le vrai responsable ?

La société Mangin Loisirs gère le terrain de camping de la Vanne de pierre et celui de Bouzey à Epinal. Ce professionnel avait été choisi par l’actuelle municipalité pour exploiter grâce à une Délégation de Service Public (DSP) notre camping municipal.

Alors que sa gestion du site spinalien ne semble pas poser de problème, il a reçu de la mairie une lettre recommandée lui signifiant la fin de cette DSP. C’est un nouvel échec de la politique municipale en matière de tourisme. Depuis plus de 20 ans et après chaque déboire, C. Pierret promet qu’il va insuffler une « nouvelle dynamique » (quotidien vosgien du 28/11) et cela ne reste à chaque fois qu’un effet d’annonce et une nouvelle promesse sans lendemain.

Seule une nouvelle politique municipale associant tous les acteurs du tourisme et de l’animation (hôtelier, restaurateurs, cafetiers, loueurs de gîte, associations, etc.) fera de Saint-Dié la ville phare du massif vosgien.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

14/09/2011

"Valoriser" le patrimoine naturel déodatien : une nécessité

Roche St-Martin 5 Septembre 2011.jpg

21/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/05/11

« Nationalisation » de la forêt ?

En page 7 du magazine municipal de mai, dans un article concernant la vente de la forêt communale, on peut lire une citation de C. Pierret : « il s’agit très exactement d’une nationalisation ». Le candidat à l’investiture du PS, qui vient de se déclarer « à la gauche de Mélenchon » a-t-il voulu utiliser un terme fort pour séduire des électeurs qui ne comprennent plus son positionnement ?

Non, il s’agit de masquer la bien triste réalité : notre ville a vendu une grande partie de son capital forestier à Réseau Ferré de France (Etablissement public à caractère industriel et commercial). C’est la nouvelle « gestion active et dynamique » du patrimoine communal selon C. Pierret !

 

Prix de l’eau (suite)

La communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard présidée par Pierre Moscovici (partisan de DSK) vient de décider de rompre le contrat qui l’unissait jusqu’en 2022 à Veolia. Ce retour à une régie publique de l’eau, rendu possible par un arrêt du Conseil d’Etat, va se traduire immédiatement par une baisse du prix de l’eau de 10% pour les consommateurs.

C’est le coût élevé du mètre cube d’eau pour ses administrés qui a convaincu le député socialiste du Doubs à agir : « Ce n’est pas une posture politique, mais une question de gestion. Je ne suis pas un idéologue, mais un pragmatique […] Je ne suis pas en croisade. Mais si notre décision inspire d’autres collectivités, ça me réjouit »

Cette décision, identique à celle déjà prise par le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, est à l’opposée du choix de C. Pierret qui a préféré demander une dérogation pour maintenir jusqu’en 2023 le contrat nous liant avec la Lyonnaise des Eaux.

Une fois de plus, l’intérêt général est oublié au profit d’une privatisation accrue d’un service public essentiel à la vie des Déodatiens. Pourquoi ?

Eau-3 (1).jpg

Illustration : Gehu (tous droits réservés).

Défibrillateurs

A la suite d'un arrêt cardiaque survenu récemment à l'Espace F. Mitterrand, une adjointe Déodatienne a été interpellée par une conseillère municipale UPS sur l'absence de Défibrillateur Automatique Externe (DAE) accessible au public dans la ville de Saint-Dié.

La réponse de l’élue pierretiste traduit une profonde méconnaissance du problème : "les défibrillateurs automatiques ne servent à rien car les gens ne savent pas s'en servir". Nous l'invitons à s'informer sur la question en lisant l'article publié pages 5 et 6 de  "Sous la ligne bleue des Vosges", journal d'information diffusé récemment par le Pays de la Déodatie, structure dont la première vice-présidente est sa collègue L. Chrétien, première adjointe de la ville. Elle peut aussi se connecter sur le site de la Fédération Française de Cardiologie (www.1vie3gestes.com).

Inscrite dans notre programme de 2008, la mise en place dans notre ville de DAE accessibles au public 24 heures sur 24 permettrait de sauver plusieurs vies chaque année.


Déo… et débats :

Outre le fait que la première pierre du complexe Nova America devait être posée en avril (propos de C. Pierret lors de ses vœux en janvier 2011), ce projet nous laisse perplexes par son mode de financement.

Tout d’abord, la vente de la forêt du Kemberg est bien destinée à financer une partie de la construction de  « Nova America ».

Vendre un bien public pour payer un projet privé est regrettable et choquant !

Mais, malgré les 2,5 millions de recette provenant de cette vente, le projet « Nova America » ne peut se réaliser sans le recours à un contrat de Partenariat Public-Privé (PPP). Ce mode de financement est désormais considéré comme une dette au même titre qu’un emprunt.

Comment faire face à cette nouvelle charge, estimée pour l’instant à près de 20 millions d’euros, alors que notre ville est déjà surendettée (plus de 51 millions d’euros) ?

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

16/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/04/11

Tous ensemble pour notre ville !

Lors du second tour des cantonales, une majorité de Déodatiens a refusé d’accorder sa confiance aux candidats en lice : même celui soutenu par C. Pierret a échoué à mobiliser plus de 22% du corps électoral. Le déroulement de l’élection du président du conseil général des Vosges risque de conforter les abstentionnistes et ceux qui votent blanc ou nul. Comment pourrait-il en être autrement quand les manœuvres politiciennes et les intérêts personnels priment sur l’intérêt général ?

Ce constat désolant conforte notre volonté de rassembler des citoyens de toutes sensibilités et de tous horizons autour d’un projet audacieux pour notre ville. Union Pour Saint-Dié, par son mode de fonctionnement, peut accueillir toutes les Déodatiennes et tous les Déodatiens désirant s’investir pour leur ville, quel que soit le bulletin qu’ils aient glissé dans l’urne lors des dernières élections.

Union Pour Saint-Dié est représentative de toutes les affinités car elle représente chaque quartier, chaque profession et chaque génération.

Loin des querelles politiciennes et des ambitions personnelles, notre passion pour notre ville et pour les débats d’idées s’appuie sur une alchimie de liberté, de tolérance et d’esprit collectif.

 

Jeudi noir en Déodatie !

Au moment où nous écrivons cet article, le conseil municipal du 14 avril ne s’est pas encore déroulé. Cependant, l’ordre du jour et les propositions de C. Pierret sont connus. Notre ville va subir un véritable jeudi noir :

- Fermeture d’école ;

- Augmentation des taxes foncières ;

- Augmentation de la taxe d’habitation ;

- Augmentation du prix de l’eau ;

- Augmentation des ordures ménagères ;

- Vente de plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier.

Seule une situation financière épouvantable peut expliquer de telles décisions. Il est urgent de dire « Stop ! » à la politique menée par C. Pierret. Il en va de l’avenir de notre ville et de nos enfants !

Afin de pouvoir vous informer au plus vite des décisions prises lors de ce conseil, nous vous invitons à visiter notre blog (http://unionpoursaintdie.fr) pour y retrouver, dès aujourd’hui, le compte-rendu de nos interventions et de nos votes.

Vente de la For-t du Kemberg.jpg

 

Déo… et débats

- Depuis plusieurs années nous attirons l’attention de C. Pierret sur l’état de la piscine. Malheureusement, les faits ont confirmé nos craintes : des travaux d’entretien n’ayant pas été réalisés, un mur s’est effondré !

Cette situation est profondément choquante pour les employés municipaux, qui effectuent un excellent travail, et pour les Déodatiens, privés pendant plusieurs jours d’un équipement indispensable à leurs loisirs.

- Nous avons également évoqué les hausses des charges de chauffage depuis la construction par Dalkia de la nouvelle chaufferie. Cet investissement largement financé par des subventions aurait pourtant dû se traduire, selon les promesses de C. Pierret, par une baisse de 30% des charges pour les locataires. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à s’inquiéter du montant de leur facture. Les lycées Déodatiens, nouvellement raccordés aux réseaux « Dalkia » ont vu doubler leur note de chauffage !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba.

28/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/03/11

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

Sommes-nous à l’abri de tout ?

Les récentes catastrophes naturelles et/ou technologiques nous rappellent que nous sommes tous exposés à des risques pour lesquels nous manquons trop souvent d’informations.

Notre ville n’échappe malheureusement pas à ce constat. En effet, s’il existe déjà au niveau préfectoral un plan de prévention des risques naturels (PPRn) concernant les inondations de la Meurthe et de ses affluents, les menaces sismiques sont quant à elles ignorées. Pourtant, les Déodatiens se souviennent du tremblement de terre de 2003 et des dégâts occasionnés sur leurs maisons.

De même, nous manquons de données quant à la qualité de l’air de notre ville. Où est passé le capteur d’air qui était installé rue Thiers ? Cette préoccupation est d’autant plus légitime que la Déodatie a été touchée par le nuage radioactif de Tchernobyl et reste exposée aux rejets industriels et aux pollutions engendrées par le trafic routier.

Nous demandons par conséquent qu’une information régulière et transparente sur ces différents risques soit donnée à tous les Déodatiens à travers tous les supports de communication (mensuel municipal, site Internet …).

 

Un carnaval sans éclat

Le carnaval organisé par la ville a beaucoup déçu petits et grands par son manque d’envergure.  Le quotidien vosgien a même considéré que « le public est quelque peu resté sur sa faim », et « que cette troisième édition du carnaval déodatien manquait un peu de corps, était un peu exsangue ». Il a également souligné que cette manifestation était très en deçà « de ce qui se fait dans de toutes petites communes à deux pas de la ville centre ».

Tout en saluant le travail réalisé par les bénévoles des différentes associations partenaires, nous comprenons la question posée par un bambin : « Dis maman, pourquoi il n’y a pas plus de chars ? » … et nous proposons même d’y répondre.

En se privant, pour des raisons purement politiciennes, du savoir-faire du comité des fêtes de Saint-Dié (Déo d’Anim), organisateur historique du carnaval, la ville n’a pas pu fédérer assez de bénévoles afin de construire un nombre plus important de chars. La municipalisation de cette fête, intervenue il y a trois ans, après plusieurs défilés brillamment réussis par Déo d’Anim, démontre, une fois de plus, que les initiatives des associations et des citoyens ne doivent pas être étouffées dans un simple but de récupération politique. Elles doivent au contraire être encouragées et soutenues, comme nous le proposons dans notre projet pour l’animation de la ville.

 

Langue de bois

Lors du conseil municipal du 4 mars, l’un des points de l’ordre du jour concernait le programme de martelage de bois dans la forêt communale déodatienne. Alors que C. Pierret souhaitait initialement en couper une surface importante, l’ONF, dans un souci de durabilité, a contrarié les plans du premier magistrat en retirant trois parcelles du document d’aménagement présenté par la ville.

Nous avons profité de l’occasion pour interroger publiquement C. Pierret sur ses projets de vente de 250 hectares de la forêt déodatienne. A notre question « Comptez-vous vendre des forêts en 2011 ? », le premier magistrat a courageusement … botté en touche.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

27/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/12/10

Sports : Nous avions raison !

Depuis plusieurs mois, conscients des problèmes rencontrés par des nombreux clubs sportifs (résultats, effectifs, finances, équipements, encadrement), nous proposons d’organiser les assises déodatiennes du sport. Malheureusement, C. Pierret n’a pas voulu retenir notre proposition et nos craintes viennent de se révéler exactes. En effet, le club de football des SRD est au bord du dépôt de bilan avec un déficit de près de 100 000 euros ! Comment peut-on arriver à une telle situation alors que C. Pierret et son adjoint, par leur présence aux assemblées générales et par les dossiers qui leur sont présentés pour l’attribution des subventions municipales, sont régulièrement informés de la vie du club ?

Pour ce laxisme, C. Pierret mérite un carton rouge !

 

Saint-Dié plage : Vendu !

Lors du conseil municipal du samedi 18 décembre, C. Pierret a non seulement décidé de vendre la résidence des étudiants situé quai Carnot, l’office du tourisme, la maison des syndicats mais aussi Saint-Dié Plage. En quelques années, la ville ou la SEV auront acheté ou vendu 5 fois les terrains de ce complexe. C’est pour le moins une politique à courte vue.

Pour cette dernière cession, nous avons demandé à C. Pierret les noms des acquéreurs de ce complexe. Malheureusement, nous avons subi un refus catégorique du premier magistrat qui, une fois de plus, pratique une politique peu transparente.

 

Cacophonie !

Dans un enregistrement vidéo sur le site de la ville, l’adjoint à l’animation du centre ville informe les Déodatiens sur la future utilisation du Kiosque de la Fraternité : «  Il ne s’agit pas d’un transfert de l’office du tourisme actuel vers un autre lieu, mais d’une vitrine touristique dans la ville de Saint-Dié-des-Vosges ». Etrange…

On pouvait légitimement penser que l’office du tourisme resterait donc dans ses locaux.         

Or, le point 10 de l’ordre du jour de ce conseil municipal nous indique une cession de l’office du tourisme implanté 8 quai du Maréchal De Lattre de Tassigny, par adjudication au plus fort enchérisseur. La mise à prix étant fixée à 85  000 €.

A Saint-Dié, la frénésie des ventes étant bien plus forte que la promotion du tourisme, il faudra donc trouver un autre lieu pour le personnel de l’office du tourisme Déodatien.

 

Cafouillage !

Lors de ce dernier conseil municipal, le point 9 concernait le programme de martelage des bois dans  la forêt communale sous le titre « Une politique forestière dynamique » 

Surprise ! Le tableau présenté est celui de 2010 alors que les élus devaient se prononcer sur celui de 2011. Le président du groupe UPS demande au maire des explications sur cette erreur. Dans la plus grande confusion et après plusieurs échanges, C. Pierret décide de retirer ce point de l’ordre du jour.

Comment expliquer un tel méprise alors que cet ordre du jour est préparé plusieurs semaines à l’avance et qu’il est sensé être vérifié par le maire et ses adjoints lors des différentes réunions de préparation du conseil municipal ?

Une des raisons est sans doute « les absences » de C. Pierret qui, en plus d’être la majeure partie de la semaine à Paris, semble consacrer beaucoup trop de son temps aux primaires du PS.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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15/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 09/07/10

Saint-Dié : un parc automobile qui ne connaît pas la crise !

Certains observateurs parlent de poudre aux yeux, d’autres évoquent un acte symbolique fort. Quoi qu’il en soit, les mesures prévues pour réduire le train de vie de l’Etat devraient notamment aboutir à la suppression de 10.000 véhicules de fonction.

A Saint-Dié, au contraire, aucune annonce n’a été faite dans ce sens.

Bien entendu, les employés municipaux doivent disposer des moyens (camionnettes, camions …) nécessaires à l’accomplissement de leurs missions au service des Déodatiens. Si ces véhicules utilitaires sont évidemment indispensables, il n’en va pas de même des voitures « de fonction » mises à disposition de certains cadres municipaux.

Après la berline du maire à plus de 40 000 euros (malus écologique compris), c’est au tour de quatre de ses proches collaborateurs de se voir attribuer de nouvelles voitures.

Pour notre part, nous avions préconisé en mars 2008 de réduire le train de vie de la mairie et notamment de supprimer le véhicule de fonction du maire.

 

Une austérité à deux vitesses

C. Pierret et ses colistiers demandent toujours plus d’efforts aux Déodatiens : augmentation de la taxe foncière, du prix de l’eau et, surtout, de la taxe d’habitation (+18%).

Or, ils sont loin (notamment géographiquement) d’être solidaires des contribuables déodatiens. En effet, une de leurs premières décisions a été d’augmenter leurs indemnités de 40 %.

Quant à nos propositions, elles visent à réduire de 5.000 à 3.000 euros l’indemnité mensuelle du maire et à porter le nombre d’adjoints de treize à huit.


A Saint-Dié, la forêt n’est vraiment pas à la fête !

Alors que de graves menaces pèsent sur notre forêt (C. Pierret veut en vendre plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg), nous étions heureux d’apprendre que se préparait du 18 au 21 juin « la première fête du bois, avec ateliers pour enfants, construction d’un abri en bois pour une association, parcours pédagogique et ludique, concert et exposition ».

Cette manifestation co-organisée par la mairie n’a malheureusement pas eu lieu.

C. Pierret préfère t-il mobiliser les moyens de la ville pour trouver un acheteur (privé ?) à cette belle forêt du Kemberg plutôt qu’animer notre ville ?

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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