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06/07/2012

Que va-t-il rester ?

Mairie à vendre (29 juin).jpg

16/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/04/11

Tous ensemble pour notre ville !

Lors du second tour des cantonales, une majorité de Déodatiens a refusé d’accorder sa confiance aux candidats en lice : même celui soutenu par C. Pierret a échoué à mobiliser plus de 22% du corps électoral. Le déroulement de l’élection du président du conseil général des Vosges risque de conforter les abstentionnistes et ceux qui votent blanc ou nul. Comment pourrait-il en être autrement quand les manœuvres politiciennes et les intérêts personnels priment sur l’intérêt général ?

Ce constat désolant conforte notre volonté de rassembler des citoyens de toutes sensibilités et de tous horizons autour d’un projet audacieux pour notre ville. Union Pour Saint-Dié, par son mode de fonctionnement, peut accueillir toutes les Déodatiennes et tous les Déodatiens désirant s’investir pour leur ville, quel que soit le bulletin qu’ils aient glissé dans l’urne lors des dernières élections.

Union Pour Saint-Dié est représentative de toutes les affinités car elle représente chaque quartier, chaque profession et chaque génération.

Loin des querelles politiciennes et des ambitions personnelles, notre passion pour notre ville et pour les débats d’idées s’appuie sur une alchimie de liberté, de tolérance et d’esprit collectif.

 

Jeudi noir en Déodatie !

Au moment où nous écrivons cet article, le conseil municipal du 14 avril ne s’est pas encore déroulé. Cependant, l’ordre du jour et les propositions de C. Pierret sont connus. Notre ville va subir un véritable jeudi noir :

- Fermeture d’école ;

- Augmentation des taxes foncières ;

- Augmentation de la taxe d’habitation ;

- Augmentation du prix de l’eau ;

- Augmentation des ordures ménagères ;

- Vente de plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier.

Seule une situation financière épouvantable peut expliquer de telles décisions. Il est urgent de dire « Stop ! » à la politique menée par C. Pierret. Il en va de l’avenir de notre ville et de nos enfants !

Afin de pouvoir vous informer au plus vite des décisions prises lors de ce conseil, nous vous invitons à visiter notre blog (http://unionpoursaintdie.fr) pour y retrouver, dès aujourd’hui, le compte-rendu de nos interventions et de nos votes.

Vente de la For-t du Kemberg.jpg

 

Déo… et débats

- Depuis plusieurs années nous attirons l’attention de C. Pierret sur l’état de la piscine. Malheureusement, les faits ont confirmé nos craintes : des travaux d’entretien n’ayant pas été réalisés, un mur s’est effondré !

Cette situation est profondément choquante pour les employés municipaux, qui effectuent un excellent travail, et pour les Déodatiens, privés pendant plusieurs jours d’un équipement indispensable à leurs loisirs.

- Nous avons également évoqué les hausses des charges de chauffage depuis la construction par Dalkia de la nouvelle chaufferie. Cet investissement largement financé par des subventions aurait pourtant dû se traduire, selon les promesses de C. Pierret, par une baisse de 30% des charges pour les locataires. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à s’inquiéter du montant de leur facture. Les lycées Déodatiens, nouvellement raccordés aux réseaux « Dalkia » ont vu doubler leur note de chauffage !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba.

15/04/2011

Conseil municipal du 14 avril 2011

Conseil municipal du 14 avril 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié


1. Adoption du compte-rendu de la séance du conseil municipal du 4 mars 2011

 

ABSTENTION.

 

2. Intercommunalité


ABSTENTION : L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées. Notre projet, bien plus ambitieux que celui qui est proposé (sous la pression du calendrier) par C. Pierret, est la communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier. Serge Vincent est intervenu pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

 

3. Distraction du régime forestier d’une partie de la forêt

 

CONTRE : Nous nous opposons à la vente de cette forêt, présente dans le patrimoine communal depuis la Révolution. Cette vente privera pour toujours notre commune d’un revenu important (entre 150.000 et 200.000 euros par an).

 

4. Mise en place du topo guide de randonnée pédestre du Pays de la Déodatie


POUR : Nous appuyons cette initiative du Pays de la Déodatie en faveur du développement des activités touristiques, sportives et culturelles.

 

5. Approbation du compte de gestion du Trésorier principal municipal pour l’exercice 2010

 

POUR.

 

6. Compte administratif 2010


CONTRE : Nous n’approuvons pas ce compte administratif.

En 2010, malgré de nombreux effets d’annonce, l’investissement a été trop faible (moins de 150 euros par habitant, contre une moyenne nationale de 400 euros par habitant pour les villes de la même taille). Seul 0.9 million des investissements annoncés pour 2010 a été réalisé, soit 2 % du budget principal de la ville !

Les subventions aux associations ont diminué (- ½ million d’euros et - 6 % entre 2009 et 2010).

Les dépenses de fonctionnement, qui ont augmenté de 1,6 millions d’euros en 5 ans, sont beaucoup trop importantes pour une ville de notre taille. Un exemple : les indemnités des élus (maire, adjoints …) ont augmenté de 5,2 % (et de plus de 34 % depuis 2008). Les revenus des contribuables déodatiens n’ont probablement pas connu la même évolution !

L’augmentation des taxes, et notamment de la taxe d’habitation, à laquelle nous nous sommes fermement opposés, a pourtant produit plus de recettes que les années précédentes. Au total, les impôts payés par les Déodatiens ont augmenté de 1,2 millions d’euros.

Ces recettes, obtenues aux dépens des ménages Déodatiens et auxquelles s’ajoutent les gains à court-terme issus de l’amputation d’une partie du patrimoine communal, sont cependant insuffisantes face aux dettes liées à une mauvaise gestion. En effet, si la dette globale a baissé de 0,9 millions entre 2009 et 2010, les lignes de trésorerie (le découvert bancaire) ont été multipliées par 5 tandis que la dette des budgets annexes a encore augmenté d’un million pour atteindre la somme de 10,6 millions d’euros (un « record » absolu depuis 1989).


7. Affectation des résultats


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


8. Budget primitif 2011 et budgets annexes

 

CONTRE : Contrairement aux sommes réellement affectées aux investissements pour le développement de notre ville (très inférieures à la moyenne nationale des communes de la même taille), les budgets annexes ne cessent d’augmenter, et cette escalade ne fait que s’aggraver dans ce projet de budget primitif 2011.

L’endettement est toujours aussi élevé : rien que pour le budget principal, la dette par habitant est supérieure de 50 % à la moyenne nationale, mais ce sont évidemment dans les budgets annexes que l’endettement augmente le plus (+ 1,6 millions d’euros). L’endettement est donc encore en augmentation (+ 0.4 millions d’euros) malgré la vente du patrimoine de notre ville.

Lorsque Serge Vincent est intervenu pour souligner que des tableaux présentés lors du conseil municipal ne comprenaient pas les budgets annexes, l’adjointe aux Finances s’est emportée en nous accusant d’additionner les « choux » et les « navets ». En l’occurrence, il s’agissait d’additionner des euros … à des euros.

Les coûts de fonctionnement sont également prévus à la hausse (+ 570 000 euros, soit 33,11 millions d’euros).


Pour ce qui est des investissements qui pourraient être utiles aux Déodatiens, Jean-Louis Bourdon a proposé la mise en place d’une trentaine de défibrillateurs, qui devraient être accessibles à proximité des lieux de vie (par exemple à l’extérieur des maisons de quartier). Cet équipement, qui pourrait sauver 4 ou 5 vies par an, ne serait pas très coûteux, d’autant qu’un partenariat pourrait être engagé avec le Pays de la Déodatie.


9. Vote des taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères

 

CONTRE.

 

10. Modification de la répartition de la part de la ville sur les contrats d’eau et d’assainissement


CONTRE.

 

11. Dmande de remise gracieuse des pénalités des taxes d’urbanisme concernant M. J. Staszak

 

POUR.


12. Dotation de développement urbain

 

POUR.

 

13. Délégation donnée au maire en matière de placement de fonds

 

CONTRE : Dans un souci de transparence, nous demandons que de telles décisions soient soumises au conseil municipal.

 

14. Elaboration d’un plan local d’habitat (PLH)

 

ABSTENTION : Cette étude (dont l’élaboration, confiée à un cabinet privé, sera à la charge du contribuable déodatien) n’est obligatoire qu’en l’absence d’intercommunalité. Commençons donc par réaliser cette intercommunalité, qui permettra bien d’autres économies ! De plus, en ce qui concerne l’esprit devant présider à l’élaboration d’un PLH, la municipalité n’est pas cohérente car elle a récemment vendu une résidence d’étudiants (quai Carnot).


15. Présentation des perspectives de développement de la ville

 

ABSTENTION : Nous n’approuvons pas ces « perspectives de développement », fondées sur des projets peu adaptés à notre ville, et dont le financement et la réalisation sont mal conçus et mal maîtrisés.


Avis de la Direction départementale des finances publiques des Vosges sur la prorogation de l’exécution des conventions de délégation de service public (DSP) de l’eau et de l’assainissement conclues entre la ville et la Lyonnaise des eaux


NOTRE POSITION : Alors que nous avons la chance de disposer d’importantes réserves naturelles, le prix de l’eau à Saint-Dié dépasse largement les 5 euros le mètre cube (33% de plus que la moyenne nationale). Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 avril 2009 a estimé « que les contrats de délégation de service public [DSP] conclus […] pour une durée supérieure à 20 ans [c’est le cas de Saint-Dié] ne pourront plus être régulièrement exécutés à compter du 3 février 2015 ».

C. Pierret avait donc une opportunité de sortir plus tôt que prévu de cette DSP. Malheureusement, il a préféré demander une dérogation qui repousse le terme final de ce contrat en 2023 !

La conséquence de cette mauvaise décision a été une très forte augmentation du prix de l’eau (hors assainissement) :

- Part fixe (selon le diamètre du compteur) : de 24 à 29%  pour les petits diamètres

- Part proportionnelle (prix du mètre cube) : + 6%

Le service de l’eau, qui par nature devrait être public, est devenu dans notre ville une charge insupportable pour de nombreux foyers déodatiens.

Francine Walter est intervenue pour relayer le mécontentement des Déodatiens devant l’augmentation du prix de l’eau et devant une politique municipale profondément injuste.


16. Avenant n°5 au contrat de DSP sur l’eau


CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.


17. Avenant n°6 au contrat de DSP sur l’assainissement

 

CONTRE : Mêmes motifs que pour le point précédent.

 

18. Réalisation d’une étude pour la mise en place de la tarification incitative sur les déchets – Demande de subvention à l’ADEME

 

POUR.

 

19. Amélioration de la collecte des déchets ménagers – Demande de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.

 

20. Quai du Stade – Projet d’enfouissement du réseau électrique basse tension

 

POUR.

 

21-27 : Travaux (réaménagement du quai du Stade, réfection de la voirie et des canalisations de la rue Albert Cuny, remplacement de candélabres, remplacement des canalisations de la rue Yvan Goll, couverture et zinguerie de l’école Jacques Prévert …) - Demandes de subvention au conseil général des Vosges

 

POUR.


28. Modification du réseau scolaire

 

NOTRE POSITION : Nous restons fermement opposés aux projets de fermeture qui priveraient d’école publique de proximité l’un ou l’autre des quartiers de notre ville. Grâce à la détermination de parents d’élèves, C. Pierret est revenu sur son projet initial et a dû finalement retenir trois regroupements qui ne privent aucun des quartiers concernés.

La coûteuse étude « à charge » (14.000 euros hors taxes) réalisé par le cabinet O3 Consulting aura donc été inutile. Truffée d’erreurs et d’approximations, elle ne s’appuyait sur aucune investigation sérieuse, contrairement aux travaux de la Commission, qui ont été écourtés à la demande de la mairie.

 

Face au plan de regroupements proposé, nos votes sont partagés :

- POUR un plan de regroupements qui ne prive aucun quartier d’école publique de proximité ;

- ABSTENTION de Jean-Louis Bourdon, membre de la CMC, sur la méthode employée par la mairie pour imposer ces regroupements aux habitants concernés : il n’y a pas eu de réelle concertation. De plus, certains travaux (comme, par exemple, à Foucharupt) ont été commencés avant même la fin de la réflexion de la CMC, ce qui relativise l’attention que C. Pierret prétend avoir accordée à cette instance consultative.

 

29. Activités périscolaires : Accueil multi-sites et accueil de loisirs


POUR.

 

30. Réhabilitation de l’espace Georges Sadoul – Demande de subvention auprès de différentes instances publiques

 

ABSTENTION : Notre projet comprenait un équipement intercommunal et polyvalent pouvant accueillir jusqu’à 1200 personnes. Pour ce qui est de l’espace Sadoul, nous proposions de la réhabiliter en conservant son format actuel, en tant que salle de centre-ville.

 

31. Concert d’orgue – Demande de subvention à la D.R.A.C. de Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

32. Festival BD-Motos de juin 2011 – Demande de subvention à la région Lorraine


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

33. Projet « Espace dans ma ville » du 25 au 30 juillet 2011 en collaboration avec le CNES – Demande de subvention à la C.A.F. des Vosges


POUR la demande de subvention, mais nous exprimons des réserves quant au coût de cette manifestation.

 

34. Consultation des communes en vue de l’adhésion des communes des syndicats intercommunaux d’électrification de la plaine des Vosges et de la région de Dompaire au Syndicat Mixte Départemental d'Electricité des Vosges (S.M.D.E.V.)

 

POUR.

 

35. Modifications des statuts du S.M.D.E.V. des Vosges pour permettre l’adhésion des communes de La Bresse et de Martinvelle

 

POUR.


36. Ancien site TSD – Prolongation de la convention de concession conclue avec la S.E.V. – Avenant n°2

 

POUR.


37. Concession Dormeuil – Bilan de clôture de la S.E.V.

 

POUR, mais nous rappelons que nous aurions souhaité que le parc de cette propriété soit public.


38. Personnel territorial – Modification du régime indemnitaire – Prime de fonctions et de résultats

 

POUR.

 

39. Compte-rendu des décisions du maire + Tableau état des marchés attribués du 17 février au 23 mars 2011

 

40. Questions diverses

 

Question de Serge Vincent :

« Le conseil municipal de Strasbourg, toutes tendances confondues, et les élus de la région Franche-Comté ont rejoint les partisans d'une fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus ancienne en exploitation en France.

A la demande des conseillers strasbourgeois, et en solidarité avec les élus francs-comtois et alsaciens, je vous propose de voter la motion suivante :

Pour l'ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l'époque de  construction de la centrale nucléaire de Fessenheim (dans les années 1970) sont aujourd'hui dépassés. La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous le confirme.

Nous demandons donc l'arrêt immédiat de la centrale haut-rhinoise et sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire générateurs d'emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie. »

 

Les élus de notre groupe ainsi que Vincent Benoît ont voté POUR cette motion.

Le groupe pierretiste a voté « contre » à l’unanimité.

28/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/03/11

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

Sommes-nous à l’abri de tout ?

Les récentes catastrophes naturelles et/ou technologiques nous rappellent que nous sommes tous exposés à des risques pour lesquels nous manquons trop souvent d’informations.

Notre ville n’échappe malheureusement pas à ce constat. En effet, s’il existe déjà au niveau préfectoral un plan de prévention des risques naturels (PPRn) concernant les inondations de la Meurthe et de ses affluents, les menaces sismiques sont quant à elles ignorées. Pourtant, les Déodatiens se souviennent du tremblement de terre de 2003 et des dégâts occasionnés sur leurs maisons.

De même, nous manquons de données quant à la qualité de l’air de notre ville. Où est passé le capteur d’air qui était installé rue Thiers ? Cette préoccupation est d’autant plus légitime que la Déodatie a été touchée par le nuage radioactif de Tchernobyl et reste exposée aux rejets industriels et aux pollutions engendrées par le trafic routier.

Nous demandons par conséquent qu’une information régulière et transparente sur ces différents risques soit donnée à tous les Déodatiens à travers tous les supports de communication (mensuel municipal, site Internet …).

 

Un carnaval sans éclat

Le carnaval organisé par la ville a beaucoup déçu petits et grands par son manque d’envergure.  Le quotidien vosgien a même considéré que « le public est quelque peu resté sur sa faim », et « que cette troisième édition du carnaval déodatien manquait un peu de corps, était un peu exsangue ». Il a également souligné que cette manifestation était très en deçà « de ce qui se fait dans de toutes petites communes à deux pas de la ville centre ».

Tout en saluant le travail réalisé par les bénévoles des différentes associations partenaires, nous comprenons la question posée par un bambin : « Dis maman, pourquoi il n’y a pas plus de chars ? » … et nous proposons même d’y répondre.

En se privant, pour des raisons purement politiciennes, du savoir-faire du comité des fêtes de Saint-Dié (Déo d’Anim), organisateur historique du carnaval, la ville n’a pas pu fédérer assez de bénévoles afin de construire un nombre plus important de chars. La municipalisation de cette fête, intervenue il y a trois ans, après plusieurs défilés brillamment réussis par Déo d’Anim, démontre, une fois de plus, que les initiatives des associations et des citoyens ne doivent pas être étouffées dans un simple but de récupération politique. Elles doivent au contraire être encouragées et soutenues, comme nous le proposons dans notre projet pour l’animation de la ville.

 

Langue de bois

Lors du conseil municipal du 4 mars, l’un des points de l’ordre du jour concernait le programme de martelage de bois dans la forêt communale déodatienne. Alors que C. Pierret souhaitait initialement en couper une surface importante, l’ONF, dans un souci de durabilité, a contrarié les plans du premier magistrat en retirant trois parcelles du document d’aménagement présenté par la ville.

Nous avons profité de l’occasion pour interroger publiquement C. Pierret sur ses projets de vente de 250 hectares de la forêt déodatienne. A notre question « Comptez-vous vendre des forêts en 2011 ? », le premier magistrat a courageusement … botté en touche.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

27/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/12/10

Sports : Nous avions raison !

Depuis plusieurs mois, conscients des problèmes rencontrés par des nombreux clubs sportifs (résultats, effectifs, finances, équipements, encadrement), nous proposons d’organiser les assises déodatiennes du sport. Malheureusement, C. Pierret n’a pas voulu retenir notre proposition et nos craintes viennent de se révéler exactes. En effet, le club de football des SRD est au bord du dépôt de bilan avec un déficit de près de 100 000 euros ! Comment peut-on arriver à une telle situation alors que C. Pierret et son adjoint, par leur présence aux assemblées générales et par les dossiers qui leur sont présentés pour l’attribution des subventions municipales, sont régulièrement informés de la vie du club ?

Pour ce laxisme, C. Pierret mérite un carton rouge !

 

Saint-Dié plage : Vendu !

Lors du conseil municipal du samedi 18 décembre, C. Pierret a non seulement décidé de vendre la résidence des étudiants situé quai Carnot, l’office du tourisme, la maison des syndicats mais aussi Saint-Dié Plage. En quelques années, la ville ou la SEV auront acheté ou vendu 5 fois les terrains de ce complexe. C’est pour le moins une politique à courte vue.

Pour cette dernière cession, nous avons demandé à C. Pierret les noms des acquéreurs de ce complexe. Malheureusement, nous avons subi un refus catégorique du premier magistrat qui, une fois de plus, pratique une politique peu transparente.

 

Cacophonie !

Dans un enregistrement vidéo sur le site de la ville, l’adjoint à l’animation du centre ville informe les Déodatiens sur la future utilisation du Kiosque de la Fraternité : «  Il ne s’agit pas d’un transfert de l’office du tourisme actuel vers un autre lieu, mais d’une vitrine touristique dans la ville de Saint-Dié-des-Vosges ». Etrange…

On pouvait légitimement penser que l’office du tourisme resterait donc dans ses locaux.         

Or, le point 10 de l’ordre du jour de ce conseil municipal nous indique une cession de l’office du tourisme implanté 8 quai du Maréchal De Lattre de Tassigny, par adjudication au plus fort enchérisseur. La mise à prix étant fixée à 85  000 €.

A Saint-Dié, la frénésie des ventes étant bien plus forte que la promotion du tourisme, il faudra donc trouver un autre lieu pour le personnel de l’office du tourisme Déodatien.

 

Cafouillage !

Lors de ce dernier conseil municipal, le point 9 concernait le programme de martelage des bois dans  la forêt communale sous le titre « Une politique forestière dynamique » 

Surprise ! Le tableau présenté est celui de 2010 alors que les élus devaient se prononcer sur celui de 2011. Le président du groupe UPS demande au maire des explications sur cette erreur. Dans la plus grande confusion et après plusieurs échanges, C. Pierret décide de retirer ce point de l’ordre du jour.

Comment expliquer un tel méprise alors que cet ordre du jour est préparé plusieurs semaines à l’avance et qu’il est sensé être vérifié par le maire et ses adjoints lors des différentes réunions de préparation du conseil municipal ?

Une des raisons est sans doute « les absences » de C. Pierret qui, en plus d’être la majeure partie de la semaine à Paris, semble consacrer beaucoup trop de son temps aux primaires du PS.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

14/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/09/10

Les perles du magazine municipal de septembre

 

Exposition de sculptures

Lors de l’inauguration de l’exposition de sculptures au parc Mansuy, C. Pierret avait annoncé 100.000 visiteurs. Le mensuel municipal indique que 2.034 entrées auraient « déjà » été enregistrées entre le 14 juillet et le 15 août. Il reste quelques semaines pour accueillir les 97.966 visiteurs manquants. En espérant qu’ils n’attendent pas tous le week-end du FIG pour contribuer à ce « succès monumental » dont M. Cochet attend « un effet d’entraînement important » sur le tourisme local (p. 17).

 

Marchés nocturnes

Reprenant une de nos propositions de mars 2008, la ville a organisé des marchés nocturnes au centre-ville. Or, faute d’un lieu adapté à ce genre de manifestation (du type marché couvert) et d’une préparation plus approfondie en concertation avec l’ensemble des partenaires, le public et la clientèle n’ont pas vraiment été au rendez-vous, obligeant le photographe du mensuel municipal à faire poser deux adjoints en guise de visiteurs (p. 6).

 

TNT

En page 8, le service de la communication attribue généreusement à C. Pierret l’ « émergence de la TNT », à défaut sans doute de son invention. Curieusement, il a oublié de rappeler que l’ancien ministre a également favorisé l’ouverture du capital de La Poste, de France Télécom et d’EDF … hélas en cohérence avec sa politique de privatisation des services publics déodatiens (eau, restauration, transports, ordures …).

 

Ecoles

Dans son article sur la rentrée scolaire de septembre 2010, la rédaction a essayé de grossir le montant des travaux réalisés dans les écoles en reprenant la totalité des dépenses depuis… janvier 2009. Malgré cette acrobatie, la somme globale représente moins de 1 % du budget annuel. Peut-on vraiment affirmer, comme le rédacteur de la page 10, que « la Ville investit fortement sur [sic] l’éducation » ?

 

Forêt

« La forêt, un sujet d’une actualité brûlante » (p. 15). Au-delà de l’allusion pour le moins douteuse aux dramatiques incendies en Russie, ce titre pourrait parfaitement s’appliquer au projet de C. Pierret de vendre plus de 250 hectares de notre forêt du Kemberg.

 

Braderie

Page 19, une centaine d’exposants a disparu en une vingtaine de lignes. En effet, le chapeau de l’article, annonçant 700 exposants, est contredit plus bas par le chiffre de 600 stands. La mairie a décidément beaucoup de problèmes avec les chiffres !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

02/08/2010

Conférence de Presse (L'Echo des Vosges, 30/07/2010, p. 5)

 

L'Echo des Vosges 30 07 10.jpg

 

12:09 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ups, serge vincent, finances, taxes, forêts, tlpe, damien parmentier, dpsd | | |  Facebook

01/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/06/10

Ecole Camille-Claudel : la victoire de la sagesse

Le conseil municipal a décidé à l’unanimité de revenir sur la décision de fermer l’école Camille-Claudel. Il a ainsi voté dans le sens de la proposition qu’avait présenté notre groupe UPS lors du conseil municipal du 12 avril et qui prévoyait de surseoir à cette fermeture.

Nous saluons la ténacité et le courage dont les parents d’élèves ont fait preuve afin d’éviter aux trois quartiers du Villé, La Pêcherie et Marzelay de se retrouver sans école à quelques semaines de la rentrée scolaire.

Même si nous regrettons ces trois mois pendant lesquels certains se sont obstinés à vouloir justifier l’injustifiable, nous retiendrons la victoire finale de la sagesse sur les esprits partisans.

Face à la menace qui a pesé sur l’école Camille-Claudel et aux annonces inquiétantes de l’Education Nationale, nous restons plus que jamais attentifs et vigilants quant à l’avenir des écoles de tous les quartiers de notre ville.

 

Forêts : un drôle de bruit

Forêt-du-Kemberg.jpg

Lors de ce conseil, l’opposition a demandé à J. Fresse, adjointe au développement durable, si la ville envisageait de vendre une partie de notre forêt (sol compris). Sa réponse fut des plus étonnantes : « ce n’est qu’un bruit ».

Mais grâce à notre insistance, C. Pierret a reconnu qu’une discussion était bien en cours pour céder à Réseau Ferré de France (RFF) une partie importante de notre patrimoine forestier. Contrairement à ses propos, c’est lui qui a pris l’initiative de contacter RFF pour cette éventuelle vente de plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg.

Une fois de plus, grâce à nos interventions, les sujets touchant la vie quotidienne des Déodatiens sont abordés au conseil Municipal. Mais il est vrai que ce n’est pas facile pour C. Pierret d’annoncer aux Déodatiens les mauvais coups portés à notre patrimoine et à notre Ville.

 

Centre Robert Schuman : un projet indigeste !

Si le maire doit susciter et accompagner tout projet d’implantation d’entreprise dans sa ville, il est de sa responsabilité de veiller au juste équilibre des différentes activités économiques présentes dans sa cité.

Dans ce contexte, la décision de C. Pierret de vendre un bâtiment (le Centre Robert Schuman), essentiel à l’animation du centre ville, à un prix très faible (600 000 euros pour une surface globale de plus de 2 000 m²) à une grande chaine de restauration nous parait dangereuse pour de nombreux commerçants de notre ville.

En effet, l’offre de grande qualité proposée par les restaurateurs et les cafetiers déodatiens est suffisamment diversifiée et importante pour répondre aux attentes et aux besoins des différents consommateurs. De plus, cette offre va encore s’accroitre par l’ouverture annoncée d’une nouvelle grande brasserie située rue d’Alsace.

Le projet présenté par la chaine « Au bureau » est certes créateur d’emplois mais combien de salariés vont perdre leur travail chez les autres restaurateurs et cafetiers déodatiens ?

Souffrant déjà d’une situation économique très difficile, ils seront contraints, avec l’arrivée de ce nouveau concurrent, de réduire leur effectif, voire de cesser toute activité dans une ville où la pression fiscale est malheureusement devenue, pour une majorité d’entre eux, insupportable.

En tant qu’élus responsables, nous avons voté contre l’implantation de cette grande surface qui nuira trop aux commerçants déodatiens et à leurs salariés.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

15/06/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/06/10

« Leur Saint-Dié des Vosges » : Vérité ou mensonges ?

A court d'arguments pour défendre son projet de fermeture de l'école Camille-Claudel, C. Pierret est allé déterrer, en la présentant comme un fait d'actualité, une pétition vieille de plus de vingt ans et sans aucun rapport avec la situation présente.

nsddv.jpgCette nouvelle entorse à la vérité des faits est, une fois de plus, colportée dans l'éditorial du mensuel municipal, conçu aux frais du contribuable déodatien et massivement distribué dans toute la ville.

A nouveau, ce document relève davantage du tract politicien que d'une publication d'informations communales.

Il ne parle pas un seul instant des manifestations organisées pour la défense d'une école publique de quartier. L'une d'entre elles a réuni plus de 600 personnes, que C. Pierret et ses colistiers réduisent à « une poignée » de « quelques agitateurs » d'un « petit collectif » ...

Tel que nous le concevons, un bulletin communal devrait contenir des informations municipales objectives et être ouvert à la pluralité des acteurs impliqués dans la vie de notre cité.


Une nouvelle casquette pour le « boss »

Dans le quotidien vosgien du 28 mai dernier, nous apprenions que C. Pierret avait obtenu un poste de vice-président de l'Institut de la décentralisation, chargé de l'audit et de l'évaluation des politiques publiques. Cet institut parisien a notamment pour but de réfléchir aux questions de décentralisation et d'intercommunalité.

Pour ce qui est de la décentralisation, C. Pierret a déjà fait preuve de ses convictions en la matière, en décidant d'enlever un service public à un quartier périphérique, opérant ainsi une véritable recentralisation.

Quant à l'intercommunalité, Saint-Dié est malheureusement l'une des rares communes vosgiennes à rester dans un isolement préjudiciable à l'intérêt général.


Centre Robert-Schuman : nous avions raison !

Centre-Schuman.jpgDans l'édition du vendredi 14 mai de l'Echo des Vosges, nous nous étions préoccupés de l'avenir de cet équipement essentiel à l'animation de centre ville. Malheureusement, nos craintes de voir disparaître une partie importante du patrimoine communal viennent de se confirmer.

En effet, dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges » de juin 2010 (Page 12), nous pouvons lire « Enfin, le site du Centre Robert-Schuman s'apprête à accueillir sous peu une nouvelle activité... ».

Ce changement d'affectation ne fait que confirmer nos inquiétudes sur la politique menée par C. Pierret concernant la gestion des biens publics : des maisons de quartiers fermés ou amputées d'une partie de leur surface, des écoles en danger, des bâtiments vendus ou à vendre, des centaines d'hectares de forêts sur la sellette ...

De plus, tous ces mauvais coups portés à la qualité de vie des Déodatiens se font sans aucun débat au conseil municipal et dans la plus grande opacité.

C'est pourquoi notre groupe, fidèle à ses engagements, continuera à vous informer régulièrement sur la vie politique de notre ville car vous êtes en droit de connaître l'utilisation de vos impôts et l'avenir du patrimoine déodatien.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

02/06/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 28 mai

Services publics : soyons cohérents, défendons-les TOUS !

L'entêtement de C. Pierret à fermer une école de la République est malheureusement la suite d'une succession de mauvais coups portés aux services publics de notre ville. Rappelons-nous : qui a privatisé la distribution de l'eau, le service de l'assainissement, les transports urbains, la restauration collective, le ramassage des ordures ménagères... ?

Notre groupe UPS s'est toujours opposé à la suppression des services publics de Saint-Dié (tribunaux de commerce et de grande instance, banque de France, école Camille-Claudel ...) sans faire de différence entre les responsables de ces fermetures.

Nous étions présents à toutes les manifestations organisées pour maintenir ces institutions. Notre action est guidée par le souci de l'intérêt général, celui de tous les Déodatiens quel que soit leur quartier. Nous rejetons les calculs politiciens et les basses querelles de personnes !


Promenons-nous dans les bois, tant que ...

forêt.jpgRiche d'un patrimoine forestier exceptionnel, notre commune offre aux promeneurs déodatiens et aux touristes de nombreux sentiers pédestres, bien entretenus par des bénévoles méritants.

Très attachés à nos forêts communales, nous restons vigilants quant à l'avenir du secteur des Grandes Croisettes, malgré les derniers ajustements annoncés par C. Pierret.

Cette vigilance s'applique à toutes les forêts déodatiennes, notamment à celle du massif du Kemberg, lieu très apprécié par les familles déodatiennes.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy, J. Fresse et M. Fève-Chobaut, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Combrimont, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation.


Le premier magistrat de la ville et ses principaux adjoints ne sont donc ni concernés par leurs décisions, ni solidaires des Déodatiens qu'ils prétendent représenter.

Pour notre part, nous sommes tous des habitants de Saint-Dié, comme l'ensemble de nos colistiers du 16 mars 2008 !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/