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19/10/2015

Info + (octobre 2015)

Voici le cinquième numéro d'info +, la lettre d'information citoyenne déodatienne :

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(Cliquez sur l'image pour ouvrir le fichier pdf)

02/10/2015

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (octobre 2015)

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Une force de proposition, indépendante et vigilante

Fort de son expérience, le groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) reste mobilisé pour défendre les intérêts des Déodatiens.

Par nos interventions régulières, nous assurons le suivi de tous les dossiers importants. Par nos actions de communication, notamment avec notre nouvelle lettre électronique Info+, nous contribuons à informer les citoyens et à alimenter le débat.

Toujours indépendants des partis politiques, nous plaçons l’impartialité au cœur de notre engagement au service de la collectivité. Ainsi, nous n’avons pas vocation à nous opposer systématiquement à la majorité municipale : quand des mesures de bon sens sont reprises ou proposées, nous appuyons celles-ci par nos votes. Nous restons cependant vigilants quant aux choix effectués, notamment en ce qui concerne les impôts, les services publics ou les travaux.

Plus que jamais, nous pensons que la parole des citoyens ne doit pas être ignorée et qu’une pratique plus directe de la démocratie serait salutaire. Les habitants de Saint-Dié méritent notamment des conseils de quartier couvrant toute la ville.

 

L’école au cœur

Nous avons toujours accordé une place centrale aux écoliers déodatiens, que ce soit en prenant la défense d’établissements scolaires menacés ou en avançant des propositions pour l’amélioration des rythmes scolaires.

Particulièrement attentifs au maintien de la spécificité de l’école maternelle, nous sommes très réservés au sujet du projet de regroupement des écoles Clémencet-Darmois et inquiets quant aux risques de fermeture de la maternelle Claire Goll.

 

Pour une intercommunalité plus ambitieuse et efficace

En 2011, nous étions les seuls à proposer la création d’une communauté d’agglomération de la Grande Déodatie. Même si Saint-Dié a commencé à sortir de son isolement depuis 2013, il reste encore beaucoup à faire.

En effet, certaines communes limitrophes de la nôtre devront être intégrées, dans une optique de cohérence territoriale et de développement mutuel.

De plus, il reste à atteindre l’objectif majeur de l’intercommunalité, à savoir la réduction des frais par la mutualisation des moyens, ce qui permettait une baisse sensible des impôts locaux.

Ce n’est malheureusement pas encore le cas, comme les Déodatiens pourront le constater en payant leur taxe d’habitation ou leur taxe foncière.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

07/02/2014

L’intercommunalité doit être une chance pour Saint-Dié (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de février 2014)

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(Transcription ci-dessous)

L’intercommunalité doit être une chance pour Saint-Dié

Après son installation le 19 décembre, le conseil communautaire de la CCVHM (Communauté de Communes des Vallées de la Haute Meurthe) s’est réuni pour la première fois le 13 janvier sous la présidence de Lovely Chrétien, dont nous saluons l’élection et la volonté de consensus.

Serge Vincent est intervenu à plusieurs reprises, notamment pour apporter à l’assemblée des précisions sur le principe des différents budgets. Signe fort de l’intérêt de longue date que nous portons à l’intercommunalité, les élus et les sympathisants de notre groupe présents dans la salle représentaient les 4/5 du public.

L’ordre du jour concernait le fonctionnement de la nouvelle structure ainsi que les transferts de personnel et, surtout, de compétences dont elle va bénéficier. En effet, outre certaines taxes comme celle sur l’enlèvement des ordures ménagères, un nombre important de services et d’outils économiques sera mis en commun.

Nous ferons en sorte, avec les élus des autres communes, que cette communauté permette une véritable mutualisation des moyens et soit ainsi porteuse d’économies pour le développement de notre territoire.

Nous devrons également garantir aux Déodatiens et à nos partenaires, quelquefois inquiets, que ces changements constituent une chance, à condition de les réaliser dans un esprit de saine gestion et de concertation (notamment avec les citoyens).

Nous veillerons enfin à donner à cette première étape un rôle essentiel dans la création d’une communauté d’agglomération de la Grande Déodatie. Cette structure ambitieuse, que nous avons été les premiers à proposer en 2011 et dont le Préfet a programmé la création pour 2015, sera le moteur du « réveil » de notre territoire.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

06/12/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 28/11

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(Transcription ci-dessous)

Peut-on se satisfaire des décisions concernant l’intercommunalité ?

En 2011, notre projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes) avait dû faire face au scepticisme et aux réticences des autres groupes. Aujourd’hui, ce schéma est validé par M. le Préfet et par la majorité des élus du secteur. Le regroupement qui entrera en vigueur le 1er janvier est bien la première étape de cette future intercommunalité large dont nous avons été les pionniers et les promoteurs : nous ne pouvons donc que nous en réjouir.

On peut regretter qu’un seul siège nous ait été accordé dans le conseil qui gérera cette communauté jusqu’aux élections de mars (au lieu de trois sièges, si le maire avait appliqué la proportionnelle).

Mais cela ne nous empêchera pas de représenter dignement les Déodatiens auprès de nos partenaires des communes voisines pendant cette brève période transitoire.

Le DOB (débat d’orientation budgétaire) va-t-il dans le bon sens ?

Le document incomplet présenté lors de ce DOB a les mêmes défauts que les précédents : il « oublie » toujours les nombreux budgets annexes quand il s’agit de dépenses et de dette, mais il les prend en compte quand il s’agit d’investissement (exemple avec la nouvelle piscine). Cette drôle de méthode fausse l’ensemble de la démonstration.

Appuyée sur ce document peu crédible, l’annonce d’une baisse de 5% des taux de quelques taxes (à mettre sur le même plan que la baisse du prix de l’eau annoncée l’année d’avant) nous a fait sourire, car après 25 années d’augmentation de la pression fiscale, le maire sortant semble enfin reconnaître l’impact négatif de cette politique sur l’attractivité de notre ville … impact que nous dénonçons, pour notre part, depuis six ans.

Mais il ne faut pas se leurrer : étant donné l’augmentation des bases, une baisse de 5% du taux n’entraînerait au mieux qu’une diminution de 3,5% du montant à payer. De plus, il faudrait axer cette baisse sur la taxe d’habitation, qui touche beaucoup plus de Déodatiens que la taxe foncière. Nous avons donc réitéré notre proposition d’une baisse de 10% de la taxe d’habitation.

Ce projet est réaliste, car il s’appuie avant tout sur une suppression des dépenses infondées ou exagérées. Exemple récent : le changement de sens de l’entrée du Centre social Lucie-Aubrac. Réalisé pour ouvrir face à la Nef (alors que l’accès du côté du petit square était bien plus rassurant pour les mamans qu’une porte du côté de la route), il a coûté près de 120 000 euros : n’y avait-il pas mieux à faire dans l’intérêt des habitants ?

Quel bilan général peut-on dresser du conseil municipal de vendredi dernier ?

Sur beaucoup de sujets, qu'il s'agisse d'une intercommunalité large ou de la nécessité de baisser les impôts, on constate que les propositions du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) ont fini par s'imposer. Cela nous conforte dans notre démarche constructive au service des Déodatiens.

01/12/2013

Notre action au service des Déodatiens (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de décembre 2013)

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Notre action au service des Déodatiens

Le mois dernier, nous avons évoqué les 107 280 euros versés par la ville, pour la seule année 2012, à une société bordelaise de « conseil en développement économique ». A force de persévérance, nous avons enfin obtenu la communication du rapport de cette agence. A défaut d’apporter des remèdes miracles au fléau du chômage en Déodatie, ce coûteux document confirme (malgré lui) ce que nous avons toujours pensé et dit : on peut faire des économies rien qu’en écoutant les Déodatiens et leurs représentants.

Un exemple : l’intercommunalité.

En page 143 de ce rapport, l’agence assimile le tardif projet « a minima » de la majorité sortante à un « minimum » auquel « il ne faudrait pas s’arrêter » et prône une « deuxième étape : une communauté d’agglomération fondée sur l’axe de développement de la Meurthe. L’objectif est d’atteindre le seuil de 50 000 habitants, par un élargissement à des intercommunalités existantes dans l’intégralité de leur périmètre actuel. Cette hypothèse reprend une proposition émise par M. Vincent ».

En acceptant de prendre en compte ce que nous proposons depuis 2011, la majorité sortante aurait ainsi évité de faire perdre du temps et de l’argent aux habitants de la Déodatie.

Nous avons en effet pour objectif de défendre les intérêts de nos concitoyens et d’améliorer leurs conditions de vie, aussi bien dans la future Grande Déodatie que dans le cadre quotidien de leur quartier. Nous avons ainsi obtenu le rétablissement de l’arrêt de bus du bâtiment Alsace et nous poursuivrons nos démarches en faveur de celui du Pré Fleuri.

Ce ne sont là que quelques exemples de toutes les propositions et actions constructives motivées par notre volonté, plus forte que jamais, de mettre notre expérience et notre travail d’élus de terrain au service des Déodatiens.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

03/07/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 27/06 (1/2)

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(Cliquez sur le texte ci-dessus pour l'agrandir)

17/03/2013

Suite et fin du compte-rendu du conseil municipal du 22 février

Conseil municipal du 22 février (2/2)

Intercommunalité : C. Pierret a raté le coche

L’un des points importants de ce conseil concernait le projet préfectoral de communauté de commune avec pour seuls partenaires La Bourgonce, La Salle, Taintrux, La Voivre et Saint-Michel-sur-Meurthe. Cette proposition a évidemment été rejetée à l’unanimité. Par contre, nous avons fait preuve de cohérence en donnant notre accord à l’amendement du maire sortant visant à regrouper les communes de la vallée de la Meurthe.

Depuis mars 2011, nous proposons de créer la « Grande Déodatie », communauté de 64 communes et 76 000 habitants. Alors fermement opposé à notre projet, C. Pierret le trouvait « opportunisme » et n’ayant « pas de sens économique et social ». Il précisait même qu’il n’était « pas demandeur » et qu’il fallait se « hâter lentement ».

Complétement coupé des besoins économiques et sociaux de notre ville et de son bassin de vie, il préférait, à cette époque, une intercommunalité a minima (14 communes).

Deux ans plus tard, C. Pierret découvre enfin tous les avantages de notre proposition. Malheureusement, il est trop tard pour cette fois. En effet, les communautés situées en aval de notre ville, tout en approuvant le principe d’une intercommunalité à grande échelle (Vosges Matin du 24 février), estiment qu’il ne leur reste pas assez de temps avant le 3 mars (date butoir fixée par le Préfet) pour étudier ce nouveau périmètre.

Décidemment, le maire sortant sera toujours un obstacle à la création de la « Grande Déodatie », organisation pourtant indispensable au renouveau de notre ville. Nous œuvrerons à sa mise en place dans la perspective de la révision prévue en 2015.

Taxes sur l’eau : nouvelle augmentation

La maire sortant a décidé d’augmenter les taxes communales sur l’eau et l’assainissement. Ainsi,  par la création de quatre tranches d’imposition, les tarifs appliqués à trois d’entre elles seront en augmentation par rapport aux prix pratiqués aujourd’hui (de 3 à 10% de hausse).

De plus, il pénalise les petits consommateurs d’eau car il a préféré taxer plus durement les 30 premiers mètres cubes que les suivants.

Notre proposition, rappelée lors de ce conseil, est à l’opposé de cette surimposition : une tarification sociale et écologique grâce à des prix progressifs (l’eau consommée pour les besoins vitaux devant être moins taxée que celle utilisée pour les loisirs).

Moins imposer les Déodatiens est pour nous une priorité. Hélas ce n’est pas celle du maire sortant !

28/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21 février

Déo et Dexia

Dans une interview du 7 février, C. Pierret indiquait : « la bombe des prêts toxiques va commencer à exploser à la fin de 2013, quand les taux d’intérêts seront réindexés ! [...] il ne faut pas se faire d’illusion : il y aura des conséquences sur la qualité des prestations des services publics. »

libé dexia.jpgPourtant, jusqu’à présent, le maire sortant niait la dangerosité voire l’existence de ce type d’emprunt à Saint-Dié. Nous l’avions cependant mis en garde, dès septembre 2011, sur les 19 656 000 euros d’« emprunts toxiques » de notre ville, dont le coût supplémentaire a été évalué par Libération à 3 582 000 euros. Aussi, nous lui avions demandé de saisir les tribunaux pour défendre les intérêts des Déodatiens et de renégocier les contrats qu’il avait signés avec la banque Dexia… juste après les élections municipales de 2008.

Ignorant nos arguments et qualifiant Libération de « torchon », C. Pierret rejetait nos propositions.

Or, le tribunal de Nanterre vient de donner raison aux élus du Département de Seine-Saint-Denis en annulant les taux d’intérêt toxiques de trois emprunts, qui bénéficieront du taux d’intérêt légal en vigueur.

Nous regrettons l’entêtement de C. Pierret, qui a perdu beaucoup de temps avant de reconnaître le bien-fondé de nos remarques, et dénonçons les risques qu’il a fait prendre à notre ville.


Intercommunalité : nos propositions s’imposent

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En 2011, nous avons été les premiers à présenter le projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes, 76 000 habitants) avec des effets bénéfiques et une gouvernance équitable pour toutes les communes.

Lors des conseils municipaux de mars et avril 2011, Christian Pierret faisait savoir par son adjointe qu’il n’était pas « demandeur » d’une intercommunalité comprenant « trop de communes rurales » [sic] et se gaussait de nos propositions, qu’il jugeait irréalistes, préférant se retrancher derrière un projet a minima presqu’aussi dérisoire que le projet préfectoral initial.

Aujourd’hui, le candidat Pierret, dépassé par nos projets et rattrapé par le calendrier, prétend être prêt à revoir sa copie et à coopérer avec les élus des communes situées le long de la Meurthe.

Même si nos idées s’imposent progressivement, nous resterons vigilants et exigeants sur le principe d’une « Grande Déodatie » cohérente, sans enclave et avec une ville-centre loyale envers ses partenaires. Sur ce dernier point, on peut douter de la fiabilité du maire sortant, car Saint-Dié n’a toujours pas versé sa cotisation … 2012 au Pays de la Déodatie.


Conseil municipal du vendredi 22 février

A l’ordre du jour : intercommunalité, débat d’orientation budgétaire 2013, eau et assainissement, vente de la cuisine centrale…

Compte-rendu dans nos prochaines tribunes.


Les élus du groupe UPS

24/01/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17 janvier

Rythmes scolaires : pour la convocation rapide d’un conseil municipal

D'ici le 1er mars, les municipalités devront déclarer si elles appliqueront le projet de décret des rythmes scolaires dès la rentrée 2013 ou si elles attendront 2014.

Pour inciter les communes à adopter cette réforme dès 2013 et pour les aider à assurer l'organisation du temps des élèves après 16 h 30, le gouvernement a promis une aide de 90 euros par enfant pour les villes en difficulté (c’est le cas de Saint-Dié).

A quelques semaines de cette échéance, nous demandons une convocation rapide d’un conseil municipal afin de fixer l’année de mise en œuvre et de trouver les solutions pour résoudre les nombreux problèmes liés à cette réforme : recherche du personnel, inventaire des structures d’accueil disponibles, financement…

 

Intercommunalité : nos propositions progressent

En 2011, nous avons présenté notre projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes, 76 000 habitants) qui permettrait de coordonner efficacement l’action publique dans un bassin de vie et d’emploi concernant tout le Nord-Est des Vosges, avec des effets bénéfiques pour toutes les communes.

 

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A l’époque, C. Pierret faisait savoir par son adjointe qu’il n’était pas « demandeur » d’une intercommunalité large comprenant « trop de communes rurales », et se gaussait de nos propositions. Il semblait se satisfaire de l’isolement dont il est responsable et préférait se retrancher derrière un projet a minima assez dérisoire.

Aujourd’hui, le candidat Pierret, sans doute conscient d’être dépassé par nos projets, prétend être prêt à revoir sa copie initiale et à coopérer avec les élus des communes situées le long de la Meurthe.

C’est déjà un début, mais la perspective doit rester une intercommunalité à la mesure des enjeux et incluant aussi bien les communes voisines de Saint-Dié que celles de la vallée de la Plaine ou de la Fave.

Or, nos voisins ne sont pas rassurés quant aux intentions du candidat Pierret, dont l’unilatéralisme est un repoussoir : en effet, alors qu’il affirme aujourd’hui ne projeter aucun « impérialisme », n’oublions pas qu’il s’est opposé à notre communauté d’agglomération de peur de ne pas y détenir la majorité absolue des sièges.

Pour la construction d’une large coopération intercommunale, fondée sur l’équité et la confiance réciproque, il faudra donc encore attendre 2014.

Les élus du groupe UPS

16/11/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 9 novembre

Intercommunalité : notre projet bientôt retenu ?

Le débat sur l’intercommunalité est revenu au cœur de l’actualité locale, notamment pour la mise en place du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT). Nous avons toujours considéré ce sujet comme un enjeu majeur pour notre territoire. Dès le début de 2011, nous étions les premiers à proposer le projet d’une « Grande Déodatie », rapidement suivis par de nombreux élus de communes voisines, conscients comme nous de la nécessité d’une telle structure.

A l’inverse, C. Pierret se contentait d’une intercommunalité a minima : lors des conseils municipaux de mars et avril 2011, il proposait, sans grand enthousiasme, un petit regroupement limité à 14 communes. Il précisait même que Saint-Dié n’était « pas demandeur » et rejetait le périmètre large que nous souhaitions, le jugeant « artificiel », « opportuniste » et n’ayant « pas de sens économique et social ».

Au contraire, nous rappelions dans L’Echo des Vosges du 6 mai 2011 notre volonté de créer une Communauté d’agglomération de 64 communes (76 000 habitants), et d’associer celle-ci au pôle métropolitain du Sillon lorrain constitué par Metz, Nancy, Thionville et Epinal.

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Le 8 juillet 2011, la majorité municipale semblait enfin rejoindre notre position, votant une délibération favorable à une intercommunalité de projet intégrée au Sillon lorrain, sans pour autant s’engager sur un périmètre clair. Dans le même temps, notre idée de Communauté d’agglomération faisait son chemin parmi les élus de la « Grande Déodatie ».

Ainsi, lors de la réunion de la Commission départementale de coopération intercommunale du 16 décembre 2011, plusieurs maires proposèrent un amendement pour regrouper toutes les communes de l’est vosgien. Celui-ci reçut l’approbation de la majorité des délégués présents, mais ne put néanmoins obtenir les 2/3 des voix nécessaires, à cause notamment du vote négatif des élus de la Déodatie.

Alors que C. Pierret a depuis si longtemps été l’obstacle majeur à une réelle coopération entre les communes de la « Grande Déodatie », ses récentes déclarations, nourries du zèle du nouveau converti, pourraient laisser croire qu’il est l’inventeur du concept même d’intercommunalité. Porteurs du projet de Communauté d’agglomération et engagés dans un dialogue constructif avec de nombreux élus du territoire, nous sommes heureux de constater que C. Pierret nous suit enfin dans notre volonté de défendre l’intérêt des Déodatiens et de la Déodatie.

Les élus du groupe UPS