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18/05/2016

Compte-rendu du conseil municipal du 19/04/16 (III)

5. Rétrocession foncière de la S.E.V. à la ville de Saint-Dié-des-Vosges pour l’opération Ecoparc des Grandes Croisettes - Acquisition de parcelles de terrain

Michel Cacclin (UPS) questionne le maire sur le devenir de ces terrains précédemment déboisés est devenus des friches envahies par les ronces. Le maire répond qu’un aménagement est à l’étude.

Dans son intervention, Serge Vincent (UPS) demande si cette acquisition a été prévue dans le budget primitif 2016.

L’adjoint au budget lui répond que oui. Cependant, selon nos informations, cette réponse est fausse et il faudra bien voter une décision modificative pour régulariser cette acquisition car les restes à réaliser sont insuffisants.

Union Pour Saint-Dié vote pour.

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6. Garantie de la Ville pour un emprunt de 300 000 € du Toit Vosgien destiné à financer des travaux d’amélioration à la Résidence du Parc, rue Rovel (espaces collectifs résidentiels)

Il s’agit d’un prêt sur 10 ans à un taux de 1,5%

Union Pour Saint-Dié vote pour.

____________________________________

7. Approbation du pacte financier et fiscal de solidarité de la Communauté de communes de Saint-Dié-des-Vosges

Ce pacte a déjà été approuvé à l’unanimité par la Communauté de Communes. Il rappelle la politique de neutralité fiscale et précise les grandes orientations en termes d’investissements.

Union Pour Saint-Dié vote pour.

____________________________________

8. Demande de classement dans le domaine public communal de la parcelle cadastrée CN N° 83 sise « Chemin des Écureuils »

Cette décision est la suite du classement déjà voté en octobre 2015, une petite parcelle n’ayant pas été prise en compte.

Union Pour Saint-Dié vote pour.

____________________________________

9. Autorisation de dépôt d’un dossier auprès de la Commission Départementale d’Aménagement Commercial (C.D.A.C.) par la Sarl Complexe Cinématographique Marnais (C.C.M.)

Cela concerne l‘implantation du futur complexe cinématographique entre le bowling et l’usine Gantois. La municipalité étant propriétaire du terrain, une délibération du conseil doit autoriser le futur exploitant à déposer sa demande auprès de la C.D.A.C.

Rappelons que l’implantation d’un complexe cinématographique faisait partie de nos propositions.

Union Pour Saint-Dié vote pour.

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10. Remplacement de trois représentants du conseil municipal au conseil d’administration du Centre Communal d’Action Sociale (C.C.A.S.)

La majorité propose de remplacer Mmes Loudig et Felden par Mmes Froment et Ancel. Pour sa part, Union Pour Saint-Dié propose le remplacement de Ramata Ba par Serge Vincent.

Union Pour Saint-Dié vote pour.

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11. Personnel territorial – Tableau des effectifs 5

Il s’agit de modifier des intitulés de postes ou d’acter des transferts de personnels vers la Communauté de Communes

Union Pour Saint-Dié vote pour.

 

(Suite et fin du compte-rendu demain soir...)

18:10 Publié dans Conseil municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écoparc, grandes croisettes, conseil municipal, saint-dié | | |  Facebook

12/10/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 5 octobre

Compte-rendu du conseil municipal du 21 septembre (2/3)

Nous poursuivons cette semaine notre analyse des points marquants de ce conseil.

Point 2 : Le Sénégal a été de nouveau victime de graves inondations qui ont  malheureusement causé la mort de 13 personnes et d’importants dégâts. Sur notre proposition, le conseil municipal a décidé, à l’unanimité, de doubler l’aide financière au Sénégal : soit un montant de 4 000 euros au lieu des 2 000 euros initialement proposés par le maire.

Point sur le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) : L. Chrétien nous a confirmé que la Déodatie possédait plus de 210 hectares de zones aménagées et disponibles, soit l’équivalent de 50 années de nos futurs besoins. Vu cette surabondance d’espaces, notre opposition au "bétonnage" de toute nouvelle surface agricole ou forestière (comme les Grandes Croisettes) se trouve renforcée et se justifie également par l’application d’un des principes du SCoT : « favoriser un urbanisme économe en ressources foncières et énergétiques ».

Grandes croisettes 5 octobre 2012.jpg

Point 7 : La subvention de 7 000 euros pour le club de basket (qui s’ajoute à celle de 20 000 euros déjà votée) est la conséquence de la venue de T. Parker. Lors de ce passage plus que rapide, nous avions attiré l’attention de C. Pierret sur le coût pour le contribuable déodatien d’un tel événement plus médiatique que sportif. Mais, une fois de plus, ne regardant que l’usage politicien qu’il pouvait tirer de cette présence, il a dépensé sans compter.

Points 10 et 11 : La ville cède deux terrains, dont l’un par le biais d’un agent immobilier qui, pour une transaction de 35 000 euros, touchera une commission de 5 000 euros. Pour éviter cet intermédiaire, le "cher" service communication de la ville n’a-t-il pas les moyens de diffuser largement l’information sur les nombreux biens communaux à vendre ?

Rappelons également que ces terrains sont situés sur la zone « Ecosite des Tiges », censée « protéger et mettre en valeur notre nature ». En effet, dans le bulletin municipal de mai 2008, C. Pierret promettait : « Grâce à l’ouverture de l’Ecosite des Tiges, les Déodatiens, notamment les jeunes, pourront profiter de la très grande richesse de la faune et de la flore vosgienne et participer aux activités de l’ancienne ferme transformée en espace d’accueil, d’animation et d’exposition ».

Nous laissons les lecteurs apprécier la véracité des propos du maire.

 

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(Cliquez sur l'image pour l'afficher en grand)

A suivre…

Les élus du groupe UPS

20/12/2011

Conseil municipal du 9 décembre 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (Troisième partie)

16. Cession de l’ancienne maison des syndicats [4, rue de la Meurthe] à la SA « Le Toit Vosgien »

Maison des syndicats St-Dié.JPG

L’an dernier nous avons voté contre la vente de ce bâtiment historique idéalement situé - près du centre-ville - et doté d’une grande importance patrimoniale pour la cité de Jules Ferry (il s’agit d’une ancienne école bâtie au XIXe siècle).

Serge Vincent rappelle que la vente aux enchères de ce bien ainsi que sa mise à prix (210.000 euros) avaient été votées (voir la délibération n°12 du conseil du 18 décembre 2010) par les colistiers de C. Pierret.

Pourquoi, dès lors, revenir sur cette décision en annulant la mise à l’encan au profit d’un seul acquéreur ?

Le maire, par la voix du rapporteur, prétend qu’il n’y aurait pas eu d’enchérisseur pour ce bâtiment (pourtant situé en centre-ville). Triste aveu du manque d’attractivité de notre ville …

 

Autre question soulevée par Serge Vincent : pourquoi vend-t-on systématiquement au Toit Vosgien, alors que ce dernier dispose déjà de nombreux terrains (dont certains sont aujourd’hui immobilisés) ? Pourquoi ne lui a-t-on pas demandé une somme supérieure à l’estimation réactualisée (150.000 euros) de France Domaine, comme cela a été fait pour la parcelle évoquée dans le point précédent* ? Y aurait-il une complaisance ?

Tant que nous ne connaîtrons pas le bilan du Toit Vosgien, dont les emprunts sont couverts par la commune, nous voterons contre tout projet de vente à cette SA. On doit la transparence aux Déodatiens.

 

Par conséquent, nous votons CONTRE cette cession.

 

* Parcelle estimée à 10.500 euros par France Domaine et cédée pour 13.500 euros à M. Gasser.

 

17. Cession à l’euro symbolique d’un local à Mme Pupier

 

POUR.

 

18. Cession d’un lot de quatre parcelles situées rue des Gros Prés

 

POUR.

 

19. Plan local d’urbanisme [PLU] - Application de la loi engagement national pour le logement, conformément à l’art. L 127-1 du Code de l’urbanisme – Délimitation des secteurs et fixation de la majoration de hauteur des constructions dans le cadre de la réalisation de logements sociaux

 

Il est demandé au conseil d’autoriser des dérogations aux règles de hauteur fixées dans le PLU. La construction d’immeubles de 30 mètres de haut (et donc d’environ huit ou neuf étages) deviendrait ainsi possible dans des zones bordant le centre-ville.

 

Ramata Ba prend la parole pour exprimer notre étonnement : comment peut-on autoriser la construction d’immeubles aussi hauts alors que la hauteur des bâtiments était justement l’un des arguments à l’appui du renouvellement urbain du quartier Kellermann (où de grands ensembles ont cédé la place à des habitations à taille humaine) ?

Serge Vincent propose d’amender le projet de délibération en limitant à 20 mètres la hauteur maximale des immeubles qui bénéficieront de cette dérogation.

Notre amendement est rejeté par la majorité pierretiste.

 

En conséquence, nous votons CONTRE cette dérogation.

 

20. Cession amiable à Mme Nathalie Paille d’une portion de terrain issue de la parcelle CD N° 176 sise « Aux petites Croisettes »

 

POUR.

 

21. Echange de terrains sans soulte dans le cadre des travaux d’aménagement de la rue Pierre Evrat

 

POUR.

 

22. Echange de terrain sans soulte dans le cadre des travaux de dévoiement de la rue du Nouvel Hôpital

 

POUR.

 

23. Echange avec soulte des parcelles cadastrées BZ n° 63 et 64 appartenant à la ville et la parcelle BR n° 72 appartenant à M. Blaise

 

ABSTENTION.

 

24. Rétrocession à la Société d’équipement vosgienne des parcelles communales comprises dans le périmètre de la zone d’aménagement concerté « Ecoparc des Grandes Croisettes »

 

ABSTENTION.

 

25. Forêt communale soumise – Etat d’assiette et programme de travaux 2012

 

Une fois de plus, comme le fait remarquer Jean-Louis Bourdon, les documents précisant les parcelles concernées n’ont pas été communiqués aux membres du conseil.

Dans ces conditions, nous votons CONTRE.

 

26. Programme de renouvellement urbain de Kellermann – Désaffection et déclassement des voies communales

 

POUR.

 

27. Contribution des communes extérieures pour la scolarisation des enfants non déodatiens à Saint-Dié-des-Vosges et participation de la ville de Saint-Dié-des-Vosges aux dépenses de fonctionnement des enfants déodatiens scolarisés dans les écoles élémentaires du privé sous contrat, implantées sur le territoire de la commune – année 2011-2012

 

POUR.

 

(Suite – et fin – de ce compte-rendu dans une prochaine note de notre blog …)

06/06/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/06/11

Des propositions pour nos aînés

L’allongement de la durée de vie représente un défi majeur pour notre pays dans le domaine sanitaire, social et médico-social. Actuellement un habitant sur cinq a plus de 60 ans (un sur trois en 2050).

Face à l’augmentation prévisible des besoins en matière d’accueil et de prise en charge des personnes âgées, nous devons apporter des solutions prenant en compte leurs attentes. L’habitat et le cadre de vie cristallisent toutes leurs craintes, tout en constituant un formidable vecteur d’espoir et d’innovation.

Une des réponses aux difficultés du vieillissement (mobilité moindre, isolement, besoin accru de services et d’aide médicale) se trouve dans de nouvelles manières d’habiter, favorisant la mixité sociale et intergénérationnelle.

C’est pourquoi, notre projet comporte un volet important pour l’habitat intergénérationnel avec entre autres des aides pour :

- La colocation entre personnes âgées,

- L’installation d’une chambre pour une aide à domicile ou un étudiant…

L’un des constats de la mission « Vivre chez soi » qui a remis son rapport aux pouvoirs publics, est que la très grande majorité des déplacements des aînés s’effectuent dans un rayon de 500 mètres autour de leur domicile. Elle préconise donc de créer des logements dédiés aux aînés dans le centre des villes afin de répondre à la précarisation croissante de cette population.

Notre proposition d’aménager et de transformer les locaux situés en face de la mairie (ex-commissariat, tribunal et chambre de commerce) en une résidence pour personnes âgées, a donc toute sa pertinence. Ce projet privilégie la proximité contrairement à celui de C. Pierret de construire une maison de retraite aux Grandes Croisettes, qui éloigne nos aînés de tous les services indispensables à leur qualité de vie.

 

Démocratie : Suivons l’exemple de Strasbourg

Dans L’Echo des Vosges de la semaine dernière, nous évoquions deux des points de notre projet : création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne » et aménagement des « zones 30 ».

L’actualité récente prouve le bien fondé de ces deux propositions puisque la ville de Strasbourg et son maire socialiste ont organisé cette semaine une consultation sur l’éventuelle limitation à 30 km/heure dans l’ensemble des zones résidentielles. Au total, 44,56% des Strasbourgeois consultés se sont prononcés.

Cet exemple nous conforte dans notre volonté d’associer plus souvent les Déodatiens à la vie politique de notre ville.

 

Déo… et débats :

Contrairement à l’impôt sur le revenu dont le montant dépend des ressources du contribuable, la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) ne tient pas compte de la situation financière du redevable. Chaque consommateur paie le même montant quels que soient ses revenus.

C’est donc pas nature un impôt injuste qui touche davantage les personnes à faibles revenus.

Une augmentation de la TVA entraine obligatoirement une hausse des prix et donc une diminution du pouvoir d’achat des ménages.

Face à ce constat, la proposition « du candidat décomplexé »  C. Pierret d’augmenter de plus de 10% la TVA, est pour le moins surprenante de la part de celui qui se veut le défenseur « des ménages à petits revenus » et « des classes moyennes ».

Mais il est vrai que les Déodatiens ont compris à travers les dernières envolées de leur taxe d’habitation, que C. Pierret est le « spécialiste » des augmentations d’impôts.

 

Les conseillers municipaux UPS.


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

29/03/2011

Ecoparc des Grandes Croisettes

L-arbre et la For-t.jpg

05/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 04/02/11

Commission Municipale Consultative (CMC) : pourquoi tant de précipitation ?

Composée d’élus, de parents d’élèves, d’enseignants, de personnalités qualifiées, d’agents municipaux et de délégués départementaux de l’Education nationale, et présidée par l’adjoint à l’éducation, la CMC avait pour mission de faire des propositions au maire en vue du « regroupement » d’écoles.

Lors de sa dernière réunion, le 20 décembre 2010, la CMC était tenue de ratifier en toute hâte un document de synthèse proposé par son président.

Nous avons déjà expliqué dans les colonnes de cet hebdomadaire les raisons qui ont amené notre représentant, Jean-Louis Bourdon, à refuser de signer ce document :

            - présentation d’une suite d’hypothèses sans ligne directrice et sans réelle prise en compte des propositions des membres de la commission ;

            - lancement de marchés pour la construction de salles de classe dans une école avant même les conclusions de la CMC ;

            - absence de données chiffrées sur le coût des travaux.

Malgré la pression imposée aux membres de la commission en vue d’une ratification urgente qui s’apparentait à un véritable chèque en blanc, le dossier, désormais entre les seules mains du maire, n’a pas encore abouti. L’urgence était pourtant motivée par la nécessité d’une décision du conseil municipal prévue en janvier 2011.

Le délai de cinq semaines déjà écoulé aurait pu permettre à la commission d’affiner ses propositions, comme l’avait demandé un grand nombre de ses membres.


Pour un retour à un service public de l’eau

Le 23 janvier, l’émission « Dimanche + » consacrait un reportage aux mouvements de citoyens qui réclament le retour de la distribution d’eau en régie municipale. Habitants de communes où le service de l’eau a été concédé à de grandes sociétés comme Suez et Veolia, ils constatent que ces firmes ont surtout des impératifs de rentabilité à court terme (aux dépens du souci d’entretien du réseau sur le long terme) et que la « concurrence » n’a pas eu d’impact positif sur leurs factures.

A Saint-Dié, l’eau et l’assainissement ont été concédés à Suez-environnement (Lyonnaise des Eaux).

Résultat ? Aucune amélioration du service perceptible pour l’usager, mais un prix de l’eau parmi les plus élevés de l’Est de la France.

C’est pourquoi, dans l’intérêt des Déodatiens, nous proposons d’envisager le retour à un service public municipal de l’eau.

L'eau.jpg


 

Sa parole s’envole, ses écrits restent … (2)

Ecrit dans le mensuel municipal de janvier 2008 (page 15) :

- « Le Programme Déodatien de Développement Durable (P3D) [de janvier 2007] prévoit l’aménagement d’un espace environnemental sur le site des Tiges […] avec l’opportunité de réaménager l’ancienne ferme qui y est implantée et qui pourrait être utilisée comme espace d’accueil, d’animation et d’exposition ».

La réalité en 2011 :

Ce projet d’ « éco-site » était surtout chargé d’ajouter quelques touches de « vert » aux promesses de campagne de C. Pierret, par ailleurs bien connu pour ses convictions très modérées en matière d’écologie (et décomplexées en matière d’énergie nucléaire).

A ce jour, rien n’a été fait … ce qui est peut-être préférable pour ce site si l’on considère l’exemple récent du massacre paysager des Grandes Croisettes.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

30/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 28/01/11

Pour une maison de retraite en centre-ville

L’actuelle maison de retraite « La Chaumière » n’est plus aux normes de sécurité exigées pour ce type d’équipement. Elle doit donc être remplacée. Alors que le bâtiment actuel est situé au cœur de notre ville, C. Pierret a choisi un nouvel emplacement dans la zone périphérique des Grandes Croisettes.

Opposés à ce choix d’implantation, nous pensons qu’il est préférable de maintenir les personnes âgées à proximité des services et des commerces de centre-ville. Par conséquent, nous proposons d’aménager les bâtiments situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) afin d’accueillir nos aînés sans les mettre à l’écart des autres générations.

 

maison de retraite.jpg

 

Un espace de détente convivial pour chaque quartier

L’un des objectifs de notre projet d’alternance est la redynamisation de la vie des quartiers, notamment en aménageant un square pour chacun d’entre eux.

Grâce à des équipements attractifs et complémentaires qui seront choisis au moyen d’une large concertation avec les habitants, ce projet favorise les échanges entre Déodatiens et évite ainsi le repli des quartiers sur eux-mêmes.

Ces équipements devront s’intégrer dans notre patrimoine urbanistique, paysager et culturel. Ils devront prendre en compte notre tradition locale et mettre en valeur nos trois piliers historiques et environnementaux que sont l’eau, la forêt et le grès vosgien.

 

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent … (1)

Ecrit dans le mensuel municipal de février 2008 (page 10) soit quelques jours avant les élections municipales :

- « La ville de Saint-Dié-des-Vosges se réjouit d’accueillir sur son territoire de nouvelles entreprises, créatrices d’emplois durables. Implantation du groupe Petot à Saint-Dié-des-Vosges : 30 emplois créés immédiatement ! […]

- « Des emplois créés à Saint-Dié-des-Vosges pour répondre immédiatement au carnet de commandes. […] Les candidats intéressés par ces offres peuvent, dès maintenant, se rendre à CAP 6 où ils seront reçus pour un entretien d’embauche »

En juin 2009 (page 14) :

- « Holcim Bétons s’implante sur Hellieule 4. […] A la clé de cet investissement de 1,5 millions d’euros, 6 emplois directs (et des emplois indirects à venir). »

La réalité en 2011 :

Ces emplois « créés » et ces implantations n’ont existé que dans les écrits de C. Pierret. Malheureusement, ces annonces tonitruantes n’ont créé que de …faux espoirs.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) pour L'Echo des Vosges du 15/10/10 (publiée le 22/10)

Développement durable : réalité ou contrefaçon ?

Au sein de la municipalité déodatienne, Mme J. Fresse a l'honneur de porter le titre d'adjointe au développement durable. Que recouvre en réalité cette mission ? Rappelons qu'avant de devenir une formule galvaudée et un slogan servant à vendre de la "peinture verte", le développement durable est un objectif qu'avait défini Mme G. H. Brundtland dans un célèbre rapport de 1987 intitulé Notre avenir à tous, et qu'a popularisé le Sommet de la Terre organisé en 1992 par l'ONU à Rio. En toute rigueur, reportons-nous à cette référence internationale.

Le "développement durable" c'est, selon le rapport Brundtland, un mode de développement qui « répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Remarquons déjà que l'endettement de notre ville, transmis aux futurs Déodatiens qui devront payer un jour, ne va pas précisément dans ce sens.

Le développement durable défini à Rio, c'est par ailleurs une politique qui repose sur trois piliers et concilie trois objectifs : progrès économique, justice sociale et préservation de l'environnement.

L'économie, ce n'est malheureusement pas l'atout majeur de Saint-Dié, dont la désindustrialisation est loin de s'inverser. La pression fiscale dissuasive empêche l'implantation d'entreprises, et les indicateurs du chômage sont parmi les plus inquiétants de la région.

La justice sociale et la solidarité collective : se vérifient-elles quand les services publics élémentaires sont, soit privatisés comme l'eau, soit menacés comme certaines écoles de quartier ? Se vérifient-elles quand certains élus s'installent dans des communes périphériques pour échapper à la fiscalité de la ville qu'ils administrent ?

La préservation de l'environnement : l'équipe municipale y pense-t-elle quand elle modifie sans cesse les documents d'urbanisme pour installer une zone d'activités dans des espaces naturels protégés (Grandes Croisettes) ou lorsqu’elle projette de vendre plus de 250 hectares de forêt (Kemberg) ?   

Enfin, l'Agenda 21 (plan d'action pour le XXIe siècle) signé à Rio invite les collectivités locales à décliner le développement durable à leur échelle, à partir d'un mécanisme de consultation de la population (chapitre 28). Cette démocratie participative, les Déodatiens ne l'ont jamais vue se mettre en place, pas plus que l'Agenda 21 local, réduit à un vague et timide "P3D".

Précisons enfin que la géographe Sylvie Brunel, pilier du FIG et co-auteur avec C. Pierret d'un ouvrage récent sur la question, considère avec mépris que « le développement durable est devenu une véritable religion » et émet régulièrement des doutes sur « la véracité des informations alarmantes sur le devenir de la Terre » (revue L'Histoire n°324, octobre 2007). Même esprit chez leur compère Jean-Robert Pitte qui, en tant que président de la Société de Géographie, vient de décerner un prix à Claude Allègre. Ces trois proches de C. Pierret, pourtant en rien spécialistes du sujet, contestent régulièrement les travaux du GIEC (Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Evolution du Climat, prix Nobel en 2007) sur la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique.

Finalement, le développement durable dans la ville de Christian Pierret, est-ce vraiment crédible ?

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr 

22/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 mars

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »

Cette maxime pourrait résumer le dernier éditorial de C. Pierret dans le mensuel municipal. En effet, il écrit qu'il comprend « le discours du Président de la République sur la nécessité de remédier au handicap d'un Etat qui n'a jamais été aussi endetté » et qu'il « partage personnellement cette volonté d'équilibre et d'assainissement des finances publiques ».

Dans ce cas, pourquoi continuer à dépenser de manière inconsidérée (exemple : Nova America), alors que notre ville est déjà si lourdement endettée ?

Dans le même éditorial, C. Pierret craint la transformation de notre ville en « une annexe de Metz [sic.], une lointaine banlieue dortoir, une zone verte, une réserve naturelle sans activité ». Mais qu'a fait le maire depuis plus de 20 ans ?

Pour ce qui est de la « zone verte » ou de la « réserve naturelle », il n'y a pas trop de risque : rappelons le sort réservé à la flore dans le secteur boisé des Grandes Croisettes !

Quant aux activités, elles pourront se redévelopper dans notre ville uniquement lorsque la fiscalité y sera à nouveau supportable. C'est le sens de notre engagement à réduire les impôts.


Commerce : C. Pierret n'a pas atteint son but

Les commerces déodatiens sont de plus en plus nombreux à baisser définitivement le rideau.

Après les fermetures d'un supermarché rue d'Alsace, d'une enseigne d'électroménager rue de l'Artillerie, d'un magasin de prêt-à-porter et d'un café rue Stanislas, d'une boulangerie rue Thiers ... c'est au tour d'un grand magasin de meubles et d'électroménager et de l'épicerie attenante, avenue de Verdun. Ces cessations d'activité privent malheureusement d'emploi de nombreux déodatiens.

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons les effets néfastes des dernières décisions municipales sur la vitalité du commerce de notre ville : taxe dissuasive sur les enseignes, stationnement payant inadapté, impôts locaux insupportables ... Nos craintes se sont hélas confirmées.

C. Pierret avait pourtant promis de redynamiser la ville. Nous ne pouvons que constater le cruel échec de sa politique.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

18/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 15 janvier

Dans L'Echo du 31 décembre, nous pouvions lire un communiqué du « bureau du Parti socialiste de Saint-Dié-des-Vosges », nom donné au fan-club local de C. Pierret. Les membres de ce cénacle se présentent également quelquefois comme les « amis de Jean Jaurès » (objet de nombreuses récupérations politiques, l'illustre député de Carmaux doit souvent se retourner dans sa tombe !).

Dans leur communiqué, ces porte-plume de C. Pierret ont à nouveau appliqué la formule politique tristement célèbre : « Plus c'est gros, mieux ça passe » ... au moyen de trois procédés assez grossiers.

1. Confusion et simplification abusive

Les auteurs du communiqué assimilent notre groupe, Union Pour Saint-Dié (UPS), à l'UMP. En réalité, UPS (dont aucun élu n'est membre d'un parti de la majorité présidentielle) rassemble des Déodatiens issus de toutes les familles politiques républicaines (y compris la gauche) et non-encartés pour la grande majorité d'entre eux. Voilà qui est difficilement compréhensible et admissible pour les thuriféraires sectaires du pierretisme !

2. Inversion des rôles

Les auteurs du communiqué comparent les tribunes de l'opposition à une « propagande » digne de « la Pravda » [sic.] soviétique. Or, L'Echo publie leur communiqué sans aucune censure en face de notre texte, permettant ainsi au lecteur de se faire sa propre opinion. Quoi de plus démocratique ?

On ne peut pas en dire autant de la publication mensuelle de la municipalité, une coûteuse « Pravda » quadri-chromée de 32 pages dans laquelle les tribunes de l'opposition sont réduites à une brièveté télégraphique et, trop régulièrement, censurées.

3. Contre-vérités et (gros) mensonges

Pour essayer de défendre le bilan de leur idole, les partisans de C. Pierret n'hésitent pas à écrire des contre-vérités si énormes qu'elles ne peuvent duper que ceux qui ignorent la situation réelle de notre ville.

« Non-augmentation des taux d'imposition à Saint-Dié » : Les contribuables, soumis à des taxes bien plus élevées que dans les autres villes de la même strate apprécieront cette affirmation !

« Opération d'attractivité commerciale menée avec les commerçants » : La municipalité a soumis ces mêmes commerçants à une taxe sur la publicité (TLPE) qu'elle n'était pourtant pas obligée d'appliquer avec tant de zèle. Les commerçants apprécieront !

« Investissements dans les écoles » : Un exemple ? Une école a été dotée d'un système de vidéosurveillance ayant coûté 60 000 euros. Un dispositif orwellien ou, plus vraisemblablement, une dépense exagérée alors que les crédits scolaires ont baissé de 33 %.

« Embellissement de la ville » : Les amis de la nature apprécieront notamment le défrichage musclé et le goudronnage de la zone des grandes croisettes.

« Soutien aux associations » : C'est faux, car de nombreuses associations ont vu leur subvention municipale s'effondrer.

Pour finir, les pierretistes prétendent que l'opposition ne propose rien. Ils feraient mieux de lire nos documents, qui contiennent des propositions concrètes et courageuses pour améliorer la vie des Déodatiens. Ces projets, que nous continuons à rappeler régulièrement, seront mis en œuvre après une alternance démocratique ... n'en déplaise aux « fans » aveugles de C. Pierret.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.