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05/03/2014

Réunion publique à la maison de quartier de La Bolle vendredi soir (20h)

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Retrouvez nos propositions spécifiques aux quartiers de La Bolle, des Tiges, des Moitresses et d'Herbaville dans notre nouveau document, à télécharger sur notre site :

unionpoursaintdie.com

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05/01/2014

Réunion publique mardi soir à La Bolle

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19/09/2013

Pour l'emploi (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de septembre 2013)

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Pour l’emploi

Le chômage est la première préoccupation dont vous nous faites part lors de nos rencontres régulières.

Conscients des difficultés pour trouver du travail dans notre ville, vous n’êtes pas dupes de la méthode Coué pratiquée par le maire sortant qui ose affirmer : « nous créons de l’emploi ». En contact avec la réalité, vous savez que les dernières réalisations municipales (Aquanova, maison de retraite…) n’ont pas réduit le chômage car, malheureusement, très peu de Déodatiens y ont travaillé. Vous savez également que les rares emplois véritablement créés sont très loin de compenser ceux qui ont été détruits ou délocalisés.

De trop nombreuses entreprises quittent Saint-Dié ou renoncent à s’y installer.

Pourquoi ?

C’est la conséquence d’une fiscalité locale excessive.

En effet, selon les derniers comparatifs du Ministère des Finances, le taux de la taxe sur le foncier bâti, voté par les pierretistes, est supérieur de 52% à la moyenne des villes de même taille.

De plus, alors que le taux de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises, ex-taxe professionnelle) est déjà largement plus élevé à Saint-Dié qu’ailleurs, le maire sortant a décidé d’en alourdir le montant pour de nombreux artisans, commerçants et professionnels libéraux.

Pire, pour les créateurs d’entreprises et repreneurs d’entreprises en difficulté, la durée d’exonération de cette CFE a été réduite de 5 à 3 ans.

A cela s’ajoutent d’autres taxes comme celles sur les enseignes, l’électricité et les transports, bien souvent fixées au taux maximum, sans oublier le prix exorbitant de l’eau et des ordures ménagères.

Nous proposons de rompre avec cette politique antisociale et irresponsable en baissant les impôts afin de réconcilier Saint-Dié avec le développement économique et relancer la création d’emplois.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT


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Extrait vidéo de la conférence-débat du 14 juin à la maison de quartier de La Bolle. Serge Vincent y explique l'impact de la fiscalité locale sur l'économie et l'emploi à Saint-Dié.

Les taux cités sont ceux de l'exercice 2011. Publiés entre-temps, ceux de l'exercice 2012 confirment ce comparatif. Ils sont disponibles sur le site gouvernemental http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/.

21/06/2013

Revue de Presse : article sur saintdieinfo.fr le 17/06/13

capture stdieinfo 17 06.jpg


(Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder à l'article consacré à notre réunion publique du 14 juin à La Bolle, sur le site d'information local saintdieinfo.fr)

15/06/2013

Revue de Presse : Vosges Matin du 14/06/13

Article de Vosges Matin qui annonçait notre réunion du vendredi 14 juin et rappelait notre démarche : l'écoute, le dialogue et l'union (indépendamment de tout parti politique) de tous les Déodatiens qui veulent améliorer l'avenir de Saint-Dié.

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(Cliquez sur les vignettes ci-dessous pour agrandir l'article)

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10/06/2013

Conférence-débat vendredi 14 juin à 20h

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22/06/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 18/06/10

Cachez ces banderoles que je ne saurais voir !

rue thiers.jpgEn mettant leur santé en danger par une grève de la faim, les parents d’élèves des Trois-Villages revendiquent l’ajournement du projet de fermeture de leur école de quartier. Des citoyens déodatiens ont souhaité appuyer cette revendication en accrochant des banderoles de soutien à leur balcon.

Cette mobilisation ne plaît pas à tout le monde : le 24 mai, une de ces banderoles a été incendiée à l’intérieur d’une propriété privée d’un élu de l’opposition.

banderole jaune.jpgDix jours plus tard, C. Pierret a fait parvenir, à ceux qu’il considère comme des fauteurs de trouble, une lettre recommandée avec accusé de réception, leur notifiant une « mise en demeure de déposer la banderole apposée sur [leur] balcon ».

Nous savons qu’à Saint-Dié,  les opposants au maire ne bénéficient que de très peu de place pour se faire entendre. Faute d’un véritable espace d’expression libre dans le mensuel de la mairie ou dans les autres médias municipaux, les défenseurs des écoles de la République n’ont d’autre choix que d’afficher leur message sur leur façade.

banderole nuit.jpgDans une démarche qui s’inscrit dans le respect démocratique, notre projet prévoit, au contraire, une plus large ouverture des moyens d’expression municipaux à toutes les préoccupations des Déodatiens, même quand celles-ci sont critiques à l’égard de la politique menée par le maire.

 


Soyons attentifs à toutes les causes

Nous pensons également que le premier magistrat de notre ville se doit de recevoir les délégations des différentes manifestations organisées à Saint-Dié pour défendre certaines causes.

C. Pierret a reçu, à juste titre, des porte-paroles du défilé de soutien au peuple palestinien. Mais pourquoi a-t-il refusé de rencontrer les représentants d’une autre manifestation ayant mobilisé  plus de 600 personnes et ayant l’appui de près de 4 000 signataires d’une pétition ?

Nous sommes convaincus que celui qui devrait être le maire de tous les Déodatiens se doit d’être à l’écoute de tous leurs engagements.

Défendons les petites écoles !

école La Bolle.jpgDans l’affaire de l’école Camille-Claudel, C. Pierret et ses adjoints ont malheureusement devancé et facilité les néfastes projets de l’Education nationale visant à fermer des petites structures scolaires pour des raisons purement financières.

Fortement opposés à cette gestion comptable de l’avenir de nos enfants, nous serons très vigilants quant à l’avenir des autres écoles de tous les quartiers déodatiens comme, par exemple, l’école Eugénie et Jules-Ferry à La Bolle.

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba.

http://unionpoursaintdie.fr/

09/06/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 4 juin

La Bolle : la maison de quartier en danger ?

la bolle.jpgC. Pierret ayant décidé de réduire de moitié leur maison de quartier, les habitants de La Bolle s'inquiètent, à juste titre, de l'avenir de cet espace de convivialité nécessaire à l'animation de leur quartier-village. C'est la deuxième maison de quartier en péril, après celle de Foucharupt (fermée depuis janvier) qui a fait l'objet d'un article de l'association « Demain pour Saint-Dié » dans L'Echo des Vosges de la semaine dernière.

Le quotidien vosgien du 25 mai nous apprend que « l'adjoint à l'Animation du centre-ville », P. Cochet, a « suggéré » aux habitants et aux associations « de venir à Cap France » pour y organiser les manifestations et les activités qui ne pourront plus avoir lieu dans leur maison de quartier.

Ce conseil bienveillant est-il vraiment désintéressé de la part de M. Cochet, par ailleurs directeur général local de l'entreprise privée ... Cap France ?


Intercommunalité : pourquoi C. Pierret fait-il peur ?

« Dans le secteur, il ne reste plus que 3 communes isolées : Saint-Dié, Le Valtin et Entre Deux Eaux. [...]

Saint-Dié-des-Vosges aspire, depuis longtemps, à intégrer une structure intercommunale pour faire partager par les communes environnantes ses grosses dépenses !

A ma connaissance, aucune communauté de communes ne souhaite les accueillir car c'est inconcevable ... »

Ainsi s'exprime le maire d'une commune voisine, dans le bulletin municipal de son village.

C'est donc bien la démesure de certaines dépenses décidées par C. Pierret et son équipe qui est l'un des principaux obstacles à l'intercommunalité.

Nous avions donc raison de mettre parmi nos priorités une meilleure gestion des finances de notre ville.


Ecole Camille-Claudel : C. Pierret pris en flagrant ... déni de légalité

Alerté par les parents d'élèves soutenus par une très grande majorité des Déodatiens, le Préfet des Vosges est intervenu pour rappeler le cadre légal : la motion du 12 avril proposée par C. Pierret en conseil municipal, n'a aucune valeur et ne saurait justifier l'embargo illégal sur les inscriptions d'élèves.

Derrière le vice de forme ainsi constaté, ce sont tous les « arguments » avancés par C. Pierret pour légitimer sa décision arbitraire qui volent en éclat.

Osera-t-il persister malgré tout dans cette impasse néfaste pour l'avenir des enfants déodatiens ?


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

http://unionpoursaintdie.fr/

02/05/2010

Arrêtez de réviser l’histoire !

Lettre ouverte de Jean-Louis Bourdon à Messieurs Christian Pierret, Romuald Gbedey et leurs collègues de la majorité municipale

Saint-Dié, le 2 mai 2010


Mesdames et Messieurs,


Depuis quelques semaines, vous tentez de justifier votre décision de fermer l'école de Marzelay à partir de chiffres faux que j'ai déjà dénoncés lors du conseil municipal du 12 avril dernier, mais aussi à partir d'affirmations erronées concernant le bilan des « années Pierret » sur les constructions d'écoles.

Non, vous n'avez pas construit deux écoles (Claire Goll et Eugénie et Jules Ferry). Non, M. Pierret n'est pas le maire qui a construit le plus d'écoles à Saint-Dié, et loin s'en faut.

Concernant les constructions, votre « compteur » s'est arrêté au chiffre 1 : il s'agit de l'école primaire Eugénie et Jules Ferry, construction résultant de la fermeture de 2 écoles (Le Cardinal et La Bolle). En effet, Claire Goll est l'œuvre du maire socialiste Pierre Noël : décision du conseil municipal du 12 mai 1964 et début des travaux en mai 1971. Seul un agrandissement est à mettre à votre crédit, conséquence de la fermeture de la maternelle Vincent Auriol.

Bilan : une seule école construite et trois écoles fermées. Solde négatif de deux écoles. On est loin des chiffres que vous annoncez.

Concernant les constructions d'écoles, comme le montrent les archives municipales, C. Pierret est l'avant dernier de la classe (liste détaillée en annexe), juste devant Robert Bernard (aucune école construite) et derrière Jean Mansuy (12 écoles, en plus des écoles préfabriquées construites dans les différents quartiers de la ville), Pierre Noël (6 écoles) et Maurice Jeandon (2 écoles). Le résultat serait encore plus net si on prenait le nombre de classes construites. Par ailleurs, en plus des écoles, Jean Mansuy et Pierre Noël ont également fait construire les collèges et lycées publics de  la ville. Pour plus d'information, je vous invite à consulter les archives municipales ou à lire l'article publié en 1999 dans le Bulletin  n°100 de la Société Philomatique Vosgienne à la suite de l'exposition organisée par la FCPE en 1997.

Je vous saurais gré de ne plus falsifier l'histoire lors de vos prochaines déclarations et vous prie de croire, Mesdames et Messieurs, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.


Jean-Louis Bourdon


 

Annexe : les constructions d'écoles par les 5 derniers maires de St-Dié

 

Christian Pierret (1989-1997 et 2002-...) : 1 école

* Eugénie et Jules Ferry (fermeture des écoles  du Cardinal et de la Bolle)


Maurice Jeandon (1972-1989) : 2 écoles à St-Roch (en remplacement de l'école maternelle et de l'école élémentaire de garçons du quartier St-Roch - L'Orme construites en préfabriqués par Jean Mansuy) :

* maternelle Jacques Prévert

* élémentaire Jacques Prévert


Pierre Noël (1965-1972) : 6 écoles

* 4 écoles à Kellermann : école élémentaire de filles Vincent Auriol, école élémentaire de garçons Vincent Auriol, école maternelle Vincent Auriol et école Claire Goll

*  2 écoles à Marzelay (maternelle et élémentaire) en remplacement de l'ancienne école

 

Jean Mansuy 1947-1965 : 12 écoles

* 9 écoles au centre ville : école maternelle Gaston Colnat et écoles élémentaires de filles et de garçons Gaston Colnat , école maternelle Paul Elbel et écoles élémentaires de filles et de garçons Paul Elbel, école maternelle Ferdinand Brunot et écoles élémentaires de filles et de garçons Ferdinand Brunot

* 1 école à Foucharupt en remplacement de baraquements

* 2 écoles à Saint-Roch : maternelle et élémentaire Baldensperger (en remplacement de préfabriqués de l'école maternelle et de l'école de filles du quartier du quartier St-Roch - L'Orme)

Il faut ajouter à cette liste les écoles préfabriquées à St-Roch, Robache, Le Cardinal et les 3 scieries.

11/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 8 janvier

Bus urbains : des tarifs qui augmentent, des services qui diminuent !

Dans « Notre St-Dié-des-Vosges »  les Déodatiens découvrent la nouvelle organisation des transports urbains. La municipalité fait de l'autosatisfaction en qualifiant ce service « d'exceptionnel pour une ville de l'importance » de St-Dié.

Suite à la grogne des usagers des quartiers de Saint-Roch et de L'Orme, des arrêts, initialement supprimés  dans le  projet de cet automne, ont été rétablis.

Mais, le tarif d'un billet passe de 0,75 euros à  0,85 euros soit une augmentation de plus de 13%.

Malgré cette forte hausse, injuste pour les Déodatiens qui souffrent si durement de la crise, le service public, ou du moins ce qu'il en reste, est encore diminué.

Ainsi, contrairement à ce qui est annoncé, la fréquence de passage de la ligne 1, seule vraie ligne du réseau urbain, est fortement réduite (3 passages à l'heure au lieu de 4 et l'interruption sur l'heure de midi est allongée).

Le comparatif qui est fait avec Nancy n'est pas flatteur pour notre ville. Si le prix à Nancy est de 1,20 euros, l'usager nancéien bénéficie d'une offre de transport qui n'a rien de comparable : nombre et longueur des lignes de bus, tram, circulation en soirée, le week-end et les jours fériés. De plus, avec un même billet, il est possible de faire plusieurs voyages, y compris un aller et retour (validité du billet de 1 heure).

**

Le marché de l'avant-Noël

Un marché de Noël qui ferme ses chalets le 20 décembre, il fallait y penser...la ville de Saint-Dié l'a réalisé !

Une commission mise en place par la municipalité avait pourtant travaillé sur ce qui devait être l'évènement de cette fin d'année 2009. Mais il faut reconnaître que le marché de Noël made-in Saint-Dié-des-Vosges n'a pas attiré la foule de touristes escomptée et sa fermeture à 5 jours de Noël est une grossière erreur.

Même P. Cochet, adjoint au maire, chargé de l'animation du centre ville et organisateur reconnaît l'échec de cette manifestation pourtant très attendue. Dans les colonnes de Vosges-Matin du 27 décembre, l'adjoint au maire déclare à propos de la fermeture prématurée du marché : « Maintenant, c'est vrai qu'il faudrait pouvoir ouvrir une semaine de plus... Moi, j'ai des clients qui sont arrivés juste avant Noël et qui vont tomber sur des chalets fermés au centre ville ». (P. Cochet est aussi le directeur du village-vacances Cap France à La Bolle).

Ne pas copier l'Alsace, c'était sans doute le mot d'ordre des organisateurs, ils peuvent être rassurés : Riquewihr, Kaysersberg, Neuf-Brisach, n'ont pas eu à supporter la concurrence déodatienne.

***

Combien ça nous coûte ?

200 000 euros

C'est le montant des dépenses prévues en 2009 pour le parking du marché.

Le groupe Vinci qui avait construit ce parking,  l'a très rapidement revendu à la ville. Lors de cette transaction, C. Pierret avait affirmé qu'il ne coûterait rien aux Déodatiens. Encore une promesse qui n'est pas tenue !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA