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22/03/2011

Un magasin et des emplois ... virtuels

Magasin Virtuel Leader Price 2-3.jpg[Photographie parue dans L'Echo des Vosges du 18 mars 2011.]

13/02/2011

Ne tombez pas dans le panneau !

Quai du Stade.jpg

(Lire, sur ce sujet, l'article du groupe Demain pour Saint-Dié, DPSD)

 

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/02/11

S’intéressent-ils vraiment aux Déodatiens ?

Dans les tribunes politiques du magazine municipal de février (p. 18), les élus de la « majorité » accomplissent un exploit digne d’être souligné : alors même qu’ils disposent d’un large espace (comparé à la toute petite colonne qui nous est accordée) pour s’exprimer sur leurs actes, leurs votes ou les projets qu’ils pourraient proposer aux Déodatiens, ce groupe parle de tout … sauf de notre commune ! Il évoque ainsi, dans ses deux premiers paragraphes, les cantonales et le Conseil général. L’un de ces élus serait-il plus impliqué dans le prochain scrutin départemental que dans l’avenir de ses administrés ?

Quant au dernier paragraphe, il dénonce la politique de l’Etat concernant la suppression de nombreux postes d’enseignants dans notre académie à la rentrée prochaine. Mais les membres du groupe pierretiste ont-ils déjà oublié qu’ils ont tout fait l’an dernier pour supprimer une école publique déodatienne ?

Convaincus du rôle primordial de l’école publique, nous déplorons également les mauvais choix de l’Etat dans ce domaine. Nous pensons que notre municipalité  ne devrait pas se rendre complice de la « casse » de l’école publique en cherchant dans les semaines qui viennent à fermer une ou plusieurs écoles à Saint-Dié.

 

« Monopoly »  municipal !

Visiblement agacée par nos révélations concernant la grande braderie de la forêt et du patrimoine déodatien, une adjointe nous répond par le biais d’une vidéo publiée sur le site de la ville : « La ville de Saint-Dié-des-Vosges ne fait pas que vendre du patrimoine et des terrains, au contraire elle achète également, parce que c’est une gestionvivante, hein ? C’est-à-dire qu’on achète et on vend, on achète et on vend, c’est comme au Monopoly … » Les Déodatiens apprécieront cette comparaison ! [l'extrait est à 4:05 sur la vidéo ci-dessous]

Créé par C. Darrow en 1934, le Monopoly est un jeu qui consiste à ruiner ses concurrents par le biais d’opérations immobilières. Dans les transactions commencées depuis plusieurs années par C. Pierret, il n’est pas certain que la ville gagne la partie. Les exemples de la Banque de France et de Dormeuil en sont l’illustration.

Pour notre part, nous considérons que la gestion communale n’est ni un jeu ni un objet de spéculations, mais une affaire sérieuse qui engage l’avenir financier de notre commune.

 

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Sa parole s’envole, ses écrits restent … (3)

Ecrit dans Saint-Dié-des-Vosges « Votre Quotidien » de janvier 2008 (page 15) :

« La propriété Dormeuil a été acquise par la Société d’Equipement Vosgienne (SEV), à la demande de la Ville de Saint-Dié-des-Vosges, pour développer la mixité sociale et paysagère du quartier de l’Orme. La SA Petot Promotion s’est récemment portée acquéreur de ce site pour la réalisation de deux collectifs, un de 24 logements et un de 18 logements, de 2 ensembles de 3 maisons individuelles et d’un parc exceptionnel avec des pièces rares…[…] Les travaux seront lancés en juin 2008.  »

La réalité en 2011 :

cantonales,saint-dié-est,saint-dié-des-vosges-est,leroy,écoles,école,monopoly,weill,sev,dormeuil,petotCe projet immobilier faisait partie des nombreuses promesses de campagne de C. Pierret. A deux mois des élections, il était nécessaire de donner un peu de mixité sociale aux électeurs du quartier et de verdir un peu le programme du candidat.

A ce jour, rien n’a été fait, et on peut constater que l’ensemble est laissé à l’abandon…ce qui a l’avantage d’avoir préservé le magnifique parc de cette propriété.

[illustration : Echo des Vosges du 12 février 2010]

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

25/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 21 mai

Quand entendra-t-il la colère des Déodatiens ?

Manif faites-du-bruit 15 mai.jpgRejoints par de nombreux citoyens représentant toutes les sensibilités politiques de notre ville, les parents d'élèves de l'école Camille-Claudel ont fait beaucoup de bruit samedi dernier entre la tour de la liberté et le perron de l'hôtel de ville. Leur clameur, leurs roulements de tambour et leurs sifflets ont-ils été entendus par C. Pierret ? On peut en douter, car le premier magistrat n'est malheureusement plus à l'écoute de ses administrés, auxquels il a décidé de supprimer un service public essentiel.

C. Pierret s'est en effet montré totalement sourd à la voix de la raison exprimée par les représentants des parents d'élèves. Ces derniers n'ont pu se faire entendre lors d'une réunion de dernière minute organisée « à la va vite et à huis clos » par le maire samedi à midi, soit moins de deux heures avant la manifestation annoncée.

Refusant tout dialogue, C. Pierret s'est contenté de réaffirmer sa décision arbitraire et de critiquer le large mouvement d'opinion soulevé contre son projet. Une fois de plus, il n'a pas hésité à mentir, en affirmant que l'embargo sur les inscriptions d'enfants à l'école de Marzelay relève d'une décision de l'Inspection académique. Or, ce véritable sabotage est bel et bien du fait de C. Pierret, dont la volonté de fermer l'école semble tourner à l'obsession.


Quand renoncera-t-il à son combat solitaire envers et contre tout ?

Et il a maintenant réussi à faire l'unanimité contre lui [1] : les partis politiques, les syndicats d'enseignants, les fédérations de parents d'élèves, les élus d'oppositions, nos concitoyens (3000 signataires de la pétition).

De plus, même dans son camp, il est de plus en plus isolé : de nombreux militants socialistes rejettent le projet de fermeture de l'école et ont refusé de distribuer un tract rédigé et diffusé par le dernier carré des pierretistes, sans parler de la démission d'une conseillère municipale de son équipe, et du silence embarrassé de beaucoup de ses colistiers.

[1] Pour connaître toutes les forces qui soutiennent cette action citoyenne, consultez l'article intitulé « amnésie » sur le blog des parents d'élèves : marzelay-dans-la-rue.over-blog.com


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey, P. Leroy et J. Fresse, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Taintrux, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de D. Christophe, conseiller municipal délégué aux travaux.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

19/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 14 mai

Même le Parti socialiste déodatien contredit C. Pierret !

« Nous faisons de Saint-Dié-des-Vosges une cité qui suscite l'intérêt et attire les regards. Et, ainsi, conquiert de nouveaux habitants, visiteurs et investisseurs. » [Christian Pierret, Notre Saint-Dié-des Vosges n° 19, p. 3]

Saint-Dié.jpg« De nombreuses jeunes familles quittent la Déodatie pour aller trouver du travail dans de grands centres urbains » [Tribune de la section du PS de Saint-Dié, dans L'Echo des Vosges du 23 avril, p. 5]

Sans commentaire ...


 

Mais où s'arrêtera-t-il ?

Dans le budget 2010, C. Pierret a prévu de céder pour 1,8 millions d'euros de biens immobiliers municipaux. Si les locaux de la Banque de France et de La Poste ont déjà fait l'objet de communications au conseil municipal, cette liste risque de s'allonger étant donné la désaffection prochaine des bâtiments occupés jusqu'alors par les syndicats et l'office de tourisme.

Face à cette frénésie d'opérations immobilières touchant le patrimoine déodatien, nous espérons que des lieux nécessaires à l'animation du centre-ville (comme le Centre Schumann) seront « épargnés ». Nous nous interrogeons également sur les motivations réelles de C. Pierret quand il s'entête à vouloir fermer l'école Camille-Claudel ...


Combien ça nous coûte ?

6 170 000 Euros.

C'est le coût annuel de la dette. Malgré cette charge qui pèse trop lourdement sur le budget de notre ville, notre endettement global dépasse encore les 51 millions d'euros. Cette politique financière basée pour l'essentiel sur un recours massif et excessif à l'emprunt se traduit notamment, par un plan d'austérité pour les associations qui voient leurs subventions gelées, diminuées ou pire supprimées.

Nous avions donc raison d'alerter les Déodatiens sur cette politique budgétaire menée par C. Pierret qui laisse à nos enfants le poids d'une dette supérieure de plus de 50% à la moyenne des villes de même taille.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de J. Fresse, adjointe aux privilèges durables.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret, R. Gbedey et P. Leroy, elle n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Saint-Michel-sur-Meurthe, elle échappera elle aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fève-Chobaut, adjointe aux expulsions [1].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


[1] Mme Fève-Chobaut a procédé à l'expulsion du comité des fêtes hors de son local.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

13/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 7 mai

Y a-t-il encore un pilote dans l'avion ?

Privilégiant ses activités professionnelles d'avocat d'affaires, C. Pierret est habituellement à Paris la plus grande partie de la semaine. Or, il était encore absent le week-end du 24 avril, malgré l'importance de l'actualité déodatienne : cérémonies du souvenir de la déportation, accueil républicain du nouveau Sous-préfet, et manifestation contre la fermeture de l'école de Marzelay.

Six cents Déodatiens ont défilé dans les rues de la ville contre la décision arbitraire et injustifiable de C. Pierret de fermer une école publique de quartier. Regroupant toutes les associations de parents d'élèves, toutes les sensibilités politiques et syndicales et tous les quartiers de la ville, cette mobilisation, par son ampleur exceptionnelle, aurait mérité une plus grande considération de la part du premier magistrat !

école camille-claudel.jpg

L'école : une priorité ?

Alors que C. Pierret et son adjoint prétendent que « le budget Education est le 1er budget de la ville » [1], les chiffres du compte administratif 2009, présentés au conseil municipal du 12 avril, démontrent qu'il n'en est rien. Seuls 8 % du budget général de la ville sont consacrés à l'éducation de nos enfants.

A titre d'exemple, le montant des investissements prévus en 2010 dans toutes les écoles primaires est inférieur aux indemnités versées aux élus de la majorité.

[1] Extrait d'un argumentaire distribué aux militants du PS local.


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse : Hé oui ! Comme C. Pierret et R. Gbedey, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à Nayemont-les-Fosses, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de Mme Fresse, l'adjointe aux privilèges durables [2].

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.

[2] Propos tenus par cette adjointe, lors du dernier conseil municipal, à l'encontre des parents d'élèves de l'école Camille Claudel : « Ils veulent garder leurs privilèges ! »


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.